Shoot Them Up

Shoot Them Up

Par ShootThemUp Blog créé le 09/08/12 Mis à jour le 04/10/13 à 15h25

Critiques et avis sur le jeu-vidéo, le rétrogaming et le cinéma... pis aussi parfois sur diverses choses qui habitent notre esprit!

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Rétrogaming

   

   Salut à tous ici! Aujourd'hui j'aimerais rappeler à votre bon souvenir BOOGERMAN, un bon jeu de plateformes sauce 16bits développé par Interplay et sorti en 1994 sur SEGA Megadrive puis Super Nintendo.

Encore possesseur d'une préhistorique Atari 2600 lorsque j'ai vu la première vidéo de Boogerman dans l'émission  télé Microkid's quelques temps avant la sortie du jeu, puis ayant vu passer le test très enthousiaste dans un magazine Megaforce (mag dédié aux consoles SEGA), ce n'est que quelques LONNNNNGUES années plus tard, au début des années 2000, que j'ai enfin pu mettre les mains (sales évidemment, c'est de rigueur pour ce jeu, héhé) sur ce soft par le biais de l'émulation, mais chuuut.

Moins célèbre et apprécié qu'un certain Earth Worm jim dont il partage l'éditeur Interplay et le même soin pour leurs animations cartoon, il était moins évident de le retrouver dans la collection de ses amis que le bienaimé ver de terre superstar !

 Ah, je ne suis pas le seul à voir plusieurs liens de parenté entre ces deux softs!

De prime abord, ce qui frappe avec ce Boogerman, c'est qu'il use volontairement de toute la "palette maudite" d'une bonne direction artistique, en tirant franchement sur des teintes "cracra". Vous ne verrez dans le monde de Booger. que des teintes marron étron au vert tendance morve, en passant par le très prisé des enfants "caca d'oie", hum ! soyez prévenus... 

Que de mondes merveilleux et enchanteurs vous allez traversez dans cette épopée...

   Dans ce jeu de plateforme, vous incanez Snotty, un milliardaire marginal puisque pour passer le temps il est employé comme homme de ménage dans un laboratoire scientifique. Un soir qu'il nettoie le labo principal où est entreposée une machine prodigieuse capable d'envoyer tous nos déchets terriens vers une dimension inconnue (la dimension X-crément si vous voulez tout savoir), un horrible indigène mutant de cette dimension sort de la machine et vole la source d'énergie qui l'alimente, certainement avec des projets malfaisants  comme nous renvoyer toute notre mer... au visage et conquérir notre monde avec ses armées putrides , ou pire... Je vous laisse imaginer les terribles desseins malodorants de votre choix !)
Ni une ni deux, notre homme qui assistait à la scène, court enfiler son identité secrète de B...OOGERMAN et plonge dans le portail de la machine conduisant à la terrible dimension inconnue. Dans ce monde hostile et dénué de tout gadget, notre nouvelle idole pourra annihiler ses nombreux adversaires avec les traditionnels sauts sur la courge ( avec ses pieds puants pour l'occasion:-), mais aussi pour la première fois de toutes les armes naturelles dont il dispose: jets de crotte de nez fraîchement sorties de leur habitat naturel, rots bien sonores et pets tonitruants! Et si la situation l'impose et qu'il trouve les bonus adéquats, ce modèle pour la jeunesse pourra parfois cracher au visage de ses adversaires, enflammer ses dégazages à l'aide de piments, ou se servir de ses gazs  pour s'envoler et explorer les niveaux ! Quel programme...

 A la vôtre! Quand j'étais enfant, très fins on disait souvent: "Tiens attrappe le celui là, et peins le en vert !" Ah ben non malin, là c'est déjà fait!

On ne voit pas ça tous les jours dans un jeu! Le tout avec des animations souvent tordantes du héros...

   Et pourtant, si aujourd'hui sa thématique scato. ne vous fera pas plus frémir que ça, habitués que nous sommes aux ambiances diverses et soignées de nos jeux actuels, sachez qu'à l'époque cela avait assuré au jeu une promotion un peu sulfureuse faisant de lui un objet de curiosité dans les magazines jeux vidéo, et le sortait du lot des plateformers insipides pullulant sur nos 16bits (la plateforme, genre de prédilection à cette époque!).
Effectivement le seul jeu qui me vient à l'esprit avec un aspect pipi-caca aussi mis en avant, c'est le shoot them up TOILET KIDS sorti sur la confidentielle PC Engine quelques années auparavant. 

