Au cul, ça s'appelle pas un aphte : le blog sérieux ... très.

Au cul, ça s'appelle pas un aphte : le blog sérieux ... très.

Par alteix Blog créé le 06/02/10 Mis à jour le 06/03/11 à 23h17

Un blog qui aime le jeu vidéo mais qui ne le sert pas.

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diciotnnaire illsutré

      Abstème adj. et n. Didactique

Qui s'abstient de boissons alcooliques pour des raisons religieuses, morales ou médicales.

ex : Le biastème :

"M. Cherquaoui ne s'en était servi qu'un tout petit fond de verre, par politesse, pour trinquer. Comme il dit « Faut que je fasse attention. Je suis moitié musulman, moitié diabétique. »"  P. Desproges

 

Cdt : Pour fêter ce premier échantillon : champagne pour tout l'monde!

Lt : Ah non, pas pour tout l'monde commandant. Blancard est abstème.

Bl : Désolé commandant mais j'ai Jupiter dans l'Uranus cette semaine.

Cdt : ROGNTUDJUU!!!!!

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cirtiques

 

      Graphismes et gameplay sont devenus, au fil du temps, les deux mamelons de notre passion vidéoludique, les deux bonnets G de notre soutien-pad.

      Mais il est parfois bon de demander au jeu vidéo autre chose que de belles images et de bons systèmes de jeu.

 

«I been dirt and I don't care ... »


      Il arrive un moment dans la vie de l'homme moderne où le sapiens susmentionné veut faire fi de son travail harrastressant, en déconnectant sa boîte à neurones, afin de regarder un épisode de plus belle la vie (ceci est un exemple parfaitement interchangeable avec, disons, "écouter un album d'il était une fois" ou "assister à une course opposant un nain à un chameau" (je n'invente rien, il était une fois a produit de nombreux albums...)).

      Seulement voilà, Picmal est à l'ombre depuis bien longtemps, le générique a perdu son kitsch pour faire place au ridicule et plus belle la vie périclite.

      L'homme moderne s'ennuie.

      Sapiens ne trouve plus de moyen d'être heureux en attendant la mort.

 


Bonjour. Je suis Conan et je m'ennuie en attendant la mort.

 

 

« ...Cause I'm burning inside, I'm just a yearning inside ... »

 

      Ecce Conan!

      Car, oui, très chers lecteurs, Conan est le plus belle la vie du jeu vidéo. Ceux qui, à la lecture de cette phrase, auront compris que Conan est un mauvais jeu n'auront pas saisi mon propos. Je veux dire que jouer à Conan, c'est s'administrer de la détente en suppositoire (ça fait juste un peu mal au début, avant de faire effet)

      En clair, le jeu respecte le contrat de départ : faire un jeu barbare!

      Car tout est barbaresque dans Conan (oui je trouvais « barbare » un peu terne comme adjectif). Les graphismes et gameplay le sont, certes, mais le plaisir aussi. Et le plaisir barbare, moi, j'aime!!!

 


Bonjour. Je suis un bonnet G et je suis donc forcément barbaresque.

 

 

« ...And I'm the fire o' life ... »

 

      Je vais tout de même vous détailler succinctement (c'est à dire sans détails, bravo l'antinomie) le principe dudit jeu.

      Conan avance, prend une épée/hache/truc qui fait mal, qu'il peut éventuellement récupérer sur les cadavres fraîchement encadavrés, remarche, balance son arme à la gueule des ennemis/pirates/esprits/animaux préhistoriques qui débarquent par dizaine, peut effectuer quelques QTE pour démembrer ces mêmes ennemis/pirates/esprits/animaux préhistoriques et faire ensuite voler ces membres de toute beauté, remarche, délivre d'aguicheuses esclaves en string afin de récupérer les fameuses orbes désormais indissociables des beat'em all modernes, remarche et boit goulument les amphores de vin, que Crom a négligemment laissé traîner là, pour se soulager des quelques blessures naturellement survenues au cours de ces rencontres barbaresques. (note du CPJP* : nous recommandons de ne pas lire cette phrase d'une traite, voire de ne pas la lire du tout. Cette note est soutenue par l'OAPTLFMA**) Et tout ceci sans cligner des yeux, en dépit de la vivacité du soleil.

 


Bonjour. Je suis le laveur de carreaux et c'est de toute beauté!!

