The 47 Org

Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 16/02/17 à 18h38

Retard gaming

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Un malheur n'arrivant jamais seul, il semblait nécessaire à Deep silver de nous gratifier d’une deuxième épreuve vidéo ludique. Les aventures de Tad l’aventurier se poursuivent donc, encore une fois sur PS Vita. Il part cette fois-ci à la recherche d’un manuscrit perdu. Un bien beau programme pour un jeu qui s’annonce d’ores et déjà comme le renouveau.

Non, bien sûr que non, on prend les même et on recommence !

On refait donc un rapide tour du propriétaire. La recette ne change pas d’un poil, nous sommes toujours dans un jeu de plateforme en 2.5 D avec des énigmes à résoudre pour avancer et quelques niveaux spéciaux.

Dans le premier épisode, on parlait clairement de la paraisse des développeurs. Bon, ben, ici on peut dire qu’ils ont encore poussé le concept d’un cran. En effet, on a véritablement l’impression de jouer au même jeu. On se demande bien ce qui a pris un an au développeur pour accoucher de celui-ci.

Rien n’a été revu. Les niveaux on toujours le même problème de répétitivité. Les puzzles sont du même calibre et absolument toujours les mêmes tout au long de l’aventure. Le moteur graphique n’a pas bougé d’un iota (ce qui est de loin la meilleure nouvelle). Le moteur physique quant à lui n’a pas été touché.

On se retrouve encore une fois avec un jeu absolument vide, sans challenge et sans grand intérêt.

Qu’est ce qui change du coup entre le 1 et le 2 ?

Vous vous souvenez, je vous avais parlé des niveaux spéciaux absolument infâmes du premier où nous sommes amenés à diriger un perroquet. Dans le 2 ce sera un chien mais attention un chien à grandes oreilles. En effet, dans des niveaux qui ressemblent à n’importe quel autre niveau normal, le chien vous permettra de planer sur de courte distance grâce à ces dernières. Voilà c’est tout, sinon il se dirige comme le héros. Sauf ce niveau spécial ci dessous :

Durant le scénario absolument palpitant de cette petite bombe, Tad et sa copine seront amené à faire des courses de rallye dans le désert (je vous avoue que j’avais déjà décroché du scenario). Bref, on se retrouve donc avec des niveaux de pilotage de voiture en vue de côté. Sur le principe ça a l’air sympa hein ? Vous vous en doutez, la physique de la bagnole va vous faire mourir de rire. C’est… particulier… Au final on rigole bien sur les deux premiers niveaux de ce genre mais on s’agace sur les suivants.

On reste sur le même tarif côté durée de vie, 4/5h, ce qui n’est pas un mal croyez-moi.

Que dire de plus.

Rien.

C’est déjà trop.

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Quand on s’intéresse de près à la ludothèque de nos voisins européens on se rend vite compte qu’il y a des spécificités culturelles. Comme vous le savez peut-être nous pouvons trouver avec joie dans nos magasins français des titres merveilleux comme Bienvenue chez les Chtis sur DS ou Wii. Et bien sachez que c’est pareil chez nos voisins, avec par exemple le merveilleux Oktoberfest sur DS chez les Allemands.

Moins caricaturaux et plus distribués par type de public, certains jeux sortent sur des territoires définis car les licences qu’ils endossent ne sont pas très populaires dans d’autres territoires. C’est le cas par exemple du jeu Bob l’éponge, distribué chez nous en peu de quantité et seulement sur les consoles de salon, alors qu’une version boite Vita est disponible en Angleterre et en Espagne.

Si on se penche sur ce petit business on découvre alors des jeux totalement inédits dans l’hexagone. Souvent disponible en anglais, il n’est plus difficile aujourd’hui de les faire venir par internet jusque dans nos boites aux lettres. C’est ainsi qu’un matin on reçoit Tadeo Jones (prononcer Tadeo Yonz, parce que Tadeo Ronés ça me semble too much) venu de la péninsule Ibérique.

Alors Tadeo Jones c’est quoi à la base ?

Au commencement, Tad Jones ce sont deux courts métrages d’animation, puis un film espagnol donc qui fut en salles en 2012. Apparemment, il a eu droit à son adaptation en France avec Eric Judor pour faire la voix de Tad. Le concept du film est très simple, une parodie assumée d’Indiana Jones en image de synthèse. Plutôt bon d’après les critiques trouvables sur le net, il finit même second film le plus rentable en Espagne en 2012.

Du succès énorme de ce film dans son pays naquit un premier jeu vidéo tiré de la licence et quelques années plus tard, un second.