   Quelle idole pour les jeunes et les collectionneurs...

Boogerman a fait une seconde apparition en personnage jouable dans le jeu de combat avec les personnages en pâte à modeler CLAYFIGHTER 64 sur Nintendo 64.

   Si je devais le noter, je donnerais à ce BOOGERMAN la note de 3,5 Morpions sur 5, à cause de ses environnements manquant un peu de détails et le level design parfois peu inspiré de certains niveaux.
Mais il vaut le détour et sort de la masse de jeux de plateformes de l'époque pour son thème "original" si on peut dire: un monde "crado" ça nous change des éternels mondes de prairie, puis de feu puis de glace resservis habituellement par le genre! De plus, ses animations cartoon géniales (le héros surtout: un vrai "chewing-homme"!) ainsi que celle  des ennemis, le nombre et l'originalité des attaques à votre disposition, ainsi que ses Boss réussis à la fin de chaque monde, rehaussent l'intérêt de ce soft au delà de la curiosité.
Si vous êtes fans d'earth Worm jim, ce petit cousin roturier est à essayer absolument! Et il reste à découvrir pour tous les amateurs de jeux de plateforme 2D à l'ancienne.

Denier conseil: à choisir, privilégiez absolument la version Megadrive, qui contient davantage de bruitages, détails et animations que la version Super nintendo. Pour avoir pratiqué les deux, elle est globalement supérieure et vous vous priveriez d'une partie du charme de l'expérience,ça serait quand même dommage,haha!

Disponible également sur la console virtuelle de la Wii (et WiiU), mais je ne sais  pas de quelle version elle est tirée.

Odoramant vôtre,
RUDIO

 

 

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   Salut à tous! En ce moment que la PS VITA frétille à nouveau dans l'actualité en soulevant à nouveau la question de sa survie avec les récentes conférences puis déclarations du staff de Sony, je me suis dit que c'était le bon moment pour partager moi aussi mon opinion sur la question.
 
Personnellement je pense que la console ne va pas mourir  aussi rapidement que beaucoup de monde semble l'espérer.
Déjà parce que c'est une portable à la qualité incroyable (aussi bien au niveau de sa finition que de ce qu'elle est capable d'afficher à l'écran), et tous ceux qui ont pu jouer avec la machine le diront. Une fois encore, Sony a réussi à déclencher l'effet "Wahouu" avec sa seconde portable, comme avec la PSP et son incroyable écran large à la définition surprenante en 2005 (quand les smartphones en quête de "ki k'a la plus grosse" dalle  XXL WIDE COLOR RETINUM PERFECT PIXEL OLED PLUS n'étaient pas encore monnaie courante sur le marché high tech, je le rappelle.)
 
Déjà un beau cercueil pour la console délaissée par nombre de ses possesseurs sur leur étagère? 
 
Et d'autre part, parce que Sony est certainement le constructeur parmi les trois qui suit le mieux ses consoles, que ce soit après la sortie de leur remplaçante (la ps1 et surtout la ps2 ont  survécu sacrément longtemps à leur suivante! Je ne parle pas seulement des nouveaux modèles comme la "psone" ou les ps2 slim", mais aussi de la longue période après leur remplacement pendant laquelle on pouvait encore trouver des jeux pour ces consoles dans les rayons de nombreux magasins! Si ça n'assure pas une bonne promotion de l'ancienne génération dans la tête des clients...)
Et puis surtout on a le précédent de la PSP, qui après un départ canon du à son innovation technique d'abord, et le hype démesuré d'une première sony portable, a bien galéré au moins les deux années suivantes. Je passe rapidement sur le coup d'accélérateur à partir de là pour redresser la barre, avec la sortie successive des nouveaux modèles "Slim and Lite" puis enfin de la low-cost Street destinée principalement aux enfants n'ayant pas encore pu mettre la main sur ce bel objet, compagnon de leurs jeunes parents. Ainsi que sur le raz de marée de la série Monster Hunter de CAPCOM au Japon  ayant fait exploser les ventes de la console dans les charts locales. Si en Occident, cet engouement monstrueux n'a jamais eu lieu, Sony a su gérer parfaitement le rythme de vie de son premier bébé portable de manière tout à fait satisfaisante jusqu'à ENCORE AUJOURD'HUI, avec ce qui représente un coup de maître pour moi: la gamme Platinum de ses meilleurs jeux, supplée par les PSP ORIGINALS, qui voient ressortir en rayon les jeux les plus marquants de la console depuis son lancement  au prix plancher de 10€. Voilà comment assurer la perennité de sa machine jusquà sa mort naturelle de la plus belle des manières  pour les joueurs,non?
Résultat au final: ok, ses chiffres restent en dessous des ventes de nintendo DS mais au niveau des ventes mondiales la psp se révèle être la plus grande rivale que nintendo ait jamais connu sur les consoles portables, avec un succès tardif mais phénoménal au Japon notamment. Fort de cette première expérience finalement carrément concluante, on peut souhaiter au minimum une aussi belle et sereine vie la PS Vita.
 

