Trafalgar Square

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Pensée # 08 E3 : Excitation

Vous le savez tous comme moi mais l'E3 est un événement exceptionnel et une fête dont je ne me lasse jamais. Et je suis bien heureux de le voir revenir en très grande forme depuis les trois dernières années après quelques temps de disparition mis en place pour satisfaire les businessmen et soulager les dépenses d'éditeurs qui ne pouvaient plus se permettre d'investir dix millions de dollars dans un stand.

Mais il s'agit là de toute la splendeur de l'E3. Ces écrans géants qui diffusent à longueur de journée des trailers prometteurs, ces babes qui se baladent à moitié nues dans les allées du Convention Center de Los Angeles et ces annonces de titres venus d'ailleurs qui font leur première apparition publique, en ce lieu saint de la Cité des Anges pour annoncer la naissance prochaine d'un messie potentiel.

 


L'E3 est une magie dont le joueur ne peut se lasser. Car on attise sa curiosité par des teasers de tout genres les mois précédant l'événement, car on apprend le contenu de fuites plus ou moins programmées dévoilant des informations parfois révolutionnaires mais encore imprécises. Et aussi car il nous permet enfin de mettre des croix et des notes sur les calendriers de chacun.

Nombreux sont ceux à pester du fait qu'on leur gâche le plaisir alors que la fiesta n'a pas encore commencée. Mais cela ne nous empêchera pas d'avoir de très grandes surprises. Que sait-on réellement de la nouvelle console de Nintendo ? Beaucoup de choses mais dès lors que Regie Fils-Aimé dévoilera la gueule de l'animal, notre conception ne sera plus la même car l'on aura là à faire avec le hardware qui répondra présent dans les rayons de nos magasins chéris.

 


D'ailleurs, on ne savait pas non plus qu'un nouveau Donkey Kong allait sortir, si je me fie à mes bons souvenirs. A l'époque, toute l'attention était occupée par l'annonce de la fameuse 3DS, si prometteuse et que l'on critique d'ores et déjà. Kirby non plus. Pourtant, ces deux jeux ont marqué les derniers mois vécus par la Wii, l'un par sa jouabilité classique et tellement efficace, l'autre par son style graphique hors du commun qui lui vaudra d'ailleurs quelques récompenses.

Mais l'E3 est aussi une histoire, celle des annonces les plus folles, celle des jeux que l'on attendait plus, celle des consoles qui nous ont fait baver, celle des grands moments du Jeu Vidéo. Souvenez-vous de l'apparition de Shigeru Miyamoto sur scène, armé de son épée et de son bouclier pour présenter un nouveau Zelda, Twilight Princess, dont le trailer suscitait l'impatience de très nombreux joueurs, tant l'influence de la trilogie du Seigneur des Anneaux nous laissait rêveur. Souvenez-vous aussi de la présentation de Metal Gear Solid 2 et 3 qui défonçaient tout simplement la gueule des fans les plus assidus de la saga mais surtout celle des profanes, fascinés de voir ce que pouvait cracher une Playstation 2 à l'époque. Souvenez-vous aussi des démos techniques, celle de Mario 128, par exemple, ou celle des fameux canards de bain de Sony, censée nous exposer la puissance de calcul de leurs consoles respectives. Souvenez-vous aussi de l'annonce récente de la trahison de la licence Final Fantasy envers Sony, et dont le dernier représentant finira à la surprise de tout le monde par débarquer sur une XBox 360 ravie de pouvoir accueillir une telle légende.

 


L'E3, c'est tout ça. C'est une somme d'information impressionnante et grisante pour le joueur. C'est un moment dans l'année où tout ce qui concerne le Jeu Vidéo dans les 24 mois à venir se concentre.

Plus personnellement, l'E3 était aussi un moment à partager entre mon frère et moi devant GameOne, à la grande époque, où les Tommy François, Magic Julien, Alex Nassar et tant d'autres animateurs que je vénère encore aujourd'hui nous présentaient les dernières années, nous décrivaient les dernières consoles, se mettaient en scène dans le Convention Center pour nous offrir interviews et premières impressions en tout genre, toujours avec une très grande joie de vivre et une bonne humeur palpable.

Aujourd'hui, si mon estime pour GameOne a considérablement diminué ces dernières années, cela me permet enfin par le biais de l'Internet et de mes compétences suffisantes en anglais de savourer les conférences pré-E3, lieux de suspense intense et de révélations plus fracassantes les unes que les autres. Et comptez sur moi pour suivre ces maudites conférences à 3 heures du matin, fatigué ou pas. Ce sera encore un prétexte pour visiter Gameblog, sélectionner les 25 dernières news du fil d'actualité pour profiter des derniers trailers, des dernières impressions et commentaires de mes journalistes préférés.

Tout ça, c'est l'E3. Une période peut-être plus stimulante pour l'amateur de Jeu Vidéo que celle de Noël. Car ici, tout est permis, aucun rêve ne semble fou, et l'on pourra se faire une idée de l'avenir du média dans les prochains mois et de combien il va falloir économiser pour pouvoir s'approprier toutes les merveilles que cette caverne de la Côte Ouest recèle.


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- Pensée # 007 -

- La Technologie, Coupable Du Déclin Du RPG Japonais ? -

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Même le plus myope d'entre les borgnes n'a pas besoin de faire des efforts pour constater une chose qui chagrine une grande partie des joueurs : le rpg dit "à la japonaise" n'est plus ce qu'il était.

Depuis déjà quelques années, notamment depuis l'arrivée des consoles "next-gen", les spécialistes, les profanes ou les simples amateurs tentent tant bien que mal de cerner les raisons du déclin significatif d'un genre qui a pourtant fait les heures les plus glorieuses de sociétés d'envergure telles que SquareSoft, Enix...

 


Sa sortie sur 360 aura marquée les esprits


La première que l'on pourrait relever est tout d'abord, et c'est une évidence, la hausse notable de l'attractivité des jeux de rôle américains, The Elder Scrolls IV Oblivion en étant le porte-étendard, lui a qui a réussi à transposer un genre pourtant réservé aux pécéistes les plus acharnés. Une deuxième raison qu'aiment rappeler les grands amateurs du genre relève d'un manque de créativité des développeurs japonais. Que ce soit dans le character design, où l'on retrouve systématiquement des stéréotypes fatiguant tels que l'ado intrépide ou en quête d'identité, ou plus simplement dans la trop grande légèreté des tons abordés, signes d'une trop grande différence entre les cultures nippones et occidentales, ou de la qualité des scénarios évoqués, ces derniers commençant sérieusement à tourner en rond. Si tout cela est lié, c'est alors à une opération d'ouverture des esprits des créateurs qu'il faut travailler, chose qui risque de prendre beaucoup de temps, réclamant des restructurations importantes et une remise en question des mentalités difficile à envisager.

Il existe une dernière raison qui à mon avis empêche les développeurs et créateurs japonais de reproduire des chefs-d'oeuvre reconnus de tous, celle de l'évolution technologique rapide et mal maîtrisée. Ce sujet risque de diviser, certes, surtout quand on étudie de près le dernier exemple en date, je parle de Final Fantasy XIII, qui a visiblement déplu, la faute à un travail sur les personnages au final inintéressant et à une linéarité flagrante dans le déroulement du jeu, chose à laquelle on n'était pas habituée dans un représentant du j-rpg. Mais ce dernier argument a le mérite au moins d'expliquer pourquoi la rarification des jeux de rôle nippons, et ce depuis la génération de la Playstation, au moins.

