Adipose Blog
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Il y a de ces jeux qui nous font de la peine. Alors qu'ils ont tout pour eux, qu'ils sont portés par des gens qui en veulent réellement et un studio reconnu, ils se plantent lamentablement à tous les niveaux. Au début, on se doute de leur manque de qualité par des ventes un peu faiblardes, mais c'est en y jouant qu'on découvre à quel point ce jeu ne doit pas être vendu à un tel prix. Dark Void est de ces petites merveilles inversées qui substantifiquement ne pourra jamais être comparé à un autre titre de sa génération. Tout simplement parce qu'il est fortement impossible d'atteindre un tel niveau de raté, d'idée originale gâchée, de franchise à oublier. Dark Void aurait pu être un grand titre, il est au final une grosse blague que l'on oubliera bien vite.

Capcom n'aura pourtant pas lésiné sur le cahier des charges. Une ambiance années 30 mêlée à un peu de futurisme ; un héros avec jetpack ; une histoire d'amour clichée, mais amusante ; des aliens perfides insérés au coeur de nos sociétés ; un fond de fascisme volontairement déclenché par les envahisseurs ; un Nikolaï Tesla en père de cette découverte d'une autre galaxie... Qui aurait pu se doute qu'avec un tel synopsis, on pouvait attendre un tel niveau de débâcle scénaristique ? Il n'y a qu'à voir la façon dont le jeu est découpé en épisodes. Ceux-ci sont chaotiques et très inégaux, passant d'une heure trente de jeu à quelquefois moins d'une vingtaine de minutes cinématiques comprises. On pestera aussi sur le total illogisme de certaines scènes où notre héros passe d'une victoire à un emprisonnement en camps ennemis sans que ce ne soit jamais expliqué. Sans parler de la réalisation déplorable où jamais rien ne semble se passer comme les scénaristes l'auraient voulu.

Le gameplay : parlons-en ! Bugs à la pelle, checkpoints mal placés, jeu qui se finit en cinq heures en mode difficile, ciblage horrible, gestion du jetpack assez vieillote. Bref, Dark Void n'est absolument pas un bon jeu. Malgré cela, au fond de moi, j'ai quelque peu apprécié l'expérience. Tous ces jeux ratés, mais empreints d'une bonne idée, d'une certaine atmosphère, d'une volonté (bancale) de bien faire de la part des développeurs, restent assez irrésistibles pour ceux qui recherchent de nouvelles expériences. On n'en a évidemment pas du tout pour son argent, on est déçu, mais on s'imagine tout ce qu'aurait pu être l'idée initiale dans les mains d'un savant développeur qui aurait su tout gérer à la perfection. Dark Void, comme le dernier Alone in the Dark, comme un certain Evil Twin sur PC et Dreamcast, comme Anachronox sur PC, comme Too Human sur 360, (j'en passe et des bien pires) comme tous ses jeux qui nous ont déçus alors qu'on les attendait au tournant dans la gamme fraicheur et fun du jeu vidéo, est un jeu qu'on ne regrette pas d'avoir terminé ne serait-ce que pour tout ce qu'il apporte aux développements futurs en terme de "ce qu'il ne faut pas faire pour gâcher tout le potentiel d'un scénario". Pour sauver Dark Void, il y a cependant les musiques de Bear "Battlestar Galactica" McCReary... même si on frôle très souvent l'autoplagiat. C'est à se demander si un producteur totalement nul n'aurait pas mis son gros grain de sable dans l'engrenage Dark Void, à force de découvrir toutes ces maladresses et bizarreries non attendues. Le marketing aurait-il encore annihilé l'artistique ? Pour garder espoir, il va falloir croire fortement en la bêtise unique des développeurs de ce jeu.

Oui, c'est surement ça. Les développeurs sont nuls et puis les gens du marketing ne feraient pas ça...

... si ?

