Hey toi! Oui toi là! Tourne pas la tête! Je sais! Tu as honte j'espère! Non mais franchement, Angry Birds... Tu te crois original? Tu penses vraiment que jouer au même jeux peu inspiré que tout tes amis ça va te rendre plus beau? Je ne devrais même pas te regarder. Je me retiens de te jeter des cailloux d'ailleurs. Tu sais ce qu'on va faire? On va essayer de t'aider. Tu aimes les oiseaux, donc? Très bien! On va te trouver un jeu avec des oiseaux mais avec un concept original. Oui, o.r.i.g.i.n.a.l! Tu n'as pas l'habitude? T'inquiète, tu vas y prendre goût. Voici donc ton nouvel ami: Tiny Wings. Il est beau, il sent bon l'imagination et lui il rend beau.
On aime:
Simplicité! Tiny Wings c'est du bon concept iPhone sexy: un doigt suffit. En gros ça parle d'oiseau narcoleptique et trop obèse pour voler. Certes, il part mal dans la vie, mais vous êtes là pour l'aider. Comme une bonne vidéo vaut toutes les explications du monde je vous laisse appréhender le concept par vous même.
Touffu! Pour un "one button game" Tiny Wings propose plus que le minimum syndical habituel puisque l'on trouvera des objectifs annexe pour pimper notre nid. Ce qui permet d'allonger l'envie de partager des moments privilégié avec notre volatile obèse.
Univers! Le style visuel crayonné flatte la rétine et le "héros", malgré ses handicaps, est attachant.
On aime pas:
Jeu de riche! Toi qui possède un iPhone 3G tu peux sortir les rames ou continuer à t'ennuyer sur Angry Birds. Ce jeu n'est pas pour toi.
Open feint! C'est lent, c'est pas beau et surtout pas forcement tout le monde est inscrit. Mais tout cela devrait s'arranger: Game Center est en route pour une prochaine update. Alleluia!
En bref: Joue à Tiny Wings et ensuite va coller une review pourrie à Angry Birds pour lui apprendre à piquer les idées des autres.
Que celui qui me trouve un projet plus interessant sur les nouvelles portables me jette un caillou. Un petit, les gens de goût on la peau sensible. Merci.
Des RPG, l'Appstore en vomit de façon régulière. Vas y que je te pond en masse des clone de Zelda, Diablo ou autre Final Fantasy. Première réaction du gamer naif: "Yea! Zelda dans ma poche! Trop fort!" et hop je file 4 Euro à Gameloft pour une de ses daubes. Voui voui, daube. Parce que simplement ce clone vous allez le lancer 3 ou 4 fois et ensuite l'oublier. Trop chiant pour des sessions courtes: passer 30 min a taper des monstres pour gagner un niveau et faire un centième de l'aventure, c'est bien dans le canapé mais c'est naze sur les toilettes ou dans le bus. Et 100 Rogues, lui il a tout juste. Une tentative pour terminer le jeu dure une heure maximum. Juste le temps qu'il faut pour nettoyer le fond des enfers et découper Satan, le dernier boss. Mais pour en arriver là va falloir la piler, pleurer du sang et un peu des doigts aussi. Mais c'est tellement bon quand ça fait mal (Grrrr!). Ce qu'on aime:
Du tour par tour! Pour les vieux con qui ont le cerveau un peu mou et mal adapté au tout temps réel d'aujourd'hui, 100 rogues va vous caresser tel une douce musique d'antan. Chacun attend son tour, le stress moderne n'a pas prise en ce monde. Ce qui permet à 100 Rogues de s'adapter à merveille à toutes les situations de la vie réelle (testé pour vous: la séance shopping de Madame. Portabilité en situation extrême garantie.)
L'équilibrage! Découpé en étages générés aléatoirement, avec un méchant boss tout les 3 étages, 100 Rogues est balancé avec amour. Ce qui n'était pas forcement le cas des première versions mais des millions d'aventurier morts et six mois plus tard, le jeu est frustrant à souhait sans être décourageant.
Variété! Deux personnages sont disponibles de base: le guerrier et la sorcière. Un troisième, l'assassin est disponible pour une somme trop petite. Trop petite parce que un personnage dans 100 Rogues c'est mieux qu'un couteau suisse (je ne dis pas ça à la légère, je suis Suisse, on déconne pas avec ça chez nous). Votre guerrier, grâce aux petits points d'expérience savamment dépensés dans des compétences peu nombreuses mais stratégique, pourra devenir, entre autres, un gros tank velu taillant des sourires à la hache, un cul-béni comptant sur le doigt de Dieu pour occire ses ennemis ou encore une fiotte d'archer soigneur. Orientation à choisir de préférence selon le loot récupéré sur les victimes des premiers étages. Un tank velu avec une dague ayant une espérance de vie à peine plus longue qu'un fps moderne.