Car oui, ce phénomène est à mon avis bien plus ancien que ce que l'on peut imaginer.

Tout d'abord, si l'on parle tant de ce problème aujourd'hui, c'est avant tout parce-que des consoles telles que la Super Nes, la Playstation et sa fille, la Playstation 2, ont respectivement marqué leurs époques en proposant des rpg de grandes qualité, certains d'entre eux étant même considérés comme mythiques. D'ailleurs, il est difficile de nier que l'on ne s'amuse pas en jouant à un Chrono Trigger, un Final Fantasy VII et à un Final Fantasy X, ces premiers exemples me venant à l'esprit.

 

La 2d offrait la plupart du temps des combats très dynamiques


Toutefois, l'avènement de la 3d est un élément qui a bouleversé la conception de jeux de ce genre et qui, s'il a permis de donner une plus grande ampleur à certaines oeuvres, a aussi révélé des problèmes liés aux technologies utilisées qui déprécient grandement l'expérience de jeu.

Les jeux SNes avaient l'avantage de bénéficier de la 2d qui ne permet de transposer que de manière minimaliste une aventure, une histoire. L'apparence est donc légère mais le contenu n'étant au final qu'une somme de chiffres et d'éléments de gameplay à prendre en compte, l'expérience se révèle riche et souvent complexe.

Lors de l'arrivée de la 3d, il a fallu pour ne pas paraître ridicule mettre en avant la réalisation et la mise en scène pour permettre à la formule de fonctionner dans un univers en trois dimensions. Or, cela a un effet pervers, celui de considérablement ralentir le jeu.

 

La source de tout nos problèmes ?


Souvenez-vous, lorsque vous jouiez à des titres tels que les Dragon Quest, Chrono Trigger et Final Fantasy de l'ère 16 bits, tout s'enchaînait rapidement, notamment les combats. L'absence de cinématiques et de chargements parfois pénibles avait aussi l'avantage de dynamiser considérablement l'expérience de jeu. Au final, on se retrouve avec des jeux pleins, complets et vifs qui ne proposent pourtant qu'une durée de vie allant de 25 h pour les jeux les plus courts à, tout au plus, 50 h. On se rend d'ailleurs compte que les rpg qui ont conservé la représentation 2d lors du passage vers la Playstation, comme ce fut le cas pour Valkyrie Profile, gardent cette énergie qui permet au joueur de ne pas se lasser, notamment quand les fameuses séances de levelling sont indispensables pour progresser. Cela se voit aussi pour les tacticals rpg dont les Fire Emblem, que ce soit sur SNes ou plus récemment sur GameBoy Advance, qui proposent un profil technique similaire, conservent une certaine vigueur.

Or, si la Playstation notamment dispose d'une ludothèque remarquable en matière de j-rpg 3d particulièrement marquants, parmi lesquels on peut citer Final Fantasy VII, Xenoblade, Legend of Dragoon et tant d'autres, la transition n'a pas toujours été réussie, loin de là.

Pour rebondir sur cet argument, il peut sembler pertinent d'évoquer le cas de deux jeux en particulier. Le premier serait tout bêtement Final Fantasy VIII. Sans enrichir la polémique une nouvelle fois, il est nécessaire de constater que c'est l'intégration de cinématiques parfois très longues au sein même des combats qui a contribué à alourdir considérablement une composante importante d'un bon titre du genre. Cela reste à mes yeux le seul gros défaut de ce volet où l'abus des G-Force et des scènes d'inaction qui s'en suivent rendent l'expérience très vite pénible et les combats pas vraiment passionnants. Le second exemple concerne une autre suite controversée, Chrono Cross. Si Chrono Trigger avait le "défaut" de se terminer en un peu moins d'une trentaine d'heures, Chrono Cross balaie ce détail en proposant une aventure longue, onirique, graphiquement sublime, mais à quel prix ? Tout simplement celui d'un système de combat mou du genou et de scènes de parlottes particulièrement peu vives et réactives. Ajoutez à tout cela le 50 hz dont nous, pauvres européens, devons supporter le poids, augmentant de 20 % la durée de vie d'un CD, chose non négligeable surtout pour des jeux de cette ampleur.

Cette mauvaise maîtrise de la technologie, de la transposition 3d et des exigences que cela nécessite a d'ailleurs perduré sur une nouvelle génération de console, que ce soit sur GameCube ou Playstation 2. En effet, le besoin de travailler les graphismes est encore plus présent, l'apparition de modèles de plus en plus détaillés oblige les développeurs à s'attarder de plus en plus sur la forme, au détriment du fond. Cela se voit par exemple sur Baten Kaitos, magnifique ouvrage disponible sur GameCube, même en France, mais qui dispose lui aussi d'un système de combat extrêmement fastidieux et d'une mise en scène très lente. Dragon Quest VIII n'échappe pas à la règle. S'il est considéré par beaucoup comme l'un des épisodes les plus prestigieux de la série, gameplay à l'appui, il est clair que le passage à la 3d a beaucoup nuit à la formule traditionnelle de la saga. Car DQ a toujours été un rpg très dynamique, très vivant, très rapide, se terminant en une trentaine d'heures à l'époque de la Super Nes. Ici, l'ambition démesurée de proposer une aventure dans lequel le joueur est pleinement immergée a pour but, certes, de proposer une plongée dans l'univers extraordinaire, mais cela aux dépends d'une aventure qui réclame énormément, comme à son habitude, de levelling et d'exploration, deux éléments primordiaux du j-rpg mais qui finissent par devenir presque handicapantes, dès lors qu'au bout de 60 h de jeu, vous vous rendez compte que vous êtes encore très loin d'avoir le fin mot de l'histoire.

 

Avalanche d'effets...et des combats qui traînent en longueur...


Au même niveau, si FF XII lui aussi a divisé les joueurs, il est clair que la mise en place des combats en temps réels contribue fortement à améliorer la fluidité du jeu et à proposer une transposition très réussie du jeu de rôle 2d vers la 3d.

Car visiblement, le passage au CD, à ses temps de chargement, au besoin d'en mettre plein la vue au joueur, de montrer des cinématiques extraordinaires, de créer des villes fourmilliant de détails et aux proportions démesurées, tout cela a l'effet malsain de ralentir de manière significative le déroulement de l'aventure.

Aujourd'hui, Final Fantasy XIII est critiqué, mais pas sur le plan du gameplay. Fort heureusement, ce dernier dispose d'un système de combat à toute épreuve, extrêmement dynamique, presque plus proche du jeu d'action que du rpg traditionnel au tour par tour. Seul problème, les possibilités techniques de la console n'étant pas totalement assimilées par les développeurs, il est nécessaire d'imposer des limites au champ d'action du joueur, d'où la présence de couloir dont on ne peut échapper. Conséquence inattendue, le jeu se révèle au final bien plus tonique dans son déroulement, même si l'on peut regretter la disparition d'importants éléments traditionnels du genre.

Tout cela, Square l'avait déjà compris à la sortie de Final Fantasy X dans lequel les couloirs étaient déjà présents et l'aspect jeu de rôle réduit.

 

Un monde immense pour un gameplay trop classique, pas adapté à la 3d


Il existe tout de même des motifs d'espoir, notamment celui de se rappeler constamment, façon Coué, que le temps défilant, les créateurs maîtrisent désormais de mieux en mieux le hardware et devraient au final parvenir à nous pondre une merveille qui finira par réunir l'attention des joueurs.

