T'es mon 6 ou t'es pas mon 6 ?!

Par Sporck Blog créé le 02/07/10 Mis à jour le 19/06/12 à 11h46

Être un 6 n'est pas un job a mi-temps, c'est un rôle a ne pas prendre a la légère ...

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T'es mon 6 ou t'es pas mon 6 ?!

Catégorie : "Comment que j'ai trop kiffé !"


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"Comment que j'ai trop kiffé !"

Ou du moins, ce qu'il aurait du être. Je crois que je suis amoureux de la personne qui a fait ça.

(Possible Spoilers Mineurs Saison 2.)

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"Comment que j'ai trop kiffé !"

Ne sera pas dans le DLC "The missing Link" ("Le chaînon manquant" en VF, la classe.). Ahlala, déception, comme vous l'explique cette vidéo vraiment très drôle (Bon, si vous avez pas joué au jeu, forcément ...) ! :P

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"Comment que j'ai trop kiffé !"

Mardi, lorsque j'ai ouvert mon programme télé, je vis avec surprise qu'Arte a programmé en 2nde partie de soirée une série : Twin peaks.
"Hé, mais attends, c'est pas le truc qu'a inspiré Alan Wake ? Mais si ! C'est les vacances, je me le regarde tiens !"
Et c'est comme ca, que lorsque mes parents sont partis ce coucher, que, allongé sur mon canapé, je m'attendais à un truc "Bien, geek et sympatoche." Et bah, j'avais vraiment pas prévu d'avoir du mal à dormir ...


Bon, ok, je suis un peu trouillard. Mais bon, avouez que la série de Mr Lynch n'inspire pas la joie et l'allégresse ? On commence par un générique, un poil long, mais qui pose les bases : La montagne, si belle pour Jean Ferrat, une scierie, si chère à Jacques Dutronc (Oui, c'est une blague), une belle Affiche bien Kitsch "Welcome to Twean Peaks" si chère au années 90' et cette musique ... Aie Aie Aie ! Une basse qui tache, un synthé bien stylé ... Vraiment, dès le début j'ai fait "Hé, mais ce truc est plus vieux que moi ! Pas mal comme effet !"



Puis, c'est réelement le commencement. Sans spoiler, un individu lambda (Pécheur, chemise à carreaux de bucheron et pantalon de velour) retrouve, saucisonnée dans du plastique, le corps de Laura Palmer. Et dans une ville si tranquille, ça le fait genre moyen. Alors on préviens la police, blabla ... Attendez ...! "Merde, mais c'est exactement le commissariat d'Alan Wake !" Plus tard :"Et ce chalet ! WTF ! Et cette coupe de cheveux !!" C'est donc vrai, Bright Falls et Twin Peaks même combat, tout y passe, lieux comme personnages ! Le café est celui qui m'a le plus choqué, tellement c'étais la même chose à peu de choses près. On nous présente dans ce premier épisode une ville banale, où les évènements qui s'y déroule ne le sont pas, là où chaque habitants d'abord heureux et épanouis sont en fait pleins de doutes, entretenants des relations interdites ! Toutes ! Chaque fois qu'on se dit "Tiens, lui il a l'ai marrant !", c'est en fait le pire des salopards, ou des dépressifs, ou des maniaques (remarque, l'un n'empêche pas l'autre.) C'est ca Twin Peaks : Une ribambelle de personnages très haut en couleurs et finement travaillés, avec un charisme fou et une personnalité qui leur est propre. Ils ont d'ailleurs presque tous leur vis-à-vis éléctronique dans Alan Wake : La serveuse, le policier, l'agent du FBI (Mon dieu, j'ai tellement hurlé "C'est Nightingale ! Je le reconnais ! Ils font presques la même chose !", tout excité dans mon sofa.) Il y a même Mme Weaver, c'est extraordinaire !

