Expériences Virtuelles

Par Symons Blog créé le 28/10/13 Mis à jour le 27/05/14 à 00h39

Le jeu vidéo, c'est beau. Les arbres aussi. Sans compter les moutons. Mais revenons-y. Passionnés vidéo-ludiques d'un jour ou d'une vie, débattons !
Grand amateur de WoW ou CS, j'apprécie surtout les jeux qui nous transportent par leur ambiance au delà des graphismes ou du gameplay.

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Expériences Virtuelles

Catégorie : Analyse

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Analyse

A la question "Quelle est la plus grande invention de l'Humanité ?" la communauté de reddit, fameux "forum" en ligne,  a répondu unanimement : l'Internet.

Force est de constater que, n'en déplaise aux anciens encore choqués par le Minitel, l'Internet a bien de quoi prétendre au titre d'invention majeure de l'Humanité. L'occasion d'une petite réflexion optimiste (sous forme de billet plutôt partisan ! ) sur l'état actuel du réseau des réseaux, dont le web fête d'ailleurs ses 25 ans, et que l'on peut représenter sous forme de quatre piliers : l'Union, l'Instantanéité, le Partage, et le Savoir.  Sorte d'ode à la technologie sans qui ce site n'existerait même pas.

L'Union des peuples tout d'abord. Certes, de nombreuses zones sont contrôlées, d'autres totalement limitées. Mais il suffit d'un simple forum en accès libre pour permettre à tout un chacun de s'exprimer. Bien sûr, dans les temps plus reculés rien n'empêchait les gens de discuter dans la rue, ou de mettre par écrit leurs idées . Mais la connexion en ligne a cela de beau qu'elle a permis à ces écrits de traverser les frontières et les océans, pour permettre à tous les citoyens des pays de discuter. Prenez l'exemple des tensions entre l'Ukraine et la Russie : pendant que certains média jouaient sur la peur d'une guerre, de mon côté je combattais... sur Counter-Strike. Dans mon équipe de cinq personnes : deux russes et deux américains, tous unis pour gagner ensemble. Certes l'avis qui va suivre est (très voire trop) optimiste, mais la connexion à l'Internet mondial est peut-être la meilleure arme contre une prochaine guerre tout aussi mondiale. Il est de mon point de vue bien plus facile d'aller tuer des personnes présentées en ennemis, plutôt que ceux dont on peut voir les photos de famille en accès libre.  Le problème majeur, me rétorquerez-vous, est que l'Internet peut être utilisé justement comme propagande. Mais il n'empêche qu'au moins, les deux versions coexisteront dans tous les cas (comme sur ce post de 9gag, qui utilise les même ficelles médiatiques mais pro-Russe)


L'Instantanéité ensuite. N'importe quel événement qui survient à l'autre bout de la planète peut être connu de tous au moment où il se produit, et de la bouche même de ceux qui le vivent. Du jamais vu ! Chaque crash d'avion (sans trop de heurts) s'accompagne de photos en direct ! On vient de le voir encore avec l'affaissement de l'U.S.Airways aujourd'hui.
Une petite note personnelle à ce sujet : certains y voient également la fin du journalisme, c'est une grave erreur. Oui, pour montrer l'actualité, il n'y a pas besoin d'une carte de presse ou d'un imprimeur. Mais qui ira vérifier l'information ? Qui pour discerner la vérité contre les efforts des communicants, des publicitaires, des politiques ? Bref, de ceux qui font passer leurs intérêts avant celui du peuple ? Bien sûr, moi-même journaliste, je défends ma vocation. Mais je ne l'aurais pas eu si l'appel du devoir ne s'était pas fait sentir. Nous ne comptons déjà plus le nombre de fakes, rumeurs et autres mensonges qui sont partagés sur la toile. C'est la plus grande menace, et il faudra absolument tous nous former pour garantir des informations fiables.

