Trafalgar Square

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Encore un petit dossier disponible sur le blog, qui ne passe pas des briques, certes, mais qui aura le mérite de me sortir de la routine des révisions.

Au total, quatre posts, pas fantastiques, bourrés de fautes et de mauvaises tournures, je le reconnais. Toutefois, j'ai cru comprendre que certain d'entre vous avaient été emballé par l'idée de revivre ces bons moments passés sur ce qui est tout de même une excellente console de la firme.

Si vous souhaitez donc avoir un aperçu rapide du contenu de ce dossier, n'hésitez pas à jeter un oeil au sommaire. Merci à tout ceux qui ont commenté et aimé ces articles, cela fait toujours chaud au coeur de voir que votre travail, aussi approximatif soit-il, est apprécié.

 

1. De Bons Débuts, Ma Foi ! | 2. Quelques Bons RPG | 3. La Reine du Multijoueur | 4. Une Pure Console Nintendo

 

Voir aussi

Plateformes : 
GameCube
Sociétés : 
Nintendo
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Comme toute bonne console Nintendo qui se respecte, le cube violacé a été le support de naissance de très grands jeux exclusifs, évidemment orchestrés par la firme "kyotoïte" mais aussi par des éditeurs-tiers, chose relativement unique et oubliée depuis la Super Nintendo.

On retrouve donc un Mario et un Zelda exclusif, deux même. Commençons par le porte-étendard de la marque qui revient au cours d'une aventure exotique, Super Mario Sunshine, qui propose d'incarner le plombier moustachu en vacance sur la très chaleureuse Île Delfino. Accusé à tort d'avoir pollué le territoire, ce dernier est donc chargé par les autorités locales de réparer les dommages qu'il aurait soi-disant causés et bien sûr de sauver la princesse Peach, de nouveau capturée par un personnage mystérieux...ou pas.

Innovation, l'ami italien est équipé d'un aspersoir qui lui permettra de nettoyer les tâches laissées par l'imposteur mais aussi de flotter quelques secondes dans les airs, voire même de bondir haut dans les airs. Ajout très sympathique qui enrichit un gameplay aux petits oignons, où Mario se révèle extrêmement maniable et vif, le titre charme par ses environnements très fins et très colorés, révélateurs des capacités techniques de la Gamecube. Titre riche et agréable à parcourir, cet épisode fera toutefois l'objet de débats, la faute à des caméras particulièrement mal placées et difficiles à appréhender et une légère répétitivité, les lieux n'étant pas au final si variés. Super Mario Sunshine demeure néanmoins une excellente expérience marquée notamment par une excellente prise en main.

 

 

 

Quant au Zelda, The Wind Waker, celui-ci va d'autant plus soulever les foules. Car oui, aux commandes du pseudo-elfe tout enrobé d'un style cartoon particulièrement seyant, l'aventure nous propose de voguer au gré des océans d'un monde d'Hyrule submergé, voyageant d'île en île pour accomplir une énième quête initiatique et particulièrement épique.

Grâce à ses musiques fantastiques, la caméra libre, son aspect "dessin animé" magnifique, cet épisode a séduit de très nombreux joueurs, convaincus par l'originalité de l'aventure, toutefois étonnamment interrompue aux deux tiers par une quête peu judicieuse et très mal vécue par les amateurs.

Autre retournement de situation avec la série Metroid. Emblème de l'action-aventure du début des années 90, Metroid Prime est confié aux développeurs américains de Retro Studios. Critiqué pour son aspect FPS considéré comme éloignant trop le jeu des sources de la série, l'opus propose au contraire une expérience très immersive, visuellement sublime, extrêmement longue et relativement unique sur console de salon, tant les créateurs ont mis en place une formule alliant parfaitement l'action et l'exploration. Un jeu symbole du talent du studio qui donnera à Metroid Prime une suite nommée Echoes sur Gamecube et une dernière sur Wii.

 

 

 

Création moins connue, plus perfectible mais tout de même très sympathique, Wario World offre enfin la possibilité d'incarner le rival maléfique de Mario ailleurs que sur une console portable. Oeuvre mêlant la plate-forme classique, l'action avec ses nombreux combats simplissimes justifiant la force du cousin bedonnant et l'exploration basique, Wario World ne restera cependant pas dans les mémoires. En effet, une caméra toujours placée sur le côté de l'ami Wario ne permettant pas de bien gérer la profondeur du décor rend l'expérience particulièrement pénible à intervalles réguliers. Qui plus est, l'impression de toujours faire la même chose est incontestable et nuit clairement au fun. Wario World demeure tout de même une aventure amusante...sans casser des briques.

D'ailleurs, vous connaissez Animal Crossing ? Vous savez, ce jeu né sur Gamecube qui vous permet d'errer sans but dans une ville peuplée d'animaux avec qui vous pouvez converser, faire des échanges...Et bien, sachez qu'à la manière d'un Sims, la série a connu un très beau succès au Japon essentiellement où le principe séduit les enfants. En effet, pas de progression, seul l'envie d'agrandir votre maison, d'entretenir ce très grand jardin et conserver de bonnes relations avec le perroquet d'à côté justifient ce titre.

Inutile pour certains mais tout de même extrêmement addictif pour ceux qui se donnent la peine de tenter l'expérience, Animal Crossing est typiquement l'un de ces phénomènes nippons transportés en Europe sans bénéficier du même succès. Il reste néanmoins un des jeux qui font le charme de la console.

