L'Antre de la Mort

L'Antre de la Mort

Par The-reaper Blog créé le 13/12/09 Mis à jour le 02/02/12 à 09h51

La Mort vous va si bien.

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Un jour, une musique

We are Legion, et nous aimons la bonne musique. C'est d'ailleurs pour ca que nous téléchargeons illégalement.

 

Et en plus, on a beaucoup de talent, regardez : 

 


le petit anonymous par

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Musique

Le rap a toujours eu une place importante en France, tant par la production américaine que locale, et on est un des plus gros consommateurs de ce genre de musiques dans le monde. Si les groupes comme IAM, Supreme NTM, Assassin, Dee Nasty sont nés dans les années 80, le rap n'existe en France que de façon confidentielle, dans les milieux très spécialisés, déjà bercés avec cette musique qui vient d'outre-Atlantique.

Il faudra donc attendre la première année des nineties pour que la France se fasse entraîner par un titre qui "sonne" rap. Officiellement, le premier succès d'un titre "rap" en France est en fait... belge! En effet, c'est avec "Mais vous êtes fous" du groupe Benny B que le pays découvre le rap.

 

Si le morceau n'est pas vraiment stricto sensu rap, il apporte beaucoup des codes associés à la culture urbaine, notamment les tenues et la danse, qu'on appelle alors le "smurf". Les gars qui tournent sur la tête font leur apparition sur notre territoire, et il faudra attendre l'année suivante pour qu'une déferlante rap s'abatte sur toute la France. Avec  Bouge de là, MC Solaar apporte ses textes ciselés sur une musique funky et sympathique. "Qui sème le vent récolte le tempo, le premier album de Claude M'Barali (le véritable nom de Solaar) est un véritable carton, avec ses tubes comme le titre éponyme, Victime de la mode ou encore Caroline, et la France découvre les samples et les DJ.

 

 

Le rap devient alors "in", et les médias de débattre si ces artistes pour la plupart issus des banlieues sont les nouveaux poètes de notre temps. D'autres artistes, comme Ménélik ou Alliance Ethnik arrivent à la même époque pour faire danser sur des rythmes souvent entraînants, mais avec des textes qui ne reflètent pas forcément le côté engagé du rap qui domine aux USA avec NWA ou Public Enemy. En France prédomine clairement l'aspect festif du genre musical, celui initié par Sugarhill Gang par exemple en ce début de décennie.

Néanmoins, le rap dit "engagé" existe bel et bien en France. Des mouvements considérés comme "hardcore" font entendre la voix des cités et commencent à faire prendre conscience à la France du malaise qui règne dans les banlieues, dans sa jeunesse et ses enfants d'origine immigrée. C'est incontestablement avec des groupes comme Supreme NTM que la revendication trouvera sa voie dans les télés et radios de France, grâce à des albums comme "J'appuie sur la gachette" en 1993 puis "Paris sous les bombes" en 1995

 

 

Fort heureusement, le groupe mené par Kool Shen et Joey Starr ne sera pas seul à mener la barque de la contestation dans l'Hexagone. Ministère A.M.E.R, Rockin' Squat, Assassin ou Ideal J sont les fers de lance d'un rap militant, voire hardcore. C'est d'ailleurs à cette époque que commencent à naître les premières polémiques entre le rap et les politiques français. "Sacrifice de poulets" sera l'objet d'une plainte d'un autre ministère, celui de l'Intérieur, en 1995, avec une condamnation à une amende de 250.000 francs et la dissolution du groupe (on y reviendra).

Si Paris et sa banlieue sont un vivier de talents de rap, il y a de l'autre côté du pays un autre mouvement, tout aussi puissant d'un point de vue commercial, médiatique et musical, le "style de Marseille", dominé de la tête et des épaules par IAM et suivi par un nombre incroyable de disciples plus ou moins doués, comme Fonky Family ou le 3e Oeil. Il est néanmoins intéressant de voir à quel point IAM a fini par étouffer toute la production phocéenne de son charisme, et il est difficile de percer sur les bords de la Méditerranée. Les albums "Ombre est lumière" et surtout "L'école du Micro d'Argent" en 1998 conduiront le groupe au firmament du rap francophone. Le morceau "Demain c'est loin" et ses presque dix minutes de flow incessant sans refrain a été une véritable claque pour les amoureux de musiques urbaines.