C’est ici le premier que nous allons aborder.

Commençons donc par ce qui importe le plus dans un jeu vidéo en général (bien sûr il y a des cas à part) : le gameplay.

Ici, nous avons à faire à un jeu de plateforme en 2,5D, c’est-à-dire un gameplay 2D dans des graphismes en 3D. Que dire, que dire. Simple, simpliste même, tel est le terme qui vient à l’esprit. Un bouton de saut, un pour mettre un coup d’épaule et un dernier pour activer des mécanismes. Bref, du classique. Mais moins classique, ce gameplay en apparence inratable souffre ici de graves défauts. Les sauts, particulièrement mal calibrés donnent l’impression d’être mous et en retard. Mieux, on a parfois l’impression de rater les plateformes ou de ne pas savoir si on est encore dessus. Rien qui ne puisse entraver la progression dans le jeu néanmoins, vu le level design.

Au niveau des « puzzles » (notez bien le «  ») on est dans du classique, avec des leviers à activer et des taquins niveau cours élémentaire à résoudre pour ouvrir des portes ou faire avancer des plateformes. Tout ça est mal géré, tout est à la fois permissif et bizarrement foutu. Extrêmement difficile à décrire mais cela contribue à un jeu qui laisse l’impression de ne pas être maitrisé, de ne pas avoir été fini proprement.

Tant qu’on est dans les choses qui fâchent, on va attaquer le sujet majeur de plainte sur ce jeu : le level design. Alors question : qu’est ce qui fait qu’un jeu de plateforme est bon (après son gameplay) ? Oui ? Oui au fond, étudiant de première année de game design ? Bien sûr, la structure et l’inventivité des niveaux.

On est devant une production paresseuse. Imaginez un niveau classique d’un Pitfall générique. Découpez chaque micro phase et faites en une bibliothèque. Mixez le tout pour en faire 10 niveaux. Explication, je crée un niveau comme suit :

A-Saut au-dessus de piques

B-Porte qui s’active avec un levier

C-Saut au-dessus de lave

D-Plateforme mouvante au-dessus du vide

Bon là j’ai un niveau nul déjà à la base alors ma bonne idée c’est de faire 5 autres niveaux avec ces éléments-là :

ABDC / BADC / DCBA etc… vous avez compris.

Et ce n’est pas seulement les petites phases qui sont reprises jusqu’à l’éc½urement, c’est aussi le modèle graphique du niveau (ben oui pourquoi s’embêter).

Graphiquement donc, pour être honnête, aidé par la petite taille de l’écran ce n’est pas trop moche, il faut bien le dire. Ce n’est pas une claque, mais vous ne saignerez pas des yeux en tout cas. A cela, une raison simple, évoquée juste au-dessus, la réutilisation des assets à outrance. Avec 5 mondes, multipliés par une dizaine de niveaux, on pourrait se dire qu’il y a de quoi faire ! Malheureusement, la paresse plombant l’intégralité du soft rien ne viendra différencier un niveau d’un autre au sein du même monde.

Ouais, c’est lourd… très lourd… exaspérant même.

D’autant plus que le jeu est simple, facile. Il n’y a donc aucun challenge, a part récolter des pièces qui flottent dans les airs sans raison. Et quand on dit sans raison, les mots sont pesés car même si vous les récupérez toutes dans un niveau (et croyez-moi c’est tellement simple que même sans faire exprès ça vous arrivera), rien ne se passe. Rien. Donc ça ne sert bien à rien.

Dans le même genre, il y a les check points extrêmement nombreux (à peu près après chaque plateforme…) et pas de vie. Vous avez donc des vies infinies, ce qui est très bien, pour une seule chose, les niveaux spéciaux. Parce que pour le reste, il y a peu de chance que vous mourriez, sauf si vous êtes victime d’un bug.

Les niveaux spéciaux, quelle bonne idée pour amener de la fraicheur à ce jeu totalement aride de bonnes idées. De temps en temps vous avez droit de jouer avec l’animal qui accompagne votre aventurier : le perroquet. Et là mes amis, quelle tranche de rire ! Dans les niveaux perroquets vous dirigez le volatile à l’aide de la détection de mouvement de la console sauf que… ça marche très mal. Alors pas de doute hein, ce n’est pas la Vita qui a un problème de matos, c’est bien le jeu qui est fait avec les pieds ! Un calvaire, 44 morts et une crise de nerfs en ce qui concerne la personne qui tape ces mots. On passe donc.

Dernier type de niveaux spéciaux, qui font office de combat de boss final : une séance de QTE des plus soporifiques. La pression des touches n’est même pas calée sur une action qui se déroule à l’écran.