 

 

 

Bien sûr, il n'y a pas que Nintendo qui s'active sur Gamecube. Souvenez-vous, jamais les éditeurs-tiers n'auront été aussi actif sur une console Nintendo. Souvenez-vous que Capcom aura développé exclusivement sur le support l'excellent et révolutionnaire Resident Evil 4, véritable tournant du gameplay de la série mais tout simplement du genre, qui va faire des petits par la suite, mais aussi le très atypique Viewtiful Joe, beat'em all 2d à l'ancienne très amusant, bien difficile mais visuellement original et caractérisé par la possibilité de ralentir ou d'accélérer le temps, ce qui influe particulièrement sur le gameplay. Un petit chef-d'oeuvre.

 

 

Je terminerai cet article en citant Metal Gear Solid The Twin Snakes, véritable refonte de l'épisode Playstation, qui offrait aux joueurs Nintendo la possibilité de découvrir sur leur console les prémisses d'une saga extraordinaire. Bien que ruiné par des cinématiques à la mise en scène accablante et par des graphismes inférieurs à MGS2, sorti bien avant sur Playstation 2, le titre offre néanmoins ce plaisir inimitable de vivre l'aventure de Solid Snake, personnage au charisme tellement fort.

 

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Fut un temps où la ligne internet, la bande passante, l'écran HD je-ne-sais-quoi et l'abonnement mensuel à une plate-forme de jeu en ligne relevait du superflu. A l'époque, un bon vieux cathodique, un bon jeu, quatre manettes et quatre potes, évidemment, suffisaient simplement et garantissaient une longue et belle après-midi de rires et de "déconnades".

Pour cela, la GameCube était une console merveilleuse. Dotée de ses quatre ports manettes, le cube de Nintendo était évidemment conçu pour offrir de tels divertissements, d'autant que les jeux disponibles dans sa ludothèque peuvent encore suffire aujourd'hui à passer d'excellents moments.

Bien sûr, c'est encore Nintendo qui s'est attelé à la tâche pour prouver qu'en matière de multijoueur local, ils sont les rois. Vous voulez des exemples ? Je vais vous en donner quelques uns.

Tout d'abord, Super Smash Bros. Melee. Suite d'un premier jeu déjà bien fendard sorti sur Nintendo 64, l'annonce de ce titre éveillait déjà en moi un fort sentiment d'attente. Et nous furent nombreux à ne pas être déçus. Si Super Smash Bros. premier du nom proposait déjà une formule originale, opposant les personnages les plus emblématiques de la firme de Kyoto au coeur d'arènes où la seule loi qui règne est celle du "SMASH", c'est-à-dire celle qui consiste à envoyer valser en dehors de l'écran ses adversaires.




Tout simple mais drôlement addictif, SSBM réussit un tour de force, celui de sublimer la recette en proposant un contenu monumental. Nombreux objets de collection à débloquer, une foule de personnages cachés, des tonnes de défis, une animation et un déluge d'effets plus impressionnants les uns que les autres sont autant d'arguments qui poussent les amateurs de Nintendo et les profanes à se lancer dans l'aventure. Et je peux vous assurer que ce jeu là, tout bête, a offert à mes potes et moi de très grands moments ensemble. Un très grand souvenir.

Tout aussi convivial, le troisième épisode de Mario Kart sur console de salon débarque sur GameCube pour offrir aux joueurs leur dose de carapaces rouges, de peaux de banane et de circuits particulièrement farfelus. Cependant, une grande nouveauté caractérise cet épisode si cher à mon coeur : la présence de deux personnages dans le kart.

En effet, il est désormais possible de partager son kart avec un coéquipier, un copain dont le seul rôle sera de gérer l'usage des items tandis que le conducteur fera de son mieux pour effectuer la meilleure course possible. Certains clament qu'il ne s'agit là que d'un gadget mais je peux vous assurer que de nombreuses équipes plus ou moins performantes se sont formées grâce à ce petit ajout pour notre plus grand bonheur.




Il est évidemment toujours possible de gérer seule son kart, le deuxième personnage n'étant alors qu'une coquille vide pour conserver la saveur naturelle des courses d'un Super Mario Kart. En y repensant, que de fous rires, que de retournements de situations, que de pains collés et de chatouilles faîtes pour assurer sa victoire sur le tracé ovale du Parc Baby. Du bonheur en barre.

Dans un genre similaire, on peut aussi penser aux Mario Party. Série de jeux apparus sur Nintendo 64 et quelque peu oubliés aujourd'hui du fait d'une exploitation légèrement abusive, la saga de Nintendo refont le principe simplissime du jeu de plateau à base de dés à la sauce Mario, Peach, Bowser & Cie.




Extrêmement simple dans sa conception, le jeu alterne phases de plateau où l'on déplace ses pions afin d'être le premier à atteindre l'étoile tant convoitée et mini-jeux variés et bien barrés où la dextérité et la malice des participants est mise à rude épreuve. Inutile en solo, le jeu prend tout son sel avec au moins deux personnes à ses côtés. Dès lors, les coups bas, les vols d'étoiles et de manettes seront vos armes les plus redoutables pour tenter de terminer premier de la partie.

Particulièrement lent dans son déroulement mais extrêmement défoulant à plusieurs notamment durant les mini-jeux, Mario Party fait partie de ces jeux sur lesquels on passe de très bons moments.

Je vais conclure avec une oeuvre plus confidentielle, moins renommée et mais tout de même bien amusante, Mario Smash Football. Mettant en scène encore une fois le célèbre plombier moustachu et ses acolytes, il s'agit là d'un jeu de football. Et oui, comme quoi, tout est possible !

C'est donc au cours de parties à 5 contre 5 que les qualités balle au pied de la famille de Nintendo sont mises en valeur. Frappes stratosphériques à la pelle, items rendant complexes les déplacements sur le terrain, tout est fait pour respecter les codes des jeux multi de la société nippone.