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Ubisoft est critiquable à bien des égards, que ce soit pour sa série des Imagine / Léa Passion ou pour des choses plus concrètes comme sa loi des DLC, son obstination des protections antipiratages qui déconnent ou son accent français très prononcé lors des discours de l'E3. Mais s'il y a bien une chose qui me parait assez incontestablement intouchable, c'est l'innovation dont fait preuve le studio français. Débarquant sans crier gare un beau jour d'E3, Assassin's Creed premier du nom se veut un jeu médiéval avec un assassin, des méchants et de la classe à tous les niveaux. Plus tard, on apprend curieusement l'arrivée de l'Animus, cette machine permettant à quiconque de revivre la vie de ses ancêtres. Ce sera l'histoire de Desmond qui se verra kidnappé par une étrange société et obligé sous la menace de subir l'Animus et ses souvenirs douloureux. On retrace la vie d'Altaïr, un assassin à Jérusalem, sans trop s'intéresser à sa quête de gloire et on tombe sur une fin décevante à deux niveaux : le premier parce qu'il met en scène un boss de fin qui parait ridicule, abusée d'un point de vue scénaristique et que de la similimagie fait une apparition ringarde dans une historie un peu somnolente. Ensuite parce que dans le genre "fin qui laisse sur sa faim" on a pas du faire mieux depuis. Bref, Assassin's Creed était le jeu qui nous faisait revoir l'architecture de notre ville pour savoir si oui ou non, Altaïr aurait été capable de grimper les immeubles qui nous entourent, mais il n'était pas le jeu du "Oh putain c'est classe, j'en prends plein mes yeux, mon coeur bat la chamade, quel scénario de fou !".

Assassin's Creed II par contre... c'est tout cela et bien plus encore.

- Le super héros des temps anciens -

Ezio Auditore est l'un des seuls rescapés d'un massacre familial ou tous les hommes de sa famille ont été pendus pour trahison. Seules restent sa soeur et sa mère, désormais muette, pour faire office de famille. Ezio se lance alors dans une quête de vengeance assez classique aux premiers abords, mais loin d'être désuète, lui permettant de découvrir par la même occasion qui sont ces templiers et ce qui se trame chez les hommes de pouvoirs. Pour Desmond, c'est la suite de son histoire et Ezio est son second descendant dans l'Animus. Le joueur découvre la suite de l'histoire contemporaine tout en plongeant dans la vie d'un nouveau personnage, d'une nouvelle période de l'Histoire (l'Italie de la Renaissance) et d'une nouvelle architecture à maitriser. Assassin's Creed II est lancé et parait tout à fait quelconque. Néanmoins, certains détails ne trompent pas : Assassin's Creed II bénéficie d'une trame scénaristique beaucoup plus poussée et stylisée, qui permet aux développeurs de se faire plaisir en enchainant les références. Ainsi, Ezio devient un Assassin et possède son mentor, son oncle, lui apprenant l'art du combat. À côté de cela, Leonard de Vinci sera son "homme à gadget" lui inventant toujours plus d'objets lui permettant de mieux se faufiler, de tuer plus discrètement et plus efficacement. Enfin, comment ne pas penser aux super héros des comics lorsque l'on assiste à la scène où Ezio trouve la parure d'assassin de son père et l'enfile sur une musique enivrante de Jesper Kyd ? Ezio Auditore est un superhéros au sens figuré, malgré qu'il soit un antihéros sur tous les plans au début de l'aventure. Décidé à se venger, enchainant les meurtres de personnages de haut rang, Ezio n'a qu'un seul but : tuer ceux qui ont commandité les meurtres de ses deux frères et de son père. Mais tout cela va changer...

