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Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 24/09/17 à 17h01

Retard gaming

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

La force générale de la franchise jusque-là réside dans ses donjons. Véritables stars des jeux, c’est eux qui rythmaient la progression de Link, qui le forçaient à grandir et à expérimenter, bref, qui faisaient de lui le héros de légende. En venant à bout de ces énigmes et épreuves, Link (le joueur en fait hein) prenait au fur et à mesure conscience de son potentiel de réflexion, de force, etc…

Dans cet opus, comme vous le savez sûrement déjà, les donjons classiques « à la Zelda » n’existent plus. Enfin, plus vraiment. Ils prennent une forme différente. Deux catégories de donjons rentrent en compte. Il y a les sanctuaires (que j’ai appelé shrine surement déjà dans le texte vu que j’ai fait le jeu en anglais) et les Bêtes Divines. Il y a si je comprends bien 120 sanctuaires et 4 bêtes divines. Qui ne sont bien entendu, comme tout le reste dans le jeu, que des routes optionnelles à prendre dans votre quête.

Les sanctuaires sont petits et consistent en une épreuve à chaque fois, que ce soit du combat, de l’adresse ou de la réflexion.

Les bêtes divines elles sont immenses, et consistent à activer quatre / cinq interrupteurs pour affronter un boss et ainsi libérer ces machines énormes de l’emprise de Ganon.

Alors bien sûr je n’ai pas fait les 120 sanctuaires parce que ben j’ai une vie (mais j’en ai fait une grande majorité et j’ai aussi libéré les 4 bêtes), tout ce que je peux dire, c’est qu’à quelques exceptions près, tous ces mini donjons sont faciles. Ils sont intelligents, ils sont bien construits, mais ils sont en-deçà de ce à quoi la série nous a habitués en termes de prise de tête à mon avis. Le tour de force c’est que pour les Bêtes Divines, le sentiment d’accomplissement une fois libéré est tout aussi immense qu’auparavant.

En cette facilité et leur optionalité (relative), ils ne peuvent pour moi plus justifier de leur rôle de formateur de Link vers son rôle de sauveur du monde connu. Qu’est-ce qui justifie alors à leur place, la transformation d’un elfe amnésique dans le coma depuis 100 ans en héros de la lumière.

A mon avis, plus que les sanctuaires et les bêtes, c’est le parcours du héros pour aller de l’un à l’autre qui le construit. Cela inclut le scénario dans son ensemble bien sûr, mais aussi et surtout, tous ces moments d’égarement et d’expérimentation dans la campagne. Oui, c’est la route parcourue qui fait le héros et pas l’inverse dans BOTW.

 

La découverte de carte par zone à la manière d’un Assassin’s creed qui m’avait fait sauter au plafond au début de ma partie prend tout son sens au fur et à mesure. Déjà, parce qu’elle ne découvre que la topographie de la zone, pas les points d’intérêt. Surtout parce que cette carte est un élément de jeu à part entière. Certaines zones sont sciemment vues du ciel de manière à former un dessin sur la carte, ou un endroit identifiable pour vous attirer à faire le chemin jusque-là. Génial, j’ai l’impression d’avoir entre les mains une carte aux trésors qui recèle des tonnes de secrets.

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Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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