The 47 Org

Par Atred Blog créé le 13/09/13 Mis à jour le 24/09/17 à 17h01

Retard gaming

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Vide grenier Sunday (Jeu vidéo)

La semaine dernière, pas grand chose mais plutôt cool.

Un Pokémon Y à 3¤ complet! J'étais un peu dégouté parce que sur le même stand et pour le même prix, il y avait un Luigi's Mansion 2 et un Super Mario 3D land, deux jeux que je n'ai pas. Sauf qu'une vieille (une vraie vieille hein genre 75 ans) les a pris pour son petit fils après avoir hésité pendant 15 minutes.

Opération Vietnam DS, je ne sais pas ce que ca vaut, je l'ai payé 3 euros je crois.

Une promo version encore sous blister de Splinter Cell Double agent sur PS2, à 1¤. Sympa petit item.

Un livre dont vous êtes le héros que je n'avais pas et La planète des singes que je n'ai pas encore lu, c'est le bon moment. 50cts pièce.

 Cette semaine donc:

Deux jeux DS pour 1¤ pièce, surement pas terrible on verra.

Monopoly GB pour 1¤.

Une Dual Shock qui ne marche finalement pas putain de merde j'en ai mare!!! C'est la 3ieme que je trouve en vide grenier et qui est pétée ca me soule!! 3¤ bordel. Les gens qui font ca sont des enfoirés. Testez vos merdes avant de les vendre, est ce que vous seriez content qu'on vous fasse la même chose. Merde! Je m'excuse.

Puis en loose , les trois disque PS1 pour 50cts.

Monaco GP 2, je m'en fou, mais il y a 2 disques de démos et j'aime bien ce genre de disque. Il y a souvent des trucs que l'on ne peut trouver que sur ces disques. Et c'est le cas ici :

Dans la Registered demo 06 :

  • ·        Abe's Exodus
  • ·        Hotlines Chooser : qui te donne le numéros de hotline playstation par pays
  • ·        A bug's life vidéo et démo
  • ·        Cool boarders 2
  • ·        Crash Bandicoot 2
  • ·        Ridge racer type 4
  • ·        Monkey Hero : que j'avais totalement oublié comme jeu et il est plutôt cool.
  • ·        Devil Dice
  • ·        Blood lines : inconnu au bataillon, un jeu de sport futuriste.
  • ·        All star tennis

 

Dans l'Euro demo 32:

  • ·        Monaco GP
  • ·        YVJ Music animation : qui est un générateur de clip aléatoire hallucinogènes. Vous mettez un cd de musique dans la ps1 et le programme génère des formes et couleurs sur la musique. très psyché.
  • ·        Soul reaver vidéo
  • ·        Ape escape vidéo
  • ·        Puma street soccer
  • ·        Libero grande vidéo
  • ·        Adidas power soccer 98
  • ·        ISS pro 98
  • ·        Pool shark
  • ·        Livewire : un espèce de taquin sous LSD en 3d injouable.
  • ·        Populous

Je trouve ça à la fois marrant et important de conserver ces micro programmes qui n'existent nulle part ailleurs aujourd'hui. C'est mon coté conservateur ça.

 

Un Combat ordinaire pour 0.5cts. Je prends direct. J'aime Larcenet.

Deux films d'animations que je voulais voir 1¤ le DVD.

Finalement, l'achat régressif. 3¤ les deux poupées toy Story, presque complète. Il manque le pistolet de Woody et peut être d'autres éléments, je ne sais pas. En tout cas elles ont les chapeaux sont propre et en bon état, alors pour le prix, j'ai craqué.

 

 Bon week end à vous !

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Dans cette rubrique on va s’intéresser à ces jeux qu’on trouve dans les bacs de déstockage de divers magasins de revente. Ces jeux achetés 70¤ à leur sortie par des gens à l’esprit malade et qui quelques mois plus tard (en général 1 an après, quand le nouvel opus de la série est sorti) se retrouvent bradés entre 1 et 5¤, déjà digérés et oubliés par leurs propriétaires.

Méritent-ils un sort aussi funeste ? C’est la question qu’on va se poser.

 

On démarre avec un jeu qui rentre parfaitement dans la catégorie car trouvé à 1¤ dans un bac où il y en avait des dizaines : Need for Speed : The run.

The run est un NFS un peu atypique. La promesse initiale était de fournir au joueur une expérience cinématographique. Le pitch est assez simple, vous êtes un jeune blanc bec fan de grosses cylindrées et de courses de rue qui va devoir participer à « The run », une course illégale ralliant la côte Ouest à la côte Est des Etats Unis pour échapper à ses ennuis avec la mafia. L’éditeur nous promettait un jeu comme on n’en avait jamais vu et effectivement sur ce point, on peut dire qu’il tient à peu près sa promesse.

Sur cet ersatz de Fast and Furious, on démarre donc la course à San Francisco et on la termine à New York. Pitch intéressant qui aurait pu donner quelque chose de fabuleux. Les rêves les plus fous sont autorisés. Imaginons, une Amérique modélisée sur quelques axes, une course libre de 150 participants qui se tireraient la bourre en traversant le pays.

En réalité, on n’est pas tout à fait dans ce délire.

