The 47 Org

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Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 26/05/18 à 00h12

Retard gaming

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Le coffre-fort du 47 (Jeu vidéo)

Encore une fois il ne ferme pas ce satané coffre! Ce mois-ci, j'y ai mis tout ce que j'ai trouvé lors de mes périples que ce soit en cash, sur le net ou en vide grenier.

Bon, on l'ouvre quand même.

Et on commence par le Limited Run de Thimbleweed Park sur PS4. Je me suis fixer récemment une règle très simple sur Limited Run parce que leur line up est de plus en plus décevant je trouve. La règle c'est con hein, mais c'est de prendre seulement les jeux auxquels j'ai vraiment envie de jouer, même sur Vita (alors que jusqu'à maintenant je prenais systématiquement tous les jeux Vita). Ouais je vous avez dit c'est con. Mais pour le coup ce Thimbleweed me fait de l'½il depuis sa sortie donc c'était l'occasion.

On continue sur quelques jeux PS3 que j'ai acheté chez Micromania avec deux bons d'achats et la promo 2 acheté = 1 offert. 3 jeux que je voulais tester. Je sais qu'ils ne sont pas fabuleux mais Neverdead a un concept bien barré comme je les aime. MK vs DC parce que c'est d'une beaufitude qui me plait et Call of Juarez parce que j'aime bien les cowboys et il n'y en a pas des masses.

Je complète ma collection NES avec ces six jeux de plus et vous pouvez le voir on attaque les jeux de plus en plus rare et compliqués à chopper. Hudson et Indy trouvé sur eBay sur des enchères qui n'ont pas décollées donc à des très bon prix pour moi! Sword Master en cash pour... 8¤ c'est ce qu'on appelle le coup de chance.

On continue le retro avec Pierre is Out to lunch sur Snes et 3 jeux GB que je n'avais pas encore.

Dr Muto et Arx en cash parce que je voulais les tester, puis 3 jeux ps2 promos en vide grenier pour 1¤ pièce. Je les ai pris pour le principe plus qu'autre chose mais j'ai quand même torché Braquage à l'Italienne. Je vous en parle surement bientôt.

Un peu de vrac avec un Glover en cash pour 9¤ prix classique, M&M chez Micro pour 8¤ (oui oui!), Le reste en cash à des prix bien plus corrects que sur le net. Je n'achète pas de jeux DS en loose en général mais pour tester le Captain Tsubasa, j'ai lâché 2¤.

Enfin en vide grenier un jeu électronique qui ne marche surement plus, qui n'a jamais été ouvert. Ca a l'air naze mais j'aime bien tomber sur ce genre de choses. Puis quelques pins pour compléter mon tableau.

Voilà les gens, bonne fin de mois, j'arrête les achats pour celui là!

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Parmi la flopée de jeux Disney qui sont sortis sur PS1, certains sont considérés aujourd’hui comme étant potables voire bons. C’est le cas de ce Donald, qui est apparemment assez prisé des amateurs.

Il était temps de s’y mettre pour voir de quoi il en retournait.

 

Un enrobage qui tient la route.

Commençons par le le côté esthétique du titre. En ces temps de 4k native, il est intéressant de voir qu’un titre PS1 peut encore être regardable. Car c’est le cas ici, bien qu’il fasse son âge, il conserve une touche artistique toute Donaldesque. Simple dans les formes et les à-plats de couleur, fidèle à son matériel de base. Comme il ne cherchait pas à en mettre plein la vue à l’époque, il vieillit plutôt bien.

 

Plus qu’un air de déjà-vu.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, ce qui était mon cas, une fois le premier niveau lancé, vous risquez de poser la manette et rigoler pendant 5 minutes.

Donald est un copié collé de Crash bandicoot. A ce niveau ce n’est même plus de l’inspiration c’est une copie carbone qui aurait dérapé. Tout est directement repompé du jeu de Naughty Dog.

Le hub avec sélection de niveau : check.

La fausse plateforme 3D qui se passe sur un défilement en profondeur ou sur le côté mais jamais en même temps : check.

Les tourbillons pour entrer dans les niveaux : check.

Les pommes (ici des étoiles) : check.

Double saut : check.

Les check points en travers de la route : check.

 

Si vous avez joué à un des jeux Crash de la trilogie originale, rien ne vous surprendra.

Cela n’en fait pas un mauvais jeu, mais un jeu sans idées.

 

Il y a 4 mondes divisés en 4 niveaux plus 1 niveau bonus et 1 boss.

Pour avoir accès au niveau bonus, il faut récupérer les 3 items dans chacun des 4 niveaux normaux. Pour tout dire, vous les récupérerez tranquillement au premier passage quasiment à chaque fois.

Pour accéder au boss, il faut récupérer une bulle d’énergie dans chaque niveau, idem, pas la peine de chercher, c’est sur la route.

Le jeu ne mange pas de pain au niveau des décors et ambiances. C’est du classique : La forêt/montagne, la ville, le manoir hanté et la pyramide/cave égyptienne.

