Nouvelles Réalités

Par Sowillo Blog créé le 04/03/16 Mis à jour le 14/06/18 à 19h54

Nos pratiques évoluent et avec elle notre réalité. Voyager par le jeu vidéo, le comics, le manga, le cinéma, la littérature, internet, et toutes ces "geekeries" créatrices de microcosmes de passionnés sont nos nouvelles réalités. News et analyses de cette passion qui est la nôtre.

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Catégorie : Actualités Jeux Vidéo

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Actualités Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

Pendant trois nuits, nous étions des centaines de milliers à suivre les conférences de l’E3, sur les streams, les réseaux sociaux ou directement sur place. Cet événement a-t-il cristallisé les espoirs et les rêves des nombreux passionnés qui se sont rassemblés pour ce véritable « noël du jeu vidéo » ? Bilan.

 

 

Cycles du sommeil sacrifiés, nombreuses tasses de cafés, débats passionnés, désirs réalisés et rêves brisés sont autant d’éléments qui font partie intégrante de l’E3. Cette année, les plus persévérants auront passés de longues nuits, de dimanche à lundi puis de lundi à mardi, à suivre passionnément les dernières actualités et annonces de l’univers vidéoludique. Que faut-il retenir de cette édition 2018 du plus grand événement dédié à la culture vidéoludique ?

 

EA : Eternelle Apathie

 

Comme l’année dernière, c’est Electronic Arts qui ouvrait le bal avec sa conférence qui s’est tenue samedi 9 juin 2018 à 20h heure française et cette année encore, l’éditeur s’est montré relativement mou. Parmi les grosses cartouches c’est Anthem qui était le plus attendu depuis son annonce en 2017. EA a donc levé le voile sur la nouvelle production des développeurs de BioWare à grands coup de trailers et de gameplay explosif. Si le jeu reste aussi beau à sa sortie et qu’il ne souffre pas d’une routine ennuyeuse (comme en souffrent les gros jeux du genre de ces dernières années), il promet d’être un sérieux concurrent à Destiny 2 et à The Division 2, qui jouent dans la même cour des jeux de tirs à forte composante Exploration/MMO/coopérative.

 

Dans un premier temps démenti, le mode Battle Royale de Battlefield V, s’est finalement vu confirmer et le jeu a eu le droit à une nouvelle bande-annonce, à l’intérêt relatif. Il s’en est suivi de Battlefront II, pour lequel EA a présenté de nouveaux contenus, comme une nouvelle planète et un nouveau mode de jeu mais la vraie surprise a pris la forme la forme d’une annonce inattendue de Vince Zampella, le papa de Respawn Studio (la série des Titanfall), qui a confirmé travailler sur un nouveau jeu Star Wars intitulé « Jedi Fallen Order » et qui se déroulera entre Star Wars III et IV.

 

Sea of Solitude (SoS) est la seule vraie petite surprise de cette conférence

 

Côté petits jeux, c’est Unravel qui se dote d’une suite dans laquelle deux joueurs peuvent coopérer pour progresser au fil des différents niveaux et un certain Sea of Solitude a été révélé. Le jeu, à la patte graphique douce et rafraichissante, propose d’incarner une jeune fille perdue dans un monde post-apocalyptique et qui devra lutter contre sa solitude tout en explorant la mer qui s’étend entre les bâtiments d’une ville inondée. Il rappelle (très fortement) Submerged, jeu au concept très similaire qui invitait le joueur à se glisser dans la peau d’une fille qui parcourant une ville inondée sur son bateau.

 

Enfin, qui dit EA, dit sempiternel tunnel de jeux sportifs, comme FIFA 19, qui s’est octroyé la Champions League, ou encore Madden NFL 19 et NBA Live. Une conférence avare en annonces et assez molle, en somme.

 

À retenir :

  • Anthem qui, on l’espère, sera aussi beau à sa sortie
  • Jedi Fallen Order, en attendant d’en savoir plus
  • Sea of Solitude, intrigant

 

Xbox : un avenir rassurant

 

Annoncé à la fin de la conférence Xbox, Cyberpunk 2077 est probablement LE jeu de cet E3 et ce, sans même que le public ait pu en voir la moindre seconde de gameplay.

 

Microsoft était attendu au tournant : avec un catalogue pauvre en véritables exclusivités fortes, la firme américaine avait tout intérêt à dévoiler de nouveaux jeux pour faire valoir les atouts de sa Xbox. La conférence était certainement la plus dense et la mieux rythmée de tout cet E3, avec quelques 50 jeux présentés, donc de nombreuses premières mondiales et quelques exclusivités.

 

Le show a commencé avec un trailer époustouflant de Halo Infinite, la prochaine itération de la saga de Master Chief, avec un tout nouveau moteur graphique, le slipspace engine. La vidéo s’est toutefois révélée être davantage une démo technique qu’une vraie bande-annonce et il faudra donc attendre avant d’en voir plus. Côté Gears of War, ce sont trois jeux qui ont été annoncés : le très attendu Gears 5 qui met en scène le personnage de Kait lancée dans une quête personnelle, Gears Tactics qui se la joue X-Com (et ça tombe sous le sens tant la franchise s’y prête bien) et Gears Pop, mais nous nous passerons de commentaires à ce sujet. Autre grande exclusivité, c’est Forza Horizon 4 qui s’est montré dans un cadre britannique agrémenté d’effets météorologiques de saison du plus bel effet. Il s’en est suivi de Ori and the Will of the Whisps qui, comme on s’y attendait, est beau à couper le souffle, avec sa direction artistique toujours aussi léchée, originale et colorée, ainsi que Cuphead qui se dote d’un généreux DLC avec une nouvelle île, de nouveaux boss et un nouveau personnage jouable… féminin !

 

La conférence Xbox a aussi eu son lot d’annonces surprenantes, comme celle de Sekiro : Shadows Die Twice de From Software, un souls-like dans un cadre japonais féodal avec un gameplay qui a l’air tout aussi exigeant qu’un Dark Souls mais qui profite d’une fluidité plus poussée et d’une certaine forme de verticalité, avec notamment la présence d’un grappin. Le très attendu Devil May Cry 5 et le surprenant Jump Force (jeu de combat qui mêle les univers de manga comme DBZ, Naruto ou encore One Piece) se sont également dévoilés tandis que d’autres jeux, déjà annoncés, se sont montrés en plus amples détails, comme Metro Exodus, Fallout 76 ou encore The Division 2.

 

La grosse annonce de ce show est toutefois le message fort de Microsoft quant à sa politique pour l’avenir : Phil Spencer s’est montré clair, la Xbox compte bien développer son catalogue d’exclusivités et a, pour cela, acquis de nouveaux studios first party. Ainsi, Playground Games (Forza Horizon), Ninja Theory (Heavenly Sword, Hellblade : Senua’s Sacrifice), Undead Labs (State of Decay) et Compulsion Games (We Happy Few) rejoignent Microsoft Studios. À cela s’ajoute The Initiative, un tout nouveau studio fondé récemment. Ces nouvelles acquisitions seront donc dédiées au développement d’exclusivités Microsoft (Windows/Xbox), ce qui a de quoi rassuré les fans. Pas de véritable grosse nouvelle exclusivité à cet E3, donc, mais un message fort et rassurant pour l’avenir de l’entreprise américaine et de sa communauté de joueurs.