Particulièrement amusant à quatre, le jeu révèle toutefois quelques limites, les frappes au but ayant un résultat plus ou moins aléatoire malgré la possibilité de plus ou moins diriger la balle. Cela reste tout de même un bon défouloir, sympathique à l'occasion et particulièrement bordélique. Tout ce que j'aime, quoi.

 

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Quand je vois que Gameblog fête son 200e podcast, je dis " Whao ! Déjà... ".

Les gars, vous avez réussi à me tenir en haleine plus de quatre années sur un seul sujet qui nous plaît tant, le Jeu Vidéo, et rien que pour cela, je tiens à vous remercier. Bientôt, le site va fêter sa cinquième année d'existence et la fête a intérêt à être belle, mais franchement, si l'on m'avait dit qu'au lycée, je passerai ma vie sur un petit site à causer Jeu Vidéo alors que pour moi, le sujet ne parvenait plus à m'accrocher depuis la disparition des émissions purement gaming sur GameOne, je ne l'aurai pas cru.

Et oui, c'est grâce à vous tous, Rahan, JulienC, Trazom, Caféine, Julo, Angel, Kendy et j'en passe, que ce site m'a tant intéressé. Ne faisant pas partie des lecteurs de Joypad de l'époque, je ne connaissais évidemment pas les visages et caractères de ces personnages qui me font aujourd'hui tant rêver et pour qui j'ai autant de respect. Et quand les acteurs tournent, c'est pour mon plus grand plaisir car des petits nouveaux tels que Tiger, Pia, Pouffy, Jackson, etc...s'intègrent parfaitement à l'aventure.





Je profite de l'événement pour vous dévoiler une chose inintéressante au possible mais tellement essentielle pour moi. En 2007 / 2008, Gameblog ? Kézako ? Jamais entendu parler. Et tandis que j'explorais avec une très grande passion les forums de MetalGearWorld à la recherche de la moindre petite anecdote sur la série, je tombe sur un habitué qui évoque avec beaucoup d'intérêt le podcast de la rédaction de Gameblog consacré à Hideo Kojima.

Comment ça ? Une émission radio sur le net ? Je tombe sous le charme de l'idée et apprécie d'autant plus que les différents participants s'investissent, prennent la parole, animent, donnent vie au podcast en question. Passionné, investi du bonheur suscité par cette grande surprise, je m'écoute les vingt précédentes émissions et attend avec toujours autant d'impatience les prochaines à venir.

Et ça fait déjà plus de quatre ans que tout les mercredi, j'attends que résonnent les douze coups de midi pour voir débarquer sur la home du site le podcast de la rédaction. Que de rires, que de plaisirs, que de moments de nostalgie, que de découvertes avec des invités tout aussi passionnants et passionnés tels que Florent Gorges, les gars de chez Pix'n Love, Caroline Speller, des vieux de la vieille comme AHL et Cyril Drevet, Sullivan, encore récemment, et bientôt les Toulousains de Console Syndrome...




Vraiment, vous me faîtes rêver. Car en plus d'un podcast régulier, c'est aussi des personnes dont j'ai fait la connaissance alors que pourtant, la distance à tendance à tuer mes relations. Mais là, rien à faire, je ne peux m'empêcher de faire mon quart d'heure discussion avec les ptits gars de l'espace Communauté & Blogs. J'ai même alimenté un blog pendant une année et demi, c'est dire, moi qui déteste afficher mes intentions et sentiments en public.

Je ne vais pas m'étaler plus longtemps encore mais je tenais encore à vous féliciter, tous autant que vous êtes, autant les membres de l'équipe que les lecteurs et forumers. Je ne saurai pas dire si Gameblog est le meilleur site pour ce qui est de suivre le fil de l'actualité vidéoludique, s'il dispose des meilleurs rédacteurs et testeurs, si son contenu est le plus pertinent mais honnêtement, aujourd'hui, je m'en fous. Le site me plaît tellement, l'impression de se sentir chez soi, de pouvoir s'exprimer en liberté et d'entretenir une véritable discussion avec les propriétaires sont autant d'éléments qui m'incitent à poursuivre mon soutien.




Car il faut le reconnaître, si sur le contenu du site, je n'ai aucunement les compétences de m'exprimer, je peux vous affirmer que sur ce podcast que vous nous offrez toutes les semaines, vous êtes pour le moment inégalables. Il faut vraiment être Lillois et potes depuis la maternelle ainsi que passionnés par le sujet pour vous réussir à imiter votre recette fétiche. Et encore, quand on en écoute certains, je peux vous affirmer que vous les avez bien aidé pour se lancer dans une telle initiative.

Chapeau bas, messieurs et merci encore pour toute la joie que vous m'avez procuré !

ECOUTEZ LE PODCAST 200 DE GAMEBLOG

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Il faut avouer une chose, "le" GameCube n'est pas une console connue pour la profusion de ses rpg, qu'ils soient issus de l'imagination des nippons ou de la psyché occidentale. Mais tout de même, certains d'entre eux auront réussi à me séduire, grandement même, et font clairement partie des références de ma ludothèque. Je vous propose donc de lister très exhaustivement ces petites merveilles qui ont fait ma joie des années durant.

Le premier auquel on pense et qui s'avère être le meilleur représentant du genre sur GameCube à mon humble avis ne peut être que Tales of Symphonia. Série de jeu de rôle très connue au Japon, nous, pauvres européens, n'avons pas vraiment eu la chance de profiter de la qualité de toutes les itérations de la saga. Mais il faut avouer que si la série s'est faîte une réputation sur le Vieux Continent, c'est évidemment grâce à cet épisode particulièrement réussi et qui figure parmi les meilleurs jeux de la bibliothèque du cube violet, incontestablement.

