Trafalgar Square

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J'avoue, le titre n'est pas des plus inspirés et ne révèle pas vraiment le contenu de ma pensée. Je vais d'ailleurs mettre fin au débat tout de suite : fort heureusement, Revelations est meilleur que Brotherhood, tout du moins plus abouti.

En revanche, je voudrai insister sur les nombreux points qui font de ce troisième titre mettant en scène Ezio Auditore une oeuvre plus intéressante, sûrement plus pertinente que AC Brotherhood.

Si au niveau du gameplay, il y a peu de nouveautés à noter, si ce n'est l'usage du crochet pas tellement révolutionnaire, l'apparition des bombes, sympathiques mais pas fantastiques et l'apparition de passages de défense de vos points de contrôle, relativement anecdotique...




Toutefois, le scénario est bien plus intéressant que celui de l'épisode précédent. Cela relève du paradoxe tant la conclusion de l'ami Ezio n'est pas un modèle de rythme et de rebondissement bien que tout à fait correct et honorable. Cependant, c'est en découvrant cette quête initiatique, la recherche approfondie du Florentin, que l'on comprend que cette aventure justifie un nouvel opus. Avec Brotherhood, on se rend compte au final que l'histoire n'était que prétexte pour l'Italien à visiter la ville de Rome, déjà aperçue à la fin de l'excellent Assassin's Creed II, qui a évidemment de sérieux airs de ressemblance avec la capitale du Nord de l'Italie.

A Constantinople, le sentiment de dépaysement est véritable. Le changement de lieu y est évidemment pour beaucoup mais la couleur, la variété de cette cité cosmopolite permet véritablement au joueur de s'évader. La proximité de la ville est d'ailleurs l'occasion pour les scénaristes de rapprocher l'assassin des origines de la saga, de Masyaf et de la Terre Sainte, où toute la fantastique histoire de la série débute.

Qui plus est, l'intégration de séquences permettant de contrôler Altaïr, permet de sentir le lien entre les Croisades et la Renaissance. Bien moins arrogant que dans le premier épisode, mis en valeur par une sagesse accrue avec le temps et surtout au contact de la fameuse Pomme d'Eden, Revelations est l'épisode qui consacre la grandeur de l'homme à l'origine de la bataille millénaire entre Templiers et Assassins, bien plus important qu'on aurait pu le croire.

Tandis qu'avec Brotherhood, l'expérience ne nous promet qu'une seule chose, remettre en scène des Borgias pourtant déjà vaincus, sortis de nulle part et qui ne servent qu'à ralentir la progression de l'Assassin italien.




Je ne vais pas aller beaucoup plus loin dans la réflexion mais véritablement, cette proximité entre ce dernier volet et les racines de la série permet d'offrir le meilleur épisode de la série. Dépaysant comme l'était le premier, abouti comme pouvait l'être le second, Revelations permet véritablement au joueur de s'évader bien que la démarche de produire un titre du genre tout les ans soit contestable.

Mais ce n'est pas ici le sujet du débat.

 

1.TrafalgarSquare | Assassin's Creed Revelations : L'Apogée d'Une Civilisation

 

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Rares sont les "gros" joueurs à se contenter des titres disponibles dans la seule ludothèque de la Wii. Sans vous mentir, je ne pense pas avoir investi dans la console depuis les sorties quasi-simultanées de Donkey Kong Country Returns et Sonic Colours, c'est-à-dire, Noël dernier. Un bail.

Xenoblade était clairement le jeu Wii qui laissait présager un été sympathique. Disponible depuis déjà quelques bons mois sur l'archipel nippon, la dernière création des studios Monolith Soft narguait la patience de passionnés de jeux de rôle à la japonaise, rares sur la console de Nintendo.

Et c'est donc avec une grande excitation que l'on insère la galette dans le lecteur bleuté de la Wii. Pour le meilleur, je vous rassure.





C'est sur fond de bataille entre deux colosses millénaires que l'histoire de Xenoblade débute. Deux créatures monumentales finalement épuisées par de nombreuses années de combat et qui blessées, finissent par se figer. Immobiles, les titans vont être le lieu de la naissance de deux civilisations bien différentes, la première sera peuplée d'êtres mécaniques particulièrement belliqueux, quant à l'autre, elle fera cohabiter des créatures humanoïdes et d'autres plus atypiques.

Evidemment, des tensions vont régulièrement s'enflammer entre les deux peuplades qui se font la guerre depuis des lustres. Et c'est seulement grâce à la présence d'une arme étrange, la Monado, que les habitants de Bionis prendront le pas sur les machines de Mekonis.

Vous l'aurez donc remarqué, sur le fond, le scénario ne déroge pas tellement aux règles traditionnelles des Japonais. Une guerre, des vilains, un héros élu des dieux capable de mener son peuple, sa famille ou que sais-je, vers la paix. Cet élu répondant au drôle de nom de Shulk, suite à la destruction de son village natal (cliché ?) s'en ira donc affronter ces adversaires héréditaires dans la joie et la bonne humeur.