Les 4 boss ont des paternes très faciles et rien ne vous posera problème, ou presque.

 

La précision, c’est important.

S’il y avait un reproche à faire à ce Donald à part d’avoir honteusement plagié un autre titre, ce serait celui de son manque de précision. Nerf de la frustration, il n’est pas rare de se faire toucher alors qu’on a l’impression d’être encore à bonne distance d’un ennemi, ou inversement de taper dans le vide alors qu’on se croit assez près.

Pour les sauts, c’est la même chose, saut qui se déclenche trop tard, ou qui est trop court parce que la distance est difficile à évaluer.

Bref, ça peut vite devenir agaçant pour les moins patients.

 

En tout cas, ce jeu est toujours jouable aujourd’hui et je comprends qu’il soit considéré comme bon. Un peu à la manière d’un Disney Skate aventure qui était pour moi un Tony Hawk pro skater caché, celui-ci est un Crash Bandicoot spin off.

Voir aussi

Jeux : 
Donald Couak Attack
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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Trouvable aujourd’hui à 1¤ dans les cashs qui déstockent, est-ce que le jeu tient la route (jeu de mots, jeu de course de voitures > tient la route, voilà voilà, je suis en forme).

Quel intérêt aujourd’hui me demanderez-vous de se mettre à jouer à Forza Horizon 1. Effectivement, la question est légitime sachant que depuis il y a eu 2 épisodes tous meilleurs l’un que l’autre.

La réponse est assez simple, premièrement je n’ai pas de Xbox One et je ne peux donc pas jouer au 2 et au 3 et deuxièmement, je cherchais un bon jeu de voiture sur PS4 jouable et appréciable hors ligne, ce que je n’ai pas réussi à trouver. Donc allez-y, si vous avez un titre à me conseiller, faites-le moi savoir. Entre un « The Crew » qui ressemble à « TDU » croisé à Assassin’s Creed (non Ubi, vous ne pouvez pas adapter le concept de tour à explorer pour tous les jeux que vous faites, il faut arrêter avec ça maintenant, c’est ridicule) et qui n’a aucune sensation de réelle conduite, « The club » qui est une blague, non sérieusement, vous y avez joué ? C’est une grosse blague ce jeu. Et Project Cars que je n’ai pas pu tester mais qui à mon avis est un jeu correct sans plus, je me suis donc penché sur les jeux de la génération d’avant.

 

Gros joueur de Forza depuis la déchéance de Gran Turismo (qui reste ma série de c½ur et donc que j’attends à chaque épisode, même si c’est de plus en plus difficile de rester optimiste…), je n’avais pas encore testé Horizon.

Le principe est simple, un semi monde ouvert où on récolte des voitures, on fait des courses, on récupère des points, on achète des voitures, on fait des courses etc…

Super donc, tout ce qu’il me faut pour passer du bon temps.

 

Je lance le jeu sans pression, juste pour tester vite fait en fin de soirée avant d’aller au lit. Happé dans le délire un peu « beauf du tunning » au début mais foncièrement plaisant je me suis retrouvé à défoncer le jeu dans tous les sens.

Quelques années après sa sortie donc, le jeu tient toujours ses engagements de qualité. Niveau graphisme, c’est très propre, du haut niveau. Bien entendu on n’est pas dans du 4K avec 200fps et je ne sais pas quoi que les joueurs d’aujourd’hui semblent considérer comme une nécessité, mais il est fichtrement beau. On retrouve les différentes vue à la Forza, notamment la vue cockpit avec laquelle je joue tous le temps et qui est une des plus agréables dans le style. Très lisible, elle ne pénalise pas le joueur qui cherche de l’immersion, au contraire.

Je suis donc bien à l’aise sur mon canapé d’autant plus que le jeu reprend le moteur des Forza classiques ou presque.

Ou presque parce que, amateur de simulation assez poussé, j’ai pu remarquer que la jouabilité, bien que très proche d’un Forza 4 par exemple est un soupçon plus permissive, plus arcade. Loin de refroidir, cela sied à merveille au jeu qui se veut moins sérieux et nécessite donc de prendre des largesses avec la maniabilité ultra calibrée des simulations réalistes. Effectivement, sur routes ouvertes, si on part en tête-à-queue à chaque fois qu’une roue quitte l’asphalte, ça va devenir sacrement chiant.

Ils ont quand même réussi à garder les sensations de conduite et de vitesse à un plaisir maximum.

Pas de souci donc pour le gameplay, sauf si vous cherchez une simulation parfaite - ce n’est pas le but ici - mais le plaisir de jeu est très présent. Seul point noir, les courses hors bitume qui ne transmettent aucune sensation de conduire sur de la terre. Mais on ne lui en tient pas vraiment rigueur.

 

Au niveau du concept, rien de très difficile à comprendre. On arrive en rookie dans une compétition appelée Horizon et on va devoir gravir les échelons de la hiérarchie des pilotes. Plus on gagne des courses, plus on gagne de l’argent pour acheter des voitures de meilleure qualité et des points de réputation pour débloquer des courses plus dures.