Au niveau scénario, on retrouve la classique course à l’artefact entre l’aventurier et un méchant tout ce qu’il y a de plus générique. L’aventure se boucle heureusement plutôt rapidement (ben oui, forcement on traverse les niveaux en courant sans mourir et sans s’arrêter pour réfléchir), on va dire dans les 3/4h en étant large. Mais bizarrement, malgré cette durée de vie limitée on est au bout du rouleau.

On finit par la pléthore de bugs d’affichages ou de collisions. Ça ne casse pas le jeu, il est déjà bien pourri sans ça, ça montre juste un gros manque de finition général.

On ne comprend pas non plus le 12+ du Pegi, pas d’arme à feu, pas de mort, bref, inexplicable…

L’intérêt finalement de ce jeu se situe dans la première partie de cet article. C’est-à-dire dans l’impossibilité de le trouver sur notre territoire. Et franchement, on comprend. Déjà, la licence n’est pas connue, mais si le jeu avait été bon, on en aurait entendu parler ici. Ce n’est pas le cas, alors qu’il reste derrière les Pyrénées. Ne perdez pas votre temps et votre argent, sauf si vous aimez essayer des jeux différents ou peu connus dans l’espoir d’y remarquer une bonne idée, voire (et cela aurait été suffisant) une bonne intention.

 

Quand on sait que c’est Deep Silver qui s’en est occupé, on se demande bien ce qu’ils ont fait !

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

FFXV Blog

Suite au test publié ici :

 http://www.gameblog.fr/jeux/265_final-fantasy-xv/tests/89716#id_jeu=537

Je voulais revenir sur quelques petites choses de manière plus personnelle. Le test étant déjà très conséquent l’article devrait être relativement concis. Ici on va peut-être spoiler le jeu donc vous êtes prévenus.

Monde ouvert ou poudre aux yeux ?

Au vu du découpage du jeu on peut se poser la question de son état de finition avant sortie. En effet, le monde ouvert n’est ici qu’une partie de l’expérience puis ce qu’une fois l’océan traversé en milieu de jeu, vous ne pouvez plus reprendre des moments pour l’exploration sans limite.

La partie monde ouvert de FF XV pose problème. La question est la suivante : dans les FF précédents, a-t-on affaire ou non à des mondes ouverts ? Pas de mon point de vu au sens où on l’entend aujourd’hui. Dans les FF du 1 au 9, nous sommes invités à parcourir des cartes du monde plus ou moins grandes qui s’ouvrent et se dévoilent au fur et à mesure du scénario. Même si à la fin on peut les parcourir plus ou moins à notre guise, cela ne correspond pas aux mondes ouverts d’aujourd’hui.

Il y avait en effet des quêtes annexes ou des boss alternatifs mais tous (ou pratiquement) servaient à éclaircir une partie plus ou moins importante du jeu principal, ou du moins à l’agrémenter. Ici le monde ouvert proposé semble totalement superficiel pour un JRPG. La chasse au monstre, les quêtes de récupération d’objet, tout cela est agréable mais manque totalement de cohérence avec le scenario principal. Nous sommes pilotés par un enchaînement d’urgences à résoudre mais nous pouvons les ignorer totalement pour aller à la pêche. Sensation un peu étrange…

En clair, ce model me convainc moyennement. Une liberté d’action : oui, un monde ouvert superficiellement emplie de trivialité : non.

Tunnel narratif ou pilotage scénaristique ?

La deuxième partie du jeu pose un véritable problème dans son design général.

Outre le fait que le monde n’est plus ouvert, le scenario devient subitement incohérent. La quêtes des armes des anciens rois passe d’une action primordiale à une quête annexe sans importance. La mort de l’oracle et l’apparition de Shiva n’ont pas vraiment de sens. Quand à la découverte de l’identité réelle du Super Vilain elle tombe un peu de nulle part. La révélation de la face cachée de l’empire et de ses expériences avec les démons quant à elle est d’un classicisme absolu.

En bref, le fait de resserrer le joueur pour qu’il revienne dans le chemin du scenario n’est pas un problème en lui-même. Il le devient quand ce même scenario est catastrophique et manque de cohérence générale. On rappelle quand même que le « dernier donjon » se fait en solo et sans arme ce qui pose la question évidente de la nécessité d’avoir fait tout ce cheminement d’expérience jusqu’ici. Plus encore, l’ellipse de 10 années nous montre bien que rien ne servait de courir ou de s’entrainer… Perturbant donc tout comme la taille de la barbe de Noctis après avoir passé 10 ans sans se raser J

Episode de transition ou redéfinition des codes ?