Tout le jeu est divisé en segments assez courts qui sont répartis en plusieurs type de courses : gagner un certain nombre de places, rattraper le temps perdu, face à face avec un ou des concurrents en particulier. On se retrouve face à une redondance des épreuves assez rapidement.

Le point fort du jeu est de proposer des environnements variés : campagne, ville, montagne, autoroute, sur des parcours à chaque fois uniques. A chaque niveau donc vous aurez un objectif à remplir ce qui donne un but à court terme plutôt que de penser la course en termes de stratégie générale. Ici aucune réflexion, si vous ne remplissez pas les conditions de victoire du niveau, vous recommencez.

Bref, dans la pratique, plus du tout de sensation d’un run immense à parcourir, mais bien des micro niveaux, très découpés avec des cibles à court terme. Un peu décevant et un concept qu’on aurait plutôt vu dans une salle d’arcade.

Sensations de conduite.

Tous les amoureux de belles voitures et de simulations, comme celui qui écrit ces lignes, vous le diront, une Koenigsegg ou une Audi R8 V10 ça ne se conduit pas de la même manière. Ne serait-ce que par leur conception extrêmement différente, sans avoir jamais mis les mains sur leur volant respectif, j’imagine que le comportement des deux voitures n’a rien à voir. De plus, lancé à 340km/h j’ai de sérieux doutes sur le fait qu’une voiture de police puisse les dépasser comme s’ils dépassaient une Twingo sur l’autoroute.

Pourquoi je dis ça ? Parce que d’une voiture à l’autre, il n’y aucune sensation de différence. Pire, il n’y a aucune sensation de conduite. A aucun moment je ne suis mis à la place d’un pilote. Pas de vue cockpit, bruit du moteur risible, sensation de vitesse contradictoire (aussi prenant à 100 qu’à 300), comportement des usagers normaux aberrants (sauf si tout le monde roule à 180 en Amérique), freinages ridicules, sensations de sous et survirages absentes, comportement des voitures en virage incompréhensible… Bref, ne cherchez pas, on est bien dans de l’arcade pure et dure. Conduire une voiture ou une trottinette aurait été traité de la même manière par les développeurs.

Pire, l’environnement routier a un comportement tellement risible que les quelques bribes d’immersion sont vite balayées. On se retrouve avec une version qui se veut sérieuse de Outrun, mais en moins, beaucoup moins fun.

La fausse bonne idée.

L’idée du jeu est de vous faire vivre un film interactif. On l’a vu, la conduite est une blague, on peut ajouter à ça des séquences popcorn plutôt sympa, comme échapper à une avalanche par exemple. Une fois qu’on a compris dans quoi on a mis les pieds, ça devient assez marrant et agréable sauf que… Sauf que le jeu se prend un peu trop au sérieux pour que ça devienne une parodie.

Les flics sont des trolls ultimes qui participent grandement à la montée de la frustration. Ils vous rattrapent en un clin d’½il même lancé à plus de 300km/h, ils se mettent en travers de la route 2 secondes avant votre arrivée, même avec des nerfs et des réflexes aiguisés (même en sachant que ça va arriver parfois), impossible de ne pas les cartonner. Souvent frustrant, les IA ne sont pas en reste, tel Mario kart, vous pouvez passer de premier à milieu de grille à quelques centaines de mètres du finish alors que vous êtes en vitesse max la nitro enclenchée.

Puis, il y a 3/4 phases de cinématique participative. Dans ces phases, vous êtes hors de votre voiture et pour diverses raisons vous vous faites poursuivre. Vous courez et devez vous en sortir en réussissant une série de QTE absolument inutile. Ici, on aurait carrément préféré une cinématique. Ces phases-là ne servent à rien. Je comprends qu’ils aient voulu faire un film interactif, mais franchement on s’en fout. On s’en fout de l’histoire, on s’en fout du héros, on s’en fout des justifications. On veut juste conduire de belles voitures sur des routes ouvertes.

Malheureusement, vous l’aurez compris ce n’est pas le cas.

Le jeu reste plaisant pour qui cherche une expérience arcade divertissante et encore, il sera vite soulé par les nombreux problèmes de dosages et injustices aberrantes du comportement de l’IA.

 

Verdict : il a sa place dans le bac à promo à 1¤. Vite consommé, vite oublié, ce que le pitch promet n’est pas fourni et le jeu ne satisfera pas grand monde. Dommage donc car cela aurait pu être une bonne expérience de conduite dans un jeu qui aurait pu proposer quelque chose de nouveau.

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

J’ai toujours vu les Mad Max comme des films stand alone, qui ont comme lien unique un personnage qui s’appelle Max. Pas forcément le même Max d’un film a l’autre d’ailleurs, je les ai pris comme des interprétations d’un futur post apocalyptique et à chaque fois d’une histoire de sauveur, d’homme d’ailleurs venu faire du ménage.

Pour le jeu, je pense que c’est pareil. Il ne faut surtout pas le voir comme une adaptation de Fury Road même si on retrouve quelques correspondances d’idées qui suggère que les deux équipes de production se sont parlées un minimum à un moment. A part ces quelques clins d’½il, on sent bien qu’Avalanche studio a eu les mains libres pour créer son Max à lui.

Le jeu propose son univers, sa vision de Max et des ennemis bien crades que les films ne partagent pas forcement.

