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Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 28/05/17 à 15h39

Retard gaming

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

La force générale de la franchise jusque-là réside dans ses donjons. Véritables stars des jeux, c’est eux qui rythmaient la progression de Link, qui le forçaient à grandir et à expérimenter, bref, qui faisaient de lui le héros de légende. En venant à bout de ces énigmes et épreuves, Link (le joueur en fait hein) prenait au fur et à mesure conscience de son potentiel de réflexion, de force, etc…

Dans cet opus, comme vous le savez sûrement déjà, les donjons classiques « à la Zelda » n’existent plus. Enfin, plus vraiment. Ils prennent une forme différente. Deux catégories de donjons rentrent en compte. Il y a les sanctuaires (que j’ai appelé shrine surement déjà dans le texte vu que j’ai fait le jeu en anglais) et les Bêtes Divines. Il y a si je comprends bien 120 sanctuaires et 4 bêtes divines. Qui ne sont bien entendu, comme tout le reste dans le jeu, que des routes optionnelles à prendre dans votre quête.

Les sanctuaires sont petits et consistent en une épreuve à chaque fois, que ce soit du combat, de l’adresse ou de la réflexion.

Les bêtes divines elles sont immenses, et consistent à activer quatre / cinq interrupteurs pour affronter un boss et ainsi libérer ces machines énormes de l’emprise de Ganon.

Alors bien sûr je n’ai pas fait les 120 sanctuaires parce que ben j’ai une vie (mais j’en ai fait une grande majorité et j’ai aussi libéré les 4 bêtes), tout ce que je peux dire, c’est qu’à quelques exceptions près, tous ces mini donjons sont faciles. Ils sont intelligents, ils sont bien construits, mais ils sont en-deçà de ce à quoi la série nous a habitués en termes de prise de tête à mon avis. Le tour de force c’est que pour les Bêtes Divines, le sentiment d’accomplissement une fois libéré est tout aussi immense qu’auparavant.

En cette facilité et leur optionalité (relative), ils ne peuvent pour moi plus justifier de leur rôle de formateur de Link vers son rôle de sauveur du monde connu. Qu’est-ce qui justifie alors à leur place, la transformation d’un elfe amnésique dans le coma depuis 100 ans en héros de la lumière.

A mon avis, plus que les sanctuaires et les bêtes, c’est le parcours du héros pour aller de l’un à l’autre qui le construit. Cela inclut le scénario dans son ensemble bien sûr, mais aussi et surtout, tous ces moments d’égarement et d’expérimentation dans la campagne. Oui, c’est la route parcourue qui fait le héros et pas l’inverse dans BOTW.

 

La découverte de carte par zone à la manière d’un Assassin’s creed qui m’avait fait sauter au plafond au début de ma partie prend tout son sens au fur et à mesure. Déjà, parce qu’elle ne découvre que la topographie de la zone, pas les points d’intérêt. Surtout parce que cette carte est un élément de jeu à part entière. Certaines zones sont sciemment vues du ciel de manière à former un dessin sur la carte, ou un endroit identifiable pour vous attirer à faire le chemin jusque-là. Génial, j’ai l’impression d’avoir entre les mains une carte aux trésors qui recèle des tonnes de secrets.

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Commentaires

Édito

 

Quand on atteint la trentaine et que ça fait plus de vingt ans qu’on joue à la console arrive un moment où on se rend compte qu’on n’a pas eu le temps de jouer à tout ce qu’on a acheté. Alors c’est cool il y en a plein les armoires de la NES à la PS3 et puis ça s’entasse et puis on en rajoute encore et encore. Les années passent, il faudrait jouer à tout, mais la tâche est laborieuse, que dis-je, TITANESQUE, j’irais même à dire que c’est une hérésie !!

 

Un jour on se dit qu’il va falloir s’y mettre sinon ça n’a aucun sens tout ça ! Ca va nous permettre surtout de jouer à des jeux qu’on a acheté en se disant « Putain faut trop que j le fasse celui-là !! » et qui ont fini sur l’étagère à prendre la poussière avec ses congénères.

 

On va les finir ces putains de jeux, quelque soit l’époque, le style ou la console, on s’en fout faut que ça se passe, faut faire de la place pour pouvoir acheter d’autres jeux avec l’esprit tranquille parce que la collection dépasse les milles pièces et qu’avec la crise et le taff sous payé, on n’est pas près de lâcher 500€ pour une nouvelle génération alors qu’on n’a pas fait la moitié de ce qui a été produit jusqu’ici !

 

Bref si il n’y avait que les jeux, mais à côté des jeux y a les films et les livres qui s’accumulent, les vide-greniers pour se balader le week-end, les cash-converters à aller explorer pendant la pause déjeuner, bref trop de trucs à jouer, lire, voir, écouter, boire…

 

Alors à chaque fois qu’on finit un jeu on mettra le test en ligne, même si il ne fait que 2 lignes parce que le jeu ne mérite pas plus, et sur le blog on mettra tout le reste, enfin, vous verrez bien.

En tout cas, on rattrape le retard, enfin, on essaie.


Mais bon, ENOUGH SAID !!!!

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