Toutefois, il est clair qu'aujourd'hui, les supports de travail de ces développeurs proposent tant d'informations et tant de possibilités qu'il est difficile pour certains de parvenir à maîtriser la puissance intrinsèque de créatures imposantes tout en proposant un gameplay efficace mais surtout dynamique, qui ne nécessite pas 20 heures de jeu pour se lance. Cela ne concerne d'ailleurs pas que le genre du rpg, mais aussi celui florissant du fps, où le besoin de produire un Call of Duty par an oblige à réitérer des aventures certes intenses mais définitivement linéaires et n'ayant que très peu d'intérêt à être rejouer.

La création de titre d'envergure va donc nécessiter du temps. Cependant, du temps, les développeurs en ont aujourd'hui de moins en moins, ce qui va peut-être mener à la mutation d'une catégorie de jeux sur consoles de salon. On peut terminer cette réflexion en affirmant que le rpg de la décennie pourrait être, selon certains, Xenoblade, développé sur Wii, système qui commence à être très connu des créateurs et sûrement bien plus facile à manipuler.

 

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- Pensée # 06 -

- Le Retour de la Plate-Forme -

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On se trouve face à un mètre-étalon de la plate-forme 3D construit de main de maître

Test de Super Mario Galaxy 2, Gamekult

 

C'est un phénomène que je constate depuis quelques mois et je suis rassuré de voir que je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué et à le saluer. Car comme beaucoup de joueurs qui ont connu la grandiose époque des consoles 16 - 32 bits dont les représentants que sont la Super Nes, Megadrive, PC Engine, on ne peut s'empêcher de regretter la disparition progressive de certains styles de jeux propres à cette génération, ou qui ont évolués pour donner naissance à de nouveaux formats hybrides qui font le bonheur des nouveaux joueurs.

A l'époque, la plate-forme 2D était un support particulièrement présent, voire même indispensable au succès d'une console, chose que l'on peut confirmer par les deux mascottes que sont Mario et Sonic, tout les deux grands représentants de ce genre là.

Autant dire qu'aujourd'hui, les jeux de plate-forme pure n'ont plus le même succès alors que quelques années auparavant, Mario Bros. figurait parmi les dix jeux les plus vendus de tout les temps, toutes consoles confondues. Et à défaut, ils se mélangent aux jeux d'action ou FPS qui reprennent certains éléments pour diversifier le gameplay.

 



D'ailleurs, il est difficile de nier qu'un jeu tel que Portal ne soit pas un héritier même éloigné de la plate-forme 2D. Evidemment, la 3D est passée par ici mais les formules sont toujours là. Il faut une grande précision, beaucoup de concentration, et la principale sensation qui se dégage de l'expérience, c'est le fun. Car rares sont les jeux à proposer autant de challenge et de plaisir à la fois. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que ce support de jeu est mon préféré et que je vénère le temps où de simples bonds suffisaient à notre bonheur.

Désormais, pour impressionner les acheteurs de consoles payées chères et dotées de grosses capacités techniques, il faut établir des démos techniques et leur ajouter un gameplay. L'équation fonctionne toujours, fort heureusement, preuve en est avec Final Fantasy XIII tout récemment, mais la conception n'est plus la même.

Noël amène toutefois son lot de petits miracles et c'est avec une joie non dissimulée que l'on voit débarquer des titres de plate-forme, tout bêtes, mais diablement intéressants et amusants, et qui bénéficient qui plus est des nouvelles manières de développer des jeux.

Les cavaliers de ce bataillon s'appellent Sonic Colours, qui propose enfin une bonne expérience 3D d'une saga qui a essentiellement fait ses preuves sur un scrolling horizontal, Epic Mickey, beaucoup plus axé sur son ambiance si particulière et originale, Donkey Kong Country Returns, sûrement le meilleur représentant de cette vague...

 

Sans oublier des oeuvres de moindre ampleur mais particulièrement appréciés par le public comme c'est le cas pour Super Meat Boy, qui fait le bonheur des scorers acharnés, Sonic The Hedehog 4, qui bien que contesté reprend avec une grande fidélité et pas mal de réussite la formule des Sonic de l'époque Megadrive, ou même 'Splosion Man, plus frénétique et qui aborde le sujet de manière quelque peu différente.

 


Ce phénomène n'est d'ailleurs pas apparu cet hiver. Souvenez-vous déjà que New Super Mario Bros. Wii surfait sur le succès de son grand frère sur DS et proposait aux joueurs débutants et aguerris une expérience plate-forme très propre avec un mode multijoueur très jouissif. Super Mario Galaxy 2, quant à lui, mettait une baffe aux amateurs malgré les craintes que la première annonce de cette suite laissaient susciter.

Pour ce qui est de l'avenir, celui-ci est légèrement moins prometteur mais on ne peut pas ne pas se réjouir de l'arrivée tardive de Kirby's Epic Yarn, titre à l'identité visuelle extrêmement forte et attachante, ou même du prochain Rayman, dernier représentant d'une saga typique de la plate-forme.

Difficile de ne pas se satisfaire d'une telle offre quand on est amateur du genre. En tant que possesseur de Wii, je peux vous affirmer que cette période de Noël va être fort amusante malgré des examens omniprésents, et risque d'être douloureuse pour le porte-monnaie. Mais bon, ce support est tellement mis en valeur ces derniers temps qu'il serait dommage de passer à côté, surtout quand on prend en compte le calendrier des sorties moins fourni pour l'année prochaine.

En revanche, ma crainte est liée à celle de l'épuisement de la Wii. Car vous l'aurez remarqué, l'essentiel des titres que je viens d'évoquer sont disponibles sur la console immaculée de Nintendo. La plate-forme, sur les supports Sony et Microsoft, se matérialisent simplement par de " petits jeux " en téléchargement, chose que je trouve dommage. J'ai peur que ce phénomène ne se confirme avec le temps. Y a t-il vraiment un public prêt à acquérir un titre de ce genre en étalon des possibilités techniques des consoles de notre génération ? Je n'en ai pas l'impression. A moins que les publics comprennent des consommateurs plus casuals, comme cela est le cas sur Wii. Peut-être que Kinect et le Move permettront à ces personnes de débarquer sur la " next-gen " ? Je l'espère en tout cas.

 



De toutes manières, on ne va pas bouder notre plaisir. La plate-forme, qu'elle soit 2D ou 3D, reprend du poil de la bête en ces périodes de fête, pour le plus grand bonheur des vieux de la vieille. Et y'a pas à dire, Noël sent très bon cette année, vraiment très bon.

 

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Allez ! J'ai décidé de me lancer dans la rédaction de la prochaine Pensée et le sujet est déjà tout trouvé. A vous de découvrir de quoi il s'agit. Pour cela, rien de tel qu'un petit indice capilotracté.

 


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- Pensée # 05 -

- " Pourquoi Tant de Haine ? " -

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On va dire que Final Fantasy XIII est un bon jeu, mais un mauvais Final Fantasy.

Propos tenus par de nombreux joueurs...

 

Jamais un jeu de la série Final Fantasy n'aura autant divisé. On sait pourtant que FFX-2 avait déplu aux joueurs, mais les défauts de ce titre rendaient légitime un tel constat, et FFXII, quant à lui, rénovait totalement le gameplay, chose peu appréciée par de nombreux fans, et louée par d'autres, des personnes dont je fais d'ailleurs partie.

Mais les critiques portées à l'égard de ces deux jeux sont bien moins virulentes que celles qu'a du supporté Final Fantasy XIII. Une première vidéo en mai 2003 nous révélait une chose : cet épisode promettait de respecter la fameuse tradition des superbes cinématiques, et de mettre en place un univers toujours aussi unique, travaillé, et esthétiquement prometteur.

