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Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 18/11/17 à 20h00

Retard gaming

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Jeu basé sur le film de Michel Ocelot du même nom, Azur et Asmar Le jeu reprend la même trame scénaristique. Si on se retrouve avec ce jeu entre les mains, tout en sachant dès le départ que ce ne sera pas une grosse tuerie, c’est pour la beauté de la jaquette. Celle-ci, superbement illustrée, vous fera craquer si vous le trouvez à un prix dérisoire. Mais est-ce bien raisonnable?

Vous connaissez Prince of Persia ? Non, je ne parle pas des sables du temps qui fit les beau jours de la PS2, je parle du premier jeu de la série, le Prince of Persia de 1989. Un jeu exceptionnel à l’époque pour son concept et ses animations, mais un jeu qui aujourd’hui ne passerait plus. Azur et Asmar, ressemble à ce Prince of Persia-là, et le pire, c’est qu’il le fait mal. Difficulté mal calibrée, animationsrigides voireabsentes, bourré de bugs, techniquement à la ramasse, la production du studio Emme (que je ne connaissais pas pour le coup) fait vraiment de la peine à voir.

On se demande encore comment ils ont pu sur un DVD, avec un film d’animation pour base, rendre mêmeles cinématiques aussi moches ! Pour le reste, il faut prendre son temps et son mal en patience. Les décors sont parfois beaux (comprenez ici, arrivent à reprendre un peu la patte Michel Ocelot), parfois très vides et sans saveur. Allant du palais sublime avec des effets géométriques et des jeux de couleurs très plaisants à de vides niveaux de sables et de grottes sans intérêt.

Tout est trop approximatif pour être vraiment plaisant. Les combats sont au feeling, les sauts se font la sueur au front et le level design se veut faussement labyrinthique. Quant à la chasse aux pièces d'or par niveau je n'ai rien à ajouter, ça ne sert absolument à rien.

Le problème vient aussi des caméras qui cachent certains passages (parfois exprès) pour que le joueur fouille, mais essentiellement parce qu’elles sont mal placées et qu'elles dissimilent la prochaine plateforme pour progresser, ou vous montre un vide là où il faut descendre. Pour un jeu en scrolling 2D qui date de 2006, faire ce genre d’erreur de level design, c'est quand même assez violent.

Mais le game killer, le truc qui va vous faire lâcher la manette voire la casser, c’est  véritablement les combats. Ils n'ont aucune force, aucun panache.On ne sait même pas quand on touche c’est pour dire. Entre les bugs de collisions et sonores qui surviennent bien après le coup et les mouvements des ennemis qui ne correspondent visiblement pas à ce qu'ils font, c’est très vite excessivement frustrant. C’est comme ça que vous vous retrouverez à prendre des coups alors que l’ennemi en face de vous est en garde, ou qu’il bloquera 100% de vos attaques, ce qui vous obligera à reculer quelques mètres en arrière, pour réinitialiser sa routine de combat et ainsi pouvoir le vaincre. Ajoutez à ça un temps d'invincibilité inexistant après s’être fait toucher et un ennemi peut (et va) vous vider en un instant de tous vos points de vie de temps en temps. Points de vie qui auraient pu être divisés par 2 car de toute façon chaque touche vous fait perdre 2 points. On notera que comme dans tous ces genres de production, les ennemis ont un comportement très aléatoire mais ont heureusement des paternestrès simples, ce qui ne les empêchent pas d’être assez insupportables.

Bref associé avec les checkpoints mal placés, vous allez vous arracher les cheveux sur des passages qui sur n’importe quelle production bien calibrée n’auraient même pas ralenti votre passage éclair. Et quand je dis production bien calibrée, vous pouvez même redescendrejusqu’aux jeux d’action plateforme de la NES, qui sont ô combien plus agréable.

 

Bref entre un level design d’une platitude exemplaire, quelques passages à énigmes absolument inintéressantes, un système de combat insupportable et une réalisation générale qui pique les yeux, le jeu n’a pour lui qu’un nom à licence.Un jeu qui ne marque pas les esprits, sauf pour de mauvaises raisons. Si néanmoins vous êtes en grosse demande de prolonger l’univers du film, accrochez-vous, il n’est pas si long, ni dur, votre salut est proche.

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Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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