Ce qu'on aime pas:
Buuuug! Le proverbe dit: "On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre". 100 Rogues élève cet état de fait au rang d'art. J'ai beau aimer ce jeu d'un amour franc et sincère, il ne me rend pas aveugle au point de ne distinguer la montagne de bug dans le fond de ses yeux vicelard. Chez Dinofarm Games au rayon débuggage on trouve les joueurs. Bon après 6 mois à se battre contre des ennemis invisible, des armes inéquipables et des crash furieux, le pire à disparu (de rien aux nouveaux venus), mais il subsiste encore un nombre non négligeables de petites blagues qui donnent envie de tuer lorsque on arrive aux derniers niveaux la main tremblante et la sueur au front. Je serais de mauvaise fois je dirais que ça lui donne un petit charme, mais je ne suis pas de mauvaise fois. Vous êtes prévenu...
En bref: Un indispensable pour le vieux masochiste qui sommeille en vous. Le casual hardcore gaming réinventé, tout simplement.
Dans la vie il y a des trucs qu'on n'oublie pas: par exemple la fois
où un coup de vent m'avait projeté au sol pour apprendre que mes
dents versus le béton terminait immanquablement par la défaite de
ces dernières. Ceci devant l'oeil traumatisé de ma pauvre
grand-mère. Une après-midi ma fois fort instructive. Bien sûr j'ai
d'autres souvenir plus joyeux, comme mon premier cassettophone
Fisher-Price, mais vous vous en tapez. Non celui qui nous intéresse
aujourd'hui c'est le premier Prince of Persia. Celui par lequel est
arrivé la légende. Celui qui avait des animations qui tuait nos
pauvres gueules de gamin de 10 ans.
Quelles quantités de bave j'ai pu déposer entre les touches de
mon Mac de l'époque. Et un peu de sang aussi. Oui parce qu'à cette
période tous les jeux avaient décidé de te faire saigner les doigts
par leur difficulté. Les jeux étaient clairement tes ennemis. Et
Prince of Persia ne faisait pas exception. Mais rassurez-vous chers
amis vieillissants, Ubisoft nous a quelque peu faciliter la tâche
sur cet opus portable. Première chose, le compte à rebours qui
obligeait à finir le jeu en une heure à disparu. Deuxième
concession, on peut sélectionner son niveau. Et ce depuis le début.
Même pas besoin de les débloquer. Là je devrais en principe crier
au scandale, tel le vieux gamer aigri, mais je ne le ferais pas. Je
dirais même que c'est tout à fait adapté à la plateforme, étant
donné que je joue rarement sur Iphone pendant une heure (ça fait
des crampes sur les toilettes). Pour le reste, c'est exactement la
même version que celle de mon enfance. Graphismes, animations,
niveaux, tout est pareil mais dans ma poche.
Oui mais les contrôles alors? Merci d'avoir posé la question.
Rhaaaa ils sont horrible! Ils ont tout gaché! C'est tout pourri!
.... Même pas! Croyez-moi (sinon pas la peine de rester) mais même ça ils
l'ont bien adapté. Un bouton pour la direction à gauche de l'écran
et un bouton pour sauter et s'accroupir sur la droite. Pour les
actions, une pression n'importe où ailleurs fera l'affaire. Simple et
efficace. Attention par contre à ceux qui ont joué à la version
Gameloft du XBLA (que j'ai en horreur). Ici ce sont les contrôles de
l'époque à base de tapotement précis, oubliez la fluidité toute
moderne du remake. J'ai vu pas mal de confusion à ce sujet sur
certains forums où les gens trouvaient les contrôles moisis car ils
n'avaient joué qu'à cette nouvelle version. Et la confusion c'est
mal, alors vous voilà prévenus.
Bon ben il est temps de vous asséner la dernière bonne nouvelle.
Celle qui ne vous laissera aucune excuse pour ne pas l'acheter. Le jeu est
quasiment donné au prix de 1.10CHF (dans mon beau pays montagneux.
Pour le pays d'Iznogoud ce doit être un peu moins d'un euro).
J'entends les mauvaises langues d'ici: «J'espère bien, c'est juste
une conversion d'un jeu vieux de 20 ans.». Je répondrais: «Oui ma
bonne dame, mais vous savez au jour d'aujourd'hui dans notre monde
capitaliste, on est bien habitué à se faire entuber. Donc dès que
ça pique pas dans le bas du dos, eh ben ça fait plaisir ma fois.»