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Pourtant, un développement complexe a retardé systématiquement la sortie de cet opus, le premier sur console next-gen, particulièrement attendu des fans de la saga. Et ce n'est pas la démo du jeu, exclusive au territoire japonais, qui aura rassuré les plus impatients. Car oui, ce qui se dégage de ce premier contact, c'est une évolution en ligne droite, un aspect RPG très limité, et le début d'un scénario, qui ne donne qu'une mauvaise impression de ces nouveaux protagonistes.

Cela n'empêche, que j'ai toujours l'impression que les joueurs se sont arrêtés à ce que pouvait proposer cet aperçu plus que limité d'une oeuvre qui doit être explorée en profondeur.

Ces éléments qui ressortent de la démo, ce sont les mêmes qui contribuent au mécontentement des amateurs. Les reproches sont encore les même. L'aventure se fait en ligne droite, sans aucune possibilité de s'éloigner de la trame principale. Parmi les autres reproches adressés, la disparition de tout ce qui fait des Final Fantasy une référence des RPG. Plus de points d'expérience, plus de niveaux, équipement simplifié, peu d'exploration...bref, en apparence, peu de raisons de se réjouir.

Or, quand j'entends tout cela, j'ai envie de dire aux plus déçus d'entre vous, que vous n'avez pas abordé le jeu de la bonne manière.

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Vous n'avez pas aimé les 25 premières heures de l'expérience ? Moi, je les ai adoré. Rarement dans un jeu je n'ai été autant plongé dans un univers, et c'est avec un très grand plaisir, et une curiosité particulièrement bienvenue, que je me suis systématiquement réintroduit dans l'aventure.

On part d'un postulat très simple, et petit à petit, on en apprend plus sur les personnages. De nombreuses saynètes sont ici pour expliquer l'histoire de certains de ces héros, d'autres servent à mettre en valeur certaines qualités propres aux protagonistes. Par conséquent, vous verrez Lightning se disputer avec Snow, vous verrez Vanille s'extasier devant la flore de Cocoon, vous aurez envie de secouer Hope, tellement sa timidité est énervante. Mais au moins, elle a le mérite de percer l'écran et de toucher le joueur.

Certes, les différents sentiments et comportements qui transpirent de ce titre peuvent parfois paraître ridicules, plus proches de l'animé milieu de gamme que de la grande fable existentialiste. Mais on finit par s'attacher aux personnages, et ceux qui affirment n'avoir aucune compassion pour ces héros là, mentent. On pouvait le reprocher à FFXII, je le concède, mais ici, les acteurs sont tellement mis en valeur, par ces cinématiques absolument magnifiques, que certaines scènes ravissent la rétine. Et touchent, vraiment.

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D'ailleurs, dans ce FFXIII, on peut tout de même apprécié que les mentalités murissent. D'accord, la carcasse écervelée et l'adolescent en quête d'identité sont toujours présents, mais à côté, on trouve une jeune fille meurtrie par le remord, un autre ne peut pardonner les actes à son compagnon son comportement, et pourtant, ces gens là vont devoir collaborer, et tout cela donne lieu à des scènes rarement évoquées dans un titre estampillé Final Fantasy.

Je vais aussi nager à contre-courant en confirmant une impression que j'ai ressentie. Les 25 premières heures ont été fantastique, mais à partir du moment où vous débarquez sur Gran Pulse, l'histoire est éclaircie, et le destin des acteurs défini. Par conséquent, je trouve que la deuxième partie du jeu est moins passionnante. Pourtant, c'est celle que de nombreux joueurs attendaient. Pour quelle raison ? Tout simplement parce-que c'est lors de l'arrivée sur cette planète que s'ouvre le panel des possibilités d'action. Okay, le jeu, au sens ludique du terme, devient plus intéressant à ce moment, mais le scénario, l'histoire, la trame, perd en intensité.

C'est pourtant ce dernier élément qui fait la force de FFXIII. Certains d'entre vous reprocheront ce dernier épisode d'être un grand film particulièrement naïf, entrecoupé de scènes de combat très intenses, mais pour moi, la formule fonctionne, la mayonnaise prend. Cet épisode n'est pas le plus grand de la série, certes, mais on lui reproche injustement de déformer une équation chère aux fans de la première heure, dont je fais partie, je vous le rappelle.

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Toutefois, soyez honnêtes. FFXII marquait déjà un tournant dans la série, FFX était lui aussi linéaire, bien qu'intéressant, et pourtant moins mature que le dernier né de la saga. Le dernier épisode à être resté fidèle aux racines de la série, c'est FFIX, et vous pouvez me faire confiance. Et au fond, vous le savez aussi, même si j'ai adoré cet épisode, il fallait bien attendre 35 h avant de bénéficier d'une certaine liberté dans le gameplay, de la possibilité d'explorer le monde et d'accomplir les différentes quêtes annexes.

Pourquoi donc s'acharner sur ce FFXIII ? C'est cela que je ne comprends pas. Enfin, si. Ce qui ne vous plaît pas, c'est qu'ici, il s'agit plus d'une aventure interactive que d'un véritable RPG à la japonaise. Mais ne pourrait on pas soutenir cette initiative de SquareEnix, celle de vouloir débarrasser le genre de ce qui pourrait paraître superflu dans une telle formule, et se concentrer sur ce qui devait faire la force de ce treizième épisode, l'histoire, l'émotion, l'expérience visuelle, l'impression de vivre un conte. De ce côté là, rien à dire, le jeu remplit parfaitement sa mission.

Les développeurs bénéficient aussi d'une circonstance atténuante, la même que celle qui a fait de MGS4 le volet de la cinématique : l'arrivée d'un nouveau support. De nouvelles plate-forme que SquareEnix ne maîtrisent visiblement pas encore totalement. C'était déjà le cas avec la PS2. Allons, souvenez-vous. FFX était très linéaire, alors que FFXII proposait un vrai grand jeu, où l'exploration et les combats prenaient une grande place.

Visiblement, FFXIII ne déroge pas à la règle, le gameplay étant limité à son modèle le plus simple. Pourtant, on ne peut nier que l'oeuvre propose une identité visuelle propre et grandiose, un monde et des panoramas impressionnants, associés à une esthétique unique, et agréable. Que demander de mieux, alors ?

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Je pense que le problème existe dès l'attente du titre, dès l'achat de la boîte, sur laquelle figure le nom " Final Fantasy ". Tout le monde s'attendait à découvrir un nouveau FFVII, ou même un nouveau FFVI, pourquoi pas, avec de superbes graphismes, des idées de gameplay fantastiques...bref, le chef d'oeuvre que la saga mérite. Cependant, les circonstances aujourd'hui ne sont pas réunies pour réussir un tel tour de force. Et surtout, une chose à ne pas oublier. Depuis 10 ans, la formule traditionnelle des FF, tels que l'on les aime, n'a plus été adapté. A chaque fois depuis FFX, les épisodes ont apporté une nouvelle conception du RPG.

Maintenant, on s'approche plus du jeu d'action que du jeu de rôle à la japonaise. Mais quand on voit la qualité des jeux de ce genre depuis quelques années, est-ce vraiment un mal ? En tout cas, moi, je trouve ça pas plus mal. Je trouve même l'idée plutôt bienvenue, compte tenu des possibilités offertes à SquareEnix. Pour un premier essai, je le trouve transformé. Bien sûr, nombre d'entre vous ne seront pas d'accord avec moi, mais je pense que si l'on avait accordé plus de crédit à ce dernier enfant de la famille, beaucoup d'entre vous n'auraient pas adopté cette ligne de conduite. C'est dommage car FFXIII propose des choses très intéressantes.