 

Ça marche plutôt bien là aussi, surtout que le jeu est agrémenté de quelques évènements un peu spécifiques, comme la recherche de voitures abandonnées dans des fermes qui donne véritablement la sensation de découvrir des trésors oubliés et permet de débloquer des caisses exceptionnelles gratuitement.

Les courses contre les « bosses » en tête à tête qui permettent de se tester avant de passer à un niveau de difficulté supérieur, le mode photo, les petits défis des postes avancés etc…

Un petit reproche serait la taille de certains circuits pour des voitures de catégorie médiocre en termes de puissance. Les courses sont souvent assez courtes, on enchaine les 3 ou 4 tours très vite et la stratégie de course ne rentre pas en compte à part y aller comme un porc et s’appuyer sur les adversaires dans les virages. Ces évènements sont de fait très bourrins et on casse de la tôle pour finir premier. Un peu dommage mais rien de grave.

 

Rapidement on se retrouve à prendre du plaisir à conduire des voitures d’exception à des vitesses peu appropriées sur les routes escarpées en montagne ou dans les grandes lignes droites du désert.

Le taux de sensation est au max lorsqu’on coupe la radio pour écouter le moteur ronfler. C’est d’ailleurs un bon point pour qui laisse la musique en conduisant. Fournies, diverses, les radios sont plaisantes. Malheureusement je coupe la musique pour pouvoir entendre le son de la voiture, c’est pour moi un élément très important d’immersion. Les bruits de moteur sont de qualité inégale mais plutôt bien rendus pour les différents types de motorisations.

 

Du bon donc encore aujourd’hui, un prix dérisoire pour un plaisir de jeu long et varié. Si jamais vous êtes dans la même situation que moi, foncez bande de petits bolides !

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Vide grenier Sunday (Jeu vidéo)

...Vide Grenier un peu pété.

 Alors aujourd'hui un peu de balade dans les vide greniers, 3 pour être exact.

Comme d'habitude je suis arrivé tard, vers 10h30 sur le premier avec la cousine et le petit cousin qui cherche des Playmobiles.

Vu les piles de jeux de sports de toute sorte que j'ai croisé je pense qu'il y avait de quoi faire tôt le matin et que les rapaces ont du faire leur ½uvre. Du coup quasiment rien.

J'ai trouvé 2 pins à 10cts. Darkman et April O'Neil.

Et puis deux magasines de mots croisés (ouais je crussiverbe en ce moment) pour 1¤.

Dans le deuxième ben, carrément rien. Il y avait beaucoup de monde dans celui ci aussi mais franchement c'était le vide grenier un peu bidonville. Donc la matinée était pas top.

 

Plus tard dans l'après midi avec père après avoir fait quelques travaux, nous passons devant un autre et donc on s'arrête. A 4h de l'aprèm c'était juste pour le principe.

Dans un sac plastique remplis de cassettes vidéos, j'ai trouvé ça, pour 50 cts, il n'y a pas la notice mais bon, la surprise faisant j'ai pris.

Et puis, la Panthère du 47 voulait jouer à pas cher et donc je gardais un ½il pour des consoles au cas où. Je suis tombé sur un stand avec ça :

et ça :

La console est nickel, les manettes comme neuves, bref, le gars à du y jouer 2h avant de l'oublier dans son carton. Mon jeune du 47 pourra donc jouer sur cette jolie petite bête à DraQué VIII pour 35¤!

Une journée pas si mauvaise du coup.

Peace

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Le coffre-fort du 47 (Jeu vidéo)

En ce beau mois d'Avril j'étais à la campagne, ce qui ne m'a pas empêcher d'aller fouiller les cashs alentours. Et comme j'ai du temps à passer je suis aller sur Le Bon Coin aussi.

On ouvre le coffre

Tadadadaaaam

Comme de coutume, la lecture:

Le JV du mois qui est arrivé dans ma boite aux lettres un peu déchiré... et puis le Génération jeu vidéo années 80 que j'ai reçus suite à ma participation au Kickstarer pour le Génération 90 qui va suivre. Je ne m'attendais pas à un livre exceptionnel mais j'aime beaucoup la rédac de JV, Sylvain Tastet et Patrick Hellio. Donc pour soutenir la cause. Au final le livre est vraiment bien fait, et très intéressant donc n'hésitez plus!

Du jeu DS/3DS. Ankh que j'ai pris par pur hasard et qui au final à l'air pas mal du tout. Viewtiful Joe dans un Micromania à 5¤ mais il manque la notice. Puis un Etrian V dans un cash à un prix correct. Comme d'habitude la jaquette est magnifique.

 

Dans un vide grenier, cette magnifique relique. 5¤ pour le tout. Ca fait un moment que je voulais tester, juste pour voir. Donc pour 5¤ je ne me ruine pas. Il y a 2/3 jeux que je veux tester avec.

 2 limited run reçus 2 mois après comme d'hab... Crimson sea trouvé dans un magasin pas cher mais sans notice... et Doom pour 5¤ en cash pour me défouler.