En réalité, pas vraiment. Car si cette histoire ne surprend pas tellement par son originalité, il regorge toutefois de moments mémorables. Entre les épisodes épiques où votre équipe se sort dans la difficulté d'une situation abracadabrantesque et ceux où vos proches souffrent et meurent, le scénario parvient à tenir en haleine 70 heures durant sans trop lasser, sauf peut-être durant les vingt premières où les débuts d'un conte encore incomplet commencent à prendre forme.

De toutes manières, la légende sera prétexte à des balades au coeur de lieux inexplorés donc extraordinaires.

Car oui, la grande force de Xenoblade Chronicles, c'est sa capacité à vous emmener au sein de ces environnements d'une grandeur rare pour un jeu de sa génération. Ne soyez pas étonnés de passer des heures dans de grandes plaines entourées de montagnes elles aussi impressionnantes, dans des marais hantés par des esprits colorés, au sommet de ces mêmes montagnes d'un blanc immaculé, le long de vastes plages bordant un océan infini et autres lieux merveilleux et parfaits pour la contemplation.

Cela est d'autant plus fort que vous serez constamment accompagné par les musiques de Yoko Shimomura qui réalise ici un excellent travail. Ses compositions, plus épiques les unes que les autres, contribuent fortement à rendre tout ce qui prend du temps dans un jeu du genre agréable et ce pour notre plus grand plaisir.




Et si la technique demeure toutefois limitée, révélant des textures parfois vilaines et un clipping inévitable, l'aventure toutefois à immerger le joueur dans l'univers si classique et pourtant si efficace de Xenoblade Chronicles. Durant les premières heures du jeu, vous prendrez plaisir à fouler les herbes délicatement animées et donnant une très grande vie à ces lieux. Le grand nombre de créatures présentes donnent l'illusion qu'un véritable écosystème persiste, que celui-ci peut varier selon que vous voyagez de jour ou de nuit, par temps sec ou sous la pluie, et le fait que certaines de ces bestioles puissent occuper la quasi intégralité de l'écran ravit la rétine, malgré un aliasing prononcé.

Evidemment, s'il faudra tenter de faire fi du retard graphique de l'oeuvre de Monolith, difficile de rester insensible au charme d'un titre qui offre un véritable monde, un monde avec un corps, qui se tient, suffisamment varié pour inciter le joueur à explorer les plus éloignées des zones d'une partie de ce monde.

Cette exploration est d'ailleurs très souvent récompensée. Enrichi d'une excellent système de quêtes annexes, Xenoblade Chronicles offre au joueur un tant soit peu curieux la possibilité de très vite devenir plus fort en accordant de l'expérience à chaque nouvelle zone découverte. De plus, les très nombreuses petites quêtes auxquelles vous aurez adhéré durant au cours de l'expérience s'accomplissent facilement, parfois même sans faire attention, ce qui est toujours agréable. D'autres, plus complètes, demanderont plus de temps pour être achevées mais se révéleront souvent plus intéressantes en terme de récompenses. A vous de voir.

Comme tout bon jeu de rôle qui se respecte, le combat occupe une place primordiale. Cependant, ici, pas de place à la parlotte, les joutes se déroulent en temps réel. Une simple pression sur un bouton contextuel et vous serez lancés dans la bataille, à moins que ce ne soit une créature particulièrement hostile qui débute entame l'affrontement. Ce système d'initiative sera d'ailleurs à prendre en compte si vous souhaitez gagner du temps ou tout simplement éviter un monstre trop puissant pour votre pauvre petit groupe.




Petite note, le game over n'est ici pas punitif, si vos personnages se retrouvent tous à terre, vous reprendrez sans perte d'expérience, d'équipement dans un lieu calme, ce qui vous épargne les frustrantes recharges de sauvegarde. Un confort d'autant que les combats sont particulièrement nombreux et pas toujours évidents, un surnombre étant très vite arrivé.

Sinon, les pugilats se révèlent relativement classiques. Vos coéquipiers et vous-même attaquez automatiquement, seul le choix d'utiliser une compétence est à prendre en compte durant le combat. On peut tout de même noter quelques ajouts intéressants tels que la présence d'une jauge autorisant les résurrections ou les attaques groupées ainsi que la possibilité d'utiliser les pouvoirs spécifiques de la Monado, souvent indispensables pour se protéger d'une offensive annoncée meurtrière de vos ennemis, par exemple. 

Cela donne au final des combats vifs, rapides, rarement prise de tête sauf contre les boss où votre patience et votre sang-froid seront mis à rude épreuve, l'idéal dans un jeu de rôle de ce type où l'on passe beaucoup de temps à améliorer ses capacités et son équipement.