 

On ne dit pas "un tartare bien cuit*** pour la 8" mais "un barbare sous cuite pour le coït"

      Nous avons donc vu que Conan procède à une pratique régulière d'exercices, exercices qu'il effectue, la plupart du temps, en plein air. Il boit le vin directement à l'amphore et cueille les esclaves sur leur poteaux d'origine.

      Et alors?

      Et alors je viens de vous prouver avec bio que ce jeu est formidable.

 

      Pour se moquer de ce jeu de mot foireux, ça se passe en commentaires.

      En vous remerciant de votre lecture, bonsoir!

 

 

* CPJP: Comité Pour la Juste Ponctuation   

** OAPTLFMA: Organisation Anti Phrase Trop Longue qui Font Mourir les Asthmatiques

*** il est à noter que l'expression "un tartare bien cuit" ne correspond à aucune réalité tangible.

 

Voir aussi

Jeux : 
Conan
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diciotnnaire illsutré

      Aboulie n.f. (gr. aboulia)

Trouble psychique caractérisé par une difficulté à agir, à prendre une décision, fréquent dans la dépression et l'hystérie.

ex : George-Jean était soudainement frappé d'aboulie. Il ne réussissait pas à choisir entre fromage et dessert. Le serveur, passablement énervé, avait une furieuse envie de filer des coups d'aboulie.

 

Cdt : Et alors, cet échantillon!!!???

Lt : C'est Blancard, commandant! Il a pas voulu sortir du vaisseau.

Bl : C'est à dire ... je sentais comme une grosse aboulie en moi. Avec ça et mon état abandonnique, c'était chaud quand même!

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diciotnnaire illsutré

      Abandonnique adj. et n. PSYCHOL.

Qui vit dans la crainte d'être abandonné.

ex : Eudes, notre chien, était très abandonnique. Malheureusement pour lui, il avait Pluto raison de l'être.

 

Cdt : Vous débarquerez sur Magrathéa et aurez très précisément 42 secondes pour découper et ramener à bord un échantillon minéral. Au bout de ces 42 secondes, le vaisseau repartira quoi qu'il arrive.

Lt : Très bien. J'emmène Blancard avec moi!

Bl : Je me sens super-abandonnique tout à coup.

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cirtiques

 

      Oui, je sais!


      Oui!

      Je sais!


      Lost-via domus ne pouvait être qu'un jeu raté, l'un de ces jeux à licence qui vous font passer l'envie de caresser d'la manette. Oh, bien sûr, je pourrais me trouver des excuses :

-je l'ai trouvé pour une poignée d'euros

-il rentre parfaitement dans mon critère de recherche de jeux courts

-je voulais savoir si l'on y apprenait quelquechose sur l'aventure Lost (dont je ne parlerai pas ici d'ailleurs)

      Mais non, je n'ai pas d'excuse qui tienne debout.

      Oui, je sais!


« Pour courir ventre à terre I'M LOST ... »

      Cependant ... « vous tremblez Neron, et sentez votre chute proche » ... Lost - via domus n'est pas à proprement parlé un jeu médiocre. Oh certes, ça ne vole pas très haut. On a connu des épisodes de Derrick plus passionnants, des tableaux du 24ème chancelier allemand plus stylés, des victoires de Domenech plus réalistes et des interviews d'Andy Kaufman plus crédibles. Cependant ...

Comment ça "cependant"? Tu te foutrais pas un peu d'ma tronche, des fois??


« ...Brouillard et fumée I'M LOST ... »

      Voyons plutôt ce qui compose ce produit dérivé, un peu trop dérivé.

      Une grosse partie du jeu consiste à faire fonctionner des panneaux électriques (!!??) en résolvant des énigmes à base de fusibles et de voltages. Très honnêtement, ça aurait fait un bon p'tit jeu flash sur lequel on passe dix minutes à la cool mais dont on se lasse bien vite.

       Deuxième activité : le troc. En clair, à peu près chaque objet dont vous aurez besoin au cours de l'aventure (genre des fusibles pour pratiquer en toute tranquilité votre activité électrique) se trouve en la possesion d'un des personnages de la série. Et ces batards ne vous lacheront rien gratos et n'acceptent pas le paiement en nature. Par contre le troc nous apprends un truc formidable sur l'île : sa monnaie (troc et truc dans la même phrase, je me suis déchiré là). Sur l'île on paie en noix de coco et bouteille d'eau. Oui, monsieur.