- Une évolution du personnage en lieu et place d'un scénario -

L'évolution "superhéroïque" d'Ezio ne fait aucun doute au fil de l'histoire. Partant d'une simple vengeance, il devient le sauveur des cités en proie aux assoiffés de pouvoir et donc un véritable Zorro à l'italienne. Le clan des Assassins, présent pour contre la conspiration historique des templiers qui s'étale sur toute l'Histoire (et bien plus encore), va aller jusqu'à s'intéresser à ce jeune homme plein de haine. Une haine facilement malléable et qui pourrait emplir de volonté cette âme perdue et triste qu'est celle d'Ezio. Une volonté nécessaire à de grands actes. En fin de jeu, aucun doute n'est permis : Ezio est un héros, sans l'ombre d'un doute. Machiavel lui-même fait une apparition dans l'histoire pour confirmer cet état de fait. Assassin's Creed II comble donc le manque de trame scénaristique du premier épisode par une double histoire qui passe d'une quête personnelle à la volonté d'un homme d'empêcher une grande conspiration planétaire de prendre le pouvoir. On passe tout en finesse et en chapitres d'un point de vue égocentrique à une dévotion sans pareille. C'est finement joué de la part des développeurs et cela fait de ce second chapitre un jeu que j'estime bien au dessus du premier opus.

- Une conspiration maladroite, mais passionnante -

Dans le style Da Vinci Code, le traitement intelligent en plus, Assassin's Creed II nous parle d'une conspiration des templiers qui s'est fait depuis des siècles, depuis la nuit des temps jusqu'à notre époque, sans que personne ne s'en rende compte. Seuls les Assassins combattent cette organisation. Tout au long du jeu, il est alors possible d'obtenir des bribes d'informations sur l'histoire des templiers et c'est ainsi que l'on découvre que de grands hommes de l'Histoire sont mêlés à cette affaire. Ainsi, Edison est un pourri, Tesla fut totalement discrédité pour son manque de loyauté envers la confrérie des Templiers et même Ford, le constructeur automobile, serait un vil gredin prêt à tout pour prendre le pouvoir. Cela fait sourire, semble tellement improbable, que certaines découvertes sont pratiquement grotesques, mais comment ne pas vouloir TOUT savoir sur cette conspiration ? C'est passionnant, amusant et assez bien monté pour intéresser un très large public. D'autant plus que cette idée (Attention ! Spoilers !) débouche sur un concept très intéressant, même si maintes fois utilisé en littérature, d'une espèce supérieure à la notre qui serait débarquée sur Terre avant nous et qui nous aurait appris tout ce que l'on sait aujourd'hui. Une autre espèce, annihilée par le soleil, est la clé de toute cette drôle d'histoire. C'est cliché, c'est bancal, mais c'est encore et toujours passionnant. Ubisoft joue bien la carte de l'accroche et fatalement, cela fonctionne. Rien n'est cependant facile et si ce concept tient la route, c'est uniquement grâce à une réalisation et un aspect "secondaire" très bien géré. Assassin's Creed II est l'histoire de Desmond, l'histoire d'Ezio Auditore et seulement ensuite de la conspiration. Trois niveaux d'histoire pour un seul récit : on dirait de l'Inception.

- On n'oublie pas la poésie... -

Enfin, la quête la plus quelconque, mais néanmoins mignonne de ce jeu, est celle des Plumes à collecter. 100 plumes blanches sont disséminées à travers toutes les villes italiennes du jeu. Celles-ci font référence au plus jeune frère d'Ezio, pendu pour trahison, qui aimait les collectionner. Sa mère, rescapée de cette rafle sanguinaire et injuste, s'est plongée dans le silence le plus total. Cette quête un peu lourde à terminer vient exploser l'horrible quête des drapeaux du premier opus qui ne demandait qu'à collecter des drapeaux sans autre intérêt que de finir le jeu à 100% Cette fois-ci, les plumes ont leur importance scénaristique et amène un certain romantisme, une certaine poésie triste à un jeu fondamentalement très bourrin et dynamique. En clair : les développeurs ont réussi à faire de la quête la plus ennuyante du premier opus une vraie "plus-value" au scénario du second. Pas de doute : que l'on aime ou non le Gameplay et l'esthétique des Assassin's Creed, il est impossible de ne pas affirmer que cette saga risque de faire date dans le monde du jeu vidéo "intelligent". Espérons juste que les prochains titres de la série sauront se faire aussi intelligents et que le marketing ne viendra pas pourrir un concept passionnant avec des idées à la con. Croisons les doigts.