 On attaque le dur avec des jeux SNES.

  • ·        Indiana Jone's Greatest adventures : depuis le temps que je le cherchais a un prix correct
  • ·        Putty Squad: sans grande conviction, au final un bon jeu
  • ·        Bugs Bunny Rabbit Rampage: au contraire là j'était chaud et c'est un peu de la merde
  • ·        Ultraman: quelle daube, je suis tres décus
  • ·        Earth Defence Force: du bon Shoot à l'ancienne pas de soucis
  • ·        Pac in time: c'est... discutable il va falloir que je creuse un peu
  • ·        Animaniacs: pas mal du tout et j'adore les Animaniacs
  • ·        Batman returns: excellent beat them all, je le cherchai depuis un moment celui là aussi

 

Puis quelques jeux portables. Des jeux GBA un double pack Looney Toons, Megaman Zero, Gremlins et un double pack Power Ranger. En loose les jeux GBA se vendent 2 à 3¤ je trouve que c'est le bon moment pour prendre ceux qui m'interessent. Spirou sur GBC pour 1¤, je prends parce que j'aime Spirou. Mon cousin se sépare de sa collection de G&W, il en a un bon paquet en boite nickel. Je lui avais donné celui ci en loose que j'avais trouvé sur un vide grenier pas cher il me le rends donc.

 

On finit avec des items pour les connoisseurs de NES. Je continue petit à petit à finir mon set et ces 3 pièces s'y ajoutent.

Bon week end les gens!

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Souffrant d’une réputation de jeux moyennasse, c’est avec un peu d’a priori que j’ai inséré la galette dans ma Xbox 360. Le GTA qui s’est planté, c’est comme ça que les différents tests et articles lors de sa sortie pourraient être résumés. On va entrer directement dans le vif du sujet.


N’est pas GTA qui veut, mais le veut-il ?

Pour être clair il m’est impossible de savoir avec certitude si Mafia la série s’est un jour rêvée en GTA. En fait pour moi ce jeu a toujours voulu être un shooter scénarisé, plus cinématographique que la moyenne. C’est sûrement le service marketing qui, à grand renforts de centaines de milliers de dollars, en a fait des caisses pour le présenter en grande pompe comme le GTA à la sauce Le Parrain.

Alors, dans cette incapacité à avoir une vision claire, je ne le traiterai que pour ce qu’il est de mon point de vue. Un Third Person Shooter qui a pris un ingrédient de son temps (un simili monde ouvert) comme zone de lancement des missions. Cela sert à installer l’ambiance et à donner une vie propre au théâtre des évènements, mais n’a pas pour but de vouloir créer une ville autonome dans laquelle nous pourrions nous perdre pour rien. La ville de Mafia 2 est un Hub, rien de plus.

 

La route est nettoyée, on attaque.

Dès les premières dizaines de minutes de jeu, j’étais sous le charme. La présentation et l’enrobage pour planter les décors sont simplement de très haut calibre. On commence avec quelques cinématiques, une mise en place rapide du personnage, fils d’immigré italien, son quartier « New Yorkais », ses premières embrouilles etc.

Pour éviter la prison à un jeune âge notre délinquant en devenir choisit de partir servir sa patrie pendant la deuxième guerre mondiale. On attaque donc par un niveau en Italie sur la terre de ses ancêtres qui sert de tutorial de belle manière. Inattendu, il prend à contrepied les attentes du joueur, en plaçant le parcours de Vito, votre personnage, dans un contexte politique et historique.

En clair, dès le départ, on comprend que les vies du petit Vito Scaletta et de son ami américano-italien du quartier Joe Barbaro ne pourront être autrement que dans la famille. Si on se devait de faire un parallèle avec les films de mafia, on se tournerait sans mal vers « Il était une fois en Amérique », qui est probablement un des films qui m’a le plus marqué sur le sujet et qui reprend ce postulat.

Une fois cette introduction passée, Vito rentre en permission à la maison, permission qui sera en fait son billet de retour définitif grâce au réseau de son ami Joe. Le retour, dans la douce lumière et les flocons d’une ville en période de fêtes de fin d’année est magique. La ville vous plonge en plein dans cette ambiance purement américaine de période cotonneuse et douce, accompagnée de chants de Noël. Bref l’immersion est folle.

Il en sera de même pour toute l’aventure. L’histoire, découpée en trois grosses périodes, les années 40/50, la prison, puis les années 60/70 sont retranscrites avec une fidélité démente.

Tout ici transpire l’obsession pour la crédibilité de la toile de fond. La musique des radios est calibrée aux petits oignons, le son des voitures, les doublages, tout est ok dans le département sonore. Au niveau graphisme, chaque époque est représentée de belle manière et on sent bien les différences d’un temps à l’autre. Les voitures changent, les habits changent, les couleurs changent. Bref le monde change comme il se doit, jusqu’aux panneaux de signalisation d’époque.