Voilà ma p'tite dame, c'est réparé! Ca vous f'ra 3 noix de coco et 2 bouteilles d'eau.


« ...Consommer consumer I'M LOST ... »

      A part ça, ben un peu d'exploration, au contrôle d'un personnage, comme on en rencontre que dans certains jeux video, dont les pieds ne se déplacent que dans le sens horizontal. Alors quand on rencontre un trou dans une grotte et bien on plonge et on meurt et on recommence ... si on est patient. Il se trouve que je suis très patient et j'ai failli craquer.

      Mais (oui car pour le moment on ne voit pas trop ce qui me fait dire que le jeu n'est pas complètement médiocre ... et maintenant que j'y pense ça ne va pas forcément vous paraître plus évident par la suite) tout ça devait être affronter pour enfin toucher à la phase de jeu qui déchire : le un-deux-trois soleil avec la fumée noire.

Oui, je sais!

M'en fout, je bougerai pas!



« ...Recracher de l'air I'M LOST . »

      J'avoue (un peu honteusement) y avoir trouvé quelque plaisir. En gros on court et quand la fumée noire s'approche on se cache dans les banians....

      Oui, je sais!

      Ça devient encore plus fun quand il faut le faire sans courir histoire de ne pas faire exploser les bâtons de dynamite que l'on transporte.

      Oh et j'oubliais de vous parler du gunfight, car il y en a un. Et bien .... je crois que je vais continuer d'oublier d'en parler.

Je suis trop fort avec mon pistolet. Tu me dépannes de 3 noix de coco pour que j'achète des munitions?



How many roads must a man walk down ? 4 8 15 16 23 42

      Lost - via domus m'aura au moins appris, par son titre, à parler latin.


The long and wining road that is the via to your domus...

 


      Saint Julius (le saint patron des dames pipi) a dit « Veni vidi vici » : « je suis venu vider les wc » (si, j'ai honte) et bien je vous propose de laisser ce jeu dans l'endroit où vous l'avez trouvé en entrant, au fond du couloir à gauche, chez messieurs Jacob et Delafon.



      En vous remerciant de votre lecture, bonsoir!

 

 

 

Voir aussi

Jeux : 
Lost : Les Disparus
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diciotnnaire illsutré

      Acalèphe n.m.

Scyphozoaire (méduse).

ex :

...

 

????

 

Scyphozoaire n.m. (gr. skuphos, coupe, et zôon, animal)

Invertébré de l'embranchement des cnidaires, représenté par des méduses, souvent de grande taille et parfois dangereuses pour l'homme, tel que l'aurélie, le rhizostome, la cyanée et les cuboméduses. (les scyphozoaires forment une classe) SYN. : acalèphe

ex : Jean-George était ruiné, au sens propre comme au figuré. Il devait cela à son ex Aurélie, qu'il pensait alors être une succube. Jean-George avait tort, Aurélie était en vérité un scyphozoaire car elle avait été à l'école avec la petite Cyanée.

Lt : Commandant, je veux vraiment pas faire équipe avec Blancard. Il est mou du genou et super dangereux!

Cdt : Insinuez-vous que Blancard est un acalèphe?

Lt : Ben euh, je sais pas ... ça fait mal? ....Enfin, j'veux dire : oui, oui c'est ça, c'est trop un acalèphe!

Bl : M'enfin!

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diciotnnaire illsutré

      Aconage/Acconage n.m.

Manutention des marchandises à bord des navires.

ex : Jean-Pierre a complètement raté l'aconage, il a pété 8 caisses de Chateau Haut-Brion. Le commandant, dont c'était la réserve personnelle, n'était pas très jouasse. Il a aconé Jean-Pierre dans une cale déserte.

 

Cdt : Lieutenant, prenez Blancard avec vous et filez immédiatement en Soute 12. Il y a de l'aconage à faire.

Lt : Oh non! Pas avec Blancard!!

Bl : M'enfin!

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diciotnnaire illsutré

      Abaca n.m. (esp. abacá)

Bananier des Philippines dont les feuilles fournissent une matière textile, le chanvre de Manille. (Famille des musacées)

ex : Dimanche, nous n'avions plus de cigarette alors nous avons fumé le t-shirt d'André ..... c'était du synthétique.