Par ailleurs, la gestion de l'inventaire est particulièrement simple mais s'offre une petite subtilité, la création de gemmes personnalisées dont les effets peuvent être additionnés aux caractéristiques de votre arme ou armure. Quant aux capacités débloquées au cours de l'aventure, ces dernières peuvent être améliorées contre dépense de points obtenus à chaque fin de combat. Pas de grande innovation de ce côté là mais suffisamment de contenu pour justifier le temps passé dans des menus touffus.




Bien évidemment, tout  jeu de rôle suppose une narration, un aspect social plus développé qu'ailleurs et qui pourrait même se révéler évolutif. Autant être franc, Xenoblade Chronicles ne bouleverse pas les codes du j-rpg à ce niveau là mais on peut tout de même signaler la possibilité d'améliorer les relations des personnages qui participent aux même combat par le biais de QTE. Les conséquences de votre gestion du groupe dont loin d'être négligeables car une bonne entente de chacun des protagonistes leur offre la possibilité de partager leurs compétences propres ce qui grandement faciliter l'aventure et accélérer la progression.

Toutefois, les acteurs de la quête ne brillent pas par leur grand charisme. S'ils se démarquent par un caractère propre et identifiable, ils collent tout de même aux clichés du genre. Entre héros discret et volontaire, benêt sympathique, guerrier "classieux" et copine d'enfance futée, aucun d'entre eux ne restera gravé dans les mémoires même si l'on finit clairement à les apprécier pour ce qu'ils sont. Ils ne sont pas non plus aidés par une mise en scène relativement rigide et la rigidité de leurs visages qui ne laissent que difficilement passer les émotions. Encore une preuve des limites techniques de la Wii.

Mais force est de constater que Xenoblade Chronicles séduit, cela est incontestable. Riche, profond, impressionnant de par son esthétique et sa faculté à faire voyager le joueur, il ne le prend toutefois pas à défaut grâce à ses combats simples mais intenses et sa progression toute aussi classique mais suffisamment bien menée pour justifier une aventure qui peut atteindre les cent heures de jeu si vous faîtes partie de ceux qui aiment prendre leur temps.

S'il ne transcende pas la formule quelque peu sclérosée des j-rpg de ces dernières années, il fait toutefois l'effort de proposer une expérience pointue et savoureuse, chose sur laquelle on ne crachera surtout quand on est possesseur de Wii et amateur du genre. Il s'agit d'une très belle épopée, qui plus est. Pourquoi ne pas s'y jeter sans réfléchir ?


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Xenoblade Chronicles
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Joie ! Les gars de l'émission 88 Mph ont traité récemment le tool assisted-speedrun d'un titre que je vénère, Majora's Mask, le meilleur de la série en toute objectivité.




Résultat, quatre émissions d'une trentaine de minutes qui narrent les exploits d'un joueur qui parvient à boucler le jeu à une vitesse record. Glitchs et abus du programme sont de mise, les chemins les plus étonnants sont légions...

Bref, si vous souhaitez avoir une nouvelle expérience de Majora's Mask, n'hésitez pas à regarder ces quatre vidéos particulièrement impressionnantes où le joueur parvient à faire tout et n'importe quoi à la machine, à la cartouche et à notre petit elfe préféré.

 

 

 

 

 

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The Legend of Zelda : Majora's Mask
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Mesdames, messieurs, je suis partagé par deux sentiments, celui du joueur, celui du consommateur.

Le 25 mars dernier, sortait la 3DS, la dernière portable de Nintendo, au prix rédhibitoire de 250 €. Autant vous dire que le fanboy de Nintendo que je suis n'était pas du tout tenté par l'investissement, d'autant qu'aucun jeu de la firme de Kyoto n'était présent au line-up. Et vu la qualité des oeuvres des éditeurs-tiers...




Honnêtement, sur la console, seul le remake de Ocarina of Time me stimulait, titre que je n'ai pas repris depuis quelques années et dont l'aventure commence à me manquer. Rien d'autre. Entre temps, la 3DS baisse radicalement de prix pour atteindre aujourd'hui le plancher de 150 €. La ludothèque a commencé à se révéler pertinente : Super Mario 3D Land, Cave Story, Mario Kart 7, Starfox...Sans oublier les titres à venir tels que le retour de Luigi's Mansion et Paper Mario. Certes, ce sont des jeux Nintendo mais là n'est pas le sujet et de toutes manières, il m'est difficile de faire abstraction de titres qui font partie des meilleurs de l'année.

Aujourd'hui donc, la console me tente. Ce ne sont pas ses arguments techniques, l'utilisation de la 3D, mais bel et bien les jeux qui attisent ma curiosité.





Problème, demeure encore cette fichue rumeur, celle de l'arrivée d'une prochaine refonte de la console. Véritable nouvelle production vendue différemment, vantant ses mérites sur de nouvelles qualités ou simple réédition d'une console qui souffre de son image et de ses débuts poussifs, la question se pose. Car si entre la DS première du nom et la DSi, les différences ne sont au final pas tellement déterminantes car relevant de l'ordre purement esthétique, la vente d'un tout nouveau support pourrait proposer des arguments nouveaux bien éloignés des objectifs initiaux de la 3DS.