Dernière question sur la place du jeu dans la série. Il faudra attendre le XVI pour pouvoir y répondre mais doit-on s’attendre à un modèle de ce type pour les suivants comme le fut FFVII pour le VIII et le IX ? Rien n’est moins sûr mais pourquoi pas. En tout cas ce serait pour la série un moyen de repartir sur de nouvelles bases. Un mal nécessaire que les ratés de cet épisode pour calibrer une recette plus efficace et plus cohérente pour les suivants.

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Jeu de mal (Humour)

Allez, je vais bruler en enfer!

Peut etre une saison 2 bientôt.

La bise

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Le coffre-fort du 47 (Jeu vidéo)

Après un mois de décembre de malade mental, il est temps de faire un point sur les entrées de Janvier.

En Janvier donc entre les arrivées de commandes passées quelques temps avant et les achats impulsifs, autant vous dire que la fin du mois est plus que rugueuse côté finance. Alors avant une probable période de vache maigre (et donc moins de post dans ce genre aussi), voilà le carnage du mois !

Une fois n’est pas coutume, on commence par les achats papiers :

Gun Frontier T1 & 2 par MATSUMOTO Leiji dans une belle qualité de papier et d’encrage. A prendre absolument pour les amoureux du maitre.

 

 

Niveau jeux vidéo on commence par la PS4 :

-        Flockers trouvé en Micromania classique par les papas de Worms (et qui ressemble à Lemmings).

-        Firewatch reçus de Limited Run. Aussi tôt déballé aussi tôt fini !

Et un petit Parrappa sur PSP chopé à 4.90, c'est la version promo.

Enfin, un Last Guardian Collector choppé à 80¤ sur Amazon qui l’a baissé pendant 24h avant de se rendre compte que c’était n’importe quoi et de le remettre à 130… Chance donc !

 

Et du coup, j’en ai profité pour faire ma petite partie d’étagère consacrée à Fumito Ueda.

 

Ma petite Vita continue à prendre à manger :

Soldnier X-2 final prototype version asia, précommandé il y a des plombes sur Play Asia.

Stranger’s Wrath et Lone Survivor sur Limited run.

 

Je continue ma recherche Nes avec 3 jeux prix sur le bon coin a quelqu’un de sérieux et sympa (s’il lit ces lignes, merci à lui) :

Swampthing, Robin Hood, Attack of the killer tomatoes.

 

Sur Snes :

Pitfall et Dino Dini’s Soccer chopés dans un cash pour 14¤ le lot.

 

Finalement en vide grenier le week end dernier sur DS :

Super Princess Peach pour 10¤. Un prix correct donc pour un jeu qui ne cours pas les rues.

 

Un don d'un collègue avec ces quelques jeux PC:

 

On termine avec un bonus films :

King’s glave en BR steelbook qui contient un DVD de bonus et aussi un BR de Brotherhood pour 5¤. Ce qui me fait penser qu’un jour je ferais un post spécial sur ma collection Final Fantasy (qui sait, peut-être pour les 30 ans de la série…). Sur la photo Super nes.

Beaucoup de belles choses, beaucoup trop de choses surtout, on verra le mois prochain si j’ai réussi à me soigner un peu.

La bise à tous !

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Le coffre-fort du 47 (Jeu vidéo)

J’ai manqué à mon devoir sur les mois de novembre et décembre. Il est donc temps de réparer ce tort.

 

Il y a du lourd, en termes de qualité et de quantité. C'est assez effrayant !

Je fais donc mon récap du carnage pour vous faire part des nouvelles entrées dans le catalogue 47 2016, clôturer l'année des trouvailles et en lancer une nouvelle.

Alors attention, ce n’est pas à mettre entre toutes les mains, y en a que ça peut choquer.

 

On commence par du très très lourd. Une bande de déglingués, conduite par la déglinguée en chef m’a offert ça :

Inattendu, totalement fou, un grand merci à tous ! Des bisous les tarés ! Il n’y a rien à dire quoi… Ps4 Pro avec FFXV, what else !

Des bisous des bisous encore des bisous !

Et puis décembre on cumule anniv et Noël donc pour essayer de mettre un peu d'ordre je vais classer tout ça par support.

 

On commence avec ma petite chouchou, la Vita bien entendu. Comme vous le savez je me fournis largement dernièrement sur cette console que j’apprécie de plus en plus.