 

 

Une chose est sure, c’est qu’au niveau de l’appréhension du monde et de son identité, le studio à fait un travail exceptionnel. L’univers est bon, il est travaillé et correspond bien au délire Mad Max des 2ème et 3ème films. Les personnages sont à la fois loufoques et flippants, tous dingues à leur manière. Les différents lieux traversés sentent la poussière et la rouille.

Le langage utilisé par la population, les références à leurs divinités de métal ou mécaniques sont à la fois étrangement non explicitées mais compréhensibles immédiatement pour qui connait un peu l’ambiance de la franchise. Les différentes factions même si relativement peu nombreuses sont riches en idées et en particularités, ce qui n’est pas donné à toutes les productions du genre. Seuls les doublages sont un peu discordants de temps en temps avec des accents tous plus ou moins improbable.

 

Tout est assez bien foutu pour rester cohérent et la pâte artistique n’est pas en reste car elle nous propose de belles variations sur le thème du désert et de l’aridité. Sujet difficilement renouvelable en lui-même mais qui trouve une variété de décors assez conséquente entre les couleurs changeantes, les massifs rocailleux, les déserts de sable blanc ou autres champs d’épaves de navires. Un boulot très convainquant donc quant au monde que l’on nous propose qui donne l’impression de s’étendre aussi bien au-dessus qu’au-dessous du sable chaud et sec de ces terres désolées.

 

 

Le scenario ne choque pas : Max dépouillé par Le Gros Vilain de la région de sa voiture chérie, va chercher à en reconstruire une et se venger pour pouvoir continuer sa route vers la traversée des terres interdites. Simple mais efficace, de toute façon, c’est tout ce qu’on demande quand on parle de Mad Max. Une caisse qui ronfle, un mec énervé à qui on a buté toute sa famille et un méchant psychopathe qui va se faire défoncer. On peut croire au milieu du jeu qu’il y aura un peu plus de profondeur que ça, mais non. Ça reste très bas du front et quelque part, c’est pour le mieux.

 

Dans ce tableau pour l’instant idyllique, la première petite chose qui marque en négatif n’est autre que le personnage que l’on incarne. Max n’a aucun charisme, absolument rien et je ne pense pas que ce soit voulu de la part des développeurs. Oui, le personnage est une coquille vide à la base mais les différents acteurs qui l’ont incarné ont su lui donner une contenance. Difficile de faire de même avec un tas de polygones. Il aurait fallu un jeu d’acteur à la hauteur, ce qui n’est pas franchement le cas ici.

 

 

Tant qu’on est sur Max, on peut aussi signaler qu’il n’est pas frêle le bonhomme. En résulte au départ une sensation de lourdeur monumentale pour le déplacer et lui faire faire des actions ou des combats. Ça s’améliore rapidement mais c’est quand même une plaie de temps en temps d’avoir l’impression de conduire un semi-remorque plutôt que de diriger un être humain. Cela se couple avec une imprécision du Game Play qui peut être agaçante, notamment sur le pilotage. Ça va, ce n’est pas injouable loin de là, on prend du plaisir, mais parfois vous vous surprendrez à pester contre votre voiture ou vos coups de poings qui partent dans tous les sens.

 

Pour finir cet aspect-là, il faut signaler quand même qu’il y a encore pas mal de bugs qui gâchent fortement l’immersion. Oui, même tout ce temps après la sortie et avec des patchs il y a des locks qui ne se font pas, ou des actions contextuelles qui ne s’affichent pas, des scripts qui ne se déclenchent qu’après avoir fait un tour ou deux au même endroit…

Rien donc qui casse le jeu mais des petits moments d’agacement inutiles qui méritaient d’être corrigé.

 

Enfin le gros point noir du jeu est sa répétitivité. En effet, la seule ressource pour crafter tout et n’importe quoi (même les améliorations physiques de MAX) c’est de la ferraille. On passe donc notre vie (sauf une fois qu’on a des récolteurs dans toutes les forteresses) à fouiller des endroits pour récolter de malheureux bouts de ferraille.

 

 

Malgré ces points négatifs, répétons quand même que le jeu est d’un fun assez incroyable. Un Just Cause Post Apo édition si je puis dire. Un plaisir primitif vous prend en main quant au volant de votre V8 rouillé surboosté, vous traversez des champs de ruines et de poussière en harponnant des voitures, détruisant des épouvantails, éclatant des punks fous ou quand vous vous arrêtez pour défoncer à mains nues les occupants d’un fort. Il n’y a pas à dire, c’est assez régressif, mais aussi addictif.

 

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On va casher (Jeu vidéo)

Pendant le mois d’août sortant du taff, je me suis dit que j’allais prendre l’air avant de rentrer et je me suis arrêté à un cash au hasard.

Il se trouve qu’ils faisaient de la place pour réaménager le magasin et donc des promos. J’ai fait un carton total.

