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Catégorie : Series T.V

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Series T.V

Tous les fans de Doctor Who sont en deuil ce soir, en apprenant le décès d'Elisabeth Sladen, 63 ans, des suites d'un cancer. L'actrice a joué le rôle de Sarah Jane dans la mythique série anglaise Doctor Who dès 1973 et ce, pendant 4 ans. Elle s'en ensuite mise au théâtre avec beaucoup de réussite outre-Manche. Enfin, elle fit son retour dans la série qu'il l'a découvert, lors de sa relance en 2007.

Par la suite, le personnage de Sarah Jane a eu le droit à sa propre série (comme je vous en parlais il y a quelque temps). The Sarah Jane Adventures aura duré trois saisons. Comble de l'ironie, le dernier épisode de la série se nommait Goodbye, Sarah Jane Smith. Triste hasard.

R.I.P

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Parce qu'il n'y a pas que le cinéma dans la vie, je découvre d'autres nouvelles séries télévisées. Shameless, Deja connu en Angleterre (et par les Gameblogeurs pour être diffusé longuement juste avant l'émission de Direct Star), la série semble vulgaire, débile, sans intérêt. Je n'en sais rien pour la version originale, ne l'ayant vu d'ailleurs qu'en une version française abominable du même acabit que le doublage des émissions de télé-réalité d'outre-Atlantique. Néanmoins, la version US de la série vient de commencer et j'avoue, j'y trouve mon compte.

Concrètement, Shameless nous raconte la vie d'une famille au père alcoolique, à la mère coincée en prison et à l'ainée responsable de toute sa petite famille. Chaque membre est plus ou moins scénarisé, avec la petite fille en mal d'amour, le jeune gay, son frère moitié vaurien / moitié génie de la physique et un véritable serial-killer en devenir de petit frère. Il y a aussi les voisins, un couple follement amoureux qui n'arrête pas de copuler un peu partout. Et il y a Sangoku. Hein ?

Rappelez-vous de Justin Chatwin, qui jouait le rôle du héros dans Dragon Ball Evolution. Et bien ne vous y trompez pas, il joue très bien dans Shameless US. Certes il n'a pas énormément de lignes de dialogues, montre ses fesses tous les deux épisodes, mais on est loin du rôle insipide précédemment listé sur son Curriculum Vitae. Coté scénario, Shameless US fait comme l'original et plonge dans le vulgaire, le "tabou" pour choquer et parler des vrais problèmes de ces gens qui vivent dans la misère des banlieues profondes et qui tentent de s'en sortir. Ce n'est jamais moralisateur (on en viendrait presque à le souhaiter quelque fois, tant ça va loin dans l'absence totale de limites) et c'est un vrai plus du point de vue des personnages. Hauts en couleurs, ils sont peut-être l'unique, mais conséquente raison de mon envie de regarder les épisodes de cette série.

Si jamais vous avez du temps à perdre entre Fringe et Breaking Bad, tentez Shameless US. Au moins le 1er épisode qui, pour une fois, est vraiment représentatif du reste de la série.

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Sincèrement, ce Dalek n'est-il pas magnifiquement doublé ? Cette publicité pour la fin de la saison "ou la fin tout court" de Doctor Who : Saison 5 sur France 4 continue à mettre en exergue son doublage insupportable, complètement à côté de la plaque bref, desservant totalement une série ensuite précisée comme "trop kitsch" ou "débile" par ses détracteurs français. On sait désormais pourquoi.

J'en profite pour vous prévenir que la Saison 6 est prévue pour le 23 avril. Vivement !

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J'ai presque tout dit dans le titre, ce qui n'est pas très intelligent, néanmoins l'excellente série de Tina Fey (ex-star du Saturday Night Live, parodiant justement cette même émission dans 30 Rock) vient de se permettre une jolie petite prise d'antenne pour son 100e épisode. Le 21 avril prochain, cette centième histoire de Liz Lemon, Tracy Jordan et les autres, durera la bagatelle d'une heure face aux 20 minutes habituelles.