Et si Paris et Marseille dominent, le rap francophone arrive à se faire une petite place dans les autres villes du pays. Ainsi le groupe toulousain KDD arrive à se faire une petite place grâce à son titre "une princesse est morte", qui singe la mort de Lady Di pour rappeler que d'autres femmes souffrent en silence :

 

Puis la fin des années 90 a permis à la plupart des membres de ces groupes de s'exprimer en solo. Après de nombreuses années à batailler à plusieurs, beaucoup d'entre eux émettent le souhait de prendre leurs distances, parfois de force, comme les membres du Ministère que sont Passi, Stomy Bugsy et Doc Gynéco. Ces derniers s'éloignent un peu du rap militant et virulent pour se tourner vers un rap plus sage, plus mainstream, avec des sonorités très inspirées du funk et de la soul. Leurs albums seront des cartons, les titres "Mon papa à moi est un gangster" de Stomy ou "je zappe et je matte" de Passi seront des tubes de la décennie. Quant à Première Consultation, le premier opus de Doc Gynéco, il sera considéré par beaucoup comme un chef d'oeuvre de rap "cool". Il n'arrivera d'ailleurs pas à renouveler la formule qui fit son succès...

 

 

A Marseille aussi, la fin des années 90 annoncera la naissance des solos. Chaque membre de IAM sortira son propre album solo, avec plus ou moins de succès et de talent. Petite préférence personnelle pour Sad Hill, l'album solo de DJ Kheops, qui regroupe une pléîade de stars du rap autour du thème du western d'Ennio Morricone. Akhenaton saura changer de style pour pondre les "Bad Boys de Marseille" ou carrément faire rire avec "J'ai pas de face" sur un sujet très à la mode, la "musique poubelle" des maisons de disque, toujours d'actualité ...

Le rap, c'est aussi le règne du featuring et de la collaboration entre artistes. On n'hésite pas à faire découvrir ses potes ou à faire des duos de rêve entre artistes renommés. Et parfois, petit artiste prend son envol seul. J'en profite pour faire (re) découvrir un artiste un peu oublié, ancien chorégraphe de Solaar qui a ensuite fait une très rapide carrière solo, mais a su proposer un ou deux titres de qualité, dont celui-ci :

Je ne peux pas terminer ce tour de table du rap français des années 90 sans parler d'un artiste assez à part, ancien de Scred Connexion, qui s'appelle Fabe. Peu connu du grand public, il aura su faire marquer les esprits des amateurs de rap avec son flow rude, ses paroles taillées à la serpe et ses propos parfois virulents à l'égard du rap hexagonal. A tel point qu'après avoir descendu en flèche la moitié de la scène rap (comme Booba ou NTM), il se retirera du rap, se convertira à l'islam et deviendra imam au Québec.

La fin de la décennie marquera la fin d'une époque, et quelque part l'an 2000 scellera cet âge d'or qu'on ne retrouvera plus. Déjà, la séparation de NTM (qui se reformera plus tard pour faire plaisir aux quadras branchouilles parisiens et sûrement aussi pour un joli petit chèque...) et la baisse de niveau de IAM (bien que l'album "5e Saison" sorti en 2007 ait quelques fulgurances d'antan) annonçaient la fin de cette ère. Si des groupes comme le Saîan Supa Crew essayent d'apporter une autre direction au rap en s'appropriant d'autres styles musicaux, il s'avère que le début des années 2000 signe un réel déclin, et le rap francophone tourne sérieusement en rond, ne sachant pas se renouveler.

Skyrock posera sa main sur le secteur, imposant qui doit cartonner ou pas, le mainstream, qui pourtant proposait des perles auparavant, sera gangrené par les niaiseries et les chanteurs pseudo bling bling, pompant complètement ce que le rap US fait de moins bien. De la revendication on passera à la victimisation, du rap festif on passera à un rap faisant l'apologie du fric, de la drogue et des filles faciles. L'époque a changé, le rap aussi. Pourtant, il y avait tant à dire... Mais sclerosé par les luttes entre rappeurs et l'argent facile, il est tombé dans ses propres travers pour devenir une caricature de lui-même. A tel point que le titre parodique "Fous ta cagoule" de Michael Youn, sous le pseudonyme Fatal Bazooka, a un meilleur flow et de meilleures paroles que bien des titres "sérieux"... Les artistes réputés, comme Booba, passent plus de temps à se regarder dans le miroir qu'à apprendre à écrire. O Tempora, ô Mores, comme on dit...