    

Le pilote est très touchant, on nous met face à la réaction des habitants vis-à-vis de la mort de Laura. Et elles sont diverses : Certains pleurent une amie, d'autre une amante, un amour secret ... Tous apportent leur contribution à l'important édifice qu'est l'ambiance. Mais la véritable émotion s'offre plus tard dans l'épisode, lorsque l'on retrouve une jeune femme en haillons errant le long de rails de chemins de fer, pleine de sang et visiblement traumatisée : Nous avons affaire à un Serial Killer. Et là ... Le malaise s'installe vraiment. J'en menais pas large à la vue de la fille ainsi vêtue, au regard livide. Tout va alors s'enchainer : la vraie face des personnes s'offre à nous, certains plongent dans la folie et hurlent à n'en plus pouvoir, l'une prend un malin plaisir à contempler l'affaire, et l'autre se sentira coupable : Pourquoi ? Trop de questions dans ce pilote de 90min sur l'intrigue et les motivations de chacuns. Mention spéciale au plan de fin, qui m'a juste fait uriner sur mon sofa, à 23h30 tant elle est bien mise en scène et imprévue. Oui, je l'ai déjà dit, je suis un trouillard, mais là vraiment ... Et celle du 2nd épisode est aussi ultra bien amenée, et composée d'un twist qui nous fait dire "Hé, mais pourquoi ?.. Oh non, c'étais pas lui ?!.. Mais si ! Mais attends, pourquoi lui ?! Aaaaaaah, 1 semaine à attendre !!!"


Un très très bon bilan pour ces premiers pas dans cette petite bourgade. Les bases d'un monument sont posées, l'ambiance impose le malaise et un sentiment de gêne s'installe : Les habitants cachent chacun de lourds secrets, qui influent plus ou moins sur la trame principale, rudement bien menée et servie par une bande-son incroyablement bien choisie. C'est le mystère, le flou, parfois l'incompréhension. Evidemment, s'est encore meilleur si vous avez joué (et aimé hein) à Alan Wake, vous retrouverez ainsi l'ambiance et le charisme des pixels qui vous ont tant fait réver. Mais par pitié, je veut voir la suite maintenant ! J'éspère avoir rapidement des réponses, car me tenir en haleine comme ça jusque fin juin va être très nocif pour ma santé mentale et ma respiration !

Voir aussi

Jeux : 
Alan Wake
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"Comment que j'ai trop kiffé !"

Vendredi 29 Octobre. Je vous dit, chien, couronne, Fontaine et "Révolufionne" (Prononcé avec l'accent), on me réponds ... Mais bien sûr, Fable III ! (Quoi ? c'étais pas évident ?..)

En sortant la liasse de billets (préparée depuis des lustres pour le collector naturellement) de mon portefeuille, au moment de payer, le vendeur me pose la magnifique boiboite de jeu. Et là, j'ai juste fait un gros "Whaou !!" dans ma tête. Vraiment, c'étais une torture de remonter chez moi avec ça dans ma main ... Tellement envie de l'ouvrir, de jouer !! Quand j'ouvre le coffret en forme de livre sublimement reproduit, avec un joli petit fond tout de rouge vêtu, mon coeur bat la chamade. Je tire la petite languette, je prends le paquet de cartes dans mes mains, d'une qualitée incroyable, et je contemple. La pièce de métal roule entre mes doigts, et  me fait choisir la voie du bien, 4 tirs positifs et 1 seul négatif sur 5. Je mets la galette dans la Xbox, je télécharge les contenus exclusifs et j'installe le jeu sur le disque dur. Et la je lance le jeu. Et là ... Déception. Parce qu'il n'y a pas de cinématique d'intro !! Nooooooooon !

Bon, c'est vite réparé, 5min plus tard une superbe scène animé ayant pour héroïne une poule, qui symbolise parfaitement le concept du destin et de l'épopée de Fable, me saute à la tête. Premier instant IG ... Déception. Parce j'ai vraiment l'impression que c'est honteusement moche. Vraiment. A ce moment, c'est frisson, c'est glagla. Je sort dans la cour du chateau ... OUUUUUUUUUUF !! Libération, mazette, que c'est enchanteuuuuur !! C'est fantastique !! C'est poétique !! C'est limite ... Transcandant. Quelques choix moraux plus tard, sorts, épée et fusil empochés, compètences apprises et portails ouverts, je dresse le bilan de mes Fabulations :

Tout d'abord, le personnage est enfin fluide à controler, fini de jouer avec un bloc de béton assez bête pour marcher en diagonale toutes les 5 minutes ! Fini les animations de "pieds dans les marches" lorsqu'on gravit un escalier ! Fini les menus fades, qui cassent l'immersion, et qui sont ultra lent à utiliser ! Et surtout, fini les bugs, glitches et autres murs invisibles ! Plus besoin de visé au milimètre la trajectoire pour notre héros lorsqu'on se balade ! Et tout ça réunit, c'est de la bombe.