On nous promet de grandes révélations, la tête de celui qui succèdera à Jack Donaghy (sublime Alec Baldwin) pour le reste de la série et pas mal de TGS (le show parodiant le véritable SNL) tout au long de cet épisode hors du commun. Bref, ça sent l'incontournable.

C'est l'occasion pour moi de vous rappeler que 30 Rock, c'est du caviar. Certes il y a Community, du même niveau malgré un tout autre style, mais c'est surtout l'occasion de dire à tout le monde qu'il y a une vie sans Big Bang Theory, surtout depuis une Saison 4 cataclysmique point de vue humour. Et qu'une série n'a pas besoin de sens mais de scénaristes, de personnages hors du commun (plusieurs ! Pas seulement un Sheldon, par exemple) pour être drole. Et n'a pas besoin de vomir sur les fans de jeux d'aventure old-school à la Zork juste par incompréhension, ce qui est le comble quand on parle de Geek (forcement, sans savoir ce que c'est).

Faut vraiment que j'arrête de finir tous mes posts en coup de gueule, moi...

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Alors que je vais bientôt vous parler de la nouvelle série "V" en cours de diffusion aux Etats-Unis et de pourquoi la Saison 1 est une grosse daube mais aussi, pourquoi la Saison 2 sauve un peu tout cela, voici une petite vidéo nostalgique.

Il est terminé, le temps des logo M6 tout nazes et des publicités ratés (non ?). A l'époque, on avais pas de jolis logiciels, on faisait tout avec les moyens du bord et du coup, on faisait ça... Attention aux "droles de zozos !"

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Dans le genre "je suis la BBC, je fais ce que je veux avec mon argent et même des trucs bien" cette news se pose la. Pour la sortie d'un coffret regroupant des épisodes thématiques autour du personnage de Mara, un double épisode intitulé SnakeDance a été quelque peu modifié.

En effet, le grand serpent de l'épisode tout en animatronic qui fait rigoler a été totalement remplacé par des images de synthèse. Si cela perd de son charme, on rentre quand même plus facilement dans l'histoire ainsi. Ne vous inquiétez pas, le jeu d'acteur suffira à vous rappeler que ça date de 1983.

Au-delà de la vanne, je vous conseille quand même de vous intéresser aux anciens épisodes de la série. Il y a vraiment de petites perles de science-fiction. Et puis ça ne coute même pas trop cher sur Zavvi alors...

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Première saison inégale mais prometteuse, seconde saison magistrale, troisième saison un peu décevante, quatrième saison relevant nettement le niveau et désormais ? Une cinquième saison jamais sur le même tempo, ni la même qualité d'épisodes en épisodes. Je précise ma pensée, sans aucun spoiler sur l'histoire (promis)...

Commençons par de toutes petits problèmes qui fâchent : dans les premiers épisodes, les créateurs de la série tentent de proposer de nouvelles musiques et c'est franchement ridicule. Certaines scènes, mal réalisées qui plus est, sont à mourir de rire dans le tout premier épisode. En voulant jouer un Dexter "trop" dramatique, Michael C.Hall se perd un peu dans ses émotions (il faut dire aussi qu'il était bien occupé avec sa maladie, le pauvre) et du coup j'ai pris un peu peur. Heureusement, au bout de cinq épisodes (tout de même !) on relève le niveau d'un seul coup en présentant enfin la nouveauté (une nouvelle actrice au rôle très bien écrit) et le ou les "Bad Guy" de la saison. Et il faut bien avouer que le méchant de cette cinquième année est particulièrement violent à supporter, bien plus encore que ne l'était Trinité. On atteint des sommets dans la déshumanisation et la folie la plus totale : un vrai délice.

Par contre, à côté, une histoire avec Debra (la soeur de Dexter) et des voyous qui découpent des têtes est mise en avant pour être totalement oubliée d'un épisode à l'autre. Bouclée, l'affaire n'aura servi qu'à mettre en place deux ou trois émotions de personnages de façon très maladroite.