Fort heureusement, certains sortent du lot et continuent à prendre la relève de leurs aînés, mais hélas, ils ont du mal à sortir de l'anonymat et de l'underground. La Rumeur, Keny Arkana, Orelsan savent manier une plume incisive tandis que certains font muter le rap dans d'autres univers, comme le rap électro de Wax Tailor et Svinkels ou bien celui plus punk de Stupeflip. Il est évident que le rap "à l'ancienne" tel qu'on l'a connu à la fin du siècle dernier n'existe plus ou n'est plus que l'ombre de lui-même, et il est parfois un peu dommage qu'il faille tomber dans la nostalgie pour entendre du bon rap. Surtout qu'aux USA, on sait encore faire du bon son, même parmi le mainstream. Eminem, en arrivant en 2000 avec son chef d'oeuvre "Marshall Matthers LP" a mis le coup de grâce au rap francophone. Et certains ont beau essayer de le copier, on n'a jamais su avoir notre Eminem à nous (à part peut-être le caennais Orelsan)... Quand pourra-t-on entendre à nouveau du flow de qualité dans la langue de Molière?

Alors j'avoue que mon post est loin d'être exhaustif, que je n'ai pas parlé de tout le rap de cette époque, mais j'ai essayé aussi de parler de mes goûts personnels et de ressortir quelques vieilleries qu'on aurait presque oublié si internet n'existait pas. Je ne prétends pas non plus avoir une connaissance encyclopédique du genre, mais ce fut celui que j'ai le plus écouté dans mon adolescence (aussi parce qu'il était le genre majeur à l'époque) et qu'il y a une certaine nostalgie et une certaine désillusion quand j'écoute la production actuelle, dans laquelle j'ai du mal à me reconnaître. J'espère juste avoir pu faire découvrir ou redécouvrir quelques petits titres sympas aux amateurs de rap (ou pas), c'était cela ma volonté première derrière cet article.

 

 

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Commme vous l'aurez peut-être remarqué si vous êtes un tant soit peu observateur et que vous avez le sens de l'intuition de Cole Phelps, je ne suis plus modérateur depuis ce matin.


La décision a été très longue à prendre, mais je pense qu'il fallait que je le fasse, tant je me sens lassé par cette tâche. Il y a presque deux ans, quand on m'a contacté pour rejoindre l'équipe de modération de Gameblog, j'accepté avec beaucoup de fierté et d'honneur de participer à ce site où j'ai découvert une véritable communauté et des gens riches et intéressants. mais au fur et à mesure, la situation s'est sensiblement dégradée, au point que tout cela m'a fortement affecté personnellement.

Vous n'êtes pas sans savoir que Gameblog a, depuis quelques temps, et à tort ou à raison, une réputation pas toujours très flatteuse dans l'interoueb mondial du jeu vidéo francophone. Et du coup, le site a été pris en otage par une petite minorité d'emmerdeurs (je ne trouve pas d'autres mots) qui a décidé que puisque le site n'allait pas dans la direction qu'ILS souhaitaient, ils allaient parasiter la venue de ceux qui, pour une raison ou une autre, appréciaient le site. Et les critiques (parfois justifiées) du site ont sombré dans une sorte de vendetta anti-Gameblog (et plus particulièrement anti-JulienC), avec la mission quasi-divine qu'il fallait remettre le site dans le droit chemin, et que toute personne qui n'était pas d'accord avec eux était forcément contre eux, qu'il fallait ouvrir les yeux à ces idôlatres (pardon, fanboys) aveuglés par la rédaction et ses "news à clic et racoleuses", sans penser qu'ils ne détenaient pas forcément LA vérité et que chacun a le droit de voir midi à sa porte (je milite pour le droit à faire de la merde et aux gens à aimer la merde, parce qu'après tout, il en faut pour tous les goûts, même les mauvais :D )

Cette guéguerre incessante entre ces gens qui n'ont a priori rien d'autre à foutre dans leur vie que de provoquer un "Jihad" anti-Gameblog et la modération a eu raison de ma santé mentale et de mon envie de m'impliquer davantage dans la gestion du forum et du site. Je continue de penser que quand on n'aime pas quelque chose et qu'on en arrive à avoir une telle haine pour un site, quel qu'il soit et pour n'importe quelle raison, c'est qu'on n'a plus rien à y faire. Y venir dans le seul but de cracher dessus dénote une sorte de monomanie quasi psychotique, et ces gens-là n'ont rien d'intéressant pour eux. Mais il n'empêche qu'ils ont fini par avoir ma santé mentale, et je le déplore.