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Et pour une fois, je vais faire preuve de fierté, de prétention, mais je pense savoir ce que je dis.

 

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Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy XIII
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3
Sociétés : 
Square Enix
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[ Réflexion Faîte ]

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Après une longue absence, ma rubrique [ Réflexion Faîte ] s'apprête à accueillir un cinquième article, qui devrait attirer l'attention de nombreuses personnes, car il apporte un énième avis sur un débat qui a scindé les amateurs d'une grande série du Jeu Vidéo.

En attendant que le sujet débarque, normalement, demain dans l'après-midi, voici une petite image qui devrait vous guider sur le sujet qui va être abordé.

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J'attends de vous que vous tentiez votre chance, mais je vous préviens, je ne vous guiderai pas dans votre quête de devinette ^^

Sur ce, see ya, pals !


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- Pensée #04 -

- Voyage Au Japon -

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Les cultures peuvent peut-être se mélanger, mais cela entraîne des pertes, parce-qu'une culture est quelque chose d'entier.

Cees Nooteboom

 

Depuis des centaines d'années, les Français s'intéressent aux différentes cultures qui les entourent. Tout d'abord pour des raisons économiques, c'est vrai, comme ce fut le cas avec la colonisation, ainsi que pour des raisons stratégiques et politiques, mais on peut aussi oser espérer que cette ouverture au monde soit naturelle, que cela soit une pulsion innée chez nous.

Or, on ne peut contester le fait que, depuis deux générations, la culture japonaise fascine beaucoup d'entre nous ainsi que certains de nos parents, qui auront connu le défilé des animés sur les chaînes hertziennes. Cette passion n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui, et il y a de fortes chances que cela prenne d'autant plus d'importance dans les années à venir.

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Car le Japon, bien que jouissant d'une réputation de nation xénophobe, a néanmoins réussi à conserver les spécificités de sa culture. A la fois très sérieux et très relâchés, toujours dans l'excès, pour le meilleur et pour le pire, les Japonais font toutefois preuve d'une imagination débordante. Et s'ils se sont imposés dans le milieu du jeu vidéo, c'est en partie par leur capacité à assimiler les connaissances occidentales et à les retravailler à leur manière. Vous n'avez peut-être jamais fait attention, mais 90 % des noms qui composent, par exemple, un Final Fantasy, font référence à des termes typiquement européens. Odin, vous connaissez ? N'allez pas me dire qu'il s'agit d'un dieu oriental, vous savez bien que non.

Mais ici, c'est à la véritable culture japonaise que je souhaite rendre hommage. Ses traditions, ses légendes, ses enseignements. Beaucoup de ces éléments, essentiels à la culture, font tous preuve d'une extraordinaire finesse, douceur, subtilité. Suffit de regarder la cérémonie du thé. Long, mais quasi-lyrique, même si certain d'entre vous trouveront ça chiant à mourir, et je peux les comprendre.

Mais tant de choses extraordinaires composent ce monde si unique. Prenons par exemple, sa mythologie. D'accord, vous allez me dire que la mythologie, qu'elle soit celtique, nordique, grecque, latine, c'est forcément intéressant, mais évidemment, la méconnaissance du langage nippon est telle, que la moindre découverte se révèle mystique pour le profane.

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Si je m'intéresse à ce sujet aujourd'hui, sans aucune connaissance sur le sujet, c'est bien évidemment parce-que des jeux ont attisé le feu de ma curiosité. Le premier est tout d'abord Oboro Muramasa, disponible sur la Wii. Un beat'em all, sans prétention, graphiquement superbe et très amusant. Une aubaine pour les possesseurs de la dernière née de chez Nintendo. Mais ce qui fait son charme si particulier, c'est son ambiance. Se déroulant durant le Japon médiéval, vous devrez traverser d'Ouest en Est l'île nippone, armé de votre sabre, afin d'accomplir votre quête. Et ce sera là l'occasion de parcourir des lieux typiques de l'archipel, de découvrir des villes, alliant paradoxalement la lumière des lampions et le bois des habitations.

Ce sera aussi l'opportunité de faire la connaissance de créatures typiques. Bien que je ne connaisse pas leur nom, leur style unique peut-être aperçu dans d'autres oeuvres telles que certains films de Miyazaki, comme le Voyage de Chihiro, ou Mononoke Hime, où tout le folklore local est mis au premier plan.

Tout cela, on le retrouve aussi dans un autre jeu disponible sur la Wii, Okami. Une petite merveille, où de nombreuses légendes japonaises ont servi à l'établissement du scénario. Les Dieux font ainsi leur apparition, avec leurs rôles respectifs, mais des noms reviennent aussi. Ceux qui lisent Naruto comprendront dès le début à quoi font référence les noms de Amaterasu et Tsukuyomi.

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D'ailleurs, ce jeu reprend aussi la fameuse légende des démons aux queues multiples. Plus jeunes, alors que vous jouiez à Pokemon, vous vous êtes sûrement déjà demandé pourquoi Feunard avait neufs queues ? Aujourd'hui, vu le succès de certains mangas, la question ne se pose plus. Faisant référence au fameux démon renard à neuf queues, Kyubi ( Kyu signifiant neuf, en japonais ), le célèbre Kitsune est aujourd'hui une des nombreuses légendes que nous, européens, connaissons. Sachez d'ailleurs que le Dragon à Huit Têtes, Orochi, que vous affronterez durant l'aventure, est une de ces créatures, le Hachibi ( Hachi signifiant Huit, vous aurez compris ).

Mais ce n'est là qu'une infime partie des références que vous pouvez cerner. Le village de Kusanagi fait clairement allusion à une célèbre lame de la mythologie japonaise, par exemple. Tant d'autres histoires existent encore et mériteraient d'être éclaircies, mais je ne suis pas assez compétent pour cela. Je ne fais que m'y intéresser de manière occasionnelle, malheureusement.

La langue, aussi, contribue beaucoup au mystère d'une civilisation pourtant millénaire, mais si peu connue des occidentaux. Il me semble que la calligraphie est un véritable art là-bas. Avec tous ces caractères si ressemblants à nos yeux, il est nécessaire de mettre en évidence les particularités de chacun de ces idéogrammes, sinon, les risques de confusion seraient importants. Cette écriture si complexe est d'ailleurs l'occasion pour les initiés de faire de nombreux jeux de mots, ce qui permet de donner à un même nom des significations parfois très différentes. Allez jeter un oeil à la signification de " Nintendo ", et vous comprendrez que traduire le japonais peut très rapidement devenir un casse-tête.

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Evidemment, je fais impasse sur la cuisine traditionnelle, sur les us et coutumes, les comportements à adopter, mais tout cela serait impossible à traiter, même de manière succincte. 

Je suis sûr que certains d'entre vous me diront que traiter de la culture des autres nations du monde est aussi intéressante. Ils n'ont pas tort, loin de là. Le puritanisme américain. Grand mystère, encore aujourd'hui. Mais le Pays du Soleil Levant est tellement particulier. Île refermée sur elle-même, pour mieux protéger les trésors qu'elle recèle, ou par mépris de ses voisins. Contrairement aux anglo-saxons, il y a une grande différence, d'ou ce mystère dont je parle. L'écriture, la langue, la position géographique.