 

Enfin, grosse cartouche de fin de conférence, Cyberpunk 2077 s’est enfin montré à travers une grande bande-annonce qui permet de découvrir son univers. Toujours pas de gameplay ni de fenêtre de sortie, hélas.

 

À retenir :

  • Halo Infinite et son slipspace engine à couper le souffle
  • Gears Tactics et Gears 5
  • Sekiro Shadows Die Twice
  • Ori and the Will of the Whisps
  • Cyberpunk 2077 !

 

Bethesda : l’avenir du futur de demain

 

Cette image est suffisamment légendaire pour ne pas avoir besoin de légende.

 

Bethesda a relevé le niveau de ses présentations, qui laissaient à désirer ces dernières années, avec une conférence au rythme inégal mais riche en contenu. Avec un nombre d’annonce qui n’a pas à rougir, l’éditeur a montré qu’il avait de grands atouts à jouer dans l’avenir du jeu vidéo. Rage 2 a ouvert le bal avec du gameplay qui semble bien organique et peut être plaisant s’il parvient à ne pas s’enliser dans le genre de routine qui tarit l’expérience, par exemple, de la série des Far Cry. Fallout 76 a bien entendu été présenté sous toutes les coutures. Il s’agit donc bien d’un jeu 100% online, jouable en solo ou en coopération et dans lequel chaque personnage rencontré dans le monde est un joueur. Pas de PNJ donc, mais une forte interactivité et de nombreuses potentielles conséquences des actions du joueur sur le monde qui l’entoure, quatre fois plus grand que celui de Fallout 4. Une annonce qui semble faire réagir très fortement la communauté de fans, tantôt conquise, tantôt sceptique.

 

Après Doom, Fallout et Skyrim, c’est au tour de Wolfenstein et Prey de se doter d’expériences en réalité virtuelle avec Wolfenstein Cyberpilot et Prey Typhon Hunter. Dans la continuité de la stratégie de Bethesda qui consiste à renforcer ses licences existantes, l’éditeur a aussi annoncé Wolfenstein Youngblood, un standalone en coopération qui propose d’incarner les filles jumelles de Blazkowicz dans le Paris dystopique des années 80 et Prey Mooncrasher, un DLC qui invite le joueur sur un complexe lunaire en partie généré de manière procédurale. Un mode multijoueur asymétrique s’ajoute aussi au jeu d’Arkane Studio. Celui-ci permettra à un joueur d’incarner un humain chassant d’autres joueurs incarnant des mimics, un peu à la manière du mod « Prop hunt » de Garry’s Mod. Doom Eternal, suite du reboot de 2016, aura lui aussi, en l’espace d’un bref trailer, réussi à hyper les fans du shooter nerveux et sanguinolant.

 

Outre un Elder Scrolls Blades pour smartphone et consoles relativement anecdotique, c’est l’annonce du si présagé Starfield qui laisse rêveur, puisqu’il s’agit là du premier titre original de la branche de développement de Bethesda depuis près de 20 ans. Le jeu, qui se passera bien évidemment dans l’espace, est resté mystérieux et ne sortira que sur la prochaine génération de consoles qui, on le sait, commence tout doucement à se rapprocher. Enfin, last but certainly not least, clou du spectacle et vainqueur par définition de cet E3, c’est Elder Scrolls VI qui a été annoncé et il aura suffi d’un simple travelling, d’un titre (et pas de sous-titre), et de quelques notes de musiques évocatrices pour secouer la sphère vidéoludique d’un puissant tremblement de terre de hype. Il faudra toutefois rester patient, car le jeu sortira après Starfield, lui-même prévu pour les prochaines consoles. Horizon 2020, voire 2021, minimum donc.

 

À retenir :

  • Rage 2
  • Wolfenstein Youngblood
  • Prey Mooncrasher et le nouveau mode multijoueur gratuit
  • Fallout 76
  • Starfield
  • THE ELDER SCROLLS VI. THE. ELDER. SCROLLS. VI. THE ELDER SCROOOOOLLS SIIIIIIIX !

 

Devolver Digital : la parodie d’une parodie

 

 No words needed.

 

Square Enix : le vide

 

Babylon's Fall, développé par Platinum Games, était probablement la seule annonce vraiment surprenante et intéressante de la conférence de Square Enix

 

Cette année, la conférence de Square Enix était en fait une vidéo pré-enregistrée à la manière d’un Nintendo Spotlight. Alors que l’on pouvait s’attendre à du nouveau sur le si attendu remake de Final Fantasy VII ou encore des premières informations sur un potentiel Final Fantasy XVI, qu’on sait déjà en développement, c’est finalement une soupe froide qui nous a été servie.

 

Outre les trailers de jeux déjà connu, comme Kingdom Hearts (dont toutes les bande-annonce de cet E3 sont systématiquement buguées, avec des problèmes de sons), Octopath Traveller ou encore Dragon Quest XI, Square Enix nous a tout de même gratifié de quelques nouveautés, dans la plus intéressante est Babylon’s Fall, le nouveau jeu de Platinum Games. Aucun gameplay n’a été aperçu, mais un lore fourni et une esthétique travaillée et originale auront réussi à attirer notre attention. Un énigmatique The Quiet Man, qui mêle live action et images de synthèses, n’aura pas réussi à convaincre et les quelques nouveautés et mise à jour de jeux déjà sorti (FF Online, Monster Hunter) ne rassasient pas. Ensuite, Shadow of the Tomb Raider s’est montré lors d’une séquence de gameplay qui laisse… perplexe et qui fait surtout pâle figure à côté d’un certain Last of Us II dont nous parlerons plus tard.

 

Enfin, une petite surprise entraperçue à la conférence Xbox a été plus amplement détaillée ici : The Awesome Adventure of Captain Spirit est un spin-off de l’univers Life is Strange qui propose d’incarner Chris (qui ressemble à Max de la saison 1 de LiS). Celui-ci, par le pouvoir de son imagination, se glisse dans les bottes d’un super héros. Un jeu gratuit qui sort le 26 juin en attendant la saison 2 de Life is Strange.

 

À retenir :

  • The Awesome Adventures of Captain Spirit
  • Babylon’s Fall

 

Ubisoft : rêves et convivialité

 

Jade sera de retour dans Beyond Good and Evil 2, pour le meilleur, mais probablement aussi pour le pire...

 

Après avoir donné une conférence chaleureuse qui lui avait valu sa "victoire" à l'E3 2017, Ubisoft est revenu en force avec une entrée en scène énergique, musicale et chorégraphiée pour annoncer Just Dance 2019. La victoire de l'éditeur face à ses anciens investisseurs peu scrupuleux ne l'aura pas conduit à se ramollir pour autant et si peu de surprises ont été révélées lors de cette conférence (notamment à cause des leaks), Ubisoft nous en a tout de même mis plein les yeux.