Mais avant tout je voulais bien préciser quelque chose sur la série : depuis la Saison 3, il est clair que nous avons à faire à une nette édulcoration de l'univers de Dexter. Dans les deux premières saisons, on avait du sexe sans petite musique douce ni jolis sentiments, du sang à tous les niveaux avec de la folie furieuse et du gore parfois presque gratuit. Maintenant, Dexter est davantage pour un plus grand public (tout de même pas aux moins de 18 ans) et même psychologiquement, le héros est beaucoup moins torturé et profond. Il a ses problèmes, sa psychologie, mais elle n'est pas aussi jusqu'au-boutiste qu'auparavant. Alors certains diront que le personnage a "changé" mais je ne peux m'empêcher de penser que c'est une excuse qui arrange bien les scénaristes et surtout Showtime. La série étant devenue clairement populaire, fallait-il par le fait l'édulcorer un peu ? On perd pas mal au change et si les prochaines saisons sont dans cette continuité, on arrivera jamais au niveau des premières. Dommage.

Malgré tout cela, la saison est sympathique. Surtout l'arc principal, malheureusement un peu gâché par un épisode de fin que j'ai trouvé beaucoup trop simple, évident et rapide. Le final est aussi franchement lourd, dans le sens ou on déconstruit un peu ce qui a été créé dans cette saison, mais rien de grave. Reste une véritable révélation : Julia Stiles. Une actrice de grand talent qui m'a personnellement totalement convaincu et que j'ai hâte de retrouver ailleurs. Dans la prochaine saison peut-être ? J'espère ! Pour le personnage, pour l'actrice, mais aussi pour l'histoire. Malgré tout cela, Dexter reste évidemment une série culte. Même avec ses défauts.

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S'il y a bien une chaine qui m'explose les rétines ces temps-ci à la télévision américaine, c'est bien NBC. 30 Rock, Community et Parenthood m'ont déjà conquis, Murphy's Law (du créateur d'Ally Mc Beal) devrait aussi me plaire. Mais entre temps, la chaine a aussi lancé sa propre série de superhéros pour contrer No Ordinary Family et faire suite au succès exagéré d'Heroes. Résultat du premier épisode ? Mouais.

L'acteur australien David Lyons, encore inconnu au bataillon, incarne un flic manipulé et laissé pour mort après avoir soi-disant tué le nouveau chef de la police. Les forces de l'ordre sont alors privatisées et contrôlées par Ark Industries, une entreprise à la base du coup monté et dirigée par le méchant de la série portant toujours des lentilles de contact qui font "trop peur mon dieu" ou qui font rire, c'est au choix. Ayant disparu de la circulation, notre héros va être recueilli par une ancienne troupe de gens du cirque devenus une bande de cambrioleurs. Ils lui apprendront des tours de magie, à se servir d'une cape en 3D absolument infâme dans tous les plans où elle apparait et ainsi, il va devenir le héros des comics de son fils : The Cape. Tout cela dans le but de se venger tout en abandonnant l'espoir de redonner un père et un mari à son fils et à sa femme qui l'ont déjà enterré. Bref, on est en pleine série des années 90. Parlons enfin des musiques. Mr Bear "BSG & Human Target" MCreary propose une OST complètement plagiée sur ses prédécentes créations. Elles gachent quelques peu un générique pourtant très joli. Bravo, mec...

Faisant largement penser à The Flash, Lois & Clark : Les Nouvelles Aventures de Superman, la fraicheur du concept en moins, The Cape me semble complètement à côté de la plaque. Beaucoup trop ridicule dans ses scènes de combats pour intéresser avec sa trame "sérieuse", la série manque aussi d'originalité et ce ne sont pas les petits "titres de chapitres" qui coupent l'épisode à chaque fin de publicité qui vont corriger le tir. On y retrouve Summer Glau (Firefly, Serenity, Sarah Connor Chronicles...) et Keith David (Alias) dans de bons rôles malheureusement peu sublimés par un scénario franchement navrant. Bref, pour l'instant, inutile de se précipiter sur cette série. Autant attendre de savoir ce qu'il en retourne après quelques épisodes supplémentaires.