Coté environnement, c'est magistral. On nous emporte dans un monde coloré, nuancé et très très bien modélisé. Les graphismes cassent pas 3 pattes à un crousti-poulet, mais qu'importe, on passe naturellement outre certains aspects un peu laids et on se laisse guidé dans cette Fable infiniment belle, contée par le meilleur orateur de notre temps. Ce jeu a un cachet, un charme fou, qui le rend si attirant, si prennant ! (Bien sûr, c'est très subjectif) Les villes grouillent de vie, de bruits et d'animations. Les grottes et les donjons cassent avec la linéarité et l'impression de déjà vu fréquente du 2nd épisode. Les musiques nous bercent comme jamais, et les dialogues/grognements des villageois sont extra, et retranscrivent avec merveille tout cet univers que l'on aime tant.

Le Gameplay est bien calibré, les animations de notre héros sont réalistes (mention spéciale à la course, qui a enfin l'air plausible, et plus un demi Moonwalk exécuté par un gros balourd sur une flaque d'huile.) et les combats sont instinctifs (Bien que l'absence de barre de vie me trouble infiniement ^^). L'upgrade des armes est un super bon point : Celles-ci se morphent à chaque "passage de niveau", et leurs rendus dépend de son niveau, mais aussi des actions morales effectuées. Je ne m'atttarderais pas sur le système de gantelets pour les sorts, n'ayant pas encore la possibilité de combiner les effets, donc de tirer un jugement de ce système. A Ciao les menus, on gère tout IG en passant par votre QG (Le Sanctuaire), mais vraiment tout : Les tenues, les tatoos, les pilosités, les équipements, les sorts, la race de votre chien et même les options live (Invitations d'amis, DL de contenus ...). Accessible à tout moment par une pression du bouton Start, le Sanctuaire est l'un des ajout les plus plaisant de ce 3ème opus.

Le relationnel a lui aussi été revu, adieu Roue des expressions, et bonjours actions contextuelles. On rentre en interaction avec n'importe qui avec le bouton A, et différente option s'offre à vous. Ce changement est plus que contestable, on limite clairement les possibilitées d'expressions, et sutout, on ralonge d'une durée incroyable ce passage obligatoire. Car à chaque "entrée en interaction", un écran noir s'affiche pendant un très court instant, c'est franchement désagréable de subir ceci à chaque nouvelle QTE ... Le "Touch-system" est très ... Futile. Car à part "Vient dans mon lit !" et "Vient, je t'emmène dans un Point A pour ma quète !", je ne voit pas trop a quoi ça sert ... Dommage.

Alors voilà, un très bon, non, un excellent bilan de ce Fable III, qui me comble particulièrement, fan de la première heure. Ce n'est pas un test définitif, mais je dout que mon avis change d'ici là ! Il me reste tant à découvrir sur ce jeu, je ne tiens plus en place. Il se hisse au panthéon de mes jeux préférés "pour toute ma vie" avec facilité, et il le fait bien. L'Albion n'a point fini de me tenir en haleine, et d'enchanter mes sessions de jeu d'une manière délicate et fabuleuse ...

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"Comment que j'ai trop kiffé !"

Ce rêve, c'est celui de Link, que je vais vous conter, amis Gameblogeurs !

Une tempête fait rage dans cette mer agitée où notre héros vogue, guidé par la seule lumière de la pâle pleine lune qui domine la nuit. L'orage se fait de plus en plus violent, les éclairs s'enchainent et redoublent de puissance,mais c'est alors que, lorsque la houle manque de faire chavirer l'embarcation, une lumière éclatante aveugle le jeune Link, et détruit le navire, plongeant ainsi notre héros dans l'abîme d'un océan troublé par le cataclysme.

Après toutes ces péripéties, le garçon se retrouve gisant sur une plage de sable fin, plus précisément sur l'île de Cocolint, abritant sur sa plus haute montagne un OEuf gigantesque où est censé dormir, selon la légende, le mystérieux Poisson-Rève. Il est recueilli par une jeune femme du doux nom de Marine, qui lui explique la situation.