 

PS Vita :

 

 

- Moé chronicles : la version boite asia avec sous-titre en anglais. Un titre banni en Europe et aux USA de par le caractère particulièrement malsain de son rapport aux jeunes filles. Donc ouais ça sent la culotte pas fraiche dans un dungeon rpg chelou. On verra, cette version coute cher sur eBay je l'ai trouvé pas trop cher sur playasia donc je l'ai prise. Pas sûr que j'y touche tout de suite quand meme. 30¤

 

- Sly raccoon : Voleur à travers le temps. Alors celui-là ça fait un moment qu'il me fait de l'½il et j'hésitais entre la version ps3 et PSV. Finalement à pas cher 12¤ je l'ai pris sur Vita et il est franchement excellent. Comme tous les autres jeux de la franchise.

 

- Stealth inc : Un jeu Limited run 30¤ donc pas testé encore mais de toute façon j'achète tous les jeux limited run qui sortent maintenant.

 

- Volume : Pareil limited run. Celui-là je l'ai testé et j'en ai fait une grande partie. Ça ressemble beaucoup à Metal Gear VR mission si ça vous rappel des souvenir. Donc du jeu d'infiltration avec des niveau très courts mais avec une problématique différente à chaque fois. Pas mal du tout.

 

- Shovel Knight : Pas du limited run mais même principe chez Yatch club games. Donc comme je l'ai retourné sur Wii U il me fallait absolument la version Vita dans sa belle boite toute mignonne. Grosse tuerie que ce jeu, je ne puis que vous le conseiller : 40¤

 

- Aegis of earth : Pas encore tester, chopper chez micro pour 14.99. Il a l'air vraiment bon dans un concept hybride de jeu de gestion. A tester avent d'en parler

 

- One piece Burning blood : ça c'est le cadeau de mon frère pour mon anniv. En fait il m'a abonné à Jeuxvideosmagazine et comme cadeau d'abonnement il pouvait prendre ça sur Vita ou ps4. Comme je ne savais pas encore que j'allais avoir une ps4 j'ai pris Vita. Au final je l'ai pas encore ouvert donc je ne puis pas dire. C'est du muso dans l'univers One piece que je ne connais pas trop donc à voir.

 

- Strangers of sword city : cadeau aussi de noël par la chef des conspirateurs. Un DRPG à tester qui me fait de l’½il depuis un bon moment.

 

- Yomawari Night Alone & Htol#niq : cadeau de noël de la personne sus cité qui a décidément cartonnée. La version collector donc les deux jeux sont sur la même cartouche (alors que dans la version normale Htol#niq est fourni par un code de téléchargement. Deux petits jeux artistiquement inspirés de NIS il me tarde de les tester ceux-là. D'ailleurs si y en a un qui sait prononcer Htol#niq qu'il m'explique...

 

 

- Criminal girls 2 version collector. Encore un jeu asiat spécial Belgique. Pour les hommes qui aime envoyer des femmes en sous vêtement dans des donjons et les punir pour les motiver. Le collector m'a couté 59¤ sur Amazon en précommande et est passé à 200¤ directement le jour de sa sortie réelle sur le net. J'avais fait le premier qui n'était pas déplaisant. Peut-être me laisserai je tenter par celui-ci prochainement.

 

 

Pas mal de jeux Vita donc et c'est cool parce que je les trouve trop mignons dans leurs petites boites !

 

PSP :

- Driver 76 : 3.99 dans un cash, ça fait un moment que je me dis qu'il fallait que je le test donc je l'ai pris et je testerai.

 

PS4 :

Ben ouais parce j'ai une ps4 maintenant alors du coup je suis allé dépenser encore plus de thunes chez Micromania !

 

 

- Shadow of the beast : version boite sur Playasia (sorti exclu téléchargement en Europe et usa) Le reboot du jeu mythique. Il a l'air bien sanglant et sale comme son illustre ancêtre. 30¤

- Fat princess adventures : pareil que pour Shadow of the beast version boite asia ça a l'air moyen mais jouable en coop c'est pour ça que je l'ai pris. 30¤ aussi

 

- Super meat boy version boite pour 20¤ en chèque cadeau à la Fnac. Je vais enfin pouvoir lui mettre une claque à ce jeu mythique de la scène indé des dernières années.

 

- Deadlight director's cut version boite pour 20¤ en chèque cadeau à la Fnac. Pareil un jeu "indé" qui avait l'air bien et que je voulais faire depuis un moment (il était sorti en premier sur x360).

 

- The last Tinker : 12¤ chez micro, ça fait partit des jeux un peu indé qui sortent en boite sur ps4. Il y en a un paquet et c'est au final ceux qui m'intéressent presque le plus sur cette plateforme. Donc je commence à les récupérer quand je n’en trouve pas trop cher. Apparemment un jeu de plateforme 3d comme à la belle époque type Jaki and Daxter.