En premier il y a Bird. C'est pour le côté oiseau idiot sur une
corde à linge. Le début du jeu nous invite à nous saisir de cette
corde de notre petit doigt boudiné et de relâcher pour
amorcer la montée de l'animal. S'en suit une ascension qui va
consister à attraper des cacahuètes (les oiseaux mangent des
cacahuètes???) pour faire des points, s'accrocher à des fusées
pour monter toujours plus haut et éviter des obstacles divers qui en
veulent à notre intégrité physique.
Ensuite il y a Strike. C'est pour le côté chute violente. Car
arrivé au point le plus haut du stage, une soucoupe volante
transforme notre volatile en missile air-sol (Ca ne marche qu'avec les oiseaux qui mangent des cacahuètes. N'essayez pas chez vous). Et là, les ennemis d'autrefois deviennent les amis
d'aujourd'hui. Il est l'heure de la vengeance contre les obstacles de
l'ascension. Plus vous en détruisez pendant votre chute plus vous
gagnez de points supplémentaires.
A côté de ça le jeu est enrobé avec plein de niveaux, un mode
infini qui consiste à monter le plus haut possible et des scores en
ligne. Mais on s'en tape. Le truc cool à retenir c'est qu'on incarne
un oiseau qui mange des cacahuètes. Bird Strike c'est comme la
drogue: y a une montée, une descente, c'est idiot et on peut
rapidement plus s'en passer.
Les deux premiers articles que j'ai fait pour Levelfive.fr dit "le merveilleux site qu'il est bien":
Cabby
Pour inaugurer le jeu iPhone sur Levelfive, je vais vous parler d’un jeu qui n’est pas le meilleur de l’Appstore mais qui suscite, chez le vieux gamer aigri en moi, une sorte d’amour coupable. Nous allons voir pourquoi ensemble.
Canabalt & Tomena Saner
Le jeu iPhone étant constitué pour une grande partie de jeux simples concentrés autour d’une idée, ne permettant pas toujours d'épiloguer pendant des heures, comme pour un jeu standard, nous allons inaugurer le double test. Je vais vous parler de Canabalt et de Tomena Saner. Deux jeux au concept similaire mais enrobés de deux façons très différentes comme nous allons le voir.
A l'avenir, je vais reprendre des posts plus léger sur ce blog et relayer les liens des articles plus longs que je posterais sur Levelfive.fr. A bon entendeur pour les gamers des toilettes de l'extrême.
C'est
l'histoire d'un mec qui court. Où est-ce qu'il court? Là n'est pas le
propos. L'important n'est pas le but mais le voyage. Voyage ô
combien rempli d'embûches. Un nombre hallucinant de saloperies va
tenter de vous découper, frapper, noyer, écraser ou encore phoquer
(oui oui ce jeu contient des phoques tueurs, du pur génie, vous
allez voir). En gros vous allez en chier, mais dans la joie et la
bonne humeur.
Gameplay:
Au risque de me
répéter, votre personnage court. Un scrolling horizontal le fait
avancer automatiquement. Pour éviter les saloperies précédemment citées,
vous pouvez sauter, glisser, frapper et lancer des missiles. Tout
cela est combinable à volonté (sauter et frapper, glisser et lancer des
missiles, etc...). En face: des murs, des scies, des rochers, des
requins, des trampolines, des phoques, des mages et tant d'autres
choses. Pouce gauche pour sauter et glisser, pouce droit pour
frapper. Plus vous résistez, plus le scrolling prend de la vitesse et
plus le nombre d'obstacles est important. Ceci jusqu'à votre mort
définitive. On compte les points et on recommence.
Bien:
Les animations
über dynamiques accompagnées de bruitages et visuels au poil,
procurent un plaisir infini dans l'abattage des obstacles (et des
phoques).
Les contrôles
bien pensés et précis. Aucune chance de voir votre
mauvaise foi accuser cette saloperie d'écran tactile.
Le jeu est mis
à jour régulièrement avec de nouveaux obstacles et des
possibilités de paramétrages de plus en plus larges.
OpenFeint pour
se tirer la bourre à distance, entre amis. Le charme infini de pulvériser un score sur les chiottes du boulot. Le trône
n'aura jamais aussi bien porté son nom.
Pas Bien:
Les
score de mutants des premiers au classement mondial...
Conclusion:
Un
jeu simple, efficace, accrocheur, mis à jour régulièrement et qui a
de plus le bon goût d'être pas cher. Un modèle du genre. Courez
l'acheter si ce n'est pas déjà fait.
