The 47 Org

Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 18/11/17 à 20h00

Retard gaming

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2 Heures sur une daube (Jeu vidéo)

C’est un peu bizarre, régulièrement quand on va dans les cash, on croise des jeux qu’on avait jamais vus avant dans les boutiques spécialisées. Quand on se penche sur ce phénomène un peu étrange on découvre vite que concernant les jeux PS2, les jaquettes sont souvent ornées par trois logos qui vendent généralement du rêve: Midas, Phoenix et 505 games. On pourrait ajouter Davilex mais on sent que eux avaient de la bonne volonté, seulement ils manquaient tout simplement de talent, ce qui n’est pas le cas des trois autres qui clairement sont là pour se foutre de nos gueules en éditant des merdes. Devant ce marché parallèle du jeu vidéo de grande surface, vu que, apparemment, c’est là que l’on trouvait ces perles à l’état neuf, on ne peut qu’être intrigué. Aujourd’hui, ces petits bijoux sont trouvables en général pour moins de 3 euros dans vos magasins de déstockages de salons préférés, donc, il n’y a plus de raison de se priver de ce petit plaisir coupable, on ne sait jamais on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise.

Comme faut pas trop déconner non plus, on va se mettre une limite temporelle pour l’expérience. Deux heures semblent être un bon compromis. Assez pour faire le tour de la question en général, mais aussi assez long pour commencer à souffrir si le jeu est vraiment très mauvais. En clair se faire un peu plaisir en se faisant du mal mais ne pas trop abuser de cette belle tendance qu’on appelle le masochisme. Ici point de test au sens propre du terme, juste du plaisir, seulement du plaisir.


 

Aujourd’hui, on s’attaque à une beauté qui nous fait frémir dès la jaquette qui, si elle n’existait pas vraiment pourrait être une parodie trouvé sur le net. Mais non, les petits gars de 505 ont vraiment osé la faire ! Un jeu de mot digne du grand Fred Coppula ou autre John B. Root, c’est avec un plaisir difficilement dissimulable qu’aujourd’hui on passe deux heures à se faire un petit Pink-Pong ! Chance, on a même pu y jouer à deux. Ouais, on est comme ça au 47, on aime partager, on a la main sur le c½ur.

Bref, comme on le disait en introduction, le plaisir commence dès la jaquette, qui n’est pas là pour faire vendre de manière insidieuse et en jouant sur la sexualité démoralisé des jeunes de moins 15 ans. Non, on précise parce qu’on pourrait le croire comme ça en la voyant, mais en fait, elle résume seulement, de manière plutôt fidèle en plus, ce que le jeu a à offrir. Du ping-pong d’une part, bien que cette partie soit un prétexte et des clichés de fantasmes sexuels d’autre part qui peuvent nous paraitre déviants à nous, mais qui parlent beaucoup à nos amis japonais.

Ensuite, avant même d’avoir mis la galette dans la console, on peut déjà commencer l’expérience en ouvrant le manuel si on a la chance de l’avoir. Alors on vous met quelques scans, parce que ça vaut le détour quand même, et puis ça permet d’avoir du background sur les personnages, c’est que c’est important l’histoire, la psychologie des adversaires tout ça. Faudrait pas oublier qu’on va faire du sport quand même.


Houlà, on a passé déjà 10 bonnes minutes à rigoler sans même avoir mis le jeu en route, alors vite, faudrait pas qu’on manque de temps. Fébrilement, on allume la PS2 et on attend d’arriver au menu général. Bon la faut dire que le choix est vaste mais on va commencer classique, le mode histoire baptisé ici « Dramatic ».


Sans trop comprendre ni comment, ni pourquoi (mais il doit bien avoir une bonne explication logique et rationnelle à tout ceci), on se retrouve en tant que seul mec embarqué dans une compétition de Ping-Pong face à des jeunes filles qui apparemment ont dévoué leur temps libre à ce beau sport. Clairement, on sent que tout cet univers est travaillé et on se prendrait presque à rêver d’une adaptation au cinéma, mais on se doute vite de quel type de film il s’agirait, et là, ben… on rêve encore plus d’une adaptation au cinéma.