 

- Shantae Risky's revenge: Limited run game pour 35¤ le remake

- Shantae and the pirate curse : Limited run game pour 35¤ le remake comme au-dessus. Les jeux Shantae sont très bon d'après tout le monde mais coute horriblement cher (celui sur GBC s'arrache à 250¤ la cartouche seule...) donc c'est une bonne occasion de les faire et ça fait en plus des jeux collector sur la ps4.

 

- Olliolli super combo Edition : le petit jeu de skate. 20¤ à Leclerc sur le disque il y a le 1 et le 2. J'avais taquiner le 1 sur Vita déjà et du coup je vais tester le 2.

 

- Shadow Warrior : 11.99 chez Micromania. Ça fait depuis sa sortie que je me dis qu'il a l'air grave. Du gore du fun Duke Nukem version Chinois quoi, tu ne peux pas luter !

 

- Song of the deep: 14.99 chez Micro. Quand je parlais des jeux semi-indé un peu au-dessus ça en fait partit aussi. Je vais kiffer je pense.

 

- Sing 2016 : cadeau d'anniv un karaoké sur la ps4 quoi, c'est plutôt cool pendant les soirées. On en a fait 2 et les gens s'amuse à baver dans le micro

 

- Dex toujours dans les jeux imparfaits mais intéressants.

 

Nes :

Sur la nes j'ai de plus en plus de mal à trouver les jeux qui me manquent vu que ça devient les plus rare maintenant. Il faut donc que je recommence la chasse sur eBay.

 

- New ghost busters 2 loose : trouvé dans un magasin pour 24¤

- Noah's Ark loose : mon cadeau de noël à moi pour 30¤ sur eBay a peut près.

 

N64 :

- Lylat wars version big box 24¤ en cash converters. La boite est classe donc je l'ai pris.

 

Master system : 

- Hero of the lance : ouais je ne sais pas pourquoi je l’ai pris, parce qu'en plus il est en boite avec notice mais dans un sale état 12¤ dans un cash

 

SNES : je continue à chopper du jeux Snes à l'occaz.

- Skyblazer : 50¤ dans mon magasin préféré. Je vais le suriner celui-là depuis le temps que j'en entend parler.

 

- Super pigs : 5¤ dans le même magasin. Je ne sais pas, le vendeur m'a fait un prix et il m'a dit que c'était cool... bon...

 

- Mickey mania : 9¤ en cash pas besoin de vous expliquer ce que c’est ni pourquoi je l'ai pris

 

- Plok : 7 ou 9¤ je sais plus en cash. Le jeu à l'air bon en fait, un jeu de plateforme avec un visuel proche de la pâte à modelé. C’est cool

 

- Urban strike : parce que ça fait partit des jeux que j'ai suriné dans mon enfance donc j'étais obligé pour 7¤ en cash. On va voir si je retrouve les feelings de l’époque

 

DS : 2 entrées dans le catalogue DS. L’un parce que l’occaz se présentait et l'autre après recherches

- Dementium 2 : a 4.99 chez micro j'ai sauté sur l'occasion.

- Hotel Dusk : celui-là ça fait un moment que je le cherche à un prix correct. A 8¤ dans un cash j'ai pris. Et je pense qu'il va tourner dans pas trop longtemps. Ça fait de la lecture en plus c'est bon pour nous.

 

WiU :

- Watch dog : 15¤ la semaine ou on m'a offert la PS4. Ouais j'avais finalement craqué pour le tester et j'avais pris la version wiiU. Bon du coup il va rester dans sa boite et je testerai la version PS4.

 

PS3 :

- Assassin's creed Rogue version collector neuve à 15¤ chez Leclerc – cadeau aussi. Ça fait un moment que je veux faire les aventures de Shay Patrick Cormac l'irlandais quoi avec un nom pareil ! ça va buter du Templier sur PS3 dans pas longtemps héhé

 

Ouais ça fait beaucoup hein ?

 

Les trucs hors-jeux vidéo maintenant…

 

Young GTO la suite je suis presque au bout maintenant mais je ne trouve pas les derniers tomes en magasins donc je vais devoir aller sur Amazon... c'est toujours aussi bon, Onizuka qui se bastonne avec sa bande de branleur japonais.

 

47 Rônin le livre trouvé en vide grenier pour 50cts j'ai pris direct

 

2061 Odyssée 3 : je vais finir l'odyssée 2 là donc comme ça je boucle la trilogie. En vide grenier aussi 50cts

 

Une maquette ! Ouais une maquette.

