Au cul, ça s'appelle pas un aphte : le blog sérieux ... très.

Au cul, ça s'appelle pas un aphte : le blog sérieux ... très.

Par alteix Blog créé le 06/02/10 Mis à jour le 06/03/11 à 23h17

Un blog qui aime le jeu vidéo mais qui ne le sert pas.

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cirtiques

 

Attention! Cette cirtique n'est pas une cirtique à prendre au permier degré. Merci de votre compréhension.

 

 

      Commençons par la fin puisque c'est là que j'ai vraiment compris.Compris quoi ? Le message de fond de Flower, message caché derrière une façade poétique et relaxante placardée sur vos écrans par la presse spécialisée. En effet, un malaise grandissant m'envahissait peu après le dénouement du jeu. Je me sentais alors comme manipulé et n'avais pas tout à fait tort.


« I want to buy you flowers... »

      Quelques recherches superficielles m'ont permis de comprendre le véritable dessein de thatgamecompany , société ayant développé le jeu. C'est qu'ils n'en étaient pas à leur coup d'essai, les bougres! Et donc, tout comme Zola en son temps, j'accuse ! J'accuse thatgamecompany de travailler à la solde d'un puissant lobby chinois.


« ...it's such a shame you're a boy... »

      Des preuves ?  En voici : en 2005, l'entreprise développe Cloud dans lequel vous contrôlez la météorologie à votre guise. Je vous laisse vous renseigner sur le contrôle météorologique... En tout les cas, le lien entre ce jeu et mon affaire est difficilement discutable.


      Deuxième jeu, deuxième preuve : en 2007 débarque flOw, caricature grossière du capitalisme, dans lequel vous incarnez un micro-organisme dont le but est de manger ses congénères afin de grandir et de se développer. Voilà un pamphlet de bien mauvais goût.


« ...but when you are not a girl... »

      Et qu'en est-il du jeu qui nous intéresse aujourd'hui ? me demanderez-vous. Eh bien voilà, j'accuse et j'affirme que Flower n'est autre qu'une allégorie douteuse de la crise de l'acier qui frappe nos industries depuis le début de l'année 2004, allégorie déguisée peu subtilement en apologie du néo-écologisme sirupeux qui fait fureur de nos jours chez les bien pensants. Je vous laisse à nouveau vous renseigner sur cette affaire mais soyez sûrs qu'elle ne fera que vous démontrer mon raisonnement. Thatgamecompany nous inculque là l'idée que l'acier c'est le mal, qu'il faut le détruire et s'en passer afin de rendre la nature toute jolie, toute propre avec pleins de plantes "cro meugnonnes" et des tonnes d'animaux kawaïs tout plein. Les félons !


« ...nobody buys you flowers. »

      Un peu plus sérieusement (un peu seulement, faut pas déconner) dans Flower vous parcourez 7 niveaux dans la peau d'un pétale qui va rallier ses camarades ouvriers afin de pratiquer diverses activités telles que (dans leur ordre d'accomplissement) : paysagisme, taille de pierre, entretien d'un parc éolien, entretien de réseau électrique, décontamination ferreuse de sols, peinture en bâtiment et défilement de générique.

      Un jeu conçu sous lsd, donc, dans lequel vous contrôlez le syndicat de pétales par le truchement de la gyroscopie sixaxienne (j'aime casser du palindrome à mes heures perdues), contrôle qui ne demande aucun investissement particulier du joueur, puisque très naturel. Le jeu est donc facile d'accès et vous embarque dans cette lutte ouvrière sur une douce musique, très dépouillée, qui colle donc parfaitement à l'ambiance (si vous ne me croyez, comparez donc les salaires d'un pétale ouvrier et d'un humain cadre. Dépouillé, je vous dis!) et qui flattera, sans l'ombre d'un doute, vos cages à miel (qui est au passage le synonyme d' « oreilles » le plus douteux. J'aurais bien mis « portugaises » mais certains auraient crié au scandale, me taxant, sans appel, de nationalisme exacerbé). Visuellement, pas grand chose à redire; les visages des brins d'herbe sont très bien modélisés bien que peu variés. 


Camarades pétales : adhérez au parti!

      Fervent défenseur des jeux courts, je ne peux que saluer les trois heures et des brouettes qui suffisent à mettre un terme au jeu, maître en son genre. « Genre très peu représenté que celui de simulation de pétale » me direz-vous. Certes! Mais cette précision peu utile me permet toutefois d'exercer encore une fois l'art du calembour, en vous disant que, pour 8 euros, vous prendrez un immense plaisir à mettre un terme au maître.

      Flower, c'est bon. Mangez-en!


      En vous remerciant de votre lecture, bonsoir!


Voir aussi

Jeux : 
flOw, Flower
Plateformes : 
PlayStation 3
Sociétés : 
thatgamecompany
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Commentaires

Sirocco
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Sirocco
Désolé, ça va paraître décalé, mais j'ai remarqué que ton avatar était tiré de la série Red Dwarf, et je n'ai pas pu m'empêcher de le signaler, car personne dans mon entourage ne connaît cette sitcom, que je tente d'évangéliser, sans trop de réussite, malheureusement.
Sinon, continue comme ça, c'est du bon travail.

Édito

Bienvenue sur ce blog qui vous servira quelques cirtiques de plus ou moins bon goût et quelques blliets d'humeur sur le monde vidéo ludique. Il est à noter que les textes ci-joints sont remplis d'un peu trop de second degré et de références douteuses.

En vous remerciant de votre lecture, bonsoir.

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