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Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 15/10/17 à 15h49

Retard gaming

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Troisième cercle

 

Il fait beau dehors mais j’ai envie de jouer, alors ça me fout en rogne mais je suis obligé de fermer les volets pour me mettre dans l’ambiance. C’est vrai, quoi de mieux que jouer à Silent Hill un jour de beau temps. Pour un peu qu’il y ait une fête foraine pas loin en plus… on me fait signe que c’est le cas… bon, on s’en fout des churros à la gastro et des pucelles qui crient dans les manèges, on est des barbus, on s’en branle du reste, on retourne à SH. Mais justement, en parlant de ça, on y est quand à SH putain !

 

Quand je jouais a SH2 j’avais fait la remarque que toute la série marche et est inépuisable parce qu’elle ne tourne pas autour d’un personnage en particulier mais de la petite station balnéaire. Comme c’est quand même un peu une ville fantasque et fantôme, on peut la remodeler à notre guise selon notre enfer personnel. Par exemple si j’allais à SH je trouverais surement, pleins de gars en costard, des mecs qui jouent au football et des clones de Marc Levy. Mais là, ça fait déjà la troisième plongée et je ne suis toujours pas dans la ville qui donne son nom au jeu. Alors j’ai bien conscience qu’on va finir par y aller mais ça commence à trainer. De plus comme on n’est pas trop con non plus on a bien compris dès le départ qui est Heather, pas besoin de faire du mystère, c’est bon !

Donc comme prévu dans le chapitre précèdent, on se retrouve après avoir mis du kérosène dans une boutanche de Vieux Pape© puis fait tourner une machine avec pour vider le conduit, on descend dans les égouts et on se retrouve à Claude-Françoisiser une tentacule à coup de sèche-cheveux pour pouvoir sortir de là et se retrouver dans… un chantier. Merde je l’avais oublié celui-là de lieu commun incontournable.

 

Bref rien de bien palpitant à faire dedans, toujours les même monstres, pour finalement débouler dans un immeuble de bureaux. Passage pas mal à vrai dire. On croise un nouveau perso, Vincent, qui nous met à l’aise direct et qui a une tête de sociopathe en puissance. Bien entendu on finit par retourner dans le dark world, faire cramer une peinture, lire par hasard une incantation en latin et sortir de là. Du bon quoi, mais toujours pas de Silent Hill en vue et pour tout dire c’est qu’on commence à se faire un peu chier quand même. Comparé à SH2 ou l’atmosphère écrasante nous prend à la gorge dès les premiers pas, voire dès la première scène, on est encore loin du compte. Une fois arrivé chez soi, on trouve notre père, Oh mon dieu ! Quelle surprise ! Il est mort ! Et... quoi ? Ce n’est autre qu’Harry Masson ! Merde on ne les avait pas vues venir celles-ci !

C’est encore sous le choc de ces révélations que l’on monte sur le toit pour encore une fois se coltiner une cinématique où Claudia nous dit enfin clairement qu’on va y aller, ça y est, mais aussi un boss totalement pourri et générique, qui a autant d’intérêt que de personnalité. On le shootgun, on le chausse à grand coup de botte et on redescend à la maison pour mettre papa sous un drap dans la chambre histoire que le corps se décompose tranquillement. Détective Cliché nous dit qu’il va venir avec nous à SH parce que c’est sa faute tout ça… on ne voit pas trop en quoi c’est de sa faute, mais bon, s’il le dit…

 

Enfin ! En voiture avec des infos données par Vincent, le mec à qui on a envie de confier ses gosses, en route pour SH. Au passage quitte à être chez moi, j’aurais changé la mini-jupe / botte pour au moins un jean / chaussure de marche sachant que j’allais crapahuter à Silent Hill, après moi, je m’en fous, c’est juste pour dire. Bref, la prochaine fois, c’est sûr on y est et ce n’est pas trop tôt. Je suis en colère moi en ce moment, je ne sais pas pourquoi…

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Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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