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De ma vie de gamer, je crois n'avoir jamais vu une jaquette de jeu aussi en retard avec son temps. Néanmoins, il n'est pas question de commenter les gouts artistiques des distributeurs, mais bel et bien le jeu en lui même. Need for Speed World est, après Battlefield : Heroes, la seconde expérience Free to Play d'Electronic Arts. Autant dire que cette fois-ci ils ont savamment mis le paquet. Pour expliquer rapidement le concept du Free to Play, signalons déjà que Need for Speed World est à télécharger et à jouer gratuitement. Seuls les achats en lignes permettant d'acquérir de nouvelles voitures et bonus de jeu (dont je parlerais plus tard) nécessitent, pour certains, plus qu'une simple monnaie virtuelle. On peut payer par carte bancaire ou par Paypal ce qui ravira ceux qui ne peuvent plus se séparer de cette banque en ligne.

Need for Speed World n'est pas magnifique, mais il n'a pas à rougir de ces graphismes pour un jeu entièrement gratuit. Efficace et tournant ainsi sur tous les ordinateurs, pour peu que celui-ci ne soit pas trop vieillot, Need for Speed World joue la carte de l'accessibilité. Pour l'instant en mode Béta et uniquement en Anglais, le jeu est tout de même paré de plusieurs options de choix, à commencer par la reconnaissance immédiate d'un pad branché sur l'ordi. On peut ainsi jouer directement à la manette ou au clavier, sans avoir à configurer quoi que ce soit. Bref, le public dit Casual va se régaler et ceux qui n'aiment pas se mélanger les pinceaux dans pléthores de menus seront aux anges.

Ce Free to Play avec prise de niveau, d'argent, achat de nouvelles voitures, d'upgrade sous forme de tuning et de colorations diverses pour bien se démarquer des autres joueurs en ligne, n'a rien de bien original. Si ce n'est qu'il est un jeu de caisse, estampillé Need for Speed. On débarque alors dans une ville totalement libre ou tous les joueurs se rencontrent. Les joueurs réels peuvent se traverser dans cette zone sans règles et seules les voitures "PNJ" feront ralentir les plus bourrins. Cette cité, façon Burnout Paradise, sera le lieu de plusieurs objectifs à remplir pour faire grimper la jauge de célébrité (donc d'expérience). On clique sur un objectif, on attend que plusieurs adversaires en ligne se joignent à la partie et le défi est lancé. De ce coté, il y a de quoi faire avec de simples courses, des courses-poursuites avec la police et même des moments de pure liberté dans des stades gigantesques ou une seule loi règne : l'amusement. On se fonce dedans à la Destruction Derby, sans encaisser aucun dégât, juste pour le fun. Un mode Photo est alors présent pour immortaliser l'instant. Du grand n'importe quoi.

L'aspect financier du jeu débarque tout de même rapidement. Au commencement, le joueur possède un certain nombre de bonus à attribuer aux touches de sa manette ou de son clavier. Ces bonus permettent de booster, de précipiter toutes les voitures du trafic sur un seul adversaire ou encore de bénéficier d'un bouclier. Pure à fait des petits ! Malheureusement pour les "pauvres", ces bonus s'épuisent vite et ce ne sont pas les quelques récompenses qui viendront faire oublier que les plus riches (ou plus dépensiers) sont blindés de bonus leur permettant de gagner plus efficacement des courses. Bonne nouvelle : une bonne conduite sert aussi à cela et les bonus ne font pas tout. Il n'empêche que l'aspect financier du Free to Play est toujours aussi injuste. Dur !