L'histoire n'était pourtant pas exceptionnelle, fondée sur le conflit de deux mondes qui se partagent le Mana, l'énergie source de toute vie et qui concentrée sur l'une ou l'autre des planètes, permet aux populations locales de vivre un âge d'or justifiant la paix globale.




En revanche, la direction artistique révèle toutes les qualités de ce titre. Les personnages jouables, bien que clichés, marquent vraiment le joueur de leur empreinte. Que ce soit Lloyd et sa joie de vivre constante, Colette et sa maladresse incroyable, Genius et Raine, les deux frères et soeurs intellos adeptes de la magie, Sheena, la kunoichi sexy...tous à de rares exceptions offrent beaucoup de joie au joueur. Le titre, s'il n'est fantastique graphiquement, comble les habitués de par son vaste monde à explorer, ses donjons variés et retors...Quant au système de combat, celui-ci conserve les particularités des Tales Of, offrant au joueur la possibilité d'incarner le personnage à la bataille et d'enchaîner les coups par sa seule dextérité.

Action-rpg de qualité, Tales of Symphonia séduit par son identité visuelle, son gameplay classique mais efficace et la joie de vivre qui émane des nombreuses heures de jeu durant lesquelles vous prendrez plaisir à sauver le triste sort de votre monde.

L'autre gros représentant de la gent rpgesque sur GameCube se révèle être Baten Kaitos. Création de Monolith Software, l'aventure se déroule dans un univers où la vie ne semble survivre que sur quelques îles situées dans les airs, un grand océan recouvrant la totalité du monde et gardant en son sein de nombreux secrets.




La grande prouesse de Baten Kaitos est de vous plonger au coeur de lieux esthétiquement et graphiquement fantastiques. Si les tableaux sur lesquels vous évoluez sont fixes, ces derniers justifient des effets 3D bluffants pour l'époque. Et à propos de l'ambiance qui s'en dégage, cette dernière charme, séduit, par son réalisme, par le romantisme qui s'en dégage, par son alternance des environnements et par leur grande originalité.

Le jeu n'est tout de même pas dénuée de défauts. En effet, le système de combat reposant sur un jeu de carte que vous formez à partir des éléments que vous trouverez dans la nature, sur les monstres vaincus...se révèle parfois très aléatoire ce qui entraîne des conséquences extrêmement gênantes. La première constatée est que les combats, même les plus simples, peuvent se révéler relativement complexes malgré la faiblesse de vos adversaires. La seconde n'est qu'un corollaire du problème, les joutes sont très longues, trop longues, allons-nous dire. D'autant que l'impossibilité de mettre en pause durant ces phases si vous n'êtes pas adeptes des tableaux récapitulatifs des dégâts va sérieusement compliquer votre façon de vivre.

Tout de même, bien que son gameplay ne se montre pas systématiquement sous ses plus beaux atours, Baten Kaitos vous invite à vivre une aventure hors du commun au cours de laquelle de très gros rebondissements prendront place. Il connaîtra une suite sur la même console, Baten Kaitos Origins, qui n'aura cependant jamais connue le plaisir de débarquer sur nos terres.




Quoi d'autre ? On pourrait aussi citer Paper Mario : La Porte Millénaire, la très sympathique suite de Paper Mario sur Nintendo 64 et qui reprend les traits propres de son aîné. L'expérience se vit de profil, dans un monde où l'ami plombier se déplace sur des tableaux fixes mêlant éléments 2D appuyés par un style papier carton unique et 3D plus classiques.

Avec son gameplay très abordable, ses musiques très sympathiques, ses tonnes de petites interactions et un certain dynamisme, Paper Mario : La Porte Millénaire fait clairement partie des très bonnes surprises que peut offrir la console du Big N, bien qu'il se révèle au final assez simple d'accès et pas tellement difficile.

Pour conclure, on va parler d'un autre saga, pas tellement connue mais très appréciée des amateurs, Fire Emblem, qui nous aura offert le plaisir de jouer à Path of Radiance. Enfin, "plaisir" ne serait pas un terme tellement adapté. Car si le titre ne déroge pas vraiment aux codes posés par la série, ce qui garantit la qualité du gameplay, qui n'est ici pas tellement à critiquer, il déçoit tout de même par son manque d'ambition notamment graphique, avec ses animations rigides et le manque de détails visuels, et par sa difficulté trop abordable.




En effet, si l'idée de répartir les points d'expérience bonus entre les différents membres de votre petite armée est bien vue, cette possibilité permet malheureusement d'obtenir très rapidement des personnages trop puissants, trop résistants, ce qui nuit au besoin traditionnel de toujours envisager tout les choix tactiques et de sélectionner celui qui vous sera le plus bénéfique.

Clairement pas le meilleur de la série, Path of Radiance demeure toutefois le seul véritable tactical-rpg de la console, genre très peu répandu et peu prolifique depuis quelques années, et conserve le sel des affrontements tactiques exigeants et du plaisir de déjouer des complots à grande échelle sur fond d'univers fantastique où cohabitent hommes et créatures animales particulièrement féroces.

 

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La GameCube...pardon, le GameCube, était installé dans ma chambre un beau jour du 3 mai 2002, prêt à être déballé et à dévoiler ses capacités nouvelles, bien différentes de celles de la mythique mais bien délaissée Nintendo 64.

Aux côtés du magnifique cube violet, discrètement, siégeait un certain Luigi's Mansion. Etonné de l'absence d'un plombier à la casquette rouge, c'est donc à son frère que l'on laisse une chance pour tenter de divertir les amateurs. Pari réussi et malgré quelques soucis, l'un des jeux étendards de la console séduit par son approche originale et ses détails graphiques fascinants.