Voilà tout les éléments qui font du Japon un pays si particulier. Et par conséquent, si intéressant.

 

Voir aussi

Jeux : 
Okami, Muramasa : The Demon Blade
Plateformes : 
Wii, PlayStation 2
Sociétés : 
Capcom, Nintendo, Rising Star Games
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[ Réflexion Faîte ]

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- Pensée " Jamais Deux Sans Trois " -

- PC, Multi, Et Moi -

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Le multijoueur permet à plusieurs personnes de participer ensemble et simultanément à une même partie. Cette fonctionnalité peut se réaliser soit en partageant le même matériel, soit en mode de jeu en réseau sur plusieurs plates-formes de jeu distinctes qui communiquent entre elles au travers d'un réseau informatique. Dans ce domaine, on distingue enfin le jeu en ligne qui utilise le réseau planétaire Internet.

Multijoueur, Wikipédia

 

Avant tout, je tiens à rappeler que je suis un consoleux, comme dirait les PCistes, et plus particulièrement, un consoleux amateurs de grandes aventures solo. The Legend of Zelda, Final Fantasy, Super Mario Bros, Metal Gear Solid, voici les jeux qui figurent dans ma ludothèque, et auxquels je rejoue régulièrement. Le multi, pour moi, c'est avant tout sur console, avec des potes autour. Il n'existe rien de plus amusant dans le petit monde du jeu vidéo, que de s'éclater avec des potes, si possible de bon niveau, avec un Super Smash Bros, un Mario Kart, un PES, ou même un GoldenEye, comme à la grande époque. 4 manettes équivaut pour moi à des heures de fun en multi, à enchaîner piques et vannes, ainsi que les fous rires.

 


 

En revanche, PCiste, je ne l'ai jamais vraiment été. Bien sûr, il y a de nombreux jeux sur lesquels j'ai investi du temps, mais voyez, les jeux PC qui me plaisent véritablement ces derniers moi s'appellent Anno 1404 - une merveille, au passage -, Dragon Age Origins, Football Manager, Monkey Island, etc...De gros jeux solo, souvent dénués de mode multi. Ce n'est d'ailleurs pas très grave, car ce qui me plaît dans ces jeux là, c'est le plaisir éprouvé seul.

 


Mais comme certains d'entre vous le savent, mon gros problème, c'est que je n'ai pas de console dite " next-gen ". Ni PS3, ni XBox 360, et par conséquent, je passe à côté d'un phénomène qui commence à prendre beaucoup d'ampleur : le jeu en ligne depuis son canapé.

Pour tenter de rester tout de même en contact avec l'actualité, je me débrouille donc pour jouer sur PC, malgré les contraintes que cela implique pour les profanes. Moi qui suis adepte du Plug & Play, vous imaginez un peu le mal que j'ai parfois, à utiliser une telle plate-forme, aussi utile soit-elle. Fort heureusement, la bestiole est plutôt au point, fonctionne pas trop mal, et je parviens à trouver des expériences dignes de certaines vécues sur console, même si les styles sont radicalement différents.

 


Seul problème, le multijoueur, qui est pourtant l'un des atouts les plus importants du support, parfois même indissociable de la qualité d'un jeu. Si Starcraft a autant de succès, c'est bien grâce à son option en ligne et en réseau local, non ? Or, il s'avère que j'ai d'assez mauvais souvenirs quand on me parle de multi en ligne depuis un PC. A cause de nombreux clichés, certes, mais aussi d'une nécessité à s'investir énormément, ce dont je ne suis pas vraiment capable à ce niveau là. J'aime parfois aller jusqu'au bout de l'expérience, comme ce fut le cas avec les 200 heures passées sur Final Fantasy Tactics Advance - ah là là, quelle joyeuse époque ! -, mais compter mon temps de jeu en mois, ça, c'est trop.

Par conséquent, le multi sur PC et moi, ça fait deux. Vous imaginez la difficulté de rejoindre une partie de Counter Strike, et d'attendre sa énième mort avant de pouvoir laisser sa joie s'exprimer au premier frag. Vous savez tous très bien qu'il ne sert quasiment à rien d'essayer de s'amuser tout de suite à Starcraft, premier du nom, tellement il y a de Coréens surentraînés sur les serveurs. Bref, toutes mes premières tentatives peuvent se résumer par de grands moments de solitude, à voir l'écart de niveau qui existe entre moi, humble débutant largué dans les enfers, avec même pas assez de muscles dans les bras pour me défendre, et ces passionnés, qui connaissent toutes les astuces et techniques nécessaires pour sortir leur épingle du jeu.

 


Autre problème, les limites techniques. Comme je ne suis pas trop mauvais à Street Fighter IV, je me suis dit que j'allais tenter ma chance sur la version PC. Première chose, je n'ai pas mon stick. Pas très pratique, surtout quand on joue Guile - je sais, j'aime bien m'infliger des handicaps -. Deuxième chose, je tombe sur un adversaire qui doit connaître que le modem, car le combat rame à mort. Vraiment. Sachant que si vous vous déconnectez, votre score d'abandon s'affiche, ce qui n'offre pas toujours une bonne image de soi. Sans oubliez ces joueurs de Ken qui se contentent des Dragon Dance pour tenter d'arracher des points à tout prix, mais ça, c'est un autre problème.

Au final, vous aurez compris que j'ai connu toutes les crasses possibles et imaginables, ce qui ne m'a pas encouragé à continuer dans cette voie. Cependant, on peut parfois faire des rencontres inattendues mais très intéressantes. Au boulot, un collègue de travail qui partagent plus ou moins les mêmes passions que moi m'a fait part de ses goûts en la matière. Et il a pris le temps de me conseiller.

 


Car s'il y a bien un problème sur les jeux PC, c'est souvent l'absence de guide. Vous tentez votre chance sur un nouveau jeu, vous ne connaissez personne, et vous déprimez au bout de la première demi-heure car votre adversaire après vous avoir humilié de toutes les manières envisageables - genre head shot au couteau sur CS - déclare des sottises du genre :

You Suck, Poor Noob !

Un peu comme le ferait les footeux, si vous voyez ce que je veux dire. Enfin, certains footeux, pas tous, quand même. En tout cas, rien de plus emmerdant, et rien de plus repoussant. Mais quand on vous file quelques conseils à vos débuts, que la communauté est plutôt sympa - comme c'est le cas pour GameBlog, par exemple -, et que le titre vous prend la main dès le commencement, on arrive à entrer dans le jeu assez vite, et à y prendre du plaisir.

C'est d'ailleurs grâce à ses recommandations que j'ai joué pour la première fois, il y a deux jours, à League of Legends. Je ne vous expliquerai pas ici de quoi il s'agit vraiment, mais à la différence des RTS ou des MMORPG, il y a ici beaucoup moins d'éléments à prendre en compte, en tout cas, à vos débuts. Tout commence par un petit didacticiel, puis il vous suffit de sélectionner un héros parmi tant d'autres, qui sont d'ailleurs plutôt charismatiques et sympas. Voilà à quoi se résume la première expérience. Plutôt simple, non ?

 


 

Après, c'est le jeu qui s'occupe de sélectionner des adversaires de votre niveau, et il le fait d'ailleurs fort bien, puis vous êtes lancés dans la partie. Seule chose à gérer : votre personnage. Jetez un oeil de temps en temps à la map pour voir s'il y a du danger à tel ou tel endroit, mais grosso modo, vous êtes tranquilles. D'autant plus que le jeu est gratuit et que vous pouvez le grignoter de temps en temps, sans se sentir obligé de rentabiliser l'achat.