 

Cdt : Dis-donc Blancard, c'est joli votre combinaison. C'est du coton ou du synthétique?

Bl : Non, c'est de l'Abaca. Je l'ai troquée contre mes Nike air max à un vieux du coin.

Lt : Tu t'es fait avoir, hé, banane!

Bl : M'enfin!

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blliets d'humeur


« I get up, and nothing gets me down... »

 

      « Comme la pilule ... comme le stérilet .... comme le temps passe. »

      Voilà presque quatre mois que j'ai délaissé cette page que je venais alors de créer. Mais pourquoi tant de haine et de céréales au blé complet me demanderez-vous. C'est bien simple, monsieur B. m'a tué (je précise pour les gens qui se seraient retirés du monde civilisé en juin 91 que la faute d'orthographe du titre est bien évidemment volontaire). Monsieur B. m'a tué, et ressusciter en 3 trois jours quand on est pas fils de charpentier, j'aimerais vous y voir. (dans la crainte d'une attaque en diffamation (il faut me comprendre, ce blog est si populaire) je tairai le nom de mon bourreau, j'enverrai toutefois cette information à toute personne m'en faisant la demande postale. Envoyez votre lettre au courier des imbéciles, 23 quai Conti, 75006 Paris et n'oubliez pas le timbre pour la réponse)

N'oubliez pas le timbre


« ...I like to jump,... »

 

      Cet homme, à l'abri total d'aspectus populi (je parle latin depuis peu mais ce n'est pas le sujet de ce billet, j'y reviendrai) a créé un nouveau genre de jeu vidéal. 

      J'avais ressenti, en jouant au deux très bon titres que sont Assassin's Creed et inFamous, un petit malaise. Pourtant ces jeux, surtout inFamous, m'avait apporté une expérience vidéo-ludique assez exceptionnel. Mais voilà, comme une fausse note dans une très longue partition, quelque chose clochait. Devant mes yeux esbaudis passait le doute et l'ultime cinématique. (le CNDZ (comité national de défense du zeugme) vous remercie d'avoir lu cette phrase)

      Mais quel était donc l'objet de mon doute? C'est tout d'abord en m'essayant au Prince of Persia de l'année dernière que j'entrevis la réponse. Ce « Prince of Pinder » m'avait assez vite agacé malgré ses indéniables qualités.

Et hop! Rodriguez!!!


« ...and then go round and round... »

 

      Plus récemment sous les conseils de gameblog et par le prêt gracieux de mon très cher ami Didier (c'est ironique, je ne supporte pas ce type) je posais mon pad sur l'intrigant Mirror's edge. Arrivé au troisième chapitre je ne pus m'empêcher de transmettre mon ressenti à mon ami par voie de sms dont voici approximativement le contenu : « Mirror's edge c'est un peu daubé du cul quand même ». 

      Puis vint la fin de ces sept heures de plaisir intense (re-bonjour l'ironie) suivit d'une réflexion neurophage.

      Voilà.

      C'était là.

      Monsieur B. venait de me violer, de me tuer et de me revioler. Il avait inventé et m'avait fait subir, à mon insu, le jeu de yamakasi.

Et là, c'est le drame.

 

 

Si tu recules pour mieux sauter, comment veux-tu...


 

      Mais voilà « le temps passe, les sauts de puces, les moutons paissent et les vaches qui pissent » (le sous-titre du blog devrait être boutades et calembours volés), 4 mois sont passés et me voilà ressuscité .... pour combien de temps encore?? Luc seul le sait.


      En vous remerciant de votre lecture, bonsoir!

 

      P.S.: La lecture de ce blliet d'humeur est fortement déconseillée à toute personne allergique aux parenthèses. Merci de votre compréhension.


Voir aussi

Jeux : 
Prince of Persia, Mirror's Edge
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cirtiques

 

Attention! Cette cirtique n'est pas une cirtique à prendre au permier degré. Merci de votre compréhension.

 

 

      Commençons par la fin puisque c'est là que j'ai vraiment compris.Compris quoi ? Le message de fond de Flower, message caché derrière une façade poétique et relaxante placardée sur vos écrans par la presse spécialisée. En effet, un malaise grandissant m'envahissait peu après le dénouement du jeu. Je me sentais alors comme manipulé et n'avais pas tout à fait tort.