En effet, difficile de résister à l'attrait d'une aventure aussi étonnante. L'histoire est atypique, Luigi, remporte à une loterie un prix exceptionnel : un vieux manoir, que Mario s'empresse de visiter. Inquiet de sa disparition, le frère tout de vert vêtu s'en va donc la peur au ventre partir à la recherche de son frangin disparu et entre au coeur de ce vieux châtelet, infesté de fantômes en tout genres. Pour se sortir d'une telle situation, sa seule arme sera un aspirateur modifié par un scientifique quelque peu maboule et avec lequel il s'enfoncera dans les profondeurs du manoir hanté.




Luigi's Mansion, bien qu'oublié par certains et parfois un peu critiqué, est un titre aux qualités indéniables. Tout d'abord, il se détache par son ambiance unique, d'autant plus surprenante qu'il s'agit de Nintendo derrière, avec ses salles sombres et ses ectoplasmes colorés. Le système de jeu est lui aussi sympathique, fondé sur la capture des fantômes et sur la résolution d'énigmes préalables pour dénicher les créatures.

Ce jeu d'ouverture fera aussi son petit effet en mettant en valeur ses effets de lumière impressionnants pour l'époque, peut-être surpassés par un certain Splinter Cell, quelques années plus tard. Une vraie bonne surprise et un excellent jeu de lancement malgré une durée de vie un peu légère.

Mais le plus étonnant, peut-être, est de voir débarquer sur la console un hérisson mythique arborant les mêmes couleurs que le GameCube. Oui, je parle bien de Sonic, l'éternel rival du plombier moustachu. Délaissé depuis la chute de la Dreamcast, l'adaptation de Sonic Adventure 2 est l'occasion pour l'animal de se faire une place au soleil.




Le titre n'offre que très peu de nouveautés, la seule me venant à l'esprit étant un mode multijoueur quelque peu anecdotique. En revanche, il permet aux amateurs de plate-forme d'ajouter un bon titre à leur ludothèque, au gameplay varié et à la durée de vie conséquente.

Toutefois, c'est bien cette suite de l'excellent Sonic Adventure ( Dreamcast ) qui marque les limites de la licence en 3D avec une gestion de la caméra souvent médiocre, des bugs incompréhensibles et nuisibles au plaisir de jeu ainsi que quelques imperfections légères mais déjà inquiétantes.

Si mes souvenirs sont bons, la véritable démo technique, à l'époque, était un certain WaveRace Blue Storm. Licence complètement oubliée de nos jours, la suite du célèbre jeu de jet-ski de la Nintendo 64 revient sous de beaux atours sur GameCube, associant avec talent un gameplay précis et graphismes de haute-volée, notamment avec ses effets d'eau et de reflets saisissants aux débuts des années 2000.




Une véritable petite bombe technique qui va permettre au dernier né de Nintendo de démarrer sous de bons auspices, proposant un line-up relativement eclectique et de qualité suffisante pour satisfaire tout les goûts. Un manque de jeu d'action, peut-être, mais moins sensible à l'époque, la mode n'étant pas aux fps sur console en ces temps anciens.


Voir aussi

Jeux : 
Sonic Adventure 2, Wave Race : Blue Storm, Luigi's Mansion
Plateformes : 
GameCube
Sociétés : 
Nintendo, Sega
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Le 14 septembre 2001 sortait la quatrième génération de console de salon de Nintendo, le GameCube, et nous fêtons ce mois-ci le dixième anniversaire de la console cubique de la firme kyotoïte - je ne sais pas vraiment si ce terme existe ^^ -.

Evidemment, en bon gros fan de la marque que je suis, le 30 mai 2002, l'objet était entre mes mains, prêt à m'éblouir de toute sa qualité et à me procurer de très belles heures de jeu. A l'heure des bilans, je peux vous confirmer que malgré son succès mitigé, le GameCube a su combler mes attentes de joueur et me faire vivre de très grands moments.

C'est donc au cours d'une petite série d'articles que je vous présenterai les grands jeux de la console, ceux qui auront réussi, mes potes et moi, à nous faire tenir la manette des heures durant et à profiter des merveilleux titres de sa ludothèque. Certes, la PS2 a largement remporté la bataille à l'époque mais clairement, le nom de "GameCube" ravive encore chez moi de très grands souvenirs.

Je vous donne donc rendez-vous d'ici peu sur le blog pour fêter ensemble le bel âge du prédécesseur de la Wii.

 

Voir aussi

Plateformes : 
GameCube
Sociétés : 
Nintendo
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Ca y est, on touche le bout...à moins que vous ayez un jeu inconnu sorti des limbes duquel je ne pourrai vous parler puisque je ne saurai pas moi-même de quoi il s'agit. Ouf, elle est compliquée cette phrase ^^.

 


De toutes manières, ce fut un plaisir de me lancer dans la rédaction d'un dossier consacré à cette saga. Il m'a demandé bien plus de travail que je ne l'aurai imaginé et se révèle finalement assez balèze, faut l'avouer, mais ce fut tout de même une bonne expérience. Et puis, écrire un peu de temps en temps ne peut pas faire de mal, il me semble.

En tout cas, je vous remercie de votre participation dans les commentaires et dans les "j'aime". J'en profite pour remercier particulièrement les assidus qui ont exposé leur point de vue : Fersen, Ashlotte, Onizukaz, Nemesis-8-sin et toute la clique.

7 articles composent le dossier et je profite de ce post récapitulatif pour en dresser le sommaire.


# 01. Un Elfe, Une Princesse, Un Sorcier...Une Triforce

#02. L'Apogée D'Une Formule

# 03. Une Nouvelle Ere

# 04. Pendant Ce Temps Là

# 05. Un Lourd Héritage

# 06. Le Passage Au Tactile

# 07. Â Côté De Tout Ca


N'hésitez pas à critiquer en bien ou mal la qualité des posts, tout cela ne peut être que fondateur, je les prendrai avec plaisir ( sauf pour les trolls, évidemment, que je peux bouter hors de France d'un seul coup de modération ^^ ). Sur ce, je vous remercie encore pour le temps que vous avez passé ici-bas et espère vous revoir très bientôt dans le coin.

