OUTATIME

Par ManoloWest Blog créé le 22/02/10 Mis à jour le 05/06/12 à 22h54

Mes aventures dans un rectangle lumineux.

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Catégorie : Films

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Sorti en été 2001, ce qui se révéla être un four monumental pour le studio Square Pictures reste encore à ce jour l'un des meilleurs long métrage en CGI en plus d'être un honnête film de SF même s'il est  éloigné du style des jeux. Il lui reste quand même quelques thèmes proches comme l'Homme démiurge trop sûr de lui et une approche écologique "New-Age" .

Esthétiquement et techniquement le film a peut être un peu vieilli si on compare au niveau actuel d'un Pixar mais pour l'époque c'était juste ce qui se faisait de mieux, le parti pris réaliste voulu par les créateurs a peu être contribué à son échec commercial car il a plus été plus vendu là dessus que sur son univers et son histoire.

 

A l'époque les films en CGI étaient encore rares et la fameuse "Uncanny Valley" fait que les personnages légèrement désincarnés n'ont pas attirés les foules, cela dit même avec 10 ans d'âge cela reste encore une belle curiosité cinématographique rien que pour les cheveux d'Aki Ross. (ha oui en HD ça titille encore mieux la rétine), quand on sait que 20% du boulot sur ce personnage était dédié à ses cheveux, c'est pas Monsieur Patate qui peut s'en vanter. :P.

 

 

 

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Voilà une petite pépite que j'avais trouvé il y a quelques années que je conseille vivement à tout amateur de délire déjanté et même aux autres car il se laisse très facilement regardé, bien plus qu'un Tetsuo par exemple. Il ne dure que 55min mais c'est d'une intensité à faire fondre un coeur de réacteur.

 

Pour donner une idée voici le pitch

"Dragon Eye Morrison a été électrocuté lorsqu'il était enfant. Depuis, il communique avec les reptiles et libère toute l'énergie électrique concentrée en lui en s'épuisant sur sa guitare. Thunderbolt Buddha, un justicier foudroyé à l'adolescence, le provoque en duel. Pendant leur combat, Dragon et Thunderbolt se rechargent aux sources les plus diverses et iront même jusqu'à utiliser une centrale électrique."

Si ça donne pas envie ça je sais pas quoi mettre,  peut être que la bande-annonce achèvera de vous convaincre de vous procurer cette OFNI  ICI

 

Enjoy.

 

 

 


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Je sors à l'instant de l'avant-première

 

Autant parler du plus intéressant en premier, la partie visuelle et sonore :

Visuel : 9/10

 Les fans du premiers(et d'autres) boiront du petit lait, les décors sont magnifiques, d'un point de vue esthétique c'est vraiment du tout bon, alors après on aime ou pas le style mais il faut reconnaître qu'il y a de l'invention, cela dit le premier avait déjà très largement balisé l'ensemble, c'est un peu comme comparé un jeu 8 bits et de la 3D full hd.

Niveau son : 10/10

ça dépote sévère, les beats de Daft Punk collent parfaitement à l'ensemble et mettent bien la pêche à la mise en scène qui manque parfois d'inspiration, les bruitages sont bien trouvés aussi, rien à redire là dessus.

Mise en scène justement : 7/10 .

Très classique, c'est du Disney, plans larges/gros plans etc..., ça emprunte des idées à droite à gauche, la course de moto et la fin sont un peu plus inspirée. C'est pas transcendant mais propre et bien fini, l'action est tout le temps lisible. C'est du bon blockbuster.

Scénario : 5/10

Si les dialogues avaient été un peu plus recherchés (ça frise même le ridicule à certains moments) peut être que ça aurait fait une bonne histoire, le point faible mais est-ce une surprise ? Tout n'est pas à jeter mais ça manque clairement d'ambition et surtout de clarté.

Acteurs/actrice : 6/10

le jeune personnage principal n'est pas crispant mais il n'est pas non plus charismatique, un peu fade, heureusement il y a Jeff Bridges mais on sent que le script est quand même pas trop adapté à la carrure d'un des meilleurs comédiens américain. L'actrice est  très mignonne même si son rôle est limité, les "méchants" sont plus intéressants (comme toujours :P) mais ça reste très conventionnel.

 

Bilan : un classique remis au goût du jour, le premier film n'étant pas à mes yeux un chef d'oeuvre mais plutôt une étape. celui là n''a pas l'avantage de l'originalité mais arrive quand même à rendre la même ambiance, des idées de scénario pas assez exploitées (ces "ISOS" entre autres) et un film de studio surfant allégrement sur la mode geek. Bon Public : 7/10. Fan de SF : 6/10.

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Voilà la sortie du nouveau Michel Gondry, réalisateur que j'affectionne pour les géniaux Human Nature et Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

 

 

Alors autant le dire de suite ça n'a plus grand chose à voir avec son style habituel (ça sent la commande) mais l'ensemble est plutôt bien troussé et assez fun, d'ailleurs comme je n'avais même pas lu le pitch avant d'aller le voir (faisant une totale confiance au talent du réalisateur) j'ai été assez surpris.

Ce n'est pas le film de l'année mais c'est rythmé, souvent potache, 2e degré et le personnage principal est en roue libre "total badass", j'ai passé un bon moment, si possible évitez la 3D parce que comme 90% des films ça ne sert à rien, là j'avais pas le choix.

Un sous-doué et un surdoué

Petit bonus : le générique de la série télé d'origine avec Bruce Lee (elle même dérivée d'une émission radio, voilà pour ma culture geek du soir :P), la musique vous dira sûrement quelque chose.

 

 

 

 

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J'ai vu ce très bon anime il y a quelques jours déjà, j'en ferais une rapide critique juste pour dire qu'il s'agit d'un cinéma raffraîchissant et diablement contemporain.