 

Beyond Good and Evil 2 s'est montré lors d'une cinématique en image de synthèse de toute beauté, suivi d'un court mais rassurant extrait de gameplay. Les créateurs du jeu ont ensuite expliqué que chacun pouvait participer à la création de BGE2 en proposant une ½uvre, qu'elle soit musicale, écrite, visuelle, qui allait pouvoir être intégrée à l'univers du jeu. Une belle idée qui renforce la dimension familiale d'Ubisoft. La collaboration était d'ailleurs un thème fort lors de cette conférence : le créateur de la série des Trials est venu présenter son nouvel opus, Trials Rising, à la conception duquel ont participé les meilleurs joueurs de la saga.

 

For Honor est revenu sur le devant de la scène avec une nouvelle faction (l'Empire du Milieu) et un nouveau mode de jeu, Breach, dans le DLC Marching Fires, prévu pour la fin de l'année. Ce fut ensuite au tour de The Division 2 de se révéler d'avantage, avec l'annonce de trois premiers DLC gratuits pour tous, puis est venu le tour de The Crew 2 dont une bêta est prévue prochainement. Ensuite, c'est Skull and Bones, le jeu de pirate d'Ubisoft qui a dévoilé toute son ambition, en embarquant les joueurs dans l'Océan Indien pour devenir le plus grand des pirates avec un système de jeu proche de celui de Assassin's Creed IV : Black Flag mais visiblement bien plus poussé. Transference, jeu mystérieux qui invite le joueur à explorer la conscience de plusieurs membres d'une famille et produit par Elijah Wood, s'est montré plus en détail et sera vraisemblablement jouable en VR comme sur écrans classiques.

 

Ubisoft et Nintendo continuent de marcher main dans la main. Après un très bon Mario + Lapins Crétins en 2017, qui se dote d'un DLC dédié à Donkey Kong et prévu pour fin juin 2018, c'est le jeu de bataille spatiale Starlink : Battle for Atlas, qui invite le très célèbre Fox McCloud en son sein. Les joueurs Switch de Starlink pourront donc piloter le Starwing, vaisseau emblématique de la série des StarFox (ça fait beaucoup de Star).

 

Enfin, clou du spectacle, c'est Assassin's Creed Odyssey, qui reprend les éléments qui ont fait le succès de Assassin's Creed Origins, qui a été présenté. Le jeu prendra place en Grèce durant les guerres du Péloponnèse et, première pour la série, permettront d'incarner, au choix, un homme ou une femme pour tout le long du jeu. L'arrivée de choix dans les dialogues va par ailleurs renforcer la dimension RPG empruntée par la série depuis le dernier opus.

 

À retenir :

  • Beyond Good and Evil 2 et son invitation à collaborer pour enrichir son univers (les collaborateurs sélectionnés seront rémunérés!)
  • For Honor se rénouvèle et ça fait du bien !
  • Transference, toujours aussi intrigant
  • Skull and Bones, qui a l'air épique et complet bien que moins organique qu'un Sea of Thieves (par exemple)
  • Starlink : Battle for Atlas
  • Assassin's Creed Odyssey

 

PC Gaming Show : des machines du futur pour jouer à des jeux du passé

 

ManEater, RPG Open World permettant d'incarner un requin, est le jeu qui aura le plus retenu l'attention lors de la conférence PC, ce qui est à la fois triste et drôle.

 

Crainte par tous, la conférence dédiée au PC a accompli l'exploit d'être bien moins soporifique et inintéressante que par les années passées. Toujours présentée par le très sympathique Day[9], cet événement a permis à de nombreux petits jeux d'être mis sur le devant de la scène, largement occupé par les titans AAA chez les autres conférenciers.

 

Contrairement à l'avalanche de Battle Royale que les plus pessimistes estimaient voir débarquer, ce ne sont finalement que trois jeux de ce genre qui ont été présentés, donc deux oubliables et un original. Ce dernier, Rapture Rejects, jouit d'une direction artistique issue des comics Cyanide and Happiness et sort du lot par son humour et son apparence. De nombreux autres jeux, souvent indépendants ou issus de petites productions ont été présentés : Deux jeux de taxi, NeoCab et Night Call ; Killing Floor 2 de TripWire et un certain ManHeater, RPG en monde ouvert où le joueur contrôle un requin mangeur d'homme qu'il peut cutsomiser au niveau des dents et de l'apparence mais aussi en lui attribuant des compétences. C'est probablement ce jeu, au concept original, qui aura le plus retenu l'attention durant la conférence. Le studio Insomniac a présenté son intrigant jeu de VR en Open World, Stormland. Le mod de Skyrim appelé Forgotten City est enfin devenu un véritable jeu tandis qu'un certain "Sable" a attiré les regards par sa patte graphique particulièrement originale et colorée inspirée des studios Ghibli et de l'½uvre de l'auteur français de BD : Moëbius.

 

Enfin, Sega a profité de l'occasion pour annoncer quelques portages, comme les Yakuza ou Valkyria Chronicles 4 et Just Cause 4, qu'on a aperçu dans plusieurs conférences, s'est aussi vu détaillé par ses créateurs, comme l'a été Hitman 2

 

Une conférence meilleure que celles des années précédentes, mais qui a encore des progrès à faire dans cet exercice de style.

 

À retenir :

  • Sable
  • Rapture Rejects
  • ManEater

 

Playstation : la force tranquille

 

Ghost of Tsushima était la vraie bonne surprise de la conférence Playstation. Avec ses effets de lumière de qualité et son ambiance vivante et immersive de Japon féodal.

 

Grand vainqueur de cette génération, Playstation n'a pas de soucis à se faire pour les années à venir. Avec un catalogue d'exclusivités dense et suivant une ligne éditoriale claire et identifiable, la firme "for the players" a profité de sa conférence pour se livrer à un exercice original : immerger son public dans un environnement similaire à celui présenté dans ses jeux.

 

C'est The Last of Us Part II qui a ouvert le bal avec une cinématique d'une toute beauté qui a mis en scène Ellie (dont le design a vraisemblablement changé depuis le premier opus, même si elle a grandit, ses traits ont drastiquement changés) et sa petite amie. Il s'en est suivi de la première séquence de gameplay, particulièrement impressionnante. Qu'il s'agisse de la beauté des graphismes ou de la richesse des interactions entre le personnage et son environnement mais aussi avec les PNJ, on espère qu'une seule chose, que ce n'aura pas été qu'un tissu de mensonge tissé pour nous impressionner. Ghost of Tsushima s'est ensuite montré dans une séquence de gameplay à couper le souffle : avec des effets de lumières et de particules magnifiques et un monde vivant et organique, le jeu, qui prend place dans un japon féodal historique, semble prometteur.

 

Révélation suivante, Death Stranding nous a gratifié d'une séquence de gameplay qui nous aura laissé à la fois contemplatif et perplexe. Le héros, Sam, a été aperçu transportant divers colis (dont des cadavres) à travers de vastes paysages désolés. Un gameplay tout en douceur qui contraste certes avec la violence habituelle de la plupart des jeux mais qui ne fait que creuser le voile de mystère qui cerne le jeu. Quatrième et dernière grosse exclusivité de cette conférence, Batm... euh... Spiderman s'est montré dans une longue scène d'action explosive relativement générique.