Au fait, je ne pouvais partir sans faire un coup de teasing mais j'ai déjà en tête le sujet du prochain dossier que je rédigerai. Il sera moins imposant que Zelda et ne sort pas tout de suite ( faut que je souffle un peu, là ) mais je suis sûr qu'il saura plaire à certain. Ca parle de grimpette, de Templiers, d'assassins qui se baladent librement en ville...je dis ça, je dis rien.


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La Saga Zelda  Côté De Tout Ca

Précédent Le Passage Au Tactile

En dehors des épisodes dits "principaux" de la série, ceux dont je vous ai parlé dans cinq ou six articles interminables, Zelda est un titre qui a connu des adaptations quelques peu différentes.

Evidemment, on peut parler du cas très particulier de Four Swords, versions multijoueurs de la saga, où quatre petits Link doivent coopérer pour atteindre leur but commun mais aussi recourir aux coups bas pour soigner sa feuille de statistiques.

On note aussi l'apparition de Link par-ci, par là notamment dans la série des Super Smash où sa présence est systématique. Zelda, c'est aussi trois épisodes honteusement omis par Nintendo, sortis sur CD-i, la console de Phillips, d'un titre promotionnel du Wii Zapper, j'en passe et des meilleures.

 

GameBoy Advance - GameCube La Série des Four Swords

A Voir [ Une Belle Image ] 4 Epées

La première fois que l'on entend parler de Four Swords, c'est avec l'adaptation de A Link to the Past sur GameBoy Advance. Petit bonus ajouté à l'aventure principal, la feature nous propose d'incarner, vous et trois de vos amis, un clone de Link.

Evidemment, Nintendo fait bien les choses et offre une aventure aux énigmes variées et à l'action peu répétitive. En effet, que ce soit pour pousser un énorme bloc de pierre, traverser des ravins ou combattre un boss, la coopération sera de mise et obligatoire. Ne pas se plier à cette contrainte ne pourra que vous mener au game over. Mais le génie de l'oeuvre est de stimuler la cupidité et l'égoïsme du joueur. Les rubis que vous trouverez soit cachés dans les buissons soit dans de beaux coffres rutilant, attisent naturellement l'avarice du joueur. Une feuille de statistiques et une récompense à la fin de chaque niveau incitent les participant à ne se faire aucun cadeau. Jeter votre coéquipier dans un trou, le pousser vers un adversaire ou vers un piège, toutes les fourberies sont bonnes pour décrocher la médaille.

Bien que très court mais intensément fun, Four Swords séduit une première fois par son accessibilité malgré la nécessité d'avoir un cable link ( normal ) et une version du jeu dans chacune des consoles reliées.

 


Très apprécié des joueurs, Nintendo va créer de toutes pièces un nouveau titre, Four Swords Adventure sur GameCube. Le système est le même : une aventure solo est intégrée mais l'attrait majeur est tout de même conservé avec la possibilité de jouer jusqu'à quatre joueurs devant sa console.

Toutefois, Four Swords Adventure jouit de certaines innovations intéressantes. Tout d'abord, si vous êtes accompagné d'un ou plusieurs de vos amis, c'est alors la GameBoy Advance qui vous servira de manette. Liée à la console par un câble spécial, cette dernière affiche des information uniques invisibles aux yeux des autres joueurs et vous permet même de quitter l'espace de jeu affiché sur la TV pour vous retrouver dans une grotte, un passage secret, qui vous sera exposé sur la console portable.

Cependant, bien que l'idée soit géniale, l'obligation d'acheter les câbles séparément, de trouver des amis possédant tous une GameBoy Advance, rend difficile la possibilité de profiter pleinement de l'aventure.


CD-i La Triforce Oubliée

Trois épisodes estampillés Zelda développés par Animation Magic sont sortis sur la console de Philips, Link The Faces of Evil ( 1993 ), Zelda The Wand of Gamelon ( 1993 ) et Zelda's Adventure ( 1995 ).

Relativement peu connus du grand public, ces trois épisodes sont de toutes manières considérés par les fans de la saga principal comme des titres particulièrement mauvais. Sans l'appui de Nintendo, Philips a les mains libres pour créer les trois oeuvres en question.

Fini l'aventure vue de dessus, cette fois-ci ce sont des jeux d'action / plate-forme en 2D auxquels on a à faire. Les notions d'exploration et d'aventure disparaissent quelque peu pour laisser place à une trame scénaristiques simple mais tout de même plus développée qu'auparavant. De nombreuses cutscenes plutôt correctes pour l'époque mettent en valeur les caractères de Link, Zelda et Ganondorf avec un style cartoon à la manière des Dragon's Lair.

 


Seul problème, les personnages mis en scène sont horripilants au possible. Le tout est associé à des dialogues particulièrement mauvais et à une animation déroutante, pas vraiment celle que l'on aurait pu imaginer. Sans oublier la jouabilité désastreuse qui détruit toute sensation de fun.

Restés dans les mémoires pour de mauvaises raisons, ces trois jeux auront eu le mérite d'essayer de donner un autre aperçu de la licence. Mais avec  les fautes de goûts, le gameplay catastrophique et la discrétion de la console, ces trois jeux ne rencontreront que très peu de succès, que ce soit d'estime ou commercial.

 

Nintendo 64 - GameCube - Wii - DS La Licence S'Exporte

Forte de sa réputation, les personnages de la série vont faire de nombreuses apparitions dans des titres qui n'appartiennent pas à la saga à proprement parler.