 

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas toujours cautionné les choix de la rédaction, mais il me semble qu'il en faut pour tout le monde et qu'il y a aussi des choses vraiment sympas sur le site. J'ai du mal à être mis dans le même sac que ceux qu'on critique constamment, les "hardi défenseurs" de ce pauvre Gameblog. Je ne pensais pas que ça arriverait, mais j'ai fini par être affecté par cela, et j'avais de plus en plus de mal à m'exprimer sur le site sans que l'étiquette "modérateur" (voire carrément kapo) de Gameblog ne me colle à la peau. J'avais besoin de pouvoir m'exprimer librement et sans arrière-pensées et de me détacher du site en lui-même, tout en continuant bien entendu à essayer de l'animer et à participer du mieux que je peux aux débats et aux blogs.

Cela dit, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit! La modération fait du bon boulot, et le travail abattu dans l'ombre par l'équipe de Gameblog est colossal, et je dois tirer mon chapeau à tout ceux qui s'activent tous les jours pour maintenir un semblant de calme et de tranquillité sur les forums,Ghallium, Gundream, Kokoïne, Lushlife_, NumeroVI, Pyramid Head, Upselo, Warcaribou et Yilduz, ainsi qu'à toute l'équipe de la rédaction de Gameblog, qui nous file un coup de main de temps en temps :)

Maintenant, il me semble qu'il est temps de tourner la page et de retourner à la "vie civile". Je continuerai à fréquenter le site, à participer, à raconter tout un tas de conneries et à faire chier avec mes pavés insupportables et mes leçons de morale à 2 cents, mais avec un nouveau (enfin ancien! :p ) statut sur le site. Je souhaite bonne chance à la modération et au site pour la suite, et bon courage aux réfractaires à la Charte, puisque de toute façon, les modérateurs ne lâcheront rien!


Je vous remercie de m'avoir lu, et à bientôt sur Gameblog

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Un jour, une musique

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Humour

Voilà ce que ma cousine a posté sur Facebook. Ca m'a tellement fait rire que j'ai décidé de vous le faire partager : 

 

Lors d'une de ses émissions, une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l'homosexualité est une perversion. "C'est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination". La Bible le dit. Un point c'est tout", affirma-t-elle. 

Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait :    "Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J'apprends beaucoup à l'écoute de votre programme et j'essaie d'en faire profiter tout le monde. Mais j'aurais besoin de conseils quant à d'autres lois bibliques.   

Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c'est indiqué dans le livre de l'Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?    Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu'ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m'éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?   

J'ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L'Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu'il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d'une quelconque manière ?   

Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu'on ne peut pas s'approcher de l'autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J'ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?    Un de mes amis pense que même si c'est abominable de manger des fruits de mer (Lévitique 11:10), l'homosexualité est encore plus abominable. Je ne suis pas d'accord. Pouvez-vous régler notre différend ?  

La plupart de mes amis de sexe masculin se font couper les cheveux, y compris autour des tempes, alors que c'est expressément interdit par Le Lévitique (19:27). Comment doivent-ils  mourir ?  

Je sais que l'on ne me permet aucun contact avec une femme tant qu'elle est dans sa période de règles (Levitique. 15:19-24). Le problème est : comment le dire ? J'ai essayé de demander, mais la plupart des femmes s'en offusquent...

  Quand je brûle un taureau sur l'autel du sacrifice, je sais que l'odeur qui se dégage est apaisante pour le Seigneur (Levitique. 1:9). Le problème, c'est mes voisins : ils trouvent que cette odeur n'est pas apaisante pour eux. Dois-je les châtier en les frappant ?  

Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différents dans le même champ, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d'aller jusqu'au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, versets 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les brûler vifs au cours d'une simple réunion familiale privée, comme ça se fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu'il est indiqué dans le livre sacré, chapitre 20, verset 14 ?  

Je sais que vous avez étudié à fond tous ces cas, aussi ai-je confiance en votre aide.  Merci encore de nous rappeler que la loi de Dieu est éternelle et inaltérable.    Votre disciple dévoué et fan admiratif."    

source : http://www.comlive.net/A-tous- les-homophobes-citant-la-bible ,112063.htm

 

A méditer!

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Édito

Bienvenue dans le repère de Reaper!

La Mort vous invite cordialement à partager ses goûts, ses plaisirs, ses délires, ses coups de coeur ou de gueule.Ainsi que, dans la mesure du possible, mes écrits personnels.

Plein de trucs un peu débiles, des infos nostalgiques sur le rétrogaming ou sur mes chansons préférées!

 

 

 

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