Puisses-tu avoir une aussi belle et longue vie que ta devancière! (vous semblez déjà partager les mêmes tourments de départ...)
  
   Et aujourd'hui, en ce qui concerne sa remplaçante, la PS Vita, Il faut surtout dans un premier temps que les développeurs occidentaux la supportent davantage pour qu'elle soit remise sous les feux des projecteurs maintenant, parce qu'elle possède tout ce qu'il faut pour marcher sinon. Alors oui Sony ne fait pas un battage médiatique aussi important qu'à l'époque de la psp, mais il faut tenir compte du fait qu'ils sont loin d'être dans une situation financière aussi florissante (et un mental aussi arrogant) qu'en 2005 (fin du règne écrasant de la ps2). Et l'Industrie ne doit pas non plus laisser Sony soutenir seule sa portable jusqu'à son éventuel décollage: bien que la marque dispose de solides franchises ayant la côte actuellement (l'increvable Wipeout et Uncharted comme fers de lance), ne rêvons pas: elle n'a absolument pas la carrure d'un Nintendo et ses licences rouleaux - compresseurs capables de faire survivre une N64 ou plus récemment une Wii à la seule force de leurs petits bras.
Pour y remédier, La baisse de prix de la consolesous la barrière des 200€  (d'autant plus accompagnée du pack de 10 jeux de son GIGA PACK, même si à télécharger beurk...) me paraît un signal fort de promotion de la bête, plus que la séduction massive des éditeurs de jeux indépendants, ou la volonté de faire de la Vita un satellite de la future ps4 par le biais du streaming de contenu.
Pour ma part, je considère que le déclencheur d'achat en masse d'une console portable c'est un prix maximum de 169€ (atteignable généralement en milieu de vie de la machine) pour marquer unenette différence avec une console de salon, et idéalement 129€ (soit un peu plus de 800frs pour les plus vieux rétrogamers, ce qui la rapprocherait du prix de la Game Boy originale, éternel emblême de la console portable populaire.) Mais ça c'est une considération plus personnelle de ma vision du marché  vidéoludiqueportable.
Autre geste: la baisse des prix des cartes mémoires propriétaires indispensables à l'usage de la console à bien eu lieu peu après son annonce à la conférence E3 de Sony (visible notamment sur la carte 32Go qui passe d'environ 89€ à 65€ en moyenne). C'est un bon début mais il faut que les prix de ces inséparables compagnons de la console  continuent de baisser pour se rapprocher du prix mémoire des traditionnels cartes SD, et généraliser les bundles qui en fournissent une d'office avec la machine, histoire de fournir à la clientèle une solution fonctionnelle dès le déballage! (le principe du jeu inclus en "voucher" mettant déjà du plomb dans l'aile à ce principe, comme j'en ai précédemment parlé dans un autre article de ce blog: "Quand le dématérialisé met les bouchées doubles pour s'imposer! ")
 
 El Giga pack! Déjà disponible dans nos boutiques avant la conférence E3 de Sony,ce qui tend à prouver malgré l'absence de battage médiatique que Sony prend le taureau par les cornes concernant l'avenir de sa portable...
 
 
 
 La sortie du nouveau modèle de Vita aura t'elle un parfum d'un coup de boost comme la psp slim and lite en 2007?
 
 Enfin en attendant un bouleversement dans la carrière de cette Vita, personnellement j'ai été séduit par mon achat, et j'ai d'abord été bluffé par  les immanquables Uncharted et wipeout 2048, avant que celle-ci ne m'ait fait redécouvrir avec un meilleur sentiment les séries Assasin's creed (avec le contesté Libération que je trouve excellent  en format portable) et Little Big Planet (qui est un véritable LBP de "ps3 portable", contrairement au décevant opus psp). Et là j'attends la baisse de prix de killzone, qui s'annonce très efficace et aussi intense que sur ps3, et surtout le Batman arkham Origin qui lui