Le Partage ensuite, comme troisième pilier du numérique. Source de nombreux conflits... économiques cette fois. Dans les temps bibliques, sans doute Jésus a-t-il effrayé les boulangers et vignerons en multipliant les pains et changeant l'eau en vin ! De nos jours, l'apôtre numérique est anonyme, mais effraie les maisons de productions. Sont-elles vouées à disparaître, tout comme les moines copistes après Gutenberg ? Le crowdfunding suffira-t-il un jour ? C'est cela, ou bien la limitation du partage. Nouvelle crucifixion. Plus globalement les financements sur l'Internet sont riches d'espoirs et de catastrophes. D'un côté cela permet une diversité et une gratuité bénéfiques pour le bien commun. De l'autre, les sources de revenus s'effondrent, et les modèles économiques en pâtissent eux aussi. Devra-t-on rendre les articles payants à nouveau, après des années de gratuité ? Combien de temps la dictature du "clic" va-t-elle subir sur Internet, qui oblige (ici aussi...) à pondre des titres toujours plus incitatifs ? J'ai personnellement espoir en des modèles "à la Valve", mélange de free-to-play et de paiements pour du confort, ou des abonnements comme Mediapart.

Dernier pilier, le Savoir. L'Internet, c'est le rêve de la bibliothèque d'Alexandrie enfin à portée de main (pour ne pas dire déjà accompli). L'apparition de Wikipédia pourrait en elle seule concourir au titre de bienfait de l'humanité, tant elle permet l'archivage des savoirs humains. Que vous soyez scientifique ou profane, artiste ou amateur, une immense partie des oeuvres de savants, écrivains, historiens et autres êtres éclairés vous sont disponibles. Et chacun peut-y ajouter sa propre contribution, vérifier les informations et corriger les erreurs ! Le temps de Wikipédia bourré de mensonges est révolu grâce aux efforts de milliers d'internautes qui le complètent régulièrement. Sans parler de tous les autres, nés du même idéal : l'Open source, Open science, les réseaux et forums comme reddit, 4chan. Les tumblr et autres wordpress. Le potentiel tend vers l'infini. Reste à le protéger des intérêts personnels, tâche qui repose désormais sur chacun d'entre nous pour y contribuer.

Images : Welcome to the Internet / Adieu à Vivi de One Piece/ Fibre optique /Carte des sites de l'Internet/ La créativité

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Analyse (Jeu vidéo)

Un étrange oiseau de malheur s'est emparé de la toile et de la twittosphère. Des milliers de joueurs brisent leurs smartphones par colère. Des couples se brisent après une compétition acharnée pour être le meilleur. Tout ça à cause d'un piaf, un piaf à grosse lèvre. Flappy Bird.

 Ce jeu est une oeuvre de Satan. Vraiment. Ne le testez pas !

 

Plus simple, tu meurs...

Flappy Bird est un jeu smartphone sorti le 24 mai 2013. Il a été développé en 3 jours par Dong Nguyen, développeur vietnamien. Point de modélisation 3D, ici vous n'avez que du 8 bit coloré mais très banal. pas de musique, juste 4 ou 5 sons assez bidons. Un petit décor de ville dans le fond, un ciel bleu, et un oiseau plutôt bizarre. Avec de grosses lèvres ok, mais surtout de petites, trop petites ailes. Tellement petites qu'il a besoin d'aide pour voleter, le bougre. C'est donc à vous de l'aider.

Les contrôles sont donc basiques : une seule touche. Chaque petite touche de votre part sur l'écran équivaut à un battement d'aile qui le propulse vers le haut et l'avance vers la droite. Lieu où se trouvent les obstacles : des tuyaux verts, façon mario. 

C'est donc simple, pas vrai ? Il suffit de traverser les espaces entre les tuyaux du haut et du bas pour marquer un point par espace. "Easy !"  Sauf que non.

Trois images suffisent pour comprendre le principe. Mais pas l'horreur qu'il implique.

 

 ... mais au final on meurt quand même, beaucoup.