 

Ça faisait longtemps que je voulais essayer voir si ça pouvait me plaire et effectivement ce n’est pas désagréable. Ça occupe les mains et le cerveau. Et puis c'est cool de voir le modèle se monter petit à petit. Non franchement je sais ça fait nolife à fond mais c'est quand super cool quoi :)

 

 

Maintenant qu’on est à jour sur Novembre et décembre, on attaque Janvier. Attention, ça va piquer aussi !

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Suite au test publié ici : http://www.gameblog.fr/jeux/8750_firewatch/tests/89802#id_jeu=19504

Il est je pense nécessaire de revenir sur certains aspects du jeu que l’on ne peut aborder sans le spoiler. Vous avez été prévenus !

En effet, cette expérience vidéoludique des plus sympathique invite à de nombreux questionnements.

L’intrigue principale tourne autour d’Henry qui part prendre le vert après que ça femme atteinte d’Alzheimer soit rentrée dans sa famille en Australie. Dépressif alcoolique, il a aussi enduré la souffrance d’une perte de repère et de lucidité de sa femme. Ils n’ont pas d’enfants. Autant d’éléments qui entrent en résonnance avec le scénario du jeu de manière subtiles.

Arrivé sur place le jeu tourne autour des dialogues avec Delilah qui est sa chef. Elle est aussi dans un poste d’observation, seule. Elle a par contre une ligne d’urgence vers l’extérieur. D’après ce qu’on en sait, elle aussi est alcoolique et a eu pas mal de déboire avec la gent masculine.

Allons droit au but. Pendant le jeu on ne cesse de s’interroger sur la réalité des situations qui se déroulent. (Oui merci je sais que c’est un jeu vidéo donc que ce n’est pas réel, je parle de la réalité fictionnelle).

Il y a pas mal de raisons qui font pencher vers des théories un peu exagérées d’interprétations du jeu. Voilà la mienne, qui ne doit pas être nouvelle. C’est une interprétation, alors pas d’emballement, le jeu n’a surement pas du tout était écris en ce sens, mais c’est pour ça que c’est plutôt sympa d’avoir ce genre de sensations.

Oui j’ai dit sensation parce que c’est ce qui s’est dégagé du jeu comme ressentit en parcourant l’aventure. Ma théorie (oui j’y viens) serait que tout ce que vous êtes amené à vivre n’est pas réel. Le postula est simple. Henry part en dépression suite à ce qui arrive à sa femme. Il le vit mal et finit par sombrer dans l’alcoolisme. Alors pour ce qui est du fait que tout cela n’est pas réel, au choix. Soit un rêve, soit un coma, soit un internement psy.

Pourquoi se ressenti ?

Difficile à expliquer puisqu’on est dans le domaine du feeling là, mais je vais essayer.

Déjà on commence par les choses plutôt évidentes, voulues par les games designers. On ne voit réellement aucune personne. Ou plutôt on ne voit vraiment aucun être humain. Il y a bien les filles qui se baignent qu’on engueule au début mais ce ne sont que des silhouettes sombres dans le lointain. Il y a aussi la silhouette qui nous observe une nuit mais… pareil. Pas de visage, rien.

Certains diront qu’il y a le pilote d’hélicoptère qui vient nous chercher à la fin mais non, on ne voit pas son visage non plus. Il n’est qu’une fonction, comme le reste des éléments qu’on nous montre. On ne croise donc personne de vraiment humain mais on est constamment en train de discuter avec quelqu’un.

Delilah. Autour d’elle plane plus de mystères que de réponses. On ne sera jamais amené à la voir alors qu’elle nous observe quelques fois dans le jeu. Est-elle la psy en train de psychanalyser Henry, est-ce sa voix intérieure (sa conscience), est-ce une amie imaginaire créée par Henry pour évacuer tout ce qu’il a à dire ? Peut-être un peu tout ça à la fois. En tout cas, elle n’a pas de représentation physique et donc pas d’existence réelle propre tout au long du jeu. Que dire aussi du passage où elle prend la voix de Julia (la femme d’Henry) quand Henry est en train de faire un rêve semi-éveillé…

Passons ensuite à l’intrigue du jeu. Les protagonistes se sentent épiés et surveillés. Ils finissent par se rendre compte que c’est un ancien garde forestier qui était venu avec son fils un été. Ils avaient disparu après être partit en urgence. On retrouve le fils mort au fond d’une grotte et le père est resté caché dans les montagnes pour ne pas avoir à affronter la société à son retour. Un scenario durement encré dans le réalisme donc. Pourtant tout au long du jeu, le personnage Henry se demande s’il ne perd pas la tête, s’il n’est pas responsable à son insu de ce qui se passe. C’est l’inquiétude aussi du joueur qui se place en plein délire paranoïaque avec lui. Mais non, le scenario n’a rien d’extraordinaire. Pas d’extraterrestre, pas de société gouvernementale qui fait des tests psychologiques sur l’isolement, rien de tout ça.