C’est extrêmement plaisant et d’autant plus détaillé que la ville n’est pas extrêmement grande. Tout y est donc travaillé avec soin et non standardisé, comme ça peut être le cas dans des productions qui visent la taille du terrain de jeu plus que sa qualité de contenu.

 

Mais un bon jeu est avant tout un bon gameplay.

Comme dit en préambule, pour moi, Mafia 2 est un jeu de tir à la troisième personne scénarisé dans le monde de la mafia nord-américaine.

Je ne m’attendais donc pas à aller faire le foufou en ville, à tuer des passants ou aller voir des spectacles entiers dans des scènes ouvertes au hasard de la ville. Non, je voulais un shooter qui tient la route avec des séquences d’action bien foutues, une visée propre, un système de couverture qui marche bien et des personnages charismatiques.

Est-ce que j’ai eu tout ça ? Oui, clairement.

J’ai même eu un peu plus. Le système de shoot et couverture est très propre. Rarement je me suis trouvé en situation ou je ne savais plus quoi faire pour m’en sortir. Mieux, certains passages vous forcent à sortir de votre petit confort de couverture / tir / couverture pour aller de l’avant et aligner des shoots à découvert. Franchement ce n’est pas plus mal, ça casse le rythme et nous change de l’impunité totale dont certains jeux du genre font preuve. Un muret de 10 cm ? Ok t’es caché tu peux y rester deux heures si tu veux.

Autre chose sur les couvertures, beaucoup de matériaux sont destructibles et même certains qui apparaissent comme résistants s’effritent si vous essuyez des rafales longues et violentes. Donc on ne reste pas longtemps derrière la balustrade en bois, on court trouver un poteau en béton digne de ce nom.

C’est une généralité du titre mais, les décors sont extrêmement fun et bien pensés. Ils ont un niveau de détail qui dépasse largement ce que pouvait faire un GTA au même moment. Je ne parle pas de détails esthétiques mais de composition générale. Destructibles en grande partie, beaucoup d’intérieurs avec un caractère et une ambiance bien marquée. On est dans du bon ici aussi, tout simplement parce qu’ils sont pensés comme des niveaux de jeux. C’est là que le jeu se démarque largement de GTA.

GTA pose une ville et crée des missions dans ce théâtre. Mafia écrit des missions, crée les niveaux et les place dans une ville qui sert d’intermission. En bref, ce sont deux philosophies de jeux radicalement opposées.

Cela implique aussi que chaque mission a du corps, une scénarisation et une mise en scène. Tout ceci est cohérent avec l’univers du jeu et poursuit cette immersion.

Le gameplay hors phase de shoot est très agréable, les voitures bien plus utilisables que dans un GTA4 par exemple duquel je ne me suis toujours pas remis en termes de lourdeur et d’infamie du freinage.

Une tête de cheval dans les draps.

Quelques points critiquables sont tout de mêmes notables. Les missions sont assez inégales dans l’ensemble. Certaines sont anthologiques de par la mise en scène, leur contenu ou leur humour. D’autres sont très lambda et n’apportent pas grand-chose au genre.

La durée de vie bien que correcte pour un shooter de cette époque (10-12h) en ligne droite, aurait peut-être profité de plus de temps pour développer quelques à-côtés. Notamment des personnages annexes qui doivent sûrement se trouver dans les DLC qui sont sortis par la suite.

Pas grand-chose à reprocher de plus à ce jeu qui propose un degré d’implication et d’immersion que j’ai rarement croisé.

Foncez, bande de petits délinquants et souvenez-vous, la règle d’or c’est de ne jamais devenir accro à ce qu’on vend.

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Il y a un peu plus d'un an maintenant, j'ai enfin mis la main sur une PSP.

Au 47, la portable de Sony a déjà fait les beaux jours des deux autres compères et ceux-ci jouent maintenant sur sa petite s½ur, la PS Vita.

Avant même d'en avoir une, j'avais déjà commencé à accumuler quelques jeux dessus car il y en a certains qui me faisaient de l’½il (les God of War entre autres).

Mais le type de jeux qui me parlait surtout était le genre style Echochrome, Patapon, LocoRoco....

Le genre de jeu sur lequel tu peux faire une petite session rapidos entre deux stations de métro/rer/bus ou bien même sur le trône.

 

Une bonne vieille fat pour une bonne prise en main et quelques jeux pour l'inséminer

 

Au programme donc pour cette première, Exit, un jeu de puzzle/réflexion/aventure.

Le pitch est assez simple, vous êtes Mr Esc, vous devez sauver des personnes pris au piège dans une centaine de niveaux, et les amener à la sortie.

Le jeu est en 2.5D, comme on disait à l'époque, dans un style graphique rappelant un peu le cel shading, et le gameplay est similaire à celui de Prince of Persia (l'original), en un peu plus poussé quand même : on peut donc marcher, courir, sauter (attention au timing), se baisser, pousser/monter/descendre des caisses, monter/descendre des échelles, descendre à la corde, éteindre des incendies...