1¤ le jeu :

Sur 360 j’ai pris des jeux qui m’intéressent un peu, le genre de jeu pop-corn que j’aime faire de temps en temps mais que je ne considère même pas acheter à un prix au-dessus de 10¤ car leur côte passe souvent de 70¤ à back de promo en moins d’un an. Ça tombe bien, je me suis donc pris :

-        Call of Duty MW3

-        Dead rising 2

-        Forza horizon

-        Need for speed the run

Et puis deux autres qui m’intéressent déjà plus :

-        Red faction Guerilla

-        Call of Juarez the cartel

Sur PS3, toujours à 1¤ pièce, un RPG détruit par la critique mais qui est la suite d’un jeu monstrueux et un autre jeu pop-corn qui me fais de l’½il depuis un moment :

-        Dragon age 2

-        Bloodstone 007

Dans les rayons normaux j’ai quand même pris ces deux petites galettes :

-        Furry Tales PS2 – 5¤ : surement le seul jeu Phoenix qui m’intéresse et m’intrigue. Ça faisait un moment que je guettais les jeux PS2 en espérant tomber dessus. C’est chose faite.

-        Mr Domino PS1 – 4¤ : j’aime bien les puzzle game de la sorte et je connaissais le titre sans savoir si c’était vraiment bon. Finalement j’ai bien fait vu le prix auquel il se vend sur internet.

Puis j’ai fini par aller faire un tour côté Bande Dessinée et la promo c’était 1 achetée = 1 offerte. Coup de bol ils avaient pas mal de Spirou à 3¤ ce qui fait 1.5¤ la BD. Parfait pour changer ceux que j’ai déjà en piteux état et surtout pratiquement finir la collection des Spirou période Franquin. Quand on sait qu’une BD neuve coute entre 10 et 15¤…

 

Bref pour 40¤ tout compris, vous comprendrez que j’étais sur un petit nuage !

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Pour la première fois depuis environ 10 ans l'Ours a passé du temps sur un jeu de football. C'était cet été, pendant la maladie, c'était sur Vita, ce jeu c'était FIFA 13.

Oui donc pour remettre dans le contexte, le dernier jeu de foot auquel je me suis adonné, c’était PES 5 je crois avec le Faucon à faire des "classicos du 47" PSG-TFC tous les soirs ou presque pendant 1 an.

Depuis, fidèle à mon désamour pour ce sport, je n'avais pas prêté attention aux jeux s’y rapportant. Puis j'ai trouvé pour 3¤ Fifa 13 sur Vita et je me suis dit, pourquoi pas. En dix ans d'évolution, les jeux doivent être vraiment mieux me dis-je innocemment. C'est en partie le cas, pas forcément pour le mieux, c'est ce que nous allons voir.

Premier choc, les menus. Bordel, je ne savais pas qu'on avait besoin d'autant de menus pour lancer un match avec son équipe. Entrée du nom, création du profil, sélection des paramètres, etc.… et encore je ne joue pas en ligne. Enfin, après 20 minutes de blabla, je suis sur un écran de chargement qui m'amène sur encore un menu qui m'apprend à jouer ce qui me fait me rendre compte que le stick droit est utile désormais. Enfin utile, finalement je ne l'ai pas utilisé une seule fois pendant toutes mes heures de jeux. En tout cas, apparemment on peut faire des moves avec.

Finalement je lance une saison avec mon équipe : le TFC. Ben ouais, déjà que je n’y connais rien en foot, n’allez pas croire que je me facilite la tâche, on est comme ça ici, on reste droit dans ses bottes, on a des principes. Hors de question de jouer avec un club superstar, c'est quoi ces conneries. Après avoir enfin lancé le premier match, une interrogation, le jeu me demande si je veux jouer avec un joueur ou toute l'équipe. C'est quoi ces conneries ? Il s'avère qu'en fait j'avais lancé le mode carrière et que du coup, ça concerne UN joueur. Celui que j'ai passé 20 minutes à construire. Je voulais juste faire une Ligue 1 moi, rien à foutre du reste.

Le mode carrière donc, tant pis, j'y suis, je teste. Je n’ai franchement pas compris comment on pouvait y prendre du plaisir. Sachant que je suis mauvais de base et que j'ai pris une équipe qui n'est pas fantastique, j'ai joué 3 matchs et après je n'étais plus sélectionné. Donc je regardais le calendrier défiler tranquillement match après match sur le banc. Mauvais donc, d'autant plus que je ne jouais pas un attaquant comme les 3/4 des joueurs j'imagine, mais un milieu défensif. Du coup, pour se démarquer pendant les rares matchs ou j'étais sélectionné, ben je n'y arrivais pas à part en mettant des gros tacles bien dégueu et à finir avec des cartons. Donc j'ai lâché l'affaire. Et puis il faut le dire, jouer un seul joueur pendant tout le match c'est quand même hyper chiant en soi.

Par contre le mode championnat (une fois trouvé) c’était autre chose. Toujours avec mon équipe de dieux de la violette, c’était parti pour une superbe saison de Ligue 1. Bon j'étais toujours nul mais au moins je pouvais jouer. Un jour on peut éclater Lyon 5-2 et perdre le lendemain contre Evian TG. C'est comme ça le TFC, on n’aime pas être trop prévisible.

Au niveau du Gameplay en jeu, je n'ai franchement pas ressenti de grandes différences entre un PES d'y a 10 ans et un Fifa d'y a 3 ans. Je me doute bien qu'à haut niveau il y en a mais pour un joueur occasionnel, vraiment, je n’ai pas vu la différence a part que les boutons centre et tir sont inversés entre les 2 licences.