Rien que de voir le Pitch du début, j'en est la bave aux lèvres. Franchement ! Bon, ok j'avais 4 ans quand j'ai jouer à ce jeu pour la première fois, c'est sur que ça avantage, mais vraiment, c'est le monde du rêve dans toute sa splendeur ! J'avais hérité de ce jeu, et de la GameBoy qui va avec, de ma mère. Donc j'allume la console et je passe tous les dialogues, comme un âne que je suis (enfin, disons que je savait même pas lire à 4 ans quand même.) et j'appelle mon perso AAAAA. Passons, je ne savait pas non plus écrire. Au bout de 20 minutes de recherches infructueuses et de violation de propriété de toutes les maisons du village, je descend sur la plage et trouve enfin mon épée. Et là, c'est la folle aventure qui commence ! Tout y passe, les herbes, les buissons, les coquillages, les rochers (Quesque j'étais intelligent à 4 ans ...), les Octorocs et les Moblins ! Je me souvient même avoir passé 10 bonnes minutes à essayer de toucher le petit singe sur son bananier, avant de me rendre compte que c'était impossible.

40 minutes plus tard, une statue munie d'une serrure ainsi qu'un bâtiment aux grilles fermées retiennent mon attention, cet endroit, vous l'aurez reconnu, c'est : La Cave Flagello ! Je cherche par tout les moyens de l'ouvrir, mais malheureusement, c'est foutu ... Qu'a cela ne tienne, je me dirige vers la forêt, mais je bute, je n'est pas la présence d'esprit de passer par la grotte, ou bien je me perd en route. Et voilà où je me suis arrêté, à mes 4 petit ballais, comme un ignorant, super content d'avoir joué à ce jeu ! Quelle naïveté ...

Bien plus tard , la GameBoyAdvance SP avait déjà pris une place importante de ma Vie de Gamer, je retrouve , en compagnie d'un autre de mes amis, la volumineuse cassette grise, perdue au fin fond d'un coffre à jouet :

« _Whaou, cria mon copain, c'est d'enfer ! T'a un vieux Zelda ! »

« _ Oh ça, je croit que c'était à ma mère, on fait une partie ? »

Et c'est alors que tout s'enchaina. Le Naufrage, le Hibou, l'épée, la forêt ... Je me rend compte de tous ce que j'ai manquer en arrêtant de jouer si tôt. Une véritable histoire d'amour entre ce jeu et moi, un coup de Foudre instantané. Depuis, j'ai du le finir une dizaine de fois, exploré chaque recoin de la map, utilisé tout les Glitch possible et imaginable avec mon ami, qui entre temps c'est acheter le jeu lui aussi, battu Maléficio, les 6 ombres du cauchemar, voler le pauvre marchand, qui lorsque je revenais, m'arachait la tronche et jouer le Mambo de Manbo à n'en plus me sortir cette mélodie de la tête ... Que de souvenirs et d'émotions !

Ce jeu est pour moi le plus grand de tous les Zelda, celui qui véhicule le plus de souvenirs, et qui a véhiculé le plus de fou rire, d'émotions et d'action. Cette fin, mythique de chez mythique, où finalement on se réveille, que l'Île n'est finalement que le fruit du rève du Poisson-Rève, que tout n'étais qu'illusion, les habitants, les endroits ... Rien n'étais réel. Cela m'a boulversé.

Voici venu le temps de nous quittez, chers lecteurs, ce fut un hommage a ce très grand jeu, que j'ai toujours avec moi,  mais que je n'ai jamais réussi a faire sans mourir, pour voir Marine s'envoler et devenir une mouette, voir sson rève se réaliser ... Tiens, faudrait que j'essaye un de ces quatres ! Allez, sur ces bons mots, je vous dit au revoir chers Gameblogeurs, à très bientot !

 

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Édito

Allez, rentre donc ! Mais essuyes toi les pieds hein. J'te fait confiance ? Cool !

Alors c'est chez moi. Mon p'tit blog. Bon, c'est pas grand chose hein, mais il fait bon vivre. Je me la coule douce, un train train quotidien plein de comics et de jeux vidéo. La belle vie ? Non, la Vraie vie.

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