Cette bêta impressionne tout de même un peu. Pas forcément pour son produit final qui est un peu pataud, qui manque à mon sens de dynamisme (surtout lorsque l'on voit les nombreuses tueries sorties récemment sur nos consoles). Mais pour un jeu entièrement gratuit et moyennant quelques dizaines d'€uros par mois, on obtient un joli jeu de caisses communautaire. Très différent d'un Trackmania (voir complémentaire ?) et finalement pas plus cher qu'un MMORPG ou du dernier jeu de tuture à 70 €. Espérons toutefois que la communauté sera de qualité (pour l'instant, c'est le cas) et surtout que le support d'EA sera efficace. Avec un bon esprit, les mecs d'EA pourraient bien faire de ce Need for Speed World un jeu totalement incontournable de cette rentrée 2010. Ou un jeu vite oublié, c'est au choix.

Si vous voulez participer à la béta, c'est par ici que ça se passe !

Et puis si vous n'aimez pas le jeu, vous pouvez toujours vous amuser avec les bugs...

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Critiques Cinéma

Voici un bref résumé de toutes mes humbles critiques du mois de juillet. Idéal pour les séances de rattrapage. Attention, mon avis n'est evidemment pas à suivre au pied de la lettre et si je tente d'être le plus objectif possible, il n'empêche que rien n'est certain à 100%. Les gouts et les couleurs, d'autant plus au cinéma, cela ne se discute pas. Ou alors, de façon intelligente. Les commentaires sont là pour cela, alors n'hésitez pas ! Aussi, bien entendu, ce classement ne tiens pas compte de la sortie des films mais bien du moment ou j'ai eu la chance de le voir. Ainsi, certaines avant-premières risquent de se retrouver dans le mois précédent leur sortie. Merci à tous !

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Jeux Vidéo

Alors que Red Dead Redemption fait craquer les stocks des boutiques de jeux vidéo, je viens vous parler de Lead & Gold, un simple jeu multijoueur assez populaire sur Steam. Ce week-end, le jeu était offert en version complète pendant 48 heures. L'occasion de bien s'immerger dans l'univers et d'en retirer plein de bonnes choses. Du coup, je vais essayer de vous en parler de la plus pertinente des façons.

Lead & Gold est développé par FatShark, bientôt responsable de Bionic Commando : ReArmed 2 sur Xbox Live Arcade et PlayStation Network. Ce petit développeur qui grimpe nous offre avec Lead & Gold un simple Team Fortress 2 imbibé d'une forte odeur de western spaghetti. Tout, des menus à la musique, nous rappelle les films de notre enfance, Charles Bronson, Clint Eastwood et les jeux comme Outlaws, Gun ou même le très moyen Dead Man's Hand. Car des jeux de cow-boys, de vrais, il n'y en a pas une pelletée et déjà dans les trois précités, seul Outlaws fait office de véritable chef-d'oeuvre pour son époque. Lead & Gold ne proposant aucun scénario, aucune partie en solo, difficile de l'annoncer comme une véritable tuerie. Néanmoins, vendu à petit prix (en ce moment à 8€ sur Steam), le jeu sait mettre en avant ses arguments.

Proposant quatre classes de hors-la-loi (le Flingueur, le Député, la Trappeuse et le Boutefeu, tous faisant référence ici au soldat, au tacticien, au sniper et au bourrin), Lead & Gold fait s'affronter deux équipes de couleurs différentes dans plusieurs cartes bien conçues et surtout toutes très originales. L'aspect "répétitif" des cartes de certains jeux multijoueurs comme Battlefield 1943 ou même Gears of War n'est donc pas de la partie pour le plus grand plaisir des habitués du genre. Le jeu est rapide à comprendre (ce n'est qu'un shoot de plus, diront les mauvaises langues) et les résurrections sont très intelligentes. Chaque joueur a en effet la possibilité de porter avec lui, sans aucun malus, le drapeau de l'équipe. Si un coéquipier meurt, il peut alors revenir à la base ou alors ressusciter près du porteur de drapeau. Une fois mort, celui-ci lâche son précieux qui reste actif tant qu'un ennemi ne l'a pas traversé. C'est tout bête, pas foncièrement révolutionnaire, mais assez bien conçu pour être un vrai plus. Quand à l'objectif principal, il est des plus simples : ramener l'or ennemi dans sa base ou, au contraire, protéger le sien.