Donc non, je ne comprends toujours pas pourquoi les joueurs se font enfler tous les ans pour acheter le même jeu. Un des rares cas où je continue de penser qu'un simple DLC annuel pour mettre les équipes à jour suffirait et ne justifie pas un 70¤ à la caisse.

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On va casher (Jeu vidéo)

Les jeux Game boy à 1¤ pièce pourquoi se priver.

 

Phalanx sur GBA à 2¤ que je n’ai jamais essayé, mais que je connais pour sa boite mythique sur Super Nintendo avec le vieux qui joue du banjo.


 

Et les jeux ps2 pour « 2 achetés = 1 gratuit ».

 

Dans un Noz* pas loin, une nappe Mario pour la venue des petits neveux. Ça ne mange pas de pain et ça fait plaisir.

 

 

*Pour ceux qui ne savent pas c’est une enseigne de déstockage.

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47 Kustom (Jeu vidéo)

Il y a environ de ça 2 ans j'avais récupéré une Game Gear sur une brocante quelconque. Un revendeur me l'avait fait 10¤ en loose, sans cache-pile ni garantie qu'elle marche. Bon pourquoi pas, on n’est pas à l'abri d'une bonne surprise.

Une fois chez moi, je teste la console, elle marche ce qui est un bon point. Malheureusement, comme toutes les Game Gear elle avait la fâcheuse tendance à avoir un son pourri et une image seulement visible en la penchant à 45°. Seul point positif en somme, la luminosité était très bonne.

Je savais depuis un moment que des kits de remplacement des condensateurs existaient mais n'étant pas capable depuis les premiers cours de techno au collège de comprendre un circuit imprimé et encore moins de faire une soudure sans le cramer (véridique, j'ai brulé 5 circuits pour le super projet de 4eme - une alarme pour les vélos - jusqu'à ce que mon pote le fasse à ma place).

 

Ce même pote donc que j'ai depuis longtemps est lui un électricien hors pair, c'est son métier de base d'ailleurs de monter et vérifier les circuits électriques de nos Airbus. Bref, c'est sa came. Comme c'est un de mes meilleurs amis, j'ai finalement pris le pas et commandé pour moins de 6¤ frais compris un kit de remplacement. Une fois arrivé, direction le garage de Swiss (son surnom depuis looooogtemps) membre honoraire du 47, vous serez amenés à revoir son travail rapidement. J'ai aussi trouvé pour 7¤ deux cache-piles de remplacement.

 

Arrivé chez lui, j'ai fait la seule chose que je pouvais pour l'aider un minimum. Démonter la console et trier les condensateurs selon les microfarads (ne me demandez pas ce que c'est j'en ai aucune idée, je ne savais même pas que ce terme existait avant la semaine dernière).

On a trouvé un tableau sur internet :

 

 

Moins de 40 minutes plus tard, hop, il avait changé les 12 condos et j'ai réussi à me brûler avec le fer à souder alors que je ne suis pas censé y toucher et qu'il me connait donc m'avait interdit d'en approcher. Sceptique au début, j'allume la bête et... résurrection totale.

 

Je suis donc passé d'une console naze et pas complète à une qui fonctionne parfaitement et est nickel pour 10+6+7 = 23¤. Sachant que certaines personnes peu scrupuleuses mettent en vente des consoles refaites de la sorte pour 80-90¤ sur le net.

 

Là où ça devient intéressant, c'est qu'avec son expertise, il m'a soufflé à l'oreille qu'on pouvait sans problème virer le fonctionnement à piles pour mettre une batterie à la place. C'est donc ce qu'on va essayer de faire prochainement. En gros, on va mettre une batterie de smartphone dans un des compartiments des piles. Comme ça, elle sera chargeable comme n'importe quelle console portable d'aujourd'hui. Le pied ! Je vous tiendrai au courant bien entendu.

Donc essayez si vous en avez les capacités ou un pote qui les a, la console fonctionne comme une neuve, c'est impressionnant.

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Retard Gaming (Jeu vidéo)

Ma critique de Persona 5 aurait pu se présenter comme cela :

Velvet room, là où les rêves se vivent.

Persona 5 et toute la série auparavant est un bon moyen d’entrée dans l’étude de la psychologie et particulièrement des théories de Carl Gustav Jung sur la psychologie analytique, dont il est le père fondateur. Moins connu donc du grand public, mais tout aussi voire plus influent aujourd’hui qu’un Freud par exemple dans les courants de pensés.

La série Persona tire son titre de la « théorie des masques » qui dit en très gros que chaque individu revêt un masque en société qui correspond au rôle sociétal qui lui est attribué et qui cache sa véritable personnalité, sa persona.

La base même du jeu d’Altus est donc de mettre à jour les personas des gens dans un Japon contemporain perclus de règles intenables pour la majorité de ceux qui y vivent. Le masque social est souvent tellement prégnant que l’individu y perd son identité et ses valeurs pour s’y conformer totalement et disparaître.