Là où ça devient intéressant et où le gameplay et la mécanique du jeu prennent tout leur sens, c'est qu'une fois qu'on a libéré les personnages que l'on doit sauver, on peut leur ordonner à eux aussi de courir, monter/grimper... Ou bien leur demander de nous attendre ou de nous suivre. Et tout repose là-dessus : entre utiliser les adultes pour pousser les caisses tout seuls, ou demander aux enfants de se faufiler dans des endroits exigüs, il faut trouver la bonne combinaison.

 

​Cet extincteur fera l'affaire… ou pas

 

Car oui, les personnages ont des aptitudes différentes :

-         les enfants peuvent se faufiler dans des espaces confinés, mais on doit les aider à monter/descendre des caisses. Ils sont légers et peuvent marcher sur des planchers fragiles.

-         les adultes sont polyvalents, comme Mr Esc.

-         les gros sont plus puissants, ils peuvent pousser les gros blocs tout seuls (là où il faut 2 adultes en temps normal) mais requièrent l'aide de 2 adultes afin qu'ils se hissent sur les grosses caisses. Et puis ils sont plus lourds donc ne peuvent pas marcher partout.

-         les malades : alors eux c'est vraiment les plus feignants, ils sont carrément alités. On peut pousser leurs lits, et même les porter à bout de bras pour monter ou descendre les escaliers.

Mais attention, car tout ceci se fait dans un temps limité, et on n’a quasiment pas le droit à l'erreur. Tout doit s'enchaîner dans l'ordre. Et si l'un des personnages que l'on doit sauver venait à mourir, c'est dans 95% des cas la fin de la mission.

 

 

Seuls les petits peuvent accéder à ces endroits là

 

Les premiers niveaux sont relativement faciles, histoire de mettre en place tous les mécanismes, et puis le niveau de difficulté monte crescendo. Honnêtement, sur la centaine de niveaux, j'ai dû aller voir la soluce 2 fois. Pour une des deux fois, j'aurais pu trouver en cherchant un peu plus, mais l'autre j'avoue je n’aurais jamais pu trouver.
La progression dans les niveaux se résume souvent à du die and retry progressif, même si l'on devine globalement quels objets on doit utiliser de par leur emplacement.

Le jeu est donc plutôt agréable est c'est avec plaisir que l'on se fait une petite partie de 10min, ou que l'on se fait surprendre à y jouer une bonne heure.

 

Question musique, les thèmes ne resteront pas gravés dans nos mémoires. Certains sont vite lassants, d'autre juste passables. Au final, le seul point qui m'a vraiment saoulé, ce sont les cris que peuvent pousser les personnages que l'on doit sauver genre "please, help me" et qui se répètent à longueur de niveau : t'as qu'une envie c'est de de leur dire "stp ferme là où je te laisse tout seul dans le niveau". Pas aussi chiants qu'une certaine Navi mais presque haha !

A part ça c'est du tout bon, allez-y.

A noter également qu'une suite, Exit 2, est sortie un peu plus tard. Je ne l'ai en revanche encore jamais vue dans les cash/brocante.

Je garde l’½il ouvert...

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Questions existentielles (Divers)

C’est donc la fin de NoLife et je suis triste.

Pour marquer le coup, je vous fais donc aujourd’hui partager un peu de ma relation (de spectateur) avec cette chaine unique et dingue depuis 11ans.

Au début pour moi il y a eu la "fin" de Game One tel qu'on l'aimait avec la scission des fondateurs et un gros passage à vide coté "le JV à la TV c'est fini".

Puis, quelques années plus tard, il y eu Davy.

A l’époque du lancement de la chaine, je ne vivais pas en France et donc je n’avais pas accès à ses programmes. Depuis quelques temps je suivais le blog de Davy Mourier – Badstrip.

C’est via celui-ci que j’ai pu assister au premiers tests et retransmissions de la chaine. Déjà, ca sentait la passion et le bon délire avec des gens qui essayaient de bien faire mais qui n'avaient pas forcement les moyens financiers et techniques nécessaires. Pour moi donc la naissance de Nolife était quelque chose d’intéressant sachant que j’ai pu suivre la préparation avant lancement via le blog. C’est au fond d’une bibliothèque universitaire irlandaise (ben ouais les jeunes, il y a 11 ans, on avait pas tous internet chez nous, encore moins un ordi portable et c’était soit le cyber café soit la bibliothèque de l’université), que j’assistais donc à la naissance de la chaine.

Les années à suivre le staff

S’en suivent d’autre déménagements de ma part, dans d’autres pays, ce qui ne facilite pas les choses mais j’ai continué à suivre et regarder les programmes autant que je pouvais. Tant de personnes intéressantes et passionnantes se succédaient. Allant de certains déjà connus comme Marcus et Sébastien à des révélations, comme le RPGang bien entendu qui m’a fait pleurer de rire mais j’y reviendrai, Dr Lakav, Julien Pirou etc etc… des gens qui, pour la plupart était connu sous leurs surnoms de presse papiers ou de forum mais qui pour la première fois pouvait s’exprimer sans contrainte à la télévision et laisser exploser leur créativité et leur dinguerie soutenu par les patrons Sébastien Ruchet donc et Alex Pilot qui sont des grands messieurs dans mon estime. Bien sur, une des plus grandes révélation pour moi fut l’arrivé à la direction du JV de Mr Thierry Falcoz qui reste pour moi LA référence de traitement jeu vidéo tout média confondu.