La première chose à laquelle on pense est la présence de certains personnages de la saga dans les jeux Super Smash Bros. Evidemment, le personnage de Link, figurant dans tout les épisodes de la marque, est grandement apprécié des fans qui profitent de son allonge, de son arsenal qui lui permet de se battre à distance et de certains de ses coups redoutables comme l'Attaque Cyclone, pour mettre à mal les adversaires. On y retrouve aussi la Princesse Zelda dans les volets Melee et Brawl, usant de puissants pouvoirs et de sa capacité à se transformer en Sheik ( Ocarina of Time ) et de profiter de sa grande rapidité. Toon Link fait lui aussi figure de personnage très sympathique. Directement tiré de l'univers de The Wind Waker, ce dernier a le mérite d'être particulièrement puissant malgré sa petite taille tout en se jouant de la même façon que Link adulte. Pour conclure, Ganondorf, mon personnage préféré, s'amuse à expédier ses petits compagnons avec ses frappes stratosphériques.

Link, c'est aussi une apparition dans SoulCalibur II où il fait forte impression. Considéré comme le meilleur personnage inédit des trois versions ( Heihachi sur PS2, Spawn sur XBox ), Link utilise tout son arsenal pour éloigner ses adversaires.

 


Un jeu lui est exclusivement consacré, Link's Crossbow Training, titre faisant la promotion du Wii Zapper de la dernière console de salon de Nintendo. Il s'agit là d'un seul shooter dans lequel notre petit elfe équipé d'une arbalète doit abattre toutes les cibles qui se présentent à lui.

Pour terminer, on peut évoquer le sort de l'insupportable Tingle, le vendeur de cartes, ce petit lutin persuadé d'être une fée et qui voyage grâce à des ballons accrochés à sa ceinture. Vous voyez de qui je parle. Bref, tout ça pour dire que l'un des personnages les moins attachants de l'univers de Zelda a lui aussi eu la chance d'être le héros de son propre jeu. Freshly Picked Tingle Rosy Rupeeland met en scène le personnage dans un titre où l'indigestion de rubis est votre principal objectif. Ce dernier jeu ne recevra cependant pas un très grand succès en France et n'entrera pas dans les mémoires.


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La Saga Zelda La Passage Au Tactile

Précédent Un Lourd Héritage

La DS, nouvelle console portable de Nintendo disponible depuis 2004 dans la plupart des pays du monde, devait forcément avoir un ou deux titres de la série dans sa ludothèque. Leur annonce est d'autant plus intéressante que la maniabilité au stylet promettait une manière de jouer beaucoup plus originale et une expérience différente.

Ainsi naquirent les volets Phantom Hourglass et Spirit Tracks qui en plus d'intégrer ces nouvelles fonctionnalités ( stylet, micro, double écran ) poursuit dans la tradition des Zelda sur portable avec des jeux plus enfantins, à l'ambiance moins sérieuse et plus joviale.

 

Nintendo DS The Legend of Zelda Phantom Hourglass

Phantom Hourglass est le premier épisode à débarquer sur la Nintendo DS. Suite directe de The Wind Waker ( GameCube ), il en reprend les éléments graphiques et l'histoire. ne soyez donc pas étonnés de retrouver des personnages bien connus du monde marin de ce Zelda si particulier, notamment Tetra que vous devrez libérer de son sortilège qui l'a transformé en statue de pierre.

La grosse originalité de cet opus est que toute la progression est organisée autour d'un grand donjon central dont les passages se libèrent à mesure que votre inventaire se remplit. De plus, un timer vous oblige à résoudre les énigmes le plus rapidement possible. En récompense de vos exploits, vous obtiendrez une carte qui vous dévoilera la prochaine île à explorer. La mise en place de ce donjon situé au centre de l'intrigue n'est toutefois pas la meilleure innovation, l'obligation de refaire le chemin à chacun de vos retours lassant très rapidement. D'autant plus que les environnements n'y sont pas très variés.

Evidemment, en bonne suite qu'il est, Phantom Hourglass ne vous épargnera pas les trajets en bateau. Cependant, les voyages sont désormais autonomes. Il suffit de dessiner la voie à prendre sur votre carte avec le stylet et votre esquif se dirigera tout seul comme un grand vers la destination souhaitée. En plus d'offrir un certain confort, ces voyages sont aussi rythmés par les attaques de pirates ou de créatures en tout genre qui font bien passer le temps sans jamais nuire à cette impression de liberté et de découverte typique de The Wind Waker.

 


Le fait qu'il s'agisse d'une version sur DS permet de souffler un certain vent de fraîcheur. Intégralement et uniquement jouable au stylet, bien que certain pesteront sur la maniabilité souvent imprécise et peu pratique durant les combats, ce choix de commande permet d'intégrer à l'aventure des énigmes très bien pensées, sûrement parmi les meilleures, tout épisodes confondus. Vous serez d'ailleurs souvent dans l'obligation de prendre des notes sur l'écran du bas afin d'avoir tout les éléments en tête pour la résoudre dans les meilleures conditions possibles.

Pour l'anecdote, vous débarquerez à un moment de l'aventure sur une île sur laquelle vous n'aurez aucune indication. Vous devrez donc vous même dessiner la carte du territoire ( en forme de poisson ) et découvrir une entrée secrète. Il s'agit là d'un de mes meilleurs souvenirs de Jeu Vidéo, c'est dire si l'idée est géniale.

Phantom Hourglass a aussi ce mérite de faire revivre une sensation qui n'existait vraiment que dans l'épisode fondateur de la série, The Legend of Zelda, où faire jouer la mémoire était essentiel pour se souvenir de la position des différents passages secrets, des donjons bien cachés...