Que faire ? Je n'en sais rien. Aujourd'hui disponible dans un bundle extrêmement classieux proposant une superbe console noire et Ocarina of Time pour moins de 200 €, avec en perspective la possibilité de jouer très rapidement au nouveau Mario, l'ensemble me fait clairement de l'oeil. Mais devrai-je succomber alors qu'il existe de très fortes chances de voir pointer le bout de son nez des informations relatives à cette nouvelle portable, serait-il judicieux d'investir une si belle somme dans une console dont les capacités actuelles ne correspondraient peut-être plus avec les intentions dévoilées par la nouvelle 3DS, m'obligeant par conséquent à la ranger au placard et à racheter le dernier modèle par pure passion ?




Voilà l'épine que j'ai dans le pied.


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Ca y est, il fait froid...même dans le Sud. Les feuilles tombées flânent le long des trottoirs, les inconnus se couvrent, les premières toux se font entendre tandis que les odeurs deviennent parfois difficilement perceptibles. Noël approche pour nous apporter un éphémère moment de joie familiale en cette période où toute essence de vie semble quitter les êtres qui peuplent notre planète. L'impitoyable échéance des examens se fait sentir contribuant à frustrer des étudiants qui pour leurs premières vacances du semestre vont se pencher sur les nombreuses copies doubles qui hébergent des cours exigeants et pas toujours passionnants.





Pendant ce temps là, sur le blog...ben, pas grand chose en réalité, je vais pas vous mentir. En revanche, niveau rentabilité, j'ai fait très fort. Deux articles en Home, carrément, et un nombre de visites qui explose tout les records (les miens, en tout cas), voilà les seules choses que l'on pourrait retenir d'un mois de Novembre particulièrement maussade. Comme moi. Seule pointe de gaieté, la rencontre avec Canard, que je connais déjà un peu, Sirtank et l'ami Killeard au cours d'une après-midi où mes techniques primaires à Super Street Fighter IV ont réussi à faire mouche.

Mais j'ai l'intention de redonner un peu de vie à ce petit blog poussiéreux. Déjà, terminer le dossier entamé consacré aux dix ans de la GameCube, référencer les dernières émissions disponibles sur le net, encore et toujours parler de musique de Jeu Vidéo, exposer mes impressions de Skyward Sword, le jeu de cette fin d'année, faire un petit bilan des grands moments de ma vie de joueur en 2011...bref, tout cela fait tout de même un sacré paquet de choses à dire, n'est-ce pas ?




J'essaierai de me tenir à ce rythme et si cela n'est pas le cas, vous pourrez me lyncher publiquement dans les statuts. Voilà tout, sur ce, j'enfile mon écharpe et je file en cours.

 

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En ce jour de grâce du 18 Novembre 2011 sort dans les boutiques un certain The Legend of Zelda Skyward Sword. Vous connaissez tous ma passion pour la saga et je jubile donc à l'idée de m'équiper de la Wiimote et de me lancer dans l'aventure du petit Hylien tout de vert vêtu...même si je vais pas vous mentir, c'est déjà fait depuis hier.

Je ne vais pas organiser un événement spécial pour l'occasion étant donné que je serai plongé dans l'expérience, évidemment. En revanche, je vais vous proposer une chose extraordinaire : ressortir un petit dossier qui m'aura pris beaucoup de temps et donc d'argent.

 

 

En attendant des impressions de cette dernière sortie, je vous expose donc des liens vers mes petits articles rédigés avec amour en espérant que des petits nouveaux se lancent dans la lecture et déposent des fleurs à mes pieds. Voilà tout !

Dossier sur Gameblog | La Saga Zelda : Première Partie et Seconde Partie

La Saga Zelda sur le Blog | 1. Un Elfe, Une Princesse, Un Sorcier...Une Triforce - 2. L'Apogée d'une Formule - 3. Une Nouvelle Ere - 4. Pendant Ce Temps Là...5. Un Lourd Héritage - 6. Le Passage au Tactile - 7. A Côté de Tout Ca

 

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The Legend of Zelda : Skyward Sword
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Vous connaissez tous cette sensation magnifique ? Celle de l'attente d'un objet tant convoité, prêt à siéger entre vos mains ? Comparable à cette sensation puérile de vous sentir approcher de votre domicile après huit heures de voiture ? Voilà, je vois que je vous ai saisi.

Bref, hier matin, après un cours de Droit et Théorie de la Décentralisation, trois heures d'une matière certes intéressante mais bien moins passionante que le contenu de ce bouquin là, que vois-je trôner dans boîte à lettre ?

 

 

En même temps, vous allez me dire que vu mon avatar, mon dossier interminable et illisible ainsi que mon amour inconsidéré pour ce qui est la meilleure saga de tout les temps (oui, je le dis !), je ne pouvais pas passer à côté de cet incunable.