 

À retenir :

  • The Last of Us Part II, qu'on espère aussi beau et organique qu'il prétend l'être
  • Death Stranding, toujours aussi mystérieux
  • Ghost of Tsushima, vraie surprise de cette conférence
  • Dreams, un jeu qui permet de créer des jeux, un peu comme le défunt Project Spark à son époque

 

Nintendoù ?

 

Paradoxalement, il y avait à la fois tout et rien, dans ce spotlight Nintendo.

 

La conférence Nintendo était probablement l'une des moins riche et moins prometteuse de cet E3. C'est Super Smash Bros Ultimate, ultime opus de la série qui ambitionne de réunir tous les personnages et toutes les arènes de la saga tout en retravaillant les mécaniques de la plupart, qui a occupé pas moins de la moitié du Spotlight de la firme japonaise. Si les fans étaient ravis, d'autres moins emballés par le jeu de combat, en sont sortis déçus.

 

En amont de ce focus, un tunnel de jeu a bel et bien été présenté, avec un DLC stand alone de Xenoblade Chronicles 2 ou encore le très fun Daemon X Machina, jeu de mécha en cell shading sur fond musical de métal. Le nouveau Super Mario Party fait quant à lui montre de toutes les possibilités innovantes en termes de gameplay de la Switch tandis que Fortnite, ou encore Dragon Ball FighterZ montrent que les développeurs tiers veulent investir le marché de la console, mais aucune autre grande surprise n'a fait vibrer les fans de Nintendo.

 

Aucune trace d'un éventuel Star Fox, ni du très attendu Metroid Prime 4. Un nouveau Fire Emblem (Three Houses) s'est tout de même montré. Mais là où les fans espéraient que la saga allait profiter des progrès empruntés par la série ainsi que par la puissance de la console par rapport à la 3DS (où sont sortis les précédents opus), la désillusion a été forte car les paysages avaient l'air ternes, les texture des arbres et du sol étaient franchement ancestrales et juraient complètement avec l'aspect cell shading des personnages qui, d’ailleurs, étaient exagérément petits sur le champ de bataille et ne parlons pas des animations fossiles.

Une conférence un peu trop vide donc, et dans laquelle on espérait être plus surprit.

 

Le Bilan

 

Les conférences désormais passées, le « noël de l’été des gamers » est terminé. Que retenir de cet E3 ? Chez Xbox, on se veut rassurant, on présente de nombreux jeux avec une forte dominante post-apocalyptique (Fallout 76, The Division 2, Metro Exodus, Dying Light 2), on précise qu’on investit bien dans le développement de jeux exclusifs pour le futur de la marque. Chez Playstation, on verrouille les acquis, on présente des mastodontes de qualité et on maintient une certaine ligne éditoriale. Chez Bethesda on montre qu’on a bien grandit ces dernières années et qu’on ne compte pas s’arrêter là, à coup de promesses et de teasers. Chez EA, on est fidèle à EA. Chez Square Enix, on se demande pourquoi on a insisté pour faire une conférence à l’E3. Chez Ubisoft, on continue sur la lancée des grands jeux, et de l’ambiance conviviale et familiale. Chez le PC, on s’améliore, on encourage les petits jeux et on met en avant les indépendants. Chez Nintendo, enfin, on s’enlise un peu, même si on a de grands projets et on reste un peu paresseux sur certaines choses. Et chez Devolver on regarde tout ça d’un ½il distant et sarcastique.

 

Cet E3 est définitivement un E3 de fin de génération : certains éditeurs s’essoufflent, d’autres ont des ambitions qu’ils ne sont pas encore prêts à dévoiler mais l’on sent que quelque chose se prépare dans les coulisses et que les années à venir vont voir arriver de nouvelles consoles, plus puissantes, et avec elles, de nouveaux jeux.

 

Mais alors qui est le vainqueur ? Car c’est bel et bien la question que chaque gamer se pose au fond de lui. Pour l’exercice de style, le rythme maîtrisé et le message d’avenir, Xbox sort grand gagnant. Talonné de près par Bethesda qui carbure, Playstation, confiant et tranquille, et Ubisoft qui fait dans la qualité, mais pas dans la surprise, cette fois-ci. Pour les autres, on fera mieux l’année prochaine ! Quoi qu’il en soit, c’est le joueur, le vrai gagnant.

 

W.R.P.

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Actualités Jeux Vidéo (Jeu vidéo)

Faut-il encore le présenter ? L'Electronic Entertainment Expo (E3 pour les intimes) est l'événement majeur de l'année à ne pas manquer dans la sphère vidéoludique. À l'approche de cette semaine habituellement riche en annonces et en surprises, les spéculations vont bon train et chacun y va de ses fantaisies, de ses pronostics et de ses espoirs. Qu'attendre (rationnellement ou non) de l'édition de cette année ? Faisons le point.

En 2017, de nombreuses "annonces surprises" avaient cessé de l'être en fuitant dans les deux semaines précédant l'événement. Cette année,éditeurs et développeurs lâchent de nombreuses informations eux-mêmes. Une stratégie pour alimenter la locomotive du train de la hype ? Une manière d'éviter ou du moins de contrôler les leaks ? Ou simplement un moyen de désengorger la masse d'information que chaque conférence apportera ? Une chose est sûre, le festival des leaks se poursuit en 2018, notamment avec la liste publiée "par erreur" par Walmart, qui a servi de tremplin pour la révélation de Rage 2 par Bethesda, ou encore avec les informations d'un insidersur les prochains Pokémons, qui viennent d'être officialisés comme Pokémon Let'sGo! Pikachu et Let'sGo! Évoli. De leurs côtés, Activision et Electronic Arts ont eux aussi dévoilé leurs atouts avant l'E3 avec, respectivement, Call of Duty Black Ops IIII et Battlefield V. Une fois toutes ces infos digérées, qu'espérer comme surprise des conférences qui se tiendront juste avant l'ouverture du salon ? (NB : les avis suivants sont purement personnels) 

Electronic Arts

Après un show empreint de malaise et de problèmes techniques l'an dernier, EA a probablement plusieurs cartouches à tirer cette année. On pense notamment au très impressionnant Anthem (repoussé à 2019) qui doit encore faire ses preuves et montrer ses mécanismes de jeu ainsi que son originalité. Le jeu étant techniquement une nouvelle IP, on ne s'attendra pas à ce qu'EA en présente une autre de la même envergure, mais pourquoi pas quelque chose de neuf d'un autre calibre ? 

Ce qu'on espère :

  • Une présentation détaillée et convaincanted'Anthem, avec du gameplay et de l'originalité (dans l'histoire ou la mise en scène)
  • Un nouveau jeu, frais et innovant en termes de gameplay
  • Des excuses publiques concernant Battlefront II ?
 