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Désolé, ce doit être mon tout premier post "vidéo only" mais là, on frôle la HONTE galactique. En plus d'avoir donné la même voix aux deux derniers docteurs de la nouvelle saison, les doubleurs VF se sont donné la peine d'enfoncer le clou et de pourrir davantage la série en France.

Les antipirates, maintenant, expliquez-moi comment on peut ne pas télécharger des séries quand on voit ça ? (Oui, l'import existe, mais sans sous-titres malheureusement. En France, en plus de ne pas avoir tous les épisodes,. les coffrets sont nazes et celui de la Saison 3 n'a pas de VO ! Un comble complètement foutage de geulliste qui me force à inventer des mots. Incroyable.)

Allez, rigolez... Mais regardez en VO ! 

EDIT : Et bon sang ! Il s'appêle LE DOCTEUR ! PAS DOCTOR WHO ! Bordel, ça me tue.

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11 : C'est le nombre d'épisodes qui ont suffi à me faire dire non à No Ordinary Family. Cette nouvelle série d'ABC, racontant les aventures d'une famille qui se crashe dans un mystérieux lac à l'eau fluo qui leur offre des pouvoirs incroyables, ressemble davantage aux "Incroyables Pouvoirs d'Alex" qu'on regardait sur KD2A quand on avait 13 ans qu'à un bon petit Heroes (Saison 1, s'il vous plait) ou toute autre réussite du genre Super-Héros. Explications...

Le mari est super fort, la femme est super rapide, le gosse est super intelligent et sa soeur peut lire dans les pensées. Mais ce qui rassemble avant tout cette famille de super héros finalement très ordinaire, c'est le pouvoir d'être plus insupportables les uns que les autres. Le mari et la femme ne font que se faire des cachotteries vites révélées, qui mènent à une dispute et à une réconciliation rapide du genre "on s'aime, c'est l'important". Le gosse, débile au début, devient super intelligent et le cache pour qu'on l'apprécie pour lui et non pas pour son pouvoir. La fille est une commère et va donc draguer le premier venu en se servant de ses dons. Bref, au début, on est en plein Smalville enrobé d'un complot machiavélique d'un laboratoire (où travaille la maman, bien entendu) qui utilise des injections pour avoir son propre Sylar, son véritable Bad-Guy. Au milieu des histoires gnangnans, du comique de situation porté par des Sidekicks excellent (une geekette bavarde et un procureur dragueur finalement seuls personnages vraiment intéressants de la série), on vous tue des gens brutalement sans crier gare. Dans ces six premiers épisodes, la série ne sait absolument pas quel univers s'imposer. Alors qu'on partait davantage vers de l'adulte, du sang, du bourrin, du fun, on tombe vite dans le larmoyant.

Après l'épisode 6, c'est le 180° absolu. Virage de la série qui part dans le familial à outrance, au point d'en devenir complètement chiante. Tous les nouveaux amis que se feront la famille auront un lien plus ou moins étroit avec "le Bad-Guy de l'épisode", la geekette alliée de la mère (jouée par une insupportable Julie Benz déjà bien mauvaise dans les pourtant excellentes séries Angel ou Dexter) va tomber dans le piège amoureux du méchant-pas-vraiment-méchant-car-il-a-une-conscience, les pouvoirs manquent toujours de logique, les effets spéciaux ne sont pas au rendez-vous mais le réalisateur s'en sert tout de même à outrance (kitsch, nous voilà !). Bref, alors que ça partait comme mon petit biscuit télévisé de cette rentrée 2010, No Ordinary Family s'est transformé en grosse blague insupportable qui, tristement, vient de virer de ma playlist. Ça, c'est fait.

Reste le court générique, marrant, bien pensé, avec son rideau de fenêtre volant comme la cape d'un Superman. Le contraire de la série, quoi. Et puis voir le flic de "Shield" dans un rôle pareil, c'est vraiment dommage. Ça et Fantastic Four ? Michael Chiklis, change d'agent !



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Par Skywilly Blog créé le 24/05/10 Mis à jour le 13/02/13 à 09h31

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