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Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 16/07/17 à 15h49

Retard gaming

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Genre : FPS

Année de sortie : 2001

Développeur : Volition, Inc.

Editeur : THQ

Support : PS2

Nombre de joueurs : Solo / Multi

Région : PAL

Sorti quasiment au lancement de la PS2, Red Faction est un de ces jeux qui ont marqué les esprits de son époque. Aujourd’hui relégué à une série B sur les consoles de la génération PS360, il était temps pour nous d’aller voir si sa date de péremption était dépassée.

Série B tu étais, série B tu resteras.

Dans un futur peu optimiste, les terriens ont transformé Mars en mine géante pour subvenir à leurs besoins. Une société, Ultor, a le monopole de l’exploitation. Notre héros, un djeuns dans le vent nous explique dans l’introduction qu’il part faire un peu de travail à la mine après les études pour découvrir la vie et faire de l’argent avant de se lancer dans sa vie d’adulte. Grande idée que celle-ci. Il se retrouve dans un mode de travail esclavagiste, avec l’armée privée d’Ultor qui contrôle les mineurs et une peste qui se développe parmi la population.

Un front de rébellion, les « Red Faction », se lève pour lutter contre les conditions inhumaines et s’enfuir de Mars. Le Red faisant à la fois référence à la couleur des combinaisons de mineurs mais aussi à l’affrontement idéologique entre les méchants corporatistes en bleu et les gentils travailleurs syndiqués en rouge.

Vous êtes donc pris dans le feu de l’action quand Eos la leader de la rébellion décide de lancer l’assaut final. S’ensuit une aventure cliché avec du rebondissement facile mais agréable à suivre.

Véritable ode à Total Recall et manifestement designé et produit en gardant comme model Half Life, le jeu se place de lui-même en oustider, en expérience annexe, en série B assumée, ce qui fait à la fois son charme et sa faiblesse. En tout cas le propos est bien là et tenu jusqu’au bout et l’aventure est plutôt bien écrite et cohérente. Suffisant pour nous faire tenir la manette pendant les 6h de jeu nécessaires.

Parce qu’un bon gameplay ne meurt jamais.

Aujourd’hui encore quand on évoque Red Faction dans un groupe de joueurs de l’époque, le terme Géo-mod débarque instantanément. La particularité du jeu, sur laquelle sa campagne marketing s’est quasi-exclusivement basée, était de pouvoir faire des trous dans les murs. Grace à la technologie nouvelle et la puissance ahurissante de la ps2, nous allions enfin pouvoir creuser des galeries pour appréhender le jeu à notre manière.

C’est effectivement bien le cas, la plupart des murs de roches sont creusables à coups d’explosifs ou de roquettes. Mais on se rend vite compte qu’à part dans 2 occasions particulières, il n’est nullement nécessaire de se servir de cette fonctionnalité dans la campagne solo. Sympa donc mais un peu gadget. Le jeu n’en aurait pas moins bien marché sans, sauf pour une chose sur laquelle on reviendra plus tard.

Le gameplay est assez classique. Du FPS, plutôt rapide et bien calibré. Tout comme Half Life, le jeu encore en 2017 est agréable à jouer. Un bon gameplay a le chic de bien vieillir.

Ce n’est pas le même constat pour le graphisme qui a pris un sérieux coup de vieux par contre. Si vous n’êtes pas prêt à faire l’impasse sur cet aspect, laissez tomber, ça va être dur. Mais pour les autres, un bon jeu vous attend alors foncez ! Trouvable pour un copeck dans n’importe quelle boutique qui vend encore du jeu PS2, il n’y a aucune raison de ne pas s’y coller.

Et si vous en vouliez une de plus la voilà.

Quand l’envie de runner vous démange.

Red Faction fait partie de ces rares jeux où, pendant que je jouais je ne pouvais m’empêcher de penser à le speed runner, juste pour voir. Le jeu est très fluide, le personnage enchaine extrêmement bien ce qu’on lui dit de faire et le géo-mode nous fait penser malgré nous. On se dit que si on casse certains murs il doit y avoir des routes annexes pour exploser le jeu rapidement.

En bref on se prend à rêver d’explorer un peu plus cette Mars énigmatique. Après recherche (c’est-à-dire « Speedrun red faction » dans Google), il y a effectivement des runners français avec un live dans Speedgame à l’époque en 1h50 il me semble. Sympa comme tout à regarder et à tenter si le c½ur vous en dit.

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Commentaires

Édito

 

Quand on atteint la trentaine et que ça fait plus de vingt ans qu’on joue à la console arrive un moment où on se rend compte qu’on n’a pas eu le temps de jouer à tout ce qu’on a acheté. Alors c’est cool il y en a plein les armoires de la NES à la PS3 et puis ça s’entasse et puis on en rajoute encore et encore. Les années passent, il faudrait jouer à tout, mais la tâche est laborieuse, que dis-je, TITANESQUE, j’irais même à dire que c’est une hérésie !!

 

Un jour on se dit qu’il va falloir s’y mettre sinon ça n’a aucun sens tout ça ! Ca va nous permettre surtout de jouer à des jeux qu’on a acheté en se disant « Putain faut trop que j le fasse celui-là !! » et qui ont fini sur l’étagère à prendre la poussière avec ses congénères.

 

On va les finir ces putains de jeux, quelque soit l’époque, le style ou la console, on s’en fout faut que ça se passe, faut faire de la place pour pouvoir acheter d’autres jeux avec l’esprit tranquille parce que la collection dépasse les milles pièces et qu’avec la crise et le taff sous payé, on n’est pas près de lâcher 500€ pour une nouvelle génération alors qu’on n’a pas fait la moitié de ce qui a été produit jusqu’ici !

 

Bref si il n’y avait que les jeux, mais à côté des jeux y a les films et les livres qui s’accumulent, les vide-greniers pour se balader le week-end, les cash-converters à aller explorer pendant la pause déjeuner, bref trop de trucs à jouer, lire, voir, écouter, boire…

 

Alors à chaque fois qu’on finit un jeu on mettra le test en ligne, même si il ne fait que 2 lignes parce que le jeu ne mérite pas plus, et sur le blog on mettra tout le reste, enfin, vous verrez bien.

En tout cas, on rattrape le retard, enfin, on essaie.


Mais bon, ENOUGH SAID !!!!

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