Ce qu'on aura sûrement : 
  • Une infinité de jeux de sports annuels dont la présentation s'éternise
  • Une longue présentation détaillée de Battlefield V

Ubisoft

Après avoir remporté l'édition 2017 de l'E3 main dans la main avec Nintendo, Ubisoft a tout intérêt à maintenir les standards de créativité qu'il s'estfixé durant son éprouvante luttecontre des investisseurs peu scrupuleux. Certains jeux annoncés l'an dernier n'étant toujours pas sorti, ils seront sûrement plus amplement présentés cette année et d'autres nouveautés sont déjà attendues. Toutefois, le récent retour de ce bon vieux Sam Fisher dans Ghost Recon Wildlands laisse rêveur quant à un potentiel nouveau Splinter Cell qui ne serait pas de refus. Avec les moyens actuels, un nouveau jeu de la série pourrait frapper fort. On se surprend aussi à imaginer un nouveau Rayman, ou bien un tout nouveau jeu qui utiliserait le sublime moteur graphique des deux derniers Rayman (un peu à la manière de Child of Light). Pour finir en fin de conférence, on espère un de ces fameux "wanemoresing" (One more thing) de qualité auxquels monsieur Guillemot nous a habitué depuis tant d'années. 

Ce qu'on espère :

  • Un nouveau Splinter Cell, plus ambitieux et poussé que ne l'était Blacklist et avec un Sam Fischer doublé par Michael Ironside <3
  • Un peu de fraîcheur et de douceur avec un nouveau jeu utilisant le moteur des derniers Rayman
  • Du gameplay en masse pour Beyond Good and Evil 2 et une date de sortie pas trop éloignée (quoi on a le droit de rêver, non ?)
  • Pas de nouveau Assassin's Creed cette année, histoire de laisser le temps aux équipes de pondre une ½uvre complète et réussie comme Origins, mais encore mieux !
  • Plus d'infos sur Starlink : Battle for Atlas, annoncé l'an dernier
  • Un One More Thing surprenant et de qualité qui ne soit pas Watch Dogs 3

Ce qu'on aura sûrement :

  • Plus de gameplay et d'infos pour Skull & Bones 
  • Plus de gameplay et d'info pour The Crew 2 
  • Plus de gameplay et d'infos pour BGE 2 
  • Des infos et du gameplay pour The Division 2 
  • Un One More Thing qui sera probablement Watch Dogs 3 

 

Bethesda

L'an dernier, la conférence de Bethesda n'aura servi qu'à rappeler à tout le monde les grands succès de l'éditeur et ne contenait que très peu de nouveautés (hormis Wolfenstein 2 et le stand alone de Dishonored). On espère cette année un peu plus de diversité dans les annonces et pourquoi pas quelques surprises, comme par exemple le très longtemps spéculé Starfield, RPG dans la veine Skyrim/Fallout mais se déroulant dans un univers de science-fiction ou encore... oserions nous le penser... un Elder Scrolls VI ? Avec l'annonce toute fraîche d'un nouveau Fallout, intitulé Fallout 76 (en référence à un Vault connu dans le lore des jeux), il est peu probable qu'on découvre un successeur à Skyrim. Les fans de la série ont de quoi se plaindre puisqu'en en sept ans la saga Fallout se sera vue enrichie de deux opus contre aucun pour Elder Scrolls (hormis le très moyen MMO). 

Ce qu'on espère :

  • THE ELDER SCROLLS VI ! The. ELDER. SCROLLS. Siiiiiiiiiiiiiiiiiix ! 
  • Un indice, une gouttelette, un murmure concernant la série Dishonored, juste histoire de nous rassurer et nous dire que la franchise n'est pas mise au placard. 

 Ce qu'on aura sûrement :

  • Beaucoup d'infos sur Rage 2 
  • Du gameplay et des infos sur Fallout 76 

 

Microsoft

Si, sur le papier, Microsoft n'est pas à plaindre, dans les faits, la faim se fait ressentir. Face à ses concurrentes dont le catalogue d'exclusivité est riche et varié, la Xbox semble bien désarmée et les quelques Sea of Thieves, Cuphead, et State of Decay ne rassasient pas. Avec une Xbox One X sortie en fanfare comme la plus puissante console du marché, Microsoft aurait pourtant tout intérêt à nous fournir de quoi jouer et c'est ce qu'on espère de cet E3 : de la surprise, de la nouveauté et de l'exclusivité (définitive et non temporaire, grrrr...). Si on s'attend (et on espère) à un Halo 6 puissant, ambitieux et magnifique, on se prend aussi à rêver à de nouvelles IP, à de la prise de risque et à de l'originalité. Les bruits de couloirs sur un potentiel Fable 4 donnent envie. Celui-ci serait développé avec pour objectif d'occuper la niche des beaux RPG à grands monde ouverts, occupée chez la concurrence par Horizon : Zero Dawn pour Sony ou encore Xenoblade Chronicles 2 pour Nintendo. Microsoft a de bons services (Gold, Gamepass, Crossplay, Play Anywhere), il ne manque plus que les jeux !

Ce qu'on espère :

  • Halo 6, magnifique, tonitruant, ambitieux 
  • Fable 4, ouvert, original, époustouflant 
  • Une (ou plusieurs!) nouvelle(s) IP exclusive(s), à forte composante narrative (histoire de combler un peu le vide à ce niveau-là) qui constituerait une prise de risque et aussi l'installation de quelque chose de pérenne en terme d'exclu Xbox. 
  • Une présentation du très attendu Cyberpunk 2077 de CD Projekt Red qui ferait sens dans cette conférence sachant que The Witcher 3 avait lui aussi été mis en avant lors du show de Xbox. 
  • Un full remake de Banjo Kazooie et Banjo Tooie (dans la veine de Crash et des Spyros) 
  • Pas d'avalanche d'exclus temporaires, mais l'annonce d'un développement important des studios de développement first party 

Ce qu'on aura sûrement :

  • Halo 6, magnifique, tonitruant, ambitieux 
  • Forza Horizon 4 
  • Un nouveau Gears of War ? 
  • Une flopée de petits jeux annoncés depuis des siècles et qu'on attend toujours (looking at you : Below et Ashen !) 

 

Sony

Tout va bien pour Sony et les sorties régulières d'exclusivités de qualité n'y sont pas pour rien. Après un God of War magistral, il reste de nombreux atouts dans la manche de la firme et on sait d'ores et déjà que certains seront joués à cet E3. On se prend toutefois à rêver de choses et d'autres, comme par exemple l'ouverture de la firme au crossplay, déjà présent, entre les autres plateformes (PC, Xbox, Switch) ou encore l'étoffement de la ludothèque de la réalité virtuelle sur Playstation. On s'attend aussi à avoir des nouvelles de jeux longtemps restés discrets comme le remake de FF7. 

Ce qu'on espère : 

  • Du gameplay et des fenêtres de sortie pour deux grandes exclus largement attendues : Last of Us Part II et Death Stranding 
  • Plus d'informations et du gameplay pour le mystérieux Ghosts of Tsushima 
  • Une annonce rafraichissante et originale 
  • Une grosse cartouche pour le PS VR 
  • L'annulation de Days Gone, ce jeu sans saveur qui surfe sur la désormais surfaite mode du zombie et qui n'a d'original que son retard par rapport à ladite mode. 

Ce qu'on aura sûrement : 

  • Du Spiderman 
  • Du Last of Us Part II et du Death Stranding 
  • Du Days Gone... 