Dans ce cinquième épisode, nous allons donc prendre le contrôle d’un étudiant transféré dans un lycée de Tokyo où il ne connait personne, comme convenu dans la série. Il formera au fur et à mesure des aventures un groupe d’étudiants voleurs de c½urs métaphoriques. Pour cela le groupe des Phantom Thieves devra pénétrer les palaces, sortes de lieux issus de l’imagination et des psychoses des adultes corrompus pour faire prendre conscience aux individus mal intentionnés de leurs méfaits.

De l’importance du nom dans la théorie des masques.

Il y a trois règles pour accéder au Palace de quelqu’un : son nom, son travers, et sa vision du monde. Ce triptyque est important pour la compréhension du jeu et de son propos, ainsi que son parallèle avec les théories psychologiques.

L’identité réelle se confond parfois avec le personnage attendu auquel se référence notre personnalité en société. Il n’est pas rare dès lors dans la littérature et la fiction et aujourd’hui dans les médias numériques que le pseudonyme remplace le nom réel. Il est un paramètre important dans le jeu. Si l’équipe n’a pas le nom de la personne à aller changer elle ne peut pas le faire. Le nom réfère clairement à la personne réelle, au Moi non personnifié, alors que les différentes entités que nous allons être amenés à combattre se cachent entièrement derrière leur persona. Le célèbre artiste, le champion de sport, le boss de la mafia, ils sont tous représentés et se représentent eux-mêmes par leur fonction sociale, totalement dilués dans leur moi respectif. Une dérive que pointe Jung.

Le fait de chercher le nom exact d’une personne pour pouvoir la combattre amène deux choses à la narration. La première c’est de pouvoir donner lieu à une investigation classique, comme pour n’importe quelle enquête policière. Rappelons-nous, nous sommes dans un thriller ici. Chercher un coupable fait monter la tension et amène au point culminant de la narration : la révélation.

La deuxième c’est que la recherche de l’identité est un des thèmes centraux de l’adolescence, le parallèle est facile à faire avec notre groupe de lycéens boutonneux. Chaque situation va les renvoyer directement à un questionnement personnel sur le bien-fondé de leurs actions. Qui suis-je vraiment ? Est-ce que je suis une bonne personne en faisant cela ? Par la révélation du nom, le jeu place un humain face à un autre. Il n’y a plus un justicier face à une injustice mais bien des personnes de chair et de sang qui se dressent face à d’autres. Le jugement moral qui en découle est donc diffèrent et c’est là que l’élément clefs du travers de la personne est essentiel.

La perversion de sa vision du monde enfin est un moyen plus qu’une finalité. Un moyen pour le jeu de développer un univers personnalisé et graphique pour mettre en place les missions. Il n’en reste pas moins un des biais clairement explicité par les théories sur les différentes visions du monde (la carte du monde d’un individu) qu’expriment les sujets psychologiquement très affectés.

Changement de pathologie.

Le changement de c½ur évoqué par le jeu serait donc le rétablissement de l’équilibre entre la Persona et le Moi des individus. Le Moi se rendant compte des travers que sa conformité au modèle sociétal qu’il s’est appliqué à suivre l’a amené à faire, il se repend de lui-même et…

 

Oh Wait…

On s’en fout de tout ça un peu non ? Je veux dire, tout ça vous êtes assez grands et intelligents pour faire les recherches vous-mêmes si ça vous intéresse. C’est un jeu quand même, alors la question essentielle c’est « est-ce que je me suis bien amusé ? » non ? Parce que bon, déjà je ne suis pas doctorant en psychologie et en plus je ne suis pas professeur en science des médias, donc une grosse partie de ce que j’ai écrit au-dessus est probablement faux.

Mais bon, comme tous les internautes et beaucoup de journalistes JV avaient fait le choix de partir là-dessus à grand renfort de source Wikipédia et de réflexions poussées suite à des lectures approfondies des sujets théoriques (je suppose hein, sinon ils ne se permettraient pas de faire des analyses qui ressemblent à des dissertations), je me suis dit que je devais faire pareil. Excusez-moi, on va recentrer sur l’essentiel.

Est-ce que Persona 5 est un bon jeu vidéo ?

On reprend la base donc, pour ceux qui ne le savent pas encore, Persona 5 est un JRPG très tourné Visual novel de la série des Shin Mega Ten d’Altus, sorte de Pokémon hardcore pour joueurs un peu sociopathes. Les jeux traitent de sujets en général très matures comme la mort, la folie, les déviances sexuelles. Les monstres que l’on tabasse ou que l’on capture, issus d’une myriade indéfinissable de folklores et de pop culture, sont capable de parler avec nous. Il faut donc négocier avec eux pour pouvoir les convaincre de nous aider dans l’aventure. Persona est un Spin off de la série principale, qui se décline ici dans son 5 ieme épisode et qui est devenu à mon avis avec celui-ci plus connu (hors Japon) que la série canonique.

La particularité de persona est de placer le joueur dans la peau d’un lycéen qui débarque dans un établissement qu’il ne connait pas et de calquer le rythme du jeu sur le rythme des jours scolaires. En fait le timing est essentiel car il faudra résoudre l’enquête principale en une année scolaire sous peine d’échouer lamentablement et de devoir se retaper les 80h de jeu minimum pour voir le happy ending.