Maintenant, faut que je parvienne à croiser les gars de Console Syndrome qui traînent par ci, par là, dans les rues de Toulouse pour qu'ils me fassent une belle signature. De ma maigre expérience, je sens que faire une tournée des bars me ménera vers eux. Une simple intuition.




Dernière chose, une petite pub pour vous inciter à faire acquisition de l'objet. Ca ne fait pas de mal.


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Ca y est. Premières pluies, feuilles mortes, plus de robes voguant au gré du vent, au grand dam de notre ami Chocolat...

De toutes manières, vous aurez constaté que le mauvais temps aura considérablement réduit mon activité sur le blog'...à moins que ce soit la flemme, qui sait ? Il ne s'agit évidemment pas d'une carence en courage et en motivation mais honnêtement, je manque un peu d'inspiration sur les sujets. D'autant que j'ai remarqué que beaucoup d'articles postés sur le blog' n'étaient pas tellement intéressants, en réalité. Moi qui préfère rédiger des articles de fond, je me suis dit que me rediriger vers cette envie ne serait pas un mal.




Mais forcément, cela nécessite de la réflexion et surtout pas mal de temps en face de soi, surtout que moi et le travail partitionné, ça fait deux.

En attendant, encore merci pour votre participation ici-bas. 200.000 visites, ça se fête et je tiens à vous le dire, encore et encore.

Sinon, Novembre, c'est le mois de la sortie de Uncharted 3, sujet que je laisse entre les talentueuses mains de l'ami Tcho Bilout, mais c'est surtout et avant tout le mois d'un titre que j'attends de plus en plus, The Legend of Zelda Skyward Sword. Je ferai en sorte de vous parler du jeu pour ceux que ça intéresse.

Autre nouveauté, j'ai ouvert un petit blog' parallèle à celui-ci, One Trafalgar Square, sur le format Wordpress. Le site n'a pas vocation à concurrencer celui-là, bien au contraire, mais je risque de partager mon activité entre les deux. Si mon travail vous intéresse, je vous recommande d'y jeter un oeil. Un peu de pub' ne fait pas de mal ^^.

Sinon, pas grand chose de plus à vous dire. Si, je vous aime. Et si la réciproque n'est pas certaine, je vous souhaite tout de même un bonne Toussaint !

 

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Bon, ben voilà, que dire, on franchit un cap, les gars! Et oui, grâce à vous, lecteurs et lectrices, Trafalgar Square, anciennement Coeur de Gamer, vient tout juste de franchir les 200.000 visites.

Relativisons tout de même, ce n'est pas tant que ça si l'on compare aux stats régulières de l'ami Anne Falmire, Kokoro, Serial ou Kolia. Mais je me souviens très bien d'une époque où il m'avait fallu près de 4 mois pour atteindre les 10.000 visites...seulement.

Sauf que là, on atteint des plafonds stratosphériques...si l'on part du postulat que le ciel à une limite. Rien d'intéressant au demeurant. En attendant, mes 200.000 visites, mes 1800 "j'aime" et moi-même, nous nous contenterons amplement de ce résultat extrêmement encourageant, je dois vous l'avouer.




L'ami Vilain-pabo m'a suggéré l'idée d'un concours. J'y réfléchis et je vais voir ce que je peux faire.

En attendant, la seule chose que je puisse faire est de vous remercier, encore une fois, je le sais, mais franchement, ce nombre est très loin d'être négligeable et m'encourage fortement à poursuivre l'aventure Communauté & Blogs. Que de belles rencontres, que de bons moments passés avec vous...bref, je vibre auprès de vous. Véridique.

Je ne vais m'étendre plus longtemps en léchage de botte mais sachez que si le blog est un peu à l'arrêt en ce moment, je ferai en sorte de continuer à vous honorer, mesdames, mesdemoiselles, messieurs sur ce site merveilleux qui m'aura offert un beau voyage à Paris et de très belles lectures.

 

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Les James Bond font clairement partie des fondations de ma culture cinématographique ( pas bien grande, au demeurant ). Je suis né avec, à l'âge d'aller à l'école, je clamais déjà préférer regarder ces films avec mon père, à son grand désarroi, plutôt que d'apprendre à écrire, et aujourd'hui encore, je suis avec grande attention l'évolution d'une série composée de 22 épisodes et qui devrait d'ici peu en compter un de plus.

Ce que je vous propose donc ici, c'est de parcourir brièvement l'histoire de la saga au cinéma, l'une des plus grandes du média, une des plus inégales aussi mais qui a le mérite de toujours mettre en valeur un seul et unique héros, Bond, James Bond, agent spécial au service secret de Sa Majesté.

Evidemment, comment ne pas commencer par la commencement. Le commencement étant bien sûr Sean Connery, ce bûcheron écossais enrôlé pour incarner l'un des plus célèbres espions de la littérature anglophone, la créature de l'auteur britannique Ian Flemming.