Lead & Gold est d'autant plus interessant qu'il est servi par des graphismes certes dépouillés, mais qui ont du style. On se demande quand même ou est le moteur PhysX qui s'installe avec le jeu, mais ne cherchons pas à comprendre. Le jeu est beau, fun et son petit prix en ferait presque oublier sa répétitivité. Une petite curiosité à essayer, donc !

(Cliquez-Droit + Afficher l'Image pour voir les screenshots en taille réelle)

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Mangas

Alors ça, dans le genre "je ne m'y attendais pas" cela m'a fait un choc. L'un des mes RPG préférés sur PlayStation 2 (et pourtant dieu sait que cette plateforme en est bien pourvue) débarque dans une version Manga quémandée par Konami et débarquant en France sous l'égide de Kaze Manga. Pour l'occasion, une nouvelle collection est née : Shonen Game. On verra ce que cela vaut par la suite. Pour l'instant, je voudrais avant tout faire partager mon étonnement face à l'excellence des dessins proposés dans ce 1er tome. Les personnages sont tout de suite reconnaissables et travaillés pour qu'aucun fan ne puisse venir se plaindre auprès du mangaka sur un manque de finesse quelconque. Là où par contre ce manga étonne, c'est d'un point de vue scénaristique : pour l'instant, c'est du tout bon. Les premières heures du jeu sont retranscrites à la perfection et ce fut un réel plaisir pour moi de retrouver tous ces personnages avec lesquels j'ai vécu plus d'une centaine d'heures de ma vie.

Malheureusement, je crains fort que ma joie soit de courte durée, car le manga ne fait que 4 volumes et si cela est une bonne nouvelle pour mon porte-feuille, ça l'est déjà beaucoup moins pour la continuité du scénario. Déjà, ce premier volume retrace très vite certains événements et aucune pause n'est accordée aux personnages. Ils sont constamment en mouvement et même certains grands dialogues sont quelque peu tronqués pour un souci de limite de pages. Aucun problème ne se fera ressentir même pour les nouveaux venus, mais on gardera cela en mémoire pour les prochains épisodes. Cela m'étonnerait énormément que tout le jeu puisse tenir en seulement quatre tomes sans que rien ne soit oublié. Espérons que le tout tiendra la route et que toute la série sera aussi réussie que ce 1er volume. Croisons les doigts ! Je vous en reparlerais dès la sortie des prochains.

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L'idée de la BBC est plus que bonne. On prend Charles Cecil, génial concepteur de la série des Chevaliers de Baphomet et on lui demande de créer quelques jeux d'aventures Doctor Who. Ceux-ci sont alors distribués totalement gratuitement sur le site internet officiel de la série (disponible uniquement aux Anglais ou à ceux qui ont un bon proxy) et sont écrits en parallèle avec la saison 5, celle du énième nouveau docteur Matt Smith. Le résultat est plutôt bon et pour un truc gratuit, on ne va pas faire la fine bouche.

Ce premier épisode se joue entièrement à la souris. On fait avancer le docteur (ou Amy, son compagnon de route) avec le clic droit alors que le clic gauche sert à interagir avec les objets et le décor. C'est très simple et assez intelligent pour les nombreux jeunes téléspectateurs de la série. Les plus gamers préféreront sans doute le combo classique Clavier + Souris qui est tout autant efficace. N'y allons pas par quatre chemins : le gameplay n'est pas au top et s'il remplit bien son office, il met surtout en exergue une profondeur de jeu pas terrible basée sur une simple idée de départ... Celle de faire de chaque épisode jouable un véritable épisode de la série à part entière.