Grosse surprise, mais agréable surprise que ce petit MOBA, qui me permet de poser le pied sur un terrain que je croyais hostile. Ici, rien n'indique que vous êtes un débutant, rien ne signale que vous êtes une légende vivante sur le serveur. Et l'ambiance est excellente. Pas de prise de tête pour le moment, vous arrivez, vous jouez puis vous repartez, et si vous tombez sur des mecs cools, une petite signature dans la liste d'amis, très accessible, et vous pouvez tenter de les retrouver pour d'autres parties endiablées.

 


Cet accès facile m'a enfin permis de m'investir sur un jeu en ligne. Alors, certes, je n'ai fait qu'une dizaine de parties, mais je compte déjà autant de victoires que de défaites, ce qui n'est pas pour me déplaire, vous imaginez. Avec le temps, peut-être que certains défauts finiront par apparaître, mais pour le moment, je suis très heureux de pouvoir jouer tranquille, sans me forcer, à League of Legends. Qui plus est, l'esthétique est plutôt du genre accueillante, ce qui ne rebute pas les nouveaux venus.

C'est avec ce genre de découvertes que je découvre le bonheur d'avoir un PC et une ligne Internet qui tiennent la route. Car depuis peu, c'est un autre monde qui s'ouvre à moi. Mon coeur reste tout de même attaché à la manette et à la petite boîte posée devant la télé, mais cette expérience est très agréable. En tout cas, je vais continuer de jouer à LoL, et je vous incite d'ailleurs à me rejoindre si le coeur vous en dit, car l'on passe de bons moments online, je vous l'assure.


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[ Réflexion Faîte ]

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- Deuxième Pensée -

- Immersion -

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Immersion :

1. plongée ( d'un corps ) dans l'eau ou dans un autre liquide.

2. intégration totale ( dans un environnement étranger ).

Encarta


La semaine dernière, je faisais part de mes problèmes vis-à-vis de certains jeux dont les routines de gameplay sont devenues aujourd'hui beaucoup trop rigides, et par conséquent, frustrantes. Comme l'expliquait très bien Anfalmyr dans son article, j'ai donc décidé de piocher dans ma liste interminable de jeux à reprendre ou à débuter, et ait donc décidé de reprendre un certain Bioshock, commencé il y a quatre mois de cela, mais mes examens ont malheureusement pris le pas sur la passion.

N'ayant pas eu le temps d'apprécier la vraie valeur du titre, je comprends désormais pourquoi l'oeuvre de 2K Games a autant charmé les joueurs. Cette raison peut d'ailleurs s'expliquer par un seul et unique mot : Ambiance. Ou Atmosphère, c'est comme vous préférez.


Car s'il y a bien une chose qui fait le jeu à lui tout seul, c'est ce monde de Rapture. A la fois tellement crédible, mais tellement surréaliste, tellement inimaginable. Bien loin d'un univers écran comme celui que l'on pourrait trouver dans Avatar, cachant une histoire sans fond. Ici, tout est logique, tout a une raison, tout a un sens, et tout est dessiné avec talent, c'est dire.

 


En effet, il n'est pas possible d'oublier de rappeller que ce monde sous-marin est juste exceptionnelle. Vous êtes plongé dans le plus grand projet technologique de l'après-guerre, et ici bas, le temps s'est arrêté aux années 50. Avec ses publicités si clinquantes, ces tons si colorés, virant souvent vers les fluo et ces couleurs de si mauvais goût, si on devait les ressortir aujourd'hui, mais qui font tout le charme de cette ville détruite par la folie de ses propres habitants.

Conséquence, on se sent très mal à l'aise, si loin de chez soi, tant cette civilisation prouve que le génie côtoie la folie. Et autant vous le dire tout de suite, on est mis sous pression dès le début de l'aventure. Peu de munitions, des pouvoirs inconnus nommés plasmides, des créatures horribles et résistantes, tout est réuni dans Bioshock pour que vous ayez ce sentiment de parcourir les enfers. Au moindre petit tournant, à la moindre ombre, à la moindre petite parole entendue de l'autre côté d'un mur, à la moindre balle perdue, au moindre bruit de pas dans votre dos, le cerveau se met en alerte, car vous savez que quelque chose va bientôt se dérouler. Et je peux vous assurer qu'il s'agit rarement d'une bonne nouvelle. Bien au contraire.

 


C'est simple, je ne peux jouer à Bioshock plus d'une heure et demie, car au bout d'un moment, mes sens ne supportent plus cette ambiance oppressante, cette avancée toujours plus lointaine dans la gueule de ce loup mécanique.

Sans oublier ces scaphandres animés, vous savez, les Big Daddy, qui défendent ces petites filles rongées par ce pouvoir occulte, source de tous les malheurs de cette cité maudite. Innoffensifs tant que vous ne les avez pas attaqués, mais tellement puissants, dès lors que vous vous approchez de leur progéniture. Et ces monstres de métal ne vous feront pas de cadeaux si vous touchez à un doigt de leur protégée. Vous aurez donc le choix de tenter l'assaut, et espérer récupérer la puissance de ces enfants, mais il vous en coûtera un duel des plus épiques avec l'être le plus dangereux de Rapture.

 


Bref, cette atmosphère est absolument extraordinaire, et je parle au sens premier du terme, "hors des codes connus de l'ordinaire, du quotidien". Ici, vous êtes seuls, et plus vous avancez, plus vous découvrez les vices de l'humain, et les dégâts que la violation de l'éthique peut engendrer sur l'humanité. L'horreur de devoir survivre dans un environnement aussi hostile, réfractaire à votre normalité.

Je n'ai pas encore terminé le jeu, mais je ne voulais pas attendre plus encore pour rédiger ces impressions. Des sentiments que j'ai d'ailleurs retrouvés dans d'autres jeux, fort heureusement.

Le premier dont je me souviens, est un jeu aujourd'hui oublié, The Battle of Olympus, sur Nes. J'avais 4 ans à l'époque, et je devais battre avec une arme plus qu'insignifiante une sirène grecque, et un cyclope. Le traumatisme était tellement important, qu'aujourd'hui encore, je me rappelle de la frayeur que j'avais à chaque moment que je devais les affronter. D'autres jeux m'ont procurés ce même effet, celui de se sentir agressé par le jeu.

 

 


Ce fut notamment le cas avec Metal Gear Solid sur PlayStation, au moment où vous deviez tenter de sauver Meryl, à la merci de ce boss fantastique qu'est Sniper Wolf. Qui ne s'est jamais demandé s'il était possible de faire autre chose que de fuir ? Je pense en tout cas, que tout le monde s'est déjà posé la question. Evidemment, Kojima-sama répétait encore ce dilemme dans MGS3, lors de l'affrontement final avec The Boss. Un moment fort, mais absolument affreux pour ce personnage auquel vous êtes tellement attachés.

 


Shadow of the Colossus proposait aussi cette hésitation terrible, mais qui doit nécessairement se conclure par la même réponse. Et c'est à ce moment là que vous vous sentez vivant. Car c'est maintenant que vos choix ont une importance, et malheureusement, votre survie passe avant celle des autres.


L'ambiance, l'atmosphère, le monde, l'univers...l'expérience. Voilà tant de mots qui qualifient parfois les très grands jeux, ceux qui vous transportent, et font de vous l'objet de toute l'attention. A tel point, que vous finirez par craquer, la pression étant parfois, trop intense.