Souvent considéré comme étant " the sexiest man alive ", l'indépendantiste du pays du chardon est le premier à incarner le personnage de James Bond et le fera à sept reprises dans des films fondateurs de la série, de ceux qui vont donner à la licence une image unique, mythique, pourrait-on dire, et une identité propre, assez éloignée de celle des bouquins.

Car oui, avec James Bond contre Dr. No ( 1962 ), le héros prend vie sous les traits d'un espion au flegme britannique bien marqué. De par sa virilité palpable et son don de séduction extraordinaire, avec son amour pour l'alcool et pour la patrie qu'il défend, et ce malgré sa confiance trop importante envers les représentantes de la gent féminine, l'agent secret répondant au nom de code 007 parvient toujours à accomplir ses missions, aussi difficiles soient-elles.

Pendant de longues années, l'homme au service du MI6, les services secrets britanniques, va affronter durant ses opérations un groupe terroriste composés pour la plupart d'anciens membres de la Mère Patrie et dirigé par un adversaire emblématique de la série, Ernst Stravo Blofeld, l'homme au crâne rasé et au chat au pelage neige immaculée. De très nombreux agents de ce groupuscule agissant dans le plus grand secret vont se frotter à James Bond, à leurs risques et périls, bien évidemment. Que ce soit le métissé Dr. No, Rosa Klebb ( From Russia With Love ), Auric Goldfinger ( Goldfinger ) ou Emilio Largo ( Thunderball ), tous vont se casser les dents sur le smoking légendaire et le Walter PPK emblématique du personnage capable des plus grands exploits pour se sortir de situations a priori incontournables.




Evidemment, le personnage n'est pas toujours livré à lui même pour accomplir à bien ses objectifs. De nombreux compagnons s'associeront à lui au cours de ses aventures et notamment son ami de toujours, Felix Leiter, l'agent de la CIA, avec qui il noue une relation très particulière pour un personnage qui semble à chaque film changer de dimension. Q, l'homme à tout faire du MI6, sera lui aussi présent dès Bon Baisers de Russie pour fournir à James Bond des gadgets tous plus étonnants les uns que les autres mais qui vont donner à l'agent ses lettres de noblesse et sa capacité à survivre.

Bien sûr, comment oublier les fameuses James Bond girls, l'atout charme des films de la saga et le contre-poids de l'omniprésence de 007. Parmi elles brilleront des femmes telles que Ursula Andress ( Honey Rider ), Honor Blackman ( Pussy Galore ) ou même Diana Rigg plus connue sous le pseudonyme de Bottes de Cuir ( Tracy di Vincezo ). Bien sûr, d'autres rejoindront le casting pour accompagner l'espion britannique durant ses missions et pas des moindres car depuis quelques années, ce sont à des stars du cinéma ou à des mannequins de renom que l'on confie le rôle. On pense bien sûr à Grace Jones ( Mayday - A View to a Kill ), Michelle Yeoh ( Wai Lin - Tomorrow Never Dies ) ou même la sublime Halle Berry ( Jinx - Die Another Day ).

Les Françaises seront elles aussi à l'honneur et pas toujours pour le meilleur. Des actrices telles que Carole Bouquet ( Melina Havelock - For Your Eyes Only ) ou Sophie Marceau ( Elektra King - The World is not Enough ) ont endossé le rôle avec peu de réussite mais surtout peu de motivation, révélant des prestations particulièrement affligeantes dans des films pas vraiment marquants, par ailleurs. Fort heureusement, Eva Green est là pour sauver notre réputation dans le magistral et explosif Casino Royale où elle incarne une de ces personnes qui vont faire de James Bond ce qu'il est, bien que conter son histoire soit une chose relevant de l'incohérent, voire de l'impossible.




James Bond est aussi synonyme de prestige. En effet, la licence a toujours été la vitrine des plus grands tailleurs, des plus grandes écuries automobiles, des plus prestigieux fabricants de montres et autres objets de luxe et d'un savoir-faire anglais aujourd'hui quelque peu disparu, au profit d'une mondialisation qui permet de remplacer les Rolls Royce par des Porsche, les smokings par des costumes, de qualité, cela va sans dire. Toutefois, il faut noter qu'il s'agit toujours d'un luxe lié à l'élégance, pas à la vantardise. 007 est un modèle de classe, pas de vulgarité. Voilà l'un des éléments qui a contribué au succès de la série.

Qui dit 007 dit aussi thème culte, symbolique, qui n'apparaîtra pas dès James Bond contre Dr. No mais avec Bons Baisers de Russie. Le thème de l'agent est d'ailleurs toujours associé à une composition propre à chaque épisode, toujours interprétée par un grand nom de la musique. Shirley Bassey ( Goldfinger ), Tom Jones ( Thunderball ), Duran Duran ( A View to a Kill ), a-ha ( The Living Daylights ), Tina Turner ( GoldenEye ) et Madonna ( Die Another Day ) sont autant d'artistes prestigieux qui auront eu l'honneur d'interpréter les thèmes musicaux spécifiques à chaque opus de la série, donnant toujours un sacré caractère à chacune de ces itérations, qu'elle soit bonne ou pas.