« I want to buy you flowers... »

      Quelques recherches superficielles m'ont permis de comprendre le véritable dessein de thatgamecompany , société ayant développé le jeu. C'est qu'ils n'en étaient pas à leur coup d'essai, les bougres! Et donc, tout comme Zola en son temps, j'accuse ! J'accuse thatgamecompany de travailler à la solde d'un puissant lobby chinois.


« ...it's such a shame you're a boy... »

      Des preuves ?  En voici : en 2005, l'entreprise développe Cloud dans lequel vous contrôlez la météorologie à votre guise. Je vous laisse vous renseigner sur le contrôle météorologique... En tout les cas, le lien entre ce jeu et mon affaire est difficilement discutable.


      Deuxième jeu, deuxième preuve : en 2007 débarque flOw, caricature grossière du capitalisme, dans lequel vous incarnez un micro-organisme dont le but est de manger ses congénères afin de grandir et de se développer. Voilà un pamphlet de bien mauvais goût.


« ...but when you are not a girl... »

      Et qu'en est-il du jeu qui nous intéresse aujourd'hui ? me demanderez-vous. Eh bien voilà, j'accuse et j'affirme que Flower n'est autre qu'une allégorie douteuse de la crise de l'acier qui frappe nos industries depuis le début de l'année 2004, allégorie déguisée peu subtilement en apologie du néo-écologisme sirupeux qui fait fureur de nos jours chez les bien pensants. Je vous laisse à nouveau vous renseigner sur cette affaire mais soyez sûrs qu'elle ne fera que vous démontrer mon raisonnement. Thatgamecompany nous inculque là l'idée que l'acier c'est le mal, qu'il faut le détruire et s'en passer afin de rendre la nature toute jolie, toute propre avec pleins de plantes "cro meugnonnes" et des tonnes d'animaux kawaïs tout plein. Les félons !


« ...nobody buys you flowers. »

      Un peu plus sérieusement (un peu seulement, faut pas déconner) dans Flower vous parcourez 7 niveaux dans la peau d'un pétale qui va rallier ses camarades ouvriers afin de pratiquer diverses activités telles que (dans leur ordre d'accomplissement) : paysagisme, taille de pierre, entretien d'un parc éolien, entretien de réseau électrique, décontamination ferreuse de sols, peinture en bâtiment et défilement de générique.

      Un jeu conçu sous lsd, donc, dans lequel vous contrôlez le syndicat de pétales par le truchement de la gyroscopie sixaxienne (j'aime casser du palindrome à mes heures perdues), contrôle qui ne demande aucun investissement particulier du joueur, puisque très naturel. Le jeu est donc facile d'accès et vous embarque dans cette lutte ouvrière sur une douce musique, très dépouillée, qui colle donc parfaitement à l'ambiance (si vous ne me croyez, comparez donc les salaires d'un pétale ouvrier et d'un humain cadre. Dépouillé, je vous dis!) et qui flattera, sans l'ombre d'un doute, vos cages à miel (qui est au passage le synonyme d' « oreilles » le plus douteux. J'aurais bien mis « portugaises » mais certains auraient crié au scandale, me taxant, sans appel, de nationalisme exacerbé). Visuellement, pas grand chose à redire; les visages des brins d'herbe sont très bien modélisés bien que peu variés. 


Camarades pétales : adhérez au parti!

      Fervent défenseur des jeux courts, je ne peux que saluer les trois heures et des brouettes qui suffisent à mettre un terme au jeu, maître en son genre. « Genre très peu représenté que celui de simulation de pétale » me direz-vous. Certes! Mais cette précision peu utile me permet toutefois d'exercer encore une fois l'art du calembour, en vous disant que, pour 8 euros, vous prendrez un immense plaisir à mettre un terme au maître.

      Flower, c'est bon. Mangez-en!


      En vous remerciant de votre lecture, bonsoir!


Voir aussi

Jeux : 
flOw, Flower
Plateformes : 
PlayStation 3
Sociétés : 
thatgamecompany
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Édito

Bienvenue sur ce blog qui vous servira quelques cirtiques de plus ou moins bon goût et quelques blliets d'humeur sur le monde vidéo ludique. Il est à noter que les textes ci-joints sont remplis d'un peu trop de second degré et de références douteuses.

En vous remerciant de votre lecture, bonsoir.

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