The 47 Org

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Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 26/05/18 à 00h12

Retard gaming

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Parmi la flopée de jeux Disney qui sont sortis sur PS1, certains sont considérés aujourd’hui comme étant potables voire bons. C’est le cas de ce Donald, qui est apparemment assez prisé des amateurs.

Il était temps de s’y mettre pour voir de quoi il en retournait.

 

Un enrobage qui tient la route.

Commençons par le le côté esthétique du titre. En ces temps de 4k native, il est intéressant de voir qu’un titre PS1 peut encore être regardable. Car c’est le cas ici, bien qu’il fasse son âge, il conserve une touche artistique toute Donaldesque. Simple dans les formes et les à-plats de couleur, fidèle à son matériel de base. Comme il ne cherchait pas à en mettre plein la vue à l’époque, il vieillit plutôt bien.

 

Plus qu’un air de déjà-vu.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, ce qui était mon cas, une fois le premier niveau lancé, vous risquez de poser la manette et rigoler pendant 5 minutes.

Donald est un copié collé de Crash bandicoot. A ce niveau ce n’est même plus de l’inspiration c’est une copie carbone qui aurait dérapé. Tout est directement repompé du jeu de Naughty Dog.

Le hub avec sélection de niveau : check.

La fausse plateforme 3D qui se passe sur un défilement en profondeur ou sur le côté mais jamais en même temps : check.

Les tourbillons pour entrer dans les niveaux : check.

Les pommes (ici des étoiles) : check.

Double saut : check.

Les check points en travers de la route : check.

 

Si vous avez joué à un des jeux Crash de la trilogie originale, rien ne vous surprendra.

Cela n’en fait pas un mauvais jeu, mais un jeu sans idées.

 

Il y a 4 mondes divisés en 4 niveaux plus 1 niveau bonus et 1 boss.

Pour avoir accès au niveau bonus, il faut récupérer les 3 items dans chacun des 4 niveaux normaux. Pour tout dire, vous les récupérerez tranquillement au premier passage quasiment à chaque fois.

Pour accéder au boss, il faut récupérer une bulle d’énergie dans chaque niveau, idem, pas la peine de chercher, c’est sur la route.

Le jeu ne mange pas de pain au niveau des décors et ambiances. C’est du classique : La forêt/montagne, la ville, le manoir hanté et la pyramide/cave égyptienne.

Les 4 boss ont des paternes très faciles et rien ne vous posera problème, ou presque.

 

La précision, c’est important.

S’il y avait un reproche à faire à ce Donald à part d’avoir honteusement plagié un autre titre, ce serait celui de son manque de précision. Nerf de la frustration, il n’est pas rare de se faire toucher alors qu’on a l’impression d’être encore à bonne distance d’un ennemi, ou inversement de taper dans le vide alors qu’on se croit assez près.

Pour les sauts, c’est la même chose, saut qui se déclenche trop tard, ou qui est trop court parce que la distance est difficile à évaluer.

Bref, ça peut vite devenir agaçant pour les moins patients.

 

En tout cas, ce jeu est toujours jouable aujourd’hui et je comprends qu’il soit considéré comme bon. Un peu à la manière d’un Disney Skate aventure qui était pour moi un Tony Hawk pro skater caché, celui-ci est un Crash Bandicoot spin off.

Voir aussi

Jeux : 
Donald Couak Attack
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Commentaires

Donald87
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Donald87
Je ne dirai rien ... J'ai peur de manquer d'objectivité :D
Yaeck
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Yaeck
Typiquement le genre de jeu auquel je jouerai si j'en trouve l'occasion...je le trouve très beau et comme dit dans l'article il semble respectueux des graphismes des BD ( et de l'univers car on aperçoit Géo trouvetou sur l'un des screens).
L'image avec les poussins géants m'a fait marrer, du bon gros n'importe quoi comme seul Donald sait affronter! :^)

Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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