Mine de rien, même si je n’en ai jamais rencontré aucun (bon ok, je suis passé à côté de Suzuka et de Médoc lors d’un TGS mais je n’ai jamais osé leur parler) j’ai l’impression qu’ils font partie de ma bonde de pote. 11 années à suivre des gens évoluer, grandir dans leur métiers et dans leur vie c’est pas rien.

Je ne reviendrais pas sur les problèmes qu’il y a eu à la chaine et ce que j’ai pu en faire comme critique suite à la suppression de la rédac JV. Je pense encore aujourd’hui que la partie JV n’était pas la chose à sacrifier, mais je vous renvoi à mon article : http://www.gameblog.fr/blogs/the47org/p_122391_mais-ou-va-donc-nolife

Les derniers mois.

Si vous avez lu l’article en lien vous savez donc ce que je pensais il y a quelque mois de la chaine. Malgré tout, je suis resté bonhomme et droit dans mes principes en étant abonné. En attendant un renouveau peut être, en y croyant encore, surtout en me disant que c’était le seul endroit de la TV probablement mondiale où on avait la chance d’avoir ça. Qu’il fallait que cette de bande de pro-passionnés puisse vivre et montrer que c’était possible.

Et je dois dire que la chaine dernièrement c’était bien ressaisie. Davy était plus pro, les émissions était redevenues pertinente et agréable, le flux d’actu et son format était à mon avis vraiment bon.

Il y a toujours le problème de la J-Pop et des clips Indies que je ne supporte pas mais bon ça fait partie du cahier des charges de la chaine, c’était quand même le seul lieu télévisuel qui leur permettait de passer. Donc bon, dans l’ensemble on était sur un renouveau plutôt cool.

Malheureusement ca n’a pas suffit comme nous le savons tous aujourd’hui. C’est triste et en même temps 11 ans bordel ! C’était inespéré, alors chapeau bas à vous tous mesdames et messieurs pour votre dévouement à la chaine et à vos passions, qui de mon point de vu ont donnés surement les meilleurs émissions parlant de jeux vidéos, d’animé / manga, ou de JDR jamais produites à ce jour.

Mon désir pour l’avenir

Comme je le dis au dessus, je pense que tous les gens qui ont participé à la chaine mérite de retrouver rapidement une situation stable et confortable dans laquelle ils seront bien. Qu’ils puissent continuer d’une manière ou d’une autre de nous faire partager leur passion de manière si pertinente et intelligente (ou débile aussi pas de soucis).

Peut être en créant une chaine/réseau youtube ? Je ne sais pas, je ne serais pas contre, mais ca irait je pense à l’encontre des principes de Seb et Alex de travailler via cette plateforme.

Ce que je souhaiterai en revanche et je ne suis pas le seul, c’est pouvoir conserver, ou en tout cas pouvoir aller consulter toutes ces images qui ont étaient produites. Noco va fermé lui aussi et je m’interroge, inquiet du devenir de ces émissions toutes aussi précieuses les une que les autres.

Personnellement, si on nous sort l’intégrale des EXP, des Extra Life et des Classé 18+ en DVD, je suis preneur.

Mais ce n’est pas tout, toutes ces interviews, ces reportages uniques de personnages qui seront un jour reconnu et que l’équipe de NoLife était les premiers à considérés, les Toco Toco etc.. tout cela se doit d’être préservé et disponible pour le futur. J’espère donc très fort que cela soit prévu d’une manière ou d’une autre.

Parce que ouais, je compte bien faire regarder Aniki No Pascalu à mes enfants un jours (ou mes neveux si j’ai pas d’enfants). Parce que quand j’ai un petit coup de blues, je peux me faire une session de EXP random juste pour pleurer de rire sur les sketchs. Mais aussi parce que quand j’attaque ou que je fini un jeu qui a était traité sur Nolife, j’en regarde la critique avec attention car souvent pertinente avec un angle que je n’avais pas toujours vu. Tout cela doit continuer à être dispo. On sait jamais, imagine que les premières images déterrées par les extraterrestres après l’annihilation de la race humaine pourraient être El Médoc et Obliv déguisés en fées qui courent entre les voitures de nuit sur les Champs Elysées. Et rien que pour cette pensée, je vais rigoler pendant 15 minutes.

Merci donc à vous tous, longue vie à vous et vos passions en attendant de vous retrouver sur d’autre medias, car j’en suis sur, ca arrivera.

(D’ailleurs au passage, Cosy Corner hein, n’oubliez pas de l’écouter c’est le meilleur podcast de France, avec ZQSD et ABCD)

La bise, on vous aime.