 

Nintendo

En forme depuis son retour en force avec la Nintendo Switch, la firme nippone a tout intérêt à maintenir la cadence. Après une année 2017 riche sorties régulières de qualité, 2018 a commencé un peu plus au ralenti. Pas d'inquiétudes, toutefois, le catalogue Switch se porte très bien et les récentes annonces concernant Pokémon promettent un avenir brillant. Lors de leur présentation vidéo, on s'attend à ce qu'ils nous montrent un peu de ce fameux Metroid Prime 4 qui fait bouillir les fans de hype, mais d'autres titres, comme le prochain Fire Emblem se font aussi désirer. Peu de chance, cependant, d'apercevoir le grand RPG Pokémon prévu pour 2019, l'annonce des Let's Go! étant bien trop fraîche. Bien évidemment, nous serons servis en ce qui concerne Super Smash Bros qui risque d'occuper une place majeure lors de la présentation. Concernant nos fantaisies les plus folles, on rêve au fond de notre petit c½ur d'un nouveau Baten Kaitos, qui reprendrait l'univers onirique et si original du jeu original sorti sur Gamecube il y a plus de 10 ans. Un remake hyper léché de Zelda Skyward Sword ou de Link's Awakening aurait de quoi nous tenir occupé jusqu'au prochain nouveau jeu de la franchise et je dois avouer que le pigeonus totallus en moi ne serait pas contre un simple portage des remasters HD de Twilight Princess et Wind Waker pour profiter de la portabilité de la Switch. Enfin, en attendant Super Mario Odyssey 2, pourquoi pas un jeu de plateforme en 3D Donkey Kong, dans la veine du largement sous-coté Donkey Kong 64 ? Oui, je suis un Nintendo-Dreamer. 

Ce qu'on espère : 

  • Du gameplay aux petits oignons pour Metroid Prime 4 ainsi qu'une fenêtre de sortie 
  • Des infos et du gameplay du prochain Fire Emblem 
  • Un nouveau JRPG de qualité, original, comme par exemple la suite du magnifique et bien trop méconnu Baten Kaitos ! (et qui pourrait s'appeler... à tout hasard... Baten Kaitos : Shining Stars and the Forgotten Kingdom)
  • Un jeu de plateforme Donkey Kong dans la veine de l'opus 64 ! 
  • STAR FOX ADVENTURES 2 ! 
  • Un nouveau remake d'un ancien Zelda pour patienter jusqu'à la suite
  • Une nouvelle IP made in Nintendo ? :O

Ce qu'on aura sûrement : 

  • Du Super Smash Bros en masse ! 
  • Plus d'infos sur Pokémon Let'sGo! 

 

Le train de la hype est lancé, reste à nous de ne pas en perdre le contrôle et de savoir raison garder. En attendant le moment si précieux et délicieux durant lequel toute la communauté vidéoludique se rassemble pour célébrer sa passion, rien ne nous empêcher de ver.

 

W.R.P.

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Attendue par beaucoup depuis son teaser de l’E3 2016, la nouvelle console de Microsoft s’est enfin dévoilée. La Xbox One X est la plus puissante console jamais mise au point. Mais dans quelle mesure s’ancre-t-elle dans la stratégie de Microsoft ?

 L’E3 est terminé et en cette fin de mois de juin, il est temps de dresser un bilan de cette première moitié de l’année 2017. Côté Microsoft, c’est en grande pompe que Phil Spencer et ses collègues ont présenté la petite dernière de la famille : la Xbox One X. Vantée comme la plus puissante console jamais créée, la One X (pour les intimes) – avec son GPU à 6 téraflops, ses 326 Go/s de bande passante et ses 12 Go de mémoire graphique GDDR5 – promet de faire tourner les jeux en 4K native.

Plus petite que la One et la One S, équipée d’un système de refroidissement liquide et d’une alimentation interne, la One X est un véritable petit trésor de technologie pour le monde de la console. Mais sans prétendre marcher sur les plates-bandes du PC, à qui s’adresse-t-elle ? Aux joueurs exigeants, expliquait Phil Spencer, quelques semaines avant l’annonce, en précisant qu’il s’agissait d’une console « Premium ». Disponible à partir du 7 novembre, au prix de 499¤ (celui de la Xbox One à sa sortie), va-t-elle séduire ? Probablement, oui, mais seulement les joueurs d’une niche bien précise.

Par ailleurs, le directeur de la branche Xbox concédait dans les colonnes du Business Insider que la Xbox One X n’allait pas générer beaucoup de profit : « ce n’est pas le hardware qui génère de l’argent, c’est la vente de jeux ».

X comme exclusivités ?

Les jeux, justement, ont bel et bien été la deuxième star de la conférence Xbox de l’E3 2017. Pas moins de 42 jeux ont été montrés, dont 22 exclusivités. De quoi impressionner ? Pas tant que ça. Sur les 22 prétendues exclusivités, seules 7 le sont véritablement (Forza Motosport 7, State of Decay 2, Sea of Thieves, Super Lucky’s Tale, Cuphead, Crackdown 3 et Ori and the Will of the Wisps) – les autres n’étant que des exclusivités temporaires. Or, les exclusivités temporaires ne contribuent pas à forger l’identité d’une console et encore moins, sur le long terme, à en dynamiser les ventes.

Alors quid de ses fameux jeux censés générer du profit ? Pour l’heure, le catalogue d’exclusivité de la Xbox One n’a pas fondamentalement à rougir – avec de belles surprises comme ReCore, Ori and the Blind Forest, ou Cuphead – mais il est inconstant et peine à se construire une identité forte comme celle que Sony s’est bâtie à coup de Last of Us, Uncharted, Horizon Zero Dawn et autres Days Gone et God of War.

Il est fort à parier que Microsoft espère que les joueurs prôneront la One X pour jouer aux jeux tiers, étant donné la promesse de visuels plus fins et d’une fluidité accrue par rapport à la concurrence. Mais il est fort probable que de futures vraies exclusivités non annoncées soient en préparation. En effet, les kits de développement de la Xbox One X sont arrivés tardivement chez les développeurs, qui pourraient déjà être au travail sur de futurs system-seller exclusifs.

 

La politique du First-Party

La politique First-Party s’améliore chez Microsoft depuis l’ascension de Phil Spencer à la tête du département Xbox. Pourtant, sur les sept studios internes détenus par la firme de Redmond, quatre sont dédiés à une franchise uniquement (343 Industries à Halo, The Coalition à Gears of War, Turn 10 à Forza Motosport et Mojang à Minecraft), deux à de petits jeux PC et mobiles (Microsoft Casual Games Team et Lift London) et le dernier, Rare, était dédié à Kinect jusqu’à récemment.

En face, chez Sony Interactive Entertainment, ce ne sont pas moins de 8 studios internes qui travaillent à la production de jeux exclusifs : Naughty Dog sur Uncharted et The Last of Us, Guerilla Games sur Horizon Zero Dawn, Santa Monica Studios sur God of War, sans compter Bend (Days Gone), Sucker Punch (InFamous) et Japan Studios (Gravity Rush, The Last Guardian, Knack).