Voilà en bref, on pourrait revenir sur les liens entre les personnages qui sont très importants, le découpage des journées selon les activités etc. etc. etc… mais je ne vais pas le faire parce que si vous lisez ces lignes c’est probablement parce que vous avez déjà joué à un Persona et vous connaissez. Alors le 5 à mon avis, apporte quoi ?

 

Au niveau des points qui ne changent pas des masses, justement il y a la masse de textes à manger. Attention, ce n’est donc pas pour tout le monde malgré son habillage pop et tapageur, armez-vous de lunettes de repos parce que vous allez passer du temps à lire sur votre écran.

Mais il apporte quand même de la fluidité dans le déroulement. Vis-à-vis des précédents, le jeu est mieux cadencé. On se fait un peu moins chier, on passe un peu moins de temps à se demander ce qu’on doit faire pour avancer, bref ça marche un peu plus vite mais ce n’est que mieux. Plus vite ne veux pas dire que le jeu est moins long que ces ainés, 80h de jeu mini pour en voir le bout.

Je parlais de l’habillage tapageur du titre, c’est aussi un des points forts. Depuis le 3 et l’arrivée de Shigenori Soejima sur la licence tout est plus pop, plus attrayant, plus classe et plus chargé. Le 5 c’est un peu le paroxysme, nickel en tout point, il en devient presque étouffant de générosité à ce niveau-là.

L’énorme apport, la révolution à mon avis de cet épisode réside dans les palaces (les donjons quoi) bien plus intéressants et mieux construits qu’auparavant pour la bonne raison qu’ils ne sont plus générés aléatoirement à chaque fois qu’on y entre. Moins rejouable donc mais beaucoup plus sympathiques à parcourir. Une vraie réussite pour la série de mon point de vue.

Je finis donc par le propos du jeu qui sous ses attraits très philo-psycho-sociologiques reste quand même très accessible à un public 16+. Ils voudraient nous faire nous poser des questions sur le bien-fondé de nos actions mais voilà, les pourritures qu’il nous demandent de combattre sont tellement caricaturales et perverses que non, bien sûr que non, il n’y a pas de question à se poser. Un prof qui maltraite et persécute ses élèves, un artiste qui vole et maltraite ses apprentis (tiens ?), un petit caïd qui vole et persécute des jeunes (hein ?? je me répète ??), non ça ne me pose aucun cas de conscience d’aller les exposer au monde entier. Les suivants sont peut-être moins évidents mais traités de la même manière.

Cela ne veut pas dire que le jeu est mal écrit. Il l’est assurément, dans le sens où si on vous met le scenario et les dialogues sous forme de romans ce serait absolument imbitable, mais il est bien fichu et arrive à bien nous faire ressentir de l’empathie et de la sympathie pour ces personnages principaux ou secondaires. L’ambiance est excellente et bien que caricaturaux, les différents protagonistes sont attachants.

La conclusion de rigueur.

Que dire donc. Persona 5 est un très bon jeu, très fourni, très généreux. Il s’est bien vendu sous ses atours de jeux un peu plus mainstream que les précédents mais n’a pas vraiment changé sa recette. Ça a dû surprendre pas mal de nouveaux venus et en faire pleurer beaucoup d’autre mais pour les amoureux de JRPG et de la série, je n’ai même pas besoin de leur dire d’y aller, ils l’ont sûrement déjà terminé.

Voir aussi

Jeux : 
Persona 5
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Vide grenier Sunday (Jeu vidéo)

Premier vide grenier de la rentrée, et je peux vous dire qu'il y a du lourd!

Apres une nuit d'insomnie particulièrement pourrie, je me suis décidé à me lever plutôt que tourner dans mon lit.

8h30 j'étais en route pour un vide grenier pas trop loin de taille moyenne : 200 personnes.

Ce n'est pas mon habitude et franchement comme je vous le dit depuis un moment, les vide greniers me dépriment plus qu'autre chose et c'était bien partit pour en être de même aujourd'hui. Mais pour une fois, j'arrive donc assez tôt sur les stands et j'avais juste envie de prendre l'air frais du matin.

Première allée, un revendeur... super, je vais retourner me coucher je crois. Je continue malgré tout et pendant les trois quart de la brocante, rien.

Prêt à laisser tomber, finalement je tombe sur une wii nue. Pour faire des Kustoms, je garde les yeux ouvert sur des consoles en loose ou en mauvais état pas cher. Celle ci était propre, mais nue, on sait jamais je demande. 10¤? Ok je prends. Comment? Je prends aussi la poche (oui oui, une poche, je suis du sud) que j'avais pas vu derrière avec les câbles et des jeux? Ben ouais pas de soucis madame. Arrivé à la maison après déballage, des bonnes, très bonnes surprises et la console marche parfaitement. Donc pour 10¤ sur ce premier lot j'ai eu droit à ça :

 

Mario et Zelda finiront chez d'autres membres du 47 je m'en fais pas.

Un très beau lot pour le prix donc! Je continue le vide grenier.

Non loin du précédent stand, je vois une Dual Shock PS1. La dernière que j'avais ayant était martyrisée pendant le Kustom PS1 Final Fantasy VII, je demande le prix, finalement je lui prends le lot ci dessous pour 3¤ :

Une bonne affaire ici aussi.