 PS : Ca va on a bien compris que j’étais fan de Médoc et Moguri ? Le gars limite flippant…

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Le coffre-fort du 47 (Jeu vidéo)

Il me restait un peu de glaise suite à mon custom de PS2 Shadow of the Colossus, que vous pouvez retrouvez sur le blog ici : http://www.gameblog.fr/blogs/the47org/p_123626_ps2-kustom-47-shadow-of-the-colossus-terminee

Du coup je me suis fais un petit Yoko Taro / Emile pour ajouter à ma collection de ce taré génial.

Voyez ci dessous :

Je commence vite fais par la tête que j'ai réalisé en peu de temps et comme je suis une bille en peinture de maquette, j'ai fais ce que j'ai pu.

Voilà voilà pas terrible.

Au niveau des jeux, tout d'abord les 3 Drakengard. Le premier surtout est à faire. Les deux autres restent discutables. On remarque que le D3 n'ayant pas eu la chance de sortir en physique chez nous j'avais du l'acheter au prix fort à l'époque en version US.

Comme vous pouvez le voir sur la photo, à la sortie de Nier, j'avais une Xbox360 et pas de PS3. Du coup j'ai désossé cette version. J'ai adoré ce jeu, plus que ces prédécesseurs et de sa suite. Une véritable ode à l'onirisme. Du coup quand j'ai eu la chance de tomber sur une version PS3 sous blister j'ai pris. Je ne reviens pas sur Automata, je vous ai assez ennuyé avec ici : http://www.gameblog.fr/blogs/the47org/p_124327_nier-automata-la-critique-autrement

Il ne me manquerai qu'une version Jap de Nier (Replicant) pour pouvoir jouer avec le personnage jeune (et c'est tout parce que je bitte rien en Jap donc je comprendrais pas le changement de relation père/fille qu'il y a dans la Gestalt en relation amants ou frère/s½ur? qu'il y a dans la Replicant) du coup, je n'approfondis pas ici les différences entre la version Euro et Jap.

A + les tarés!

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Le coffre-fort du 47 (Jeu vidéo)

Fin du mois alors c'est l'heure de l'ouverture du cof...

Bon on va commencer par ce qui ne rentre même pas dedans.

Effectivement, ce mois ci aussi je n'ai pas vraiment fait de dépenses folles, mais j'ai reçus pas mal de trucs commandés il y a des mois! Du coup c'est encore noël.

On commence avec le collector de Limited run pour Windjammers version vita (comme d'hab). Pas mal pour une fois. Avec la BO et le frisbee dans une grosse boite pour que ca rentre. Mais pas aussi grosse que celle qui suit.

 

Boom! Le collector de l'année, commandé il y a plus de 6 mois, dés l'annonce en fait. J'avais vraiment adoré le premier donc j'étais obligé de prendre celui ci. Je ne suis vraiment pas décus. Déjà, boite énorme on l'a vu, mais aussi boite magnifique.

Une fois ouverte on se retrouve avec un artbook et la BO en vinyle.

Non mais regardez moi la taille de cet artbook. De toute beauté!

Le vinyle s'ouvre sur un pop up book magnifique, le disque en lui même est super beau aussi. Tout est vraiment léché de détails.

Le jeu est fourni avec un steelbook. Sauf que dans le steelbook: surprise; 3 cartes postales et le making off.

Mais le plus beau c'est la boite à musique. No comment, elle est magnifique.

 

Ok, on peut donc ouvrir le coffre.

Ma lecture mensuelle habituelle. Je tiens à rappeler ici que la presse papier fait face à de gros problèmes en ce moment alors, abonnez vous a vos mag préférés si vous le pouvez!!!

Trouvailles en cash tout d'abord.

Les Griffin sur PS2 pour 5 euros, complet en état correct. Killzone HD et Warhammer 40k Space marine. Un acheté pour un offert ce qui fait 2¤ le jeu. Plutôt cool :)

J'ai fais une session GBA/GBC. Comme vous pouvez le voir. Sauf celui en boite qui m'a couté 7¤, les autres sont entre 1 et 5¤ (5¤ pour Space Channel).

On continue côté 3/DS avec un Away que le Faucon du 47 avait trouvé il n'y pas trop longtemps et que j'ai eu la chance de croiser pour 10¤ moi aussi. Advance wars et Docteur Lautrec pour pas cher.

Dans la série des jeux que je reçois des mois après les avoir acheter, je vous présente:

Skullgirls Limited run edition pour la vita avec son stuff, qui n'est pas dans un package complet donc qui va se balader.. j'adore LRG...

Claire chez LRG toujours et 99 Vidas chez Strickly limited.

Je vous préviens, j'ai plus d'argent en ce moment et c'est partit pour durer donc je ne commande plus les jeux qui sortent chez ces vendeurs, donc un jour je paierai au prix fort des scalpers certains jeux... C'est triste mais je n'ai pas le choix, chienne de vie.

Je fini par un Aladdin sur NES trouvé en cash au prix normal (15¤) que je n'avais pas encore dans ma collection NES et le petit perso Ninokuni 2 offert par Micromania pour les précommandes.

Voila bande de gamers bon week end de pâques.

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Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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