Pari réussi sans doute, tant la narration est bien montée et assez efficace pour nous tenir en haleine une quarantaine de minutes à tout casser : comme un épisode télévisé. On a une petite introduction amusante, un générique de début, un générique de fin bref, c'est comme à la télévision. Le fan que je suis était aux anges tout au long du jeu même si un peu frustré par le manque de défi. Concrètement, on passe son temps à esquiver du Dalek sans une sorte de Splinter Cell du pauvre sans aucun gadget et avec beaucoup de frustration sur certains passages. Espérons sincèrement que le second épisode sera un poil plus original sans quoi, au fil des quatre épisodes jouables prévus, certains joueurs risquent sérieusement d'abandonner le docteur à ses problèmes. Nous verrons bien. Reste que ce jeu gratuit est assez beau et bien mis en scène pour cacher son manque de profondeur. Le rapport qualité/prix est donc forcément de qualité et on appréciera de voir que le scénario fait référence aux incroyables événements d'une Saison 5 magistrale. Et puis, il y a les Daleks : Best.Nemesis.Ever. Enfin, on pourra récolter plusieurs cartes faisant référence à des personnages de la série (entière, depuis le 1er docteur) et certains objets nous raconterons une petite histoire, afin de divertir et d'éduquer toujours un peu plus nos têtes blondes.

(Faites CLIC DROIT + "Afficher l'image" pour voir le Screenshot en grand)

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On continue la grande braderie Steam avec, aujourd'hui, Mass Effect premier du nom à 3,74 €. Si vous n'avez jamais joué au jeu et que vous n'avez pas de Xbox 360 (ou un bon PC en complèment de votre console), jetez vous dessus. C'est sans doute l'un des meilleurs RPG sortis ces cinq dernières années et c'est du pur bon Bioware (pléonasme ?).

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Dans le genre Bon Plan, Steam n'y va pas par quatre chemins. Déjà hier, on a eu le droit à Burnout Paradise : Ultimate Box à 3,74 € et aujourd'hui, pour le même tarif, c'est Mirror's Edge qui se brade de façon presque outrancière. Ceux qui n'ont jamais joué à cette curiosité et qui veulent tenter le diable sont donc sans aucun doute les bienvenus sur la plateforme Steam de Valve. Personnellement, j'ai craqué et vous en ferais un humble test dans les jours à venir. Si tant est que vous soyez intéressés bien entendu. À noter que pour les fans de TPS horrifiques, Dead Space est aussi disponible à 9,99 €. Ces deux offres sont valables jusque ce soir, 19h00.

Sur ce, bonne lecture sur ce blog. N'hésitez pas à commenter et à critiquer ! :)

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Parlons un peu de ce qui est, pour moi, l'un des meilleurs jeux du salon E3 2010 (avec Rayman, la longue liste Nintendo, j'en passe et des meilleurs). Epic Mickey symbolise tout l'esprit des dessins animés de notre enfance, sponsorisé par l'oncle Walt. Mickey, toujours maladroit et gaffeur (contrairement à son image policière et maline des bandes dessinées italiennes) créé par inadvertance un monstre noir. Celui-ci rejoindra Oswald, le premier projet de personnage emblématique abandonné par Walt Disney (véridique), qui semble bien décidé à reprendre sa place de héros. Mickey se retrouve alors propulsé dans ce monde et possède la faculté bien pratique de peindre ou d'effacer plusieurs éléments du décor afin de parvenir à rétablir l'ordre dans ce monde. Mais pour cela, il va falloir se remémorer les anciens dessins animés de notre héros aux grosses oreilles, comme ce fut le cas dans Mickey Mania  sur Super Nintendo et Megadrive (et Mickey Wild Adventure, le remake, sur Psone)

Bon, expliqué comme ça, c'est un peu confus, mais quand on a vu les vidéos ci-dessous narrée par Warren Spector lui-même, c'est tout de suite plus sympathique. Ce qui m'intrigue le plus dans cette histoire c'est sa patte graphique. De plus, on a déjà vu Mouche de Peter Pan lors de la présentation du jeu à la conférence de Nintendo, mais je me demande quels seront les autres Guest-Stars de l'histoire. Je veux Donald, ce n'est pas un souhait mais bien une obligation !

 

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Adipose Blog

Par Skywilly Blog créé le 24/05/10 Mis à jour le 13/02/13 à 09h31

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