Très fin graphiquement, reprenant l'adorable direction artistique de The Wind Waker, cet épisode DS ne souffre cependant pas trop des contraintes techniques imposées par la console. Malgré certains ralentissements et un clipping incontestable, Phantom Hourglass est une preuve que la portable est capable de gérer des environnements 3D d'ampleur bien qu'elle soit plus à l'aise une dimension en moins.

 


Phantom Hourglass se révèle être un essai confirmé sur DS. Imposant son monde gigantesque, ses graphismes charmeurs, ses animations de bonne facture, son gameplay toujours aussi efficace et ses énigmes neuves et très bien conçues, cet épisode apporte un vrai vent de nouveauté sur une saga dont les mécanismes commencent à se faire un peu trop connaître. Malgré la lourdeur de ce donjon central, Phantom Hourglass est une invitation au voyage et un excellent jeu de la console, exploitant toutes ses fonctionnalités, chose pas si fréquente malgré la quantité de jeux disponibles.

 

Nintendo DS The Legend of Zelda Spirit Tracks

A voir [ Test ] & [ Musique Maestro ! ]

The Legend of Zelda Spirit Tracks est le dernier Zelda original sorti à l'heure actuelle, en attendant l'automne prochain et l'arrivée de Skyward Sword. Deuxième opus à être sorti sur la DS, il poursuit dans la voie tracée par Phantom Hourglass tout en innovant sur certains points.

Première chose, on abandonne les eaux déchaînées et fantastiques de The Wind Waker et Phantom Hourglass pour revenir sur les terres vertes et meubles de Hyrule. Et ce n'est donc plus aux commandes d'un navire suréquipé mais d'un train que notre cher Link part voguer...pardon, voyager pour accomplir sa quête.

En dehors de cette nouveauté, le gameplay reste similaire, la maniabilité ne change pas, de nouveaux objets font leur apparition tandis que d'autres disparaissent. Bref, pas de grandes innovations au programme. Mais Spirit Tracks propose tout de même une expérience sublimée de Phantom Hourglass. Bien que le moteur soit le même, le tout semble plus fin, plus détaillé, plus riche bien que de gros ralentissements aient lieu à certains moments.

 


L'idée du donjon centrale est reprise mais la formule est améliorée. Beaucoup moins lourd et lassant qu'auparavant, le donjon ouvre directement ses nouveaux accès au joueur qui ne sera plus obligé de repartir depuis les fondations à chaque visite.

Evidemment, la nouvelle carrière de cheminot du petit Kokiri l'oblige à se balader de manière différente. Fixé sur ses rails, le train a bien sûr une capacité de déplacement bien plus limitée. Mais au final, on ne perd pas trop en impression de liberté, les chemins sont nombreux tout comme les embranchements et les voyages entre deux points sont beaucoup plus riches en événements qu'auparavant. En dehors de la défense de votre monture mécanique, vous devrez prendre en chemin des voyageurs sensibles à votre brutalité tchou tchou en main, transporter du matériel qu'il ne faudra pas perdre sur la voie. Clairement, les trajets sont beaucoup plus intéressants que dans n'importe quel autre épisode de la saga.

Le jeu en lui-même ne change pas vraiment et les comparaisons se font aisément avec Phantom Hourglass. Mais la sensation de redite n'existe pas pour autant, les énigmes sont toujours le point fort de cette version DS, l'interactivité avec la console portable est exploitée à son maximum. Qui plus est, vous serez accompagné de la Princesse Zelda qui pourra prendre possession des différentes armures animées d'intentions maléfiques. Cela vous permettra de traverser des flots de lave, de vous battre avec des créatures impossible à affronter votre petite épée en main et tant d'autres choses.

 


Et s'il n'y a pas tant de choses à rajouter, la formule sur DS fonctionne toujours aussi bien. En plus d'être long, le titre est complet et agréable à parcourir. Et encore une fois, cet épisode maintient un certain niveau d'excellence des versions portables tout en conservant l'humour et une certaine naïveté toujours aussi plaisante.


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Trafalgar Square

Par Sirocco Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 17/12/13 à 11h42

Toulousain sympathique, fantastique, folklorique, féérique, symphonique, éclectique, chimérique, mirifique, artistique, acoustique, exotique...et autres adjectifs en -ique que j'accepte volontiers.

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Édito


 

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonjour/bonsoir à toutes et à tous.

Je suis Sirocco, étudiant en 5e année de Droit à Toulouse, blogger à mes heures perdues, mais avant tout grand amateur du Jeu Vidéo, marmite dans laquelle je suis tombé tout petit.

Trafalgar Square, c'est le nom de ce tout petit site qui privilégie notamment la musique tirée du média mais qui parle aussi de tout et de n'importe quoi. Ne vous étonnez pas d'entendre beaucoup parler de Nintendo, c'est parce-que j'en suis grand fan mais cela ne m'empêche pas de passer de nombreuses heures sur PS3 ainsi que sur les jeux Steam dont le prix défie toute concurrence.

N'hésitez pas à commenter les articles et à "liker" si vous avez apprécié la lecture de mes articles. Vous pouvez évidemment me joindre par MP si vous souhaitez me poser une question ou parler d'une chose, d'une autre. En attendant, j'espère que la lecture vous plaira et rendez-vous ici-bas ou bien ailleurs, si mon activité vous intéresse.

 


 

 

J'arbore fièrement une récompense aujourd'hui plus tellement valable mais que voulez-vous, c'est la seule que j'aie ^^. Elle fut attribuée par l'ami Anfalmyr sur la base des votes des Gamebloggers et elle me plaît tout particulièrement du fait que je tente de soigner le mieux possible l'apparence du blog, pour un plus grand confort de lecture. Et vi, je pense à vous et à vos petits yeux fatigués...

 

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