Kenji, le personnage principal, est un prodige de l'informatique qui passe son temps sur son PC à programmer avec un pote à lui. Il est évidemment surdoué en mathématiques et maladroit avec les nanas, le bon cliché du nerd quoi.

Il se trouve que l'une d'elle, qui se trouve évidemment être celle qu'il kiffe le plus secrètement du monde (cliché n°2), l'invite à passer l'été dans son patelin natal où réside sa famille descendante d'un vieux clan de guerriers japonais dont sa grand-mère est la matriarche respectée de tous.

Voilà pour le contexte, enfin pas tout à fait puisque XXIe siècle oblige tout le monde est relié à un gigantesque réseau social mondial qui a pour nom OZ, celui-ci est l'univers parrallèle ou se passera une bonne partie, au sens temporel comme ludique, du film. Dans OZ se jouera rien de moins que le destin de l'Humanité tout entière, ou plutôt de son double virtuel, celle qui à force d'interconnexions se rend chaque joue plus vulnérable à un bug dans la matrice selon la formule consacrée. Bien sûr le bug va arrivé et c'est un gros machin, pas la petite bestiole non, le gros cafard XXL, le boss des boss de la vermine binaire qui va mettre le souk dans tout le réseau.

Je passe les détails sur les péripéties, elles sont trop croustillantes pour que j'en vende la mèche, toujours est-il que Kenji et le clan vont tout faire pour éradiquer cette saleté.

Ce qui fait la force de ce film vient aussi de sa mise en scène et de son esthétique au top des canons actuels de l'anime, d'entrée de jeu on entre dans OZ avec un plan magnifique sur ce métavers où fourmille des millions d'avatars, le tout dans une 3D toute mimi, pour l'avoir vu en HD ça décolle bien la rétine. Le monde réel est en 2D traditionnelle, c'est bien animé et très coloré.

Le réalisateur est celui de la Traversée du temps, anime que je recommande aussi fortement.

Les personnages du monde réel sont hauts en couleurs donc, au delà de Kenji  il y a tout le clan de la famille qui s'étale sur plusieurs générations avec ses histoires dramatiques, comiques ou héroïques. La maisonnée du clan est un univers à elle seule, on se sent bien dans leur batisse traditionnelle, loin de l'agitation du monde moderne et de son corollaire OZ. Ces deux là sont très imbriqués l'un à l'autre, c'est d'ailleurs tout le propos du film, le cafard binaire va provoquer tout une série de dysfonctionnements techniques dans le monde réel.

"Le Cafard ne passera pas."

Le Cafard ne passera pas

Ce calme et cette apparente sérénité contrastent avec ce qui se déroule dans OZ et par voie de conséquence dans le monde moderne, la maisonnée est un sanctuaire jadis préservé par les ancêtres du clan au prix de farouches batailles, celle qui se déroule dans OZ n'est pas moins épique, c'est une partie qui peut provoquer la mort pure et simple de la civilisation interconnectée du XXIe siècle et même celle de beaucoup d'être vivants dans le réel.

J'ai pris ce film comme un trip cathartique, en tant que joueur je conseille vraiment à tout les passionnés de le voir, j'y ai pris un pied dingue. (ha cette partie de cartes, mais chut...). Il y a aussi une réflexion sur le problème de nos sociétés hyper-connectées, si quelque chose d'inconnue et d'imprévisible finissait par tout faire déconner, que deviendrai notre modernité ? Ne vivons-nous pas déjà dans une sorte de société virtuelle ? Le Japon contemporain n'en est-il pas déjà une sorte d'avant-poste ? Ou la Corée du Sud ? D'ailleurs une bonne partie du staff de production du film est coréen, les meilleurs joueurs en réseau sont coréens, indirectement à cause des japonais mais je vous laisse chercher les raisons sur le net . (historiques, économiques etc... bref d'autres batailles)

J'aurai tendance à dire oui mais ce sera sûrement le sujet d'un autre article.

(heureusement que j'ai dit que ça allait être court).

 

 

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Édito

A toute chose un commencement !

Une vieille atari vcs 2600 chez des amis, des parties de Space Invaders, de Pac Man, de Donkey Kong, tout môme je tâtais déjà de la manette, j'ai peu de souvenirs de parties, juste quelques représentations.

 

 

 

C'était une occupation comme une autre au milieu d'autres comme celle de jouer au ballon ou aux petites voitures, un simple amusement, d'ailleurs c'était très léger puisque c'était seulement certains week end chez des amis. Par rapport à d'autres je n'ai eu que très tard un micro ou une console, pas avant mes dix ans pour l'Amiga et onze pour la megadrive achetée en commun avec mon frère.

   

Une autre machine que j'ai un peu touché chez d'autres amis, un PC 286, un brontosaure informatique sur lequel un de mes copains d'enfance était un vrai crack à Prince of Persia. l'original avec les sons du buzzer en guise d'ambiance (les grilles qui s'abaissent et les dalles "boutons", reconnaissables de suite), le stress du temps, une heure pour libérer la princesse, lui y arrivait, je n'ai jamais eu le temps et il rentrait un cheat code illimité pour me faciliter la tâche. En fait je préferai lancer le programme d'échecs, un peu trop fort le bougre mais moins énervant.

Sans doute n'était-il pas loin de l'égaler.

 

 

Chez un autre copain, une Nes avec super Mario, branchée à une télévision dans un coin de la cuisine, une partie après le repas, les adultes discutent, nous faisons des parties endiablées dans la bonne humeur.

Premiers moments de découvertes vidéoludiques, premiers pas vers une passion toujours présente.

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