La politique first party de Microsoft est donc encore timide, misant davantage sur des franchises phares déjà éprouvées, comme Halo et Forza. Parallèlement, le studio second-party comme Remedy Entertainment (Alan Wake, Quantum Brake) a annoncé que son prochain jeu serait multiplateforme et non exclusif. Une chose est sûre, Microsoft doit encore faire se preuves pour implanter sa Xbox One X sur le marché et convaincre ses joueurs et de potentiels indécis de franchir le pas. En attendant, espérons que la console trouve son public et convainque les développeurs de s’y intéresser.

Diviser… pour mieux vendre ?

Contrairement à un certain Don Mattrick dont les stratégies étaient douteuses, Phil Spencer s’est montré clair et ouvert d’esprit : hors de question d’obliger les joueurs Xbox à acheter une One X. Ainsi, tous les jeux qui sortiront sur une console seront compatibles avec l’autre. Cette approche démontre la dimension « premium » inhérente à la dernière console de Microsoft. Ainsi, cette dernière ne divise pas à proprement parler la communauté Xbox, mais propose différents paliers d’expérience. La One S pour les petits portes-feuille et/ou les joueurs peu exigeants et la One X pour les portes-feuille plus fournis et/ou les joueurs plus exigeants.

Pourtant il y a bien division, au-delà de la sphère Xbox. Une division que certains développeurs veulent esquiver. Ce qui s’illustre par le cas Assassin’s Creed Origins. Annoncé en grande pompe comme tournant en 4K sur Xbox One X, il aura suffi que Digital Foundry mette la main sur une démo pour se rendre compte qu’il ne s’agirait pas de 4K native mais plutôt d’une « upscale dynamique ». Ubisoft s’est alors défendu en expliquant ne pas vouloir créer d’inégalités entres les joueurs de One X et les joueurs de One classique ou de PS4. Nonsense. La différence n’est-elle pourtant pas le fondement même de la notion de concurrence et d’exclusivité ? Cette « explication » ébranle donc d’ores et déjà le concept de console mid-génération qui veut permettre à ceux qui le souhaitent de vivre une expérience améliorée.

Ce cas n’est pas sans rappeler le véritable frein au progrès qu’ont été la Xbox 360 et la PS3 à la fin de leur vie, suite à la transition vers les consoles actuelles. Les développeurs avaient en effet retenu leurs moyens pour permettre à leurs jeux de tourner sur les anciennes plateformes et ce afin de profiter le plus possible de leur parc étendu. Il reste donc à espérer que les autres studios ne prendront pas cet exemple et proposeront de véritables expériences plus fluides et plus fines grâce à la puissance de la One X.

W. R-P.

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Quelques notes de piano. Le son lointain d’une flûte de pan qui résonne. Le vent dans les arbres, le chant des oiseaux et le bourdonnement des insectes. Voilà le cadre sauvage qui ouvre la dernière bande-annonce du prochain The Legend of Zelda, brillamment intitulé Breath of The Wild.

Il se sera fait attendre. Annoncé le 11 juin 2014, lors de l’E3, ce Zelda Wii U se sera fait discret pendant deux ans. Deux longues années passées dans un silence quasiment complet. L’attente en valait la chandelle, car Nintendo ne nous livre pas ici un énième opus, mais bel et bien un épisode unique censé briser les conventions de la série, comme le dis lui-même Eiji Aonuma, le papa du jeu.

La bande-annonce est de toute splendeur. Le monde est vaste, coloré, et laisse rêveur les fans les plus anciens de la saga qui s’imaginent déjà à dos d’Epona galopant par monts et par vaux à la découverte d’un monde plein de surprise. Car c’est bien ça Zelda : l’aventure avant tout, l’exploration et le plaisir d’être surpris. Pour cet opus, Nintendo semble avoir décidé d’innover tout en retournant aux sources de ce qui a bâti l’une des plus grandes sagas du jeu vidéo.

Mais alors quoi de neuf en Hyrule ? Pour commencer le cadre : le monde est entièrement ouvert dans ce que Aonuma aime appeler un Open Air et non un Open World. Des plaines, forêts, montagnes et autres rivières et lacs à perte de vue. L’on devine des ruines çà et là, mais aussi des campements de moblins et des maisonnettes en bois dans un monde où la nature a repris ses droits. L’inspiration miyazakienne se fait d’ailleurs grandement sentir : on retrouve l’onirisme et la contemplation inhérentes aux ½uvres du grand artiste de l’animation japonaise. Inspiration qui se retrouve dans cette opposition entre la nature sauvage et la technologie. Oui, car la technologie sera de mise dans le nouveau Zelda, Link possédant cet étrange artefact à l’allure d’une tablette, appelé Sheika Slate et qui renvoie au mystérieux peuple gardien de la mythologie hylienne. Et cette technologie sera omniprésente dans cet opus comme le montre l’étrange sanctuaire dans lequel se réveille Link au début de la démo montrée à l’E3 2016. Des murs recouverts d’étranges glyphes, des portes qui se déverrouillent après l’authentification d’une étrange tablette, des machines destructrices. Mais quel sera son rôle ? Cela reste encore à définir.

L’autre grande nouveauté est la dimension de personnalisation ajoutée au jeu, qui renforce son aspect RPG, puisqu’on voit Link s’équiper de tenues et d’armes différentes, chacune possédant ses propres caractéristiques de dégâts, de défense et de température. Quid de la traditionnelle tenue verte de notre héros ? La question demeure, et on espère secrètement qu’elle fera tout de même son apparition au cours du jeu. Ainsi donc il sera possible de se battre à coup de bâtons, épées, gourdins, lances, haches et autres armes aux propriétés diverses qui pourront moduler votre style de jeu. En parlant de combat, il ne sera plus possible de restaurer sa santé en trouvant des c½urs dans les herbes ou dans les pots. Il faudra désormais récolter de la nourriture (viande, fruits, champignons…) pour vous nourrir et ainsi reprendre des forces.

Link pourra courir, sauter, et même grimper aux falaises et aux arbres : c’est tout un nouvel éventail d’actions qui s’offre au joueur. Couper des arbres pour récolter du bois, ou pour créer un pont au-dessus d’un précipice, capturer un cheval pour traverser la région au galop, mettre le feu aux hautes herbes pour dégager la voie ; Hyrule semble être devenu un environnement dynamique qui répond aux actions du joueur comme jamais. Et si Link aura des conséquences sur son environnement, ce dernier influera aussi sur Link. Une jauge de température vous indiquera si Link a trop chaud ou trop froid selon qu’il se trouve dans un désert ou au sommet d’une montagne enneigée, ce à quoi il faudra réagir en adapteant sa tenue vestimentaire sans quoi vous subirez des conséquences pénalisantes. Une jauge de bruit fait également son apparition, promettant des phases d’infiltration où vous pourrez jouer la carte de la discrétion pour éviter des ennemis ou les prendre par surprise. Toutes ces nouveautés promettent une expérience jeu plus riche que jamais dans un univers qui l’était déjà et le devient plus encore. Et en parlant de richesse, ce serait plus de cent donjons (ou sanctuaires) que le joueur pourrait explorer, parmi lesquels quatre « principaux ». De quoi passer de longues heures perdues en Hyrule.