Je suis tout de même heureux d'avoir découvert Bioshock, et j'espère le terminer d'ici peu, si le temps me le permet. Ce n'est pas une aventure, c'est un périple. Où votre le principal obstacle est la peur de l'inconnu. Car c'est en terre inconnue que vous avancez, et jamais ce monde inexploré ne vous fait de cadeaux. Jamais, je vous l'assure.


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[ Réflexion Faîte ]

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- Première Pensée -

- Lassitude -

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C'est la pire lassitude, quand on ne veut plus vouloir

Paul-Jean Toulet, poète français

 

Ô Joie ! En ce moment, je suis en congé. Ceux qui comme moi travaillent pour arrondir leur fin de mois savent de quoi je parle. Ce bonheur, celui de ne pas travailler, de pouvoir vaquer à ses occupations les plus plaisantes,  à ses activités culturelles préférées. Pour ce qui est de la lecture, je viens de terminer cette oeuvre géniale de Balzac, Le Colonel Chabert - que je vous recommande fortement ! -, j'ai découvert avec plaisir cet animé génial qu'est Cowboy Bebop, et au moment où j'écris ce petit article sans prétention aucune, je mate pour la énième fois, et avec toujours autant de plaisir, le Livre V de Kaamelott.

Me manque plus qu'un petit jeu vidéo pour remplir mon agenda. Pour cela, je tente de me rappeler quelle est la dernière jaquette achetée en magasin. Seul problème, il s'agit de Dragon Quest IX : Les Sentinelles du Firmament. Et ceux qui auront lu mon test, auront sûrement compris que j'ai un peu de mal avec ce dernier jeu.


Pour moi, Dragon Quest, qu'est-ce que c'est ? Une série de RPG, certes, très conservateur, mais dont le charme a toujours su me plaire. Difficiles, mais plutôt simples d'accès et particulièrement dynamiques, cette saga fait aujourd'hui partie de mes classiques, même si comme tout bon européen, j'ai une légère préférence pour les Final Fantasy.

 


Malheureusement, je persiste et signe à clamer une chose : Dragon Quest IX manque d'identité, de caractère. Et même s'il reste un bon jeu de rôle, toujours aussi bien rôdé, avec de nombreux apports qui enrichissent beaucoup le gameplay, je n'y arrive plus, et ce pour une bonne raison.

La rigidité. Y'a pas plus simple, je ne supporte plus ces menus austères, dénués d'images et d'effets de transparence. J'en ai marre de devoir revenir au niveau 01 à chaque changement de job, et devoir de surcroît supporter les malus d'expérience infligés à mon héros. C'est dommage, car les quinze premières heures se passaient plutôt bien, mais l'apparition de quêtes importantes, dont la récompense est la possibilité de devenir gladiateur, ranger, etc...a tout foutu en l'air. Aujourd'hui, pour moi, je ne peux plus passer trois heures à tenter de débusquer des gluants de métal - connus pour être rares, très rares même -, à lancer tel sort inutile avant de les achever. Sachez que si ces actions ne se déroulent pas cet ordre précis, recommencez car vous avez échouer dans votre tentative.

 

La source de tout mes problèmes...


Non, aujourd'hui, ce n'est plus possible, je me fais trop vieux. Jeune, je pouvais encore m'accorder des heures pour remplir les quêtes les plus complexes des J-RPG que j'adore, mais je ne peux plus vraiment accepter qu'en 2010, alors que j'ai la vingtaine bien tapée, qu'un titre au nom aussi prestigieux que Dragon Quest, ne fasse rien pour changer d'apparence.

Ca aurait coûté quoi aux bonnes gens de chez Level 5, d'afficher une carte lorsque vous souhaitez vous téléporter. Pourquoi devoir supporter encore et encore cette liste tristounette des différents lieux que vous avez explorés ? Pourquoi devoir toujours se retaper le chemin inverse pour sauvegarder à une église, par peur de perdre la moitié de ses thunes, si difficiles à obtenir.

 


L'hiver dernier, je découvrais Dragon Age Origins et Mass Effect, premier du nom, deux RPG à l'occidentale, qui sont des jeux extraordinaires de par leur ambiance, de par leur système de jeu. Aujourd'hui, je me rends compte que les Japonais ont encore beaucoup de mal à mettre en place une narration intéressante, à changer de point de vue, à regarder autre chose que leur nombril.

Messieurs, sortez de vos temples. J'adore vos jeux, leur style, et encore plus cette naïveté, avec ces héros en quête d'identité, allant d'un Cloud torturé par son passé, à un Lloyd plus extraverti, mais frustré par son incapacité à protéger ses proches. Désormais, il faut changer tout ça, enrichir ses conceptions, passer un cran dans la réflexion.

 


Fort heureusement, devrait débarquer dans quelques temps dans l'Hexagone deux RPG que j'attends avec le plus grand enthousiasme : XenoBlade et The Last Story. J'espère qu'ils sauront apporter une image actualisée au genre. Et sans leur demander de révolutionner le style, ce serait bien qu'ils réussissent une chose : faire de nous les grands acteurs d'une histoire agréable, riche en événements marquants, en personnages charismatiques.


Voilà pour ce premier jet de cette chronique, que je souhaite reprendre toutes les semaines. C'est vrai que le ton est aujourd'hui un peu sombre pour un début, mais ne vous inquiétez pas, le style va changer selon mes humeurs du moment. Et comme je suis plutôt un joyeux bonhomme, je vous promets des sujets plus vivifiants. J'espère que l'initiative vous aura plu. En attendant, je vous souhaite un bon week-end. Pour ma part, je vais tenter de trouver quelque chose à faire, et tenter de faire un effort pour replonger dans l'univers de Dragon Quest IX, car ce jeu est tout de même de bonne qualité, faut l'avouer. C'est juste que je suis arrivé à saturation, ce sont des choses qui arrivent.


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Trafalgar Square

Par Sirocco Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 17/12/13 à 11h42

Toulousain sympathique, fantastique, folklorique, féérique, symphonique, éclectique, chimérique, mirifique, artistique, acoustique, exotique...et autres adjectifs en -ique que j'accepte volontiers.

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Édito


 

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonjour/bonsoir à toutes et à tous.

Je suis Sirocco, étudiant en 5e année de Droit à Toulouse, blogger à mes heures perdues, mais avant tout grand amateur du Jeu Vidéo, marmite dans laquelle je suis tombé tout petit.

Trafalgar Square, c'est le nom de ce tout petit site qui privilégie notamment la musique tirée du média mais qui parle aussi de tout et de n'importe quoi. Ne vous étonnez pas d'entendre beaucoup parler de Nintendo, c'est parce-que j'en suis grand fan mais cela ne m'empêche pas de passer de nombreuses heures sur PS3 ainsi que sur les jeux Steam dont le prix défie toute concurrence.

N'hésitez pas à commenter les articles et à "liker" si vous avez apprécié la lecture de mes articles. Vous pouvez évidemment me joindre par MP si vous souhaitez me poser une question ou parler d'une chose, d'une autre. En attendant, j'espère que la lecture vous plaira et rendez-vous ici-bas ou bien ailleurs, si mon activité vous intéresse.

 


 

 

J'arbore fièrement une récompense aujourd'hui plus tellement valable mais que voulez-vous, c'est la seule que j'aie ^^. Elle fut attribuée par l'ami Anfalmyr sur la base des votes des Gamebloggers et elle me plaît tout particulièrement du fait que je tente de soigner le mieux possible l'apparence du blog, pour un plus grand confort de lecture. Et vi, je pense à vous et à vos petits yeux fatigués...

 

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