De toutes manières, si Sean Connery de par sa grande taille et son gabarit monstrueux, sa belle gueule et évidemment son jeu d'acteur, donne au personnage un véritable corps au cours de six excellents films, son dernier n'étant pas des meilleurs ( Diamonds are Forever ), ses successeurs n'arriveront pas à recréer l'aura qui régnait dans les premières années. George Lazenby, le temps d'un seul et unique film, Au Service Secret de Sa Majesté, ajoute trop de miel à la description de l'agent secret, lui qui ne semble plus tellement imposer sa force, bien que ce titre semble tenter d'installer les fondations d'une histoire, contant sa rencontre avec sa femme et de sa mort tragique, chose qui ne sera rappelée que sporadiquement dans la saga.




Roger Moore, quant à lui, reprend le drapeau avec peu de réussite dès 1973 et Vivre et Laisser Mourir ( Live & Let Die ) où le mélange vaudou et complot international ne prend malheureusement pas. Qui plus est, c'est avec cet acteur déjà âgé pour l'époque ( 46 ans dans son premier James Bond ) que la saga va tourner quelque peu au ridicule. Certains apprécient ce côté kitsch qui ressort de films tels que Moonraker ( 1979 ) ou Octopussy ( 1983 ) mais force est de constater que l'acteur anglais apporte une touche de ridicule à une série pourtant si classieuse. On n'oubliera d'ailleurs pas l'apparition d'un méchant célèbre, le très laid Requin ( Jaws ), à la mâchoire de fer et aux muscles d'acier et qui cristallise parfaitement ce mouvement, à notre grand dépit. Dangereusement Vôtre ( A View to a Kill, 1985 ) sera le dernier film de l'ancien interprète de Brett Sinclair dans Amicalement Vôtre. Pour l'anecdote, le fait que la James Bond Girl de cet épisode, Tanya Roberts, avait le même âge que sa fille à l'époque ne l'ait pas incité à poursuivre l'aventure, lui qui était déjà fort âgé pour l'époque ( 58 ans ).

Ce sera par la suite à Timothy Dalton de reprendre le smoking du personnage. Et il faut avouer que l'acteur anglais parvient à redonner des couleurs à l'emblématique espion. Moins extravagant, plus typé avec ses cheveux bruns et sa jeunesse, le célèbre acteur de théâtre shakespearien réussit à redonner de la classe au personnage. Sa venue correspond aussi avec un revirement des scénarios. En effet, la fin de la Guerre Froide se faisant sentir, la possibilité d'élaborer des histoires prenant place en Afghanistan, en Amérique du Sud, dans d'anciennes dictatures communistes ou pays sièges du terrorisme. Ce rapprochement avec l'actualité donne beaucoup plus d'intensité et de crédibilité à des situations bien éloignées des fantasques épopées spatiales de Moonraker et l'exotisme asiatique d'un Octopussy, qui dénotent avec une certaine proximité de la série avec l'Histoire.

Qui plus est, Tuer n'est pas Jouer ( The Living Daylights ) est un des meilleurs représentants de la série et Permis de Tuer ( A Licence to Kill ) installe une notion de revanche, où James Bond prend personnellement les choses en main et fabrique de lui même sa propre mission, servant au passage ses envies de vengeance et protégeant les intérêts de Sa Majesté, bien évidemment.




En 1995, ce sera au tour de Pierce Brosnan de reprendre le flambeau. Lui qui suit la voie tracée par son prédécesseur reproduit avec talent le charme qui pouvait se dégager des deux précédents films avec le très bon Goldeneye. Intense, sombre, instaurant lui aussi une envie de revanche et particulièrement ambitieux dans son scénario, ce 17e film de la série poursuit dans sa mission rénovation en s'accrochant toujours plus à l'actualité, à un futur envisageable et peut-être d'ores et déjà envisagé. La performance sera réitérée avec Tommorow Never Dies ( Demain Ne Meurt Jamais, 1997 ) où l'on perd quelque peu en sobriété pour remettre en avant des ingrédients toujours sympathiques de la saga. Les gadgets sont omniprésents, deux séquences en véhicule concentrent toute l'action d'un film animé et l'intrigue sous-jacente fonctionne, notamment grâce à un adversaire, Jack Carver, particulièrement efficace dans son rôle de magnat prêt à tout pour parvenir à ses fins, même aux pires atrocités.