Autre grande surprise : des voix ! Une douce voix féminine demande à Link d’ouvrir ses yeux, de se réveiller. Si beaucoup soupçonnent qu’il s’agit de la voix de Zelda, cela reste à déterminer. Peut-être serait-ce la voix du nouveau compagnon de notre héros ? Car, comme chacun le sait, à chaque nouvel opus, son nouveau sidekick : Navi pour Ocarina of Time, Midona pour Twilight Princess, le Lion Rouge pour Wind Waker et Fay pour Skyward Sword.

Pourtant Aonuma a été clair : ce jeu brise les conventions, les habitudes, de The Legend of Zelda. Alors retrouvera-t-on vraiment tous les éléments traditionnels clefs de la saga ? Un compagnon ? Epona ? Des objets dans les donjons ? Des rubis (en tout cas pas dans les hautes herbes) ?

Une chose est sûre, The Legend of Zelda : Breath of the Wild donne un nouveau souffle à la série de Nintendo.

W. R-P.

 

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Ce 7 mars 2016, Microsoft annonçait l’annulation de Fable Legends et la potentielle fermeture des studios Lionhead, chargés du développement du jeu. La surprise est grande pour toute la communauté du jeu vidéo, mais au-delà du choc, de nombreuses interrogations font surface.

Fable Legends était en développement depuis plusieurs années et approchait vraisemblablement de sa sortie étant donné qu’une phase de bêta était sur le point d’être lancée. Au-delà de l’annulation du jeu, c’est la fermeture potentielle des studios Lionhead, renommés pour la créativité de leurs jeux, qui interpelle.

Microsoft a annoncé vouloir continuer à se concentrer sur ses jeux first party (c’est-à-dire développés en interne) or Lionhead est bel et bien un studio interne depuis que Microsoft en a fait l’acquisition en 2006. Par ailleurs, la firme américaine a maintenu qu’elle restait engagée dans les studios de développement en Europe. Or, outre la fermeture potentielle de Lionhead au Royaume-Uni, Microsoft a également annoncé la fermeture des studios danois Press Play, développeurs du très bon Max and the Curse of Brotherhood et qui travaillaient sur une prochaine exclusivité du nom de Project Knoxville.

Ces deux studios faisant face à leur crépuscule, Mojang, Lift et Rare sont les dernières structures internes de Microsoft opérant en Europe ce qui semble contradictoire avec la volonté de la société de Redmond de soutenir ses filiales du vieux continent.

La malédiction du rachat ?

S’il est encore trop tôt pour confirmer la fermeture de Lionhead, on peut sans peine affirmer que la situation est critique. Mais le sort qui touche ces studios est-il partagé par d’autres studios rachetés par Microsoft ? Les studios Rare, après avoir été rachetés en 2003 avaient connus une période creuse. Les jeux kinect développés par ces derniers ne font pas montre de leur créativité et de leur savoir-faire mais leur nouvelle licence originale, Sea of Thieves, laisse entrevoir leur retour.

Et la créativité ?

Aujourd’hui le catalogue d’exclusivités Xbox (ou plutôt Microsoft avec la démocratisation du cross platform avec Windows 10) n’a pas à rougir. Cependant beaucoup prétendent que ses lacunes résident en la créativité des jeux de la firme américaine. Si Halo, Forza et Gears of War sont sans nuls doutes de grandes séries, la diversité semble manquer aux fans qui veulent un peu de fraîcheur et de nouveauté.

Depuis l’arrivée de Phil Spencer aux commandes de la division Xbox, celle-ci mène une excellente politique en termes d’investissements first party. Fable Legends appartient à une série créative et pleine de potentiel qui réunit une communauté de fan de la première heure. De plus, l’aspect Free to Play de ce nouvel opus orienté coopération avait de quoi attirer de nombreux nouveaux joueurs. Alors pourquoi le jeu a-t-il été annulé ? La question est sans réponse mais une chose est sûre : Microsoft ne croit plus en Fable, et c’est bien dommage. Il y a moins d’un an, le jeu figurait encore dans le line-up tant vanté par Microsoft comme « le meilleur Line-Up dans l’histoire de Xbox », avec l’emblématique Sterling qui trônait fièrement aux côtés de Masterchief et Lara Croft dans l’épique vidéo d’introduction de la conférence de Microsoft à l’E3 2015 (voir en fin d’article).

Les fans de la fabuleuse série des studios Lionhead ont le c½ur lourd car même si la licence appartient à Microsoft, l’annulation de ce Fable Legends et la fermeture de son studio mère marque un tournant dans l’histoire de la saga dont la magie ne sera plus jamais la même.

 Sowillo

L'épique vidéo d'introduction de la conférence Xbox à l'E3 2015

Sources : http://news.xbox.com/2016/03/07/microsoft-studios-changes-uk-denmark/

 

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Il y a seulement deux semaines nous fêtions l’anniversaire des 30 ans d’une saga légendaire du monde vidéoludique : The Legend of Zelda. Si les hommages de fans ont inondé Internet à travers pléthore de vidéos, le silence des créateurs de la saga interroge.

Alors même que pour les 25 ans de la série, Nintendo s’était lancé dans une tournée de concerts symphoniques reprenant les thèmes les plus marquants de Zelda et sortait l’opus Wii « Skyward Sword », ce trentième anniversaire de la franchise ne s’est marqué par aucun événement ni aucune communication particulière.

Certes, ce mois de mars a vu la sortie de la version HD relativement paresseuse de Twilight Princess sur Wii U, mais aucun lien n’a été fait avec les 30 ans de la saga. On pourrait penser que Nintendo lancera sa communication avec l’arrivée estimée du prochain Zelda sur Wii U pour cette fin d’année mais cet opus lui-même reste entouré de mystères puisque très peu d’informations ont filtré pour l’heure. Pas de titre, pas de fenêtre de sortie à part un vague « 2016 » qui sème le doute, et l’incertitude même que le jeu puisse voir le jour sur Wii U et non seulement sur la future NX pour garantir un line up de qualité au prochain bébé de la firme japonaise.

Mais le silence de Nintendo ne se confine pas à Zelda. Malgré le récent Nintendo Direct du 3 mars 2016, avare en nouveautés, aucune information n’a filtré sur les nouvelles versions de Pokémon pourtant récemment officialisées. La NX quant à elle fait l’objet de nouvelles rumeurs presque tous les jours et il devient difficile de s’y retrouver dans ce chaos « d’informations ».

Une chose est certaine, la discrétion de la firme japonaise démange le monde du jeu vidéo qui attend chaque jour un peu plus fébrilement une annonce sur le futur de la compagnie et des produits qu’elle développe pour le moment dans un secret bien gardé.

Sowillo

Hommage vidéo rendu à The Legend of Zelda pour les trentes ans de la série.

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Édito

Nos pratiques évoluent et avec elle notre réalité. Voyager par le jeu vidéo, le comics, le manga, le cinéma, la littérature, internet, et toutes ces "geekeries" créatrices de microcosmes de passionnés sont nos nouvelles réalités. Ici, nous en parlons, nous en rions et nous débattons de ce qui nous fascine, nous passionne, nous surprend ou nous déçois. Bienvenue dans les Nouvelles Réalités !

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