Celui-là pas
la peine de le présenter. C'est LE succès incontournable de
l'Appstore. Mais pour les 3 débiles qui n'en ont pas encore entendu
parler, je vais faire semblant d'avoir trouvé un nouveau truc
formidable.
Gameplay:
Après le mec
qui court, cette fois j'ai l'honneur de vous présenter le bidule qui
saute. C'est simple: un bidule qui saute, des plate-formes, quelques
ennemis, 2 ou 3 items et hop on monte le plus haut possible.
J'adoooore les concepts simples comme celui-là. Ca me change de
Zlider.
Bien:
Le design trop
mignon qui fera craquer votre copine et vous en secret enfermé dans
vos toilettes. Troooooop chou.
Maniabilité
avec le capteur de mouvement, au poil. Ca se contrôle comme dans un
rêve. Juste un moment d'adaptation au début parce que le capteur
est sensible. Pour les débutants n'oubliez pas d'exploiter la
possibilité d'utiliser les bords de l'écran pour passer d'un côté
à l'autre. Déstabilisant mais très pratique.
Mis à jour sans
arrêt. Plein de nouveaux bonus et des habillages spéciaux pour à
peu près chaque fête.
Le prix
scandaleusement bas pour le contenu proposé.
Les scores
online. Habituels mais absolument indispensables pour le genre.
Pas Bien:
Juste
pour faire le chieur, certains obstacles demandent de se transformer
en poulpe (oui, c'est vous que je vise mesdames les plate-formes à
bouger au doigt).
Ils se sont
bien foutus de nous dans Armageddon avec leur comète qui décide
d'atomiser la Terre. J'ai compris l'arnaque après avoir joué à
Zlider: les trajectoires de comète c'est une énorme blague. Vu la
difficulté que j'ai eue à l'amener ou je voulais, je peux vous
garantir que c'est pas demain qu'on va s'en manger une, ou alors c'est
une acharnée.
Gameplay:
Une comète
avance à une vitesse constante sur une trajectoire prédéfinie et
matérialisée à l'écran par un trait. Le joueur ne contrôle donc
pas la comète mais des murs de couleur rouge et bleu comportant des
ouvertures. Ces murs peuvent glisser vers le haut ou vers le bas afin
d'aligner la trajectoire de la comète et les ouvertures. Les murs de
couleurs rouge sont dirigés par le pouce gauche et les bleus par le
pouce droit. Tout cela en sachant que la comète peut se séparer
afin de créer plusieurs trajectoires afin de corser la chose. (Vu la
facilité pour exprimer le concept par écrit, je vous laisse
regarder la vidéo jointe à ce test)
Bien:
Le système de
jeux simple mais ingénieux. Du jeu Iphone comme on les aime.
Principe rapidement intégré et courbe de progression bien dodue.
Le jeu offre
les 4 premiers niveaux afin de voir si le concept vous accroche.
Ensuite des packs de 20 niveaux classés par difficulté sont
disponibles pour CHF 1.10. Deux packs pour le moment: Andromeda niveau
facile et Milky Way niveau moyen. A savoir que les 4 premiers niveaux
offerts sont de niveau moyen.
Le bon goût
général du design. Sobre mais efficace.
Pas Bien:
Les
musiques sont atroces. Simples et inefficaces. Une compile des meilleurs
beats dispos sur les synthés Playskool de notre enfance. Argh!
Dur
dur pour les dyslexiques des doigts. Etant atteint de cette triste
maladie, croyez-moi j'ai eu toutes les peines du monde à synchroniser
mes ouvertures (...). Ne vous laissez pas décourager par les niveaux
gratuits. Si vous aimez le concept, téléchargez le pack Andromeda.
La courbe de difficulté y est plus agréable.
Dû
au positionnement des zones de contrôle aux extrémités de l'écran,
j'ai rencontré quelques problèmes de doigts qui glisse en dehors de
la zone tactile. Ce qui, dans un jeu aussi précis, ne pardonne pas
(attention problème peut-être lié à mon handicap mentionné plus
haut, à tester par vous même)
Conclusion:
Pas
le plus grand hit de l'Appstore mais sûrement de quoi passer un bon
moment grâce à un concept original et accrocheur. De plus le jeu
étant gratuit, aucune excuse pour ne pas l'essayer.
Vous qui connaissez l'horrible étreinte
de l'ennui dans le bus, le métro, l'avion, les salles d'attente, au
travail ou encore sur le trône, vous voici une proie facile au CGQ
(Casual Gaming de Qualité). Je vous propose de vous munir de votre bidule Apple et de vous laisser dévorer. Promis, ça fait pas mal.