Une fois votre style de jeu sélectionné, à vous les joies du sport et de la compétition.


Au bout d’une grosse demi-heure on arrive toujours à rien, on en a marre de taper trop tôt, ou trop tard. On ne comprend toujours pas à quoi servent les boutons et pourquoi les filles tombent de temps en temps quand elles ratent une balle.

Comme le plaisir ça se partage, on a essayé en mode versus. Première surprise, les seules tenues dispos de base sont les maillots de bain, ma foi, fort sympathique mais tellement plus pratique pour la piscine. On ne voit pas bien l’intérêt mais qui sommes nous pour remettre en cause les choix artistiques radicaux des développeurs. Alors on se fait violence et on joue avec des filles en maillot de bain. Niveau gameplay, c’est toujours aussi pourri et injouable mais faire chuter les jeunes filles sans raison est, bizarrement, devenu assez jouissif. Ce qui nous rassure, c’est qu’on est aussi nul l’un que l’autre et donc on se dit que ce n’est pas parce qu’on a des problèmes de coordination ½il/cerveau/doigts, mais simplement que la partie Ping-pong est vraiment à chier.


Ca fait déjà plus d’une heure et demi qu’on lutte alors on a le droit de faire un break, de se faire un petit plaisir et pour ça, on a le mode voyeur. Bon, ici, tout est dans le titre. Rien à ajouter. On choisit la donzelle, on choisit la tenue, on mate. C’est beau comme un mode replay pour un jeu de belotte par exemple, ça sert le gameplay et relance totalement l’intérêt du jeu. En plus quand on appui sur les touches, elles font des petits cris et des gestes, c’est marrant et pas du tout sordide.


Mince, ça va bientôt faire deux bonnes heures qu’on a attrapé la boite à magie. Quel tristesse de se séparer si vite de ce petit bijou qui encore une fois sort de cette fabuleuse série de jeu Simple 2000. Alors, on arrête de faire durer le plaisir et on remet Love Pingpong ! (son titre original) dans sa belle boite et on le range dans l’étagère à coté de Zombie Attack.

A bientôt les loulous.

 

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Commentaires

nikolah
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nikolah

la version 360 de rumble roses est pas mal, dans la continuité de la version PS2 :D

(ce débat daubesque xD)

ben ya pas le mode story sur 360 ... pas de scenario c'est gaché quand même ! :lol:

Atred
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Atred
@Joniwan / nikolah

Et voila va falloir que je fasse une spéciale rumble roses :)

@ Jayetbobfr
Merci pour les corrections.
Jayetbobfr
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Jayetbobfr

Waouh, ça vend du rêve par paquet de 12, dis donc ! En matière de jeux vidéo, les japonais, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait.

Par contre, tu as écorché le nom d'un grand homme qui a énormément œuvré pour l'art : John B. Root et non John Biroute. Ah ! Et puis Coppula, ça s'écrit avec 2 p. (Ces jeunes, aucun respect pour le nom des grands hommes...)

Joniwan
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Joniwan
la version 360 de rumble roses est pas mal, dans la continuité de la version PS2 :D

(ce débat daubesque xD)
nikolah
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nikolah
rumble roses (ps2, la version xbox360 est une honte) avec son infirmiere sado maso qui veut conquerir le monde via la catch et des robots clones de catcheuses. on ne fera jamais mieux !
Arleider
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Arleider
Un challenger direct de Dead or Alive Xtreme Beach :lol:
Atred
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Atred
Merci pour les conseils mais t’inquiète pas on à du stock avec de belles pépites à venir!
Joniwan
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Joniwan
1€50 sur priceminister mmmm xD

Dans le même genre, je vous conseille le simple 2000 N°50, mais aussi le roi des jeux bien nazes, Rumble Roses !
Atred
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Atred
C’est le but inavoué héhé
Joniwan
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Joniwan
Tu m'as grave donné envie d'y jouer :genre:

Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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