En revanche, la licence va retomber dans ses travers avec les deux derniers épisodes de la saga Pierce Brosnan. Le Monde Ne Suffit Pas ( The World is not Enough, 1999 ) souffre cruellement de son casting mal inspiré, avec une Sophie Marceau relativement mauvaise en séductrice manipulatrice aux grands projets accompagnée d'un Renard peu intéressant et trop bête pour charmer. Quant à Meurs un Autre Jour ( Die Another Day, 2002 ), ce vingtième épisode souffre de son scénario trop complexe et mal conduit, de cette débauche d'effets spéciaux qui discréditent une mission dont l'élément principal est avant tout la nécessité d'agir le plus discrètement possible. La démesure ne séduit pas et si l'idée de faire de l'agent secret du MI6 une monnaie d'échange semble intéressante, elle est très vite mise à mal par une réalisation extravagante et une envie de faire du film une oeuvre d'action intense, chose qui n'est au final pas vraiment l'ADN de la série.

Paradoxalement, après quelques années de négociations liées à la récupération de la licence du tout premier livre intitulé "James Bond" de Ian Flemming, je parle bien sûr de Casino Royale, un film arborant le même nom est produit. Ce dernier met en valeur un nouvel acteur, controversé dans un premier temps : Daniel Craig. Avec ce blond baraqué au regard appuyé, beaucoup d'amateurs ne reconnaissent pas en ce personnage les traits de caractère nécessaires pour incarner le célèbre espion britannique.




Mais le choix est au final judicieux. Pourquoi cela ? Tout simplement car la réalisation décide de s'inspirer d'une autre facette de James Bond, celle connue des spécialistes des livres de la licence, celle du militaire anglais animé par une soif de violence constante,  au machisme quasi-effrayant, à l'addiction pour l'alcool avérée et au caractère de chiotte. Dans ce rôle là, Craig correspond parfaitement. Casino Royale est là pour prouver que James Bond n'est pas qu'un simple agent d'outre-Manche aux aspects de dandy intello capable de tenir une arme et aux charmes indéniables.

Casino Royale ( 2006 ) nous révèle toute la part de bestialité qui envahit le personnage lors de ses missions. Capable du meilleur mais seulement aux dépends des formes qui font les limites de la diplomatie mondiale, l'agent ne lâche jamais sa proie même s'il doit pour cela y laisser des plumes et surtout nuire à ses propres intérêts. Avec ses scènes d'action très fortes, ses situations extraordinaires mais pourtant crédibles, le film de Martin Campbell réussit toutefois à mêler cette violence avec un ingrédient rare dans la recette James Bond, celui de l'émotion et cela grâce à Eva Green qui dans son rôle de femme pilier de l'Histoire sentimentale de 007 apporte ce supplément d'âme qui fait de Casino Royale est un excellent film, l'un des meilleurs de la série, incontestablement.

La prestation ne sera toutefois pas reproduite avec le dernier film sorti, Quantum of Solace. Car si la recette reste la même, le talent pré-production n'est plus là et cela se sent notamment dans la pertinence du scénario. La comparse de 007, Olga Kurylenko n'apporte strictement rien à ce qui devait être plus ou moins une trilogie et surtout, cette dernière itération ne complète en aucun cas ce qu'apportait Casino Royale. Le sentiment qui ne se passe pas grand chose règne fortement, trop fortement, vraisemblablement. Clairement, le titre est piégé par son envie de poursuivre directement les événements relatés chez son prédécesseur mais ne parvient pas à intégrer les éléments qui donneraient au spectateur l'envie de s'intéresser à la progression de l'histoire. La photographie reste superbe, l'action trépidante mais clairement, le fait que l'on n'apprenne rien de plus sur James Bond ruine la pertinence de Quantum of Solace.


Cependant, si le milieu du cinéma connaît aujourd'hui quelques soucis d'ordre financiers notamment, un nouveau film devrait sortir l'année prochaine, pour mettre fin à la saga Daniel Craig qui aura su apporter sa touche à l'identité d'un personnage qui reste l'un des plus prestigieux de l'Histoire du Cinéma.


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Trafalgar Square

Par Sirocco Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 17/12/13 à 11h42

Toulousain sympathique, fantastique, folklorique, féérique, symphonique, éclectique, chimérique, mirifique, artistique, acoustique, exotique...et autres adjectifs en -ique que j'accepte volontiers.

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Édito


 

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonjour/bonsoir à toutes et à tous.

Je suis Sirocco, étudiant en 5e année de Droit à Toulouse, blogger à mes heures perdues, mais avant tout grand amateur du Jeu Vidéo, marmite dans laquelle je suis tombé tout petit.

Trafalgar Square, c'est le nom de ce tout petit site qui privilégie notamment la musique tirée du média mais qui parle aussi de tout et de n'importe quoi. Ne vous étonnez pas d'entendre beaucoup parler de Nintendo, c'est parce-que j'en suis grand fan mais cela ne m'empêche pas de passer de nombreuses heures sur PS3 ainsi que sur les jeux Steam dont le prix défie toute concurrence.

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