Des réactions posent des questions néanmoins quand à la relation entre Delilah et les disparus. Est-ce que cet enfant n’était pas le sien, est ce juste une image mentale de l’incapacité d’Henry à être père, est-ce aussi une facette d’Henry tout simplement ? Encore une fois on ne croisera jamais personne. Tout ceci pourrait être un délire psychologique d’Henry qui serait en fait les trois personnages à la foi.

Bref, une fois tout cela posé, voilà mon cheminement favori :

Le poste de garde et le monde qui l’entoure ne sont qu’une allégorie. Une hallucination crée par Henry probablement dans un hôpital psy et dirigé par un médecin. Le médecin par la voix de Delilah (la seule personne qui a un accès direct avec le monde extérieur) incite Henry à affronter plusieurs situations et épreuves (la chute avec la première corde qui casse, la colère avec les campeuses, les responsabilités avec leur disparition, l’injustice etc etc…) pour qu’il chasse ses démons intérieurs. Il lutte donc en permanence contre lui-même puis, petit à petit vers la fin le feu se déclare et progresse.

Le feu, symbole parfait de la purification qui finira de tout nettoyer (comme dit Delilah « le feu qui brule toutes les choses mortes »).  Il doit trouver le moyen de donner une réponse à ses interrogations avant de partir, ce qu’il fait en découvrant le fin mot de l’histoire, clôturant l’intrigue. Le fait de quitter le lieu en téléphérique n’est pas non plus anodin, il en part en mettant littéralement un ravin entre lui et cette future terre brulée. Acceptation donc, le passé est terminé et irrémédiable, le futur l’attend. Le jeu est donc designé sur une courbe émotionnelle qui rappelle bien entendu les étapes de l’acceptation du deuil, ou d’une rémission de dépression ou d’autre choc traumatisant. Une fois toutes ces étapes terminées, il décolle (encore une fois littéralement : en hélicoptère) vers une nouvelle vie. Fin de la thérapie, on réveille le patient.

Voilà ma petite théorie. Elle ne vaut que parce que j’ai envie de prendre le jeu de cette manière, mais même au premier degré, l’aventure est un régal, qui joue avec vos nerfs et vous fait prendre l’air de la forêt.

A+ bande de conspirationnistes !

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Édito

 

Quand on atteint la trentaine et que ça fait plus de vingt ans qu’on joue à la console arrive un moment où on se rend compte qu’on n’a pas eu le temps de jouer à tout ce qu’on a acheté. Alors c’est cool il y en a plein les armoires de la NES à la PS3 et puis ça s’entasse et puis on en rajoute encore et encore. Les années passent, il faudrait jouer à tout, mais la tâche est laborieuse, que dis-je, TITANESQUE, j’irais même à dire que c’est une hérésie !!

 

Un jour on se dit qu’il va falloir s’y mettre sinon ça n’a aucun sens tout ça ! Ca va nous permettre surtout de jouer à des jeux qu’on a acheté en se disant « Putain faut trop que j le fasse celui-là !! » et qui ont fini sur l’étagère à prendre la poussière avec ses congénères.

 

On va les finir ces putains de jeux, quelque soit l’époque, le style ou la console, on s’en fout faut que ça se passe, faut faire de la place pour pouvoir acheter d’autres jeux avec l’esprit tranquille parce que la collection dépasse les milles pièces et qu’avec la crise et le taff sous payé, on n’est pas près de lâcher 500€ pour une nouvelle génération alors qu’on n’a pas fait la moitié de ce qui a été produit jusqu’ici !

 

Bref si il n’y avait que les jeux, mais à côté des jeux y a les films et les livres qui s’accumulent, les vide-greniers pour se balader le week-end, les cash-converters à aller explorer pendant la pause déjeuner, bref trop de trucs à jouer, lire, voir, écouter, boire…

 

Alors à chaque fois qu’on finit un jeu on mettra le test en ligne, même si il ne fait que 2 lignes parce que le jeu ne mérite pas plus, et sur le blog on mettra tout le reste, enfin, vous verrez bien.

En tout cas, on rattrape le retard, enfin, on essaie.


Mais bon, ENOUGH SAID !!!!

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