Enfin dernière allée, je tombe sur un stand sympa avec un espèce de hippie super cool. Je vois sur son espace de revente une PS1 dans une mallette avec des jeux gravés et un livre de trucs et astuces. Je rebondis sur la discussion manga qu'il a avec un autre acheteur, on parle un peu. Je demande pour la play : 15 mais je vous le fait à 13¤. La console est pucée. Tres bien mon jeune ami, voila ton argent :

La console marche tres bien et j'en cherchais une pucée depuis longtemps parce que la mienne est morte (un jour en plein xenogear, elle a fait "pouff" et de la fumée est sortie) et donc je ne pouvais plus jouer avec les jeux USA ou JAP (sauf avec les action replay mais c'est chiant).

Super content donc!

Et finalement sur la même allée, un petit cadeau pour le neveu qui est fan de super héros :

Bon je donnerai un pack de pile à mon frère en même temps parce qu'il en faut un sacré paquet.

 

Comme quoi, quand on dort pas de la nuit et qu'on a envie d'aller prendre l'air plutôt que de déprimer sur la canapé, allons au vide grenier.

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Le coffre-fort du 47 (Jeu vidéo)

On ouvre le coffre aux trouvailles du mois d’Août !

 

D'abord, comme d'hab la lecture avec une BD trouvée en vide grenier pour 1¤ un peu au pif. J'aimais bien le graphisme et finalement c'est une jolie petite histoire. Bien sympa comme découverte. Dans le même vide grenier, un pins Lagaffe.

On continue avec une session cash avec la Panthère d’où je suis ressorti avec Giana Sisters que je voulais tester depuis un moment. Die hard trilogy 2 sur PS1 qu'étonnement je n'avais pas dans la collection et Zubo sur DS pris un peu au petit bonheur là aussi et ben c'est pas trop mal, je ferai un article dessus un de ces jours.

Le gros achat de cette session cash ce sont ces 2 premiers volumes de l'anthologie PlayStation en version "collector" pour 19¤ pièce. Ils sont entrés dans la vitrine sous nos yeux et donc ressortis aussitôt. Ça promet de la bonne lecture !

Quelques trucs en vrac :

Un DVD de NY 1997, film que je trouve culte et que je n'ai pas vu depuis des années donc pour 1¤ pourquoi se priver.

Zénith complet sur PS4, un rpg/hack and slash petit budget qui parie sur son humour. Encore une fois une production qui est apparemment moyenne mais qui m'intrigue et donc pour 14¤ je me suis dit que j'allais me faire mon opinion.

Adventure time : Finn et Jake mènent l'enquête sur Wii u pour 15¤ à micro. J'aime beaucoup la série de dessin animé donc en général je prends les jeux si je les trouve pas trop cher.

Velocity sur Vita trouvé à Micromania pour 25¤, pas encore eu le temps de tester.

Un Dracula pour continuer la collection NES trouvé sur le bon coin.

Le gros achat du mois sur internet avec un vendeur sur sympa : Gargoyles Quest II - FRA bien sur. Le vendeur à mis en cadeau ce pack de batterie + recharge Game Boy japonais, ce qui fait toujours plaisir.

Un mois avec des jeux divers et variés, toujours sympas et qui donnent l'envie de jouer.

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Édito

Après plus ou moins 5 ans d’existence il était temps de changer un peu l’édito :

47 pour ceux qui se demandent, n’a rien à voir avec le département, l’agent d’Hitman ou les rônins vengeurs. Non, le 47 c’est un lieu, une histoire commune à trois personnes qui partagent certaines passions et surtout les mêmes valeurs.

Le 47 c’est pour les enfants des années 80 et leurs successeurs, qui ont grandi avec une manette sous les pouces, un livre sur la table de chevet et un amour pour la culture en général. Vous continuerez à trouver ici du jeu, du livre, des billets d’humeur, des questions existentielles, des sessions cash et vide grenier, de la customisation…

L’équipe récurrente du blog n’est pas composée d’une seule entité schizophrène qui parle à la troisième personne, même si l’Ours écrit 90% des posts, il est accompagné par des gens qui participent régulièrement ou exceptionnellement.

Les trois membres fondateurs du 47 sont donc : L’Ours qui squatte au pied des Pyrénées, La Panthère qui sillonne la France à moto, Le Faucon qui vole en cercle au-dessus de la capitale.

Il y a comme renfort à forte participation et contribution : Benja « Alley-oop » Pivot, qui corrige tout ce que vous lisez (donc s’il y a des fautes c’est qu’on a oublié de lui faire lire un article).

Celui que vous allez voir passer assez régulièrement cette année : Swiss l’homme qui soude plus vite et plus propre que tous les YouTubeurs qu’on a vu jusqu’à maintenant mais qui n’aime pas être filmé.

On espère – et j’espère le convaincre quand il lira ces lignes dans son flux RSS – Sylvain l’homme-code qui pourrait écrire des critiques de livre, jeux et vous proposer de tester ses propres jeux (vas-y t’es obligé maintenant !).

Et puis plein de gens de passage qui donnent à un moment ou un autre un coup de main, en allant aux vides-greniers avec nous, en nous offrant des jeux, en nous posant des questions qui nous permettent de réfléchir à des articles etc.

Bonne lecture des articles de cette année, j’espère que vous apprécierez le contenu qu’on vous proposera.

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