Essayer c'est s'exposer aux limites de son mental.

Car Flappy Bird est dur. Très dur. Si vous avez fini Hotline Miami, imaginez la même chose mais avec des ennemis aléatoires et que toucher un meuble vous tue. C'est simple, ici la moindre erreur est fatale. Au début autant vous dire que dépasser 3 point relève de l'exploit si ce n'est de la chance. Et pourtant, on recommence. Pourquoi ? 


D'une part, il y a le challenge, le vrai. Ici pas de pouvoirs spéciaux à débloquer, pas de sauvegarde ou autre vies bonus. Un seul niveau perpétuel, une seule vie par essai. Point. 

Du coup, le joueur ne peut s'en vouloir qu'à lui-même pour ses erreurs. Mais il est également le seul à être félicité pour ses réussites. On  enchaine donc les longs moments de rage, déception, honte de ses erreurs et scores minables, pour de fugaces instants de bonheur lorsque l'on bat son record, ou celui d'un ami.


Un succès hors norme

 

Flappy Bird est devenu la 1ere application téléchargée sur AppStore en France.

Il est étrange de constater qu'un jeu sorti en mai fasse autant parler de lui en début février. Pourtant pas de marketing (on rappelle que ce n'est qu'un modeste jeu bâti en trois jours après tout). Tout a pu marcher par le bouche à oreille, et par les multiples vidéos de youtubeurs (comme celle de PewDiePie le 27 janvier, vue plus de 5 millions de fois). Sans compter que le jeu étant gratuit, les utilisateurs n'ont pas le sentiment de se faire plumer (ou d'être pris pour des pigeons -COMBO BAD JOKE™). Mais clairement ce qui joue le plus, ce sont les réseaux sociaux.

Ainsi sur twitter on peut se la ramener, défier ses contacts à battre son score, ou juste à pleurer face à la difficulté. 

Certains ont des scores ridiculement hauts. 

 D'autres comme Bertrand Amar craquent déjà !

Tout ce que l'on souhaite désormais à Flappy Bird, c'est bien sûr, de ne jamais avoir à battre de l'aile. (ho-ho).

(Ah et perso je suis bloqué à 36,  n'hésitez pas à commenter pour me narguer ça fait quand même plaisir, si si)

 

Voir aussi

Jeux : 
Flappy Bird
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Analyse

 

On le sait, l'argent n'a pas d'odeur. Mais à notre époque il n'a même plus de consistance. Depuis le début de cette phrase, des millions de dollars ont été créés par simple spéculation et ont disparu aussitôt dans les abîmes des échanges de Wall Street et des autres places financières. Une véritable révolution, comparé à l'époque des pièces sonnantes et trébuchantes de nos ancêtres. Une révolution que l'on peut regrouper sous un simple terme : le dématérialisé. C'est l'essence de notre époque à venir et qui nous concernera de plus en plus. Il y a eu la musique, puis les films, puis les jeux. Maintenant, on commence à comprendre que les seuls biens matériels qu'il nous faudra seront les composants des imprimantes 3D. Afin de créer tout bien physique, et pourquoi pas, de la nourriture un jour ?


Mais avant même cela, le jeu vidéo semble en passe d'apporter autre chose. Jusqu'à présent en effet, il n'y avait qu'une transposition de biens qui existaient déjà de façon matérielle (un CD, un DVD, tout cela se trouve en données numériques aussi bien qu'en version boîte) vers les consoles ou les jeux. En tant que "bonus". Mais depuis peu, les jeux vidéos ouvrent une nouvelle voie : créer du contenu exclusivement numérique, et les mettre sur le marché. Et ainsi être financé par du pur virtuel ?

 


Les DLC - Dévaliser Les Clients  ou Développer Les Contenus ?

 

 

Tout le monde connait les mal-aimés DLC (pour Downloadable Content). Souvent accusés d'être des bouts de jeux présents sur le CD, mais vendu en dehors pour rapporter plus de profit. Et c'est sans doute vrai pour certains jeux (cf Catwoman de Batman Arkham City, à sa sortie).

Mais, et si nous faisions en fait l'erreur de rester dans une vieille mentalité ? Il faut sortir de l'idée des jeux en boîte, vendu sur CD. N'en déplaise aux puristes, cette époque est révolue et est dans un déclin impossible à remonter. Désormais les contenus sont virtuels. De ce fait on passe de l'esprit du jeu à 100% fini en version boîte à une nouvelle mentalité : le jeu jamais finalisé, toujours à 90%, avec 10% en construction, en patch, ou en DLC. D'où l'apparition de ces fameux "bonus" : des Skins (qui modifient l'apparence des personnages), ou bien des maps supplémentaires, et désormais carrément des missions en plus (cf Deus Ex : Human Link).


    On assiste chez les DLC à une dérive. On passe du jeu fini à sa sortie en boîte,
     à un jeu jamais terminé, toujours "potentiellement" améliorable. Dès lors, à       quoi bon payer pour le jeu à sa sortie ?...

 

Le triomphe du free-to-play : League of Legend et les mobiles

 

Il y a encore quelques années personne n'imaginait le système du F2P, le "Free-to-play". Du moins on Occident, car en Asie les MMO F2P rencontrent un beau succès. Mais chez nous il fallut attendre l'arrivée de League of Legends et des jeux mobiles. 
Le système est simple : on propose un jeu totalement numérisé (aucune version boîte) et en libre accès. Et là le jeu propose d'acheter du contenu supplémentaire. Un peu plus de boost en expérience, histoire de gagner du temps. Ou bien un skin pour rendre son personnage plus attirant. Ou encore un accès privé à certaines parties du jeu... Bref, cette fois,  tout le jeu est pensé pour son marché virtuel. Il ne faut pas se leurrer, les concepteurs des célèbres Candy Crush ou Plant vs Zombie savent ce qu'ils font. Il suffit qu'un certain pourcentage, par exemple 5 joueurs sur 100, achètent régulièrement du contenu pour être bénéficiaire.

 

C'est si... tentant non ? Autant de temps gagné...

 

Cela va au-delà du DLC, car ici le jeu repose sur son marché virtuel. Cela n'est plus un "bonus" pour les créateurs du jeu, c'est l'objectif premier. Pour la première fois on ne crée pas un contenu "physique". On peut penser que la différence est mineure, elle ne l'est pas. 

L'Homme a toujours vendu des contenus physiques, mais dans les jeux on vend du virtuel, soit de l'inexistant. 

C'est un peu comme si au lieu de vendre le charbon d'une mine, on vendait son odeur. Cela ne pèse rien, n'a pas de consistance, mais ça se vend et donc on se met à l'exploiter. 

 

Steam Market et autres Blizzard Store

La prochaine étape est déjà en marche, avec les vrais marchés virtuels.


Il y eut tout d'abord, de sinistre mémoire pour les fans de Diablo 2, l'hôtel des ventes de Diablo III. Le but était de détruire le marché noir qui aurait de toute façon régné sur le jeu. Mais l'avancée faite dans le sens des marchés virtuels était importante : cette fois on vendait des armes et de l'équipement. Soit, plus un "free to play", mais du "pay to win". Bien moins aimé des joueurs, l'hôtel des ventes va fermer ses portes d'ici quelques mois. 


Bientôt la fin de l'hôtel des ventes... Une bonne nouvelle ?

Mais Blizzard a tout de même mieux réussi sur ses autres supports. En effet du côté de World of Warcraft, on note la présence du Blizzard Store. Qui vend ici des ajouts purement cosmétiques (comme des casques pour Wow), ou des montures, ou des mascottes... Bref du bonus dans la lignée des DLC. Idem pour Hearthstone, le jeu de carte bientôt en Open Beta, qui propose d'acheter des paquets pour une somme modique. Sans aucune obligation autre que gagner du temps, pas de soucis donc.

La boutique de Hearthstone s'approche plus de l'approche des DLC ou de LoL, du contenu Bonus.

 Enfin, on notera le dernire exemple en date, et sans doute le plus en avance sur ce que va devenir le marché du jeu vidéo, avec le Marché Steam, ou Steam Market.

 



Ici, c'est le festival et les profiteurs sont les producteurs mais aussi et surtout les joueurs. C'est bien simple, on peut vendre à peu près tout et n'importe quoi, sans pour autant que le plaisir de jeu en soi dégradé. Par exemple avec CS GO, le dernier Counter StrikeDepuis qu'une mise à jour a apporté au jeu des skins différents pour les armes, le marché est envahi de ces différents modéles. Cela ne sert à rien d'autre qu'à se la ramener, mais ça marche ! Certes la plupart sont vendues à quelques centimes, mais certaines semblent prêts à y mettre le prix fort...

 

 Hallucinant, non ? Si seulement j'en lootais une...

 

Avenir sans support, mais avec du ressort

Le jeu vidéo est un média fascinant. Souvent décrié, il représente pourtant le miroir parfait de ce que sera notre société de demain. Le dématérialisé qui se développe ici de manière exponentielle n'est que l'indice de ce qui nous attend : la disparition des jeux en boîte d'abord, le renouveau du jeu vidéo ensuite. Fini les jeux construits d'un bloc. Chacun pourra peut-être personnaliser son expérience, et donc son achat. Et si je voulais juste faire le solo de Battlefield 4 ? (ok drôle d'idée). Et si je veux, pourquoi ne pas faire l'inverse et prendre tout le contenu de mon jeu favori, avec tous les personnages jouables ? Et si, et si ? ...

Vous l'avez compris, avec l'apparition de ces financements par le biais des marchés virtuels, le jeu vidéo va vers plus de morcellement, mais également, plus de contenu. A nous de les orienter vers la qualité plutôt que la quantité.


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Analyse

Logo Blizzard

 

J-4...

Oubliez l'E3 et les consoles next-gen, la Paris Game Week et ses débordements. Oubliez les Steam machine et le TGS. L'événement de l'année pour les fans de Blizzard, c'est la Blizzcon qui se tiendra du 8 au 9 Novembre. Car cette édition 2013 risque d'être mémorable !

Un véritable tournant pour Blizzard et son avenir, mais dans quel sens ? Seules les annonces sur World of Warcraft, son film éponyme Warcraft, et bien sûr le prochain Dota, Heroes of the Storm, pourront y répondre.

 

Multiplication d'annonces graduelles

Starcraft

Logo Legacy of the void

 Ca sera pour l'an prochain... trop d'annonces de prévues cette année !

 

Commençons par les plus petites, celles qui passeront dans l'ombre. On aura tout d'abord droit à une petite mise à jour de Starcraft 2. Le jeu de stratégie qui nécessite des réflexes de folie a déjà eu droit à sa nouvelle extension, Heart of the Swarm . Pour la Blizzcon une seule petite heure lui est accordée. Pas d'annonce en vue donc. Legacy of the Void, la 3eme extension prévue sur les Protoss, ce sera pour plus tard. Pour se consoler les fans auront toujours le tournoi mondial, le WCS !

 

Diablo

 Logo diablo 3 xpack

Une ambiance enfin plus sombre pour Diablo 3, trop coloré pour les afficionados du second opus.

Autre licence forte de Blizzard, Diablo III. Peu de surprises de prévues, la Blizzcon sera surtout l'occasion d'en apprendre plus sur sa première extension, Reaper of Souls. 

Le magnifique trailer est en soit suffisant pour attendre de pied ferme cette extension qui nous opposera au "Dieu de la Mort", à l'aide de la nouvelle classe, le Crusader. Et peut être d'en apprendre plus sur la fermeture (tant attendue par certains) de l'hôtel des ventes.

 

Hearthstone & Heroes of the Storm

Hearthstone logo

Là on commence à avoir du lourd. Le premier Free-to-play façon Blizzard a beau passer encore un peu inaperçu, il ne manque pas d'ambition. Croyez ceux qui ont un accès béta (pour une fois, j'ai eu de la chance), Hearthstone risque vite d'envahir les PCS et tablettes. Très simple à prendre en main, des parties courtes et agréables même en cas de défaite, des graphismes détaillés et colorés, une musique très wowesque...

Qu'attendre comme annonce à la Blizzcon ? La date de sortie, bien sûr ! Le jeu est en phase de béta et semble finalisé depuis longtemps, Blizzard cherche sans doute l'aura de la Blizzcon pour l'annoncer. Et en profiter pour parler de futures extensions ou l'ajout d'une 10eme et 11eme classe (DK et moine) ? Wait & See...

 

Heroes of the Storm

Heroes of the Storm, en revanche, ce sera la grosse surprise. D'abord nomme "Blizzard All Stars", ce croox over improbable des univers de Warcraft en style Dota a surpris tout le monde dans son changement de nom et son nouveau trailer complètement cartoonesque. Honnêtement il est difficile de savoir à quoi s'attendre. On espère que le titre sera à la hauteur des 3 licences pour aller combattre sur son terrain le fameux League of Legends. Ou bien cela sera finalement, totalement différent ?...

Le Roi Warcraft

 Warcraft, le film

warcraft movie

Des années qu'on l'attend, le film Warcraft est enfin lancé sur des rails solides. Après être passé dans les mains de Sam Raimi, qui abandonna le projet pour se focaliser sur Oz, le film inspiré de l'univers de Warcraft (et pas seulement Wow !) est désormais entre les mains de Duncan Jones. Réalisateur amateur, on ne lui prête que deux films : Moon et Source Code. Mais le jeune fils de David Bowie a su montrer qu'il sait filmer et mettre en scène des univers. Reste que ce sera son premier film à gros budget...

On connait déjà les noms de l'équipe technique (merci à judgehype pour l'info). De grands noms, tous expérimentés, voilà qui rassure. Mais qu'en est-il du casting ? Et du scénario ? La Blizzcon devrait nous apporter ses réponses dans l'heure de discussion accordée au film.

   Duncan Jones

Des rumeurs font état de Colin Farrel au casting du film de Duncan Jones (à droite ici).

Pour l'instant on ne connait que le nom de Travis Jimmel, acteur de la série Viking. Et lorsque l'on voit sa longue chevelure passée, alors qu'il était mannequin, on ne peut que penser au rôle d'Arthas Ménethil. Ce jeune paladin, fils du roi du royaume de Loaerderon, s'est consummé dans la vengence après que le fléau mort-vivant ait ravagé son pays natal. Jusqu'à en devenir l'un des instruments majeurs, le Roi Liche. On espère vraiment ce que sera l'histoire car c'est de loin la plus universelle et la plus passionnante (avec en outre la légion démoniaque le combo serait idéal, et c'est l'histoire de Warcraft III, toujours louée depuis).

 

Warlords of Draenor, ou The Dark Below pour la 5eme extension ?

Une fausse annonce, mais qui était prometteuse.

Le sphére Wow s'est emballée ces derniers mois, suite à deux dépôts de marque par Blizzard. Du moins, supposés... Premièrement on a eu The Dark Below. Hélas vite passé à l'état de hoax. Mais le 1er novembre, nouvelle annonce : Warlords of Draenor. Laquelle sera la vraie ? Aucune des deux ?

Quoiqu'il en soit une chose est certaine : la Blizzcon 2013 sera l'occasion de présenter la 5ème extension de World of Warcraft !

 

Dernières théories

Il ne reste plus que 4 jours avant la fameuse annonce, qui aura lieu à peu près vers 21h30 vendredi 8 novembre.  Petite tentative de deviner ce que l'avenir nous réserve...

L'option caraïbes

Une hypothèse en vogue et bien implantée dans le jeu, est l'option des "Îles du Sud". Soit un groupement d'îles proches du Maëlstrom au centre de l'Océan, où vivent les derniers trolls et notamment leur roi, Rataskan. Peut-on imaginer une extension uniquement avec des trolls ? Certainnement pas. Pour complèter il faudra l'ajout des nagas. Et c'est là que The Dark Below était passionant. Car sous l'Océan gît un mal profond : la reine Azshara et ses sbires reptiliens complotent. A l'aide de leur Kraken ils ont capturé l'Elementaire d'Eau, Neptulon. Que font-ils depuis ? Mystère. Et si tout un continent sous marin, beaucoup plus vaste que Vash'jir (et on l'espère, sous bulle d'air), était là ? Les décors seraient enchanteurs. Et le lore aurait tout à gagner d'ajouter une corruption bien plus maléfique... N'Zoth, un Dieu très Ancien présent en profondeur lui aussi ?

South islands

 

Le retour de la Légion

C'est ce qui semble s'annoncer avec les "Warlords of Draenor"Draenor est en effet le nom de l'Outreterre, avant que le continent n'implose. On peut tout à fait imaginer qu'une large partie était perdue dans le temps et sera retrouvée. Ou nous attaquera, si la Légion Ardente de Kil'Jaeden et Sargeras décident d'agir à nouveau. Nombreux sont ceux qui espèrent un retour en Draenor vu le succès de l'extension Burning Crusade. Et combattre la Légion permettrait d'enchaîner sur, pourquoi pas, l'assaut de leur monde de prédilection : Argus.

legion ardente

 

Sauts temporels

Une autre voie est possible, surtout à cause du patch 5.4 de wow et son "île figée dans le temps". Pour ne pas spoiler ceux qui n'ont pas réalisé les dernières quêtes, disons simplement qu'il semble qu'on événement majeur se produira au sein du Vol de Bronze, qui contrôle le temps. Et là, tout devient possible... Et si ce "Warlords of Draenor", impliquait justement un retour à Draenor, avant l'explosion de la planète ? On aura peut être à combattre Grom Hurlenfer, père de Garrosh l'actuel chef de Guerre, ou même Ner'zul avant qu'il ne devienne le Roi Liche ? Ou bien ce sera Irion, le fils d'Aile de Mort, qui ira là bas de lui même pour empêcher la Horde d'être si belliqueuse, et il faudra l'empêcher de créer un paradoxe temporel. Le tout dans des zones remaniées de l'Outreterre qui prendrait un coup de jeune.

 

Caverns of time


L'attente devient difficile...

Vous l'aurez compris, entre toutes ces futures annonces, cette Blizzcon 2013 est définitivement à regarder de près. Selon les annonces, Blizzard peut très bien totalement manquer le coche, et entrer dans sa première vraie phase de régression. Il suffit par exemple d'une annonce d'extension de Wow bancale pour que le titre tombe à 3 millions, de même si l'extension est prévue pour trop longtemps (je lance les paris pour une 6.0 en avril !). 
Mais si Blizzard sait gérer sur tous les fronts, propose une extension de Wow géniale, la sortie en direct d'Heartstone, le casting et le scenario de Warcraft, une beta pour Heroes of the Storm, et une date de sortir pour l'extension de Diablo 3, alors Blizzard sera clairement le gros studio au moins jusqu'à la fin 2014. Pour une Blizzcon encore meilleure ?

 

And now, the wait begins...

 


Symons.

 

 

 

 



 

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Édito

Pigiste dont le passe-temps favori, que dis-je l'un des sels de mon plat de vie, est le jeu vidéo sous ses formes anciennes et présentes. L'occasion d'en analyser, critiquer, détailler, débattre, acclamer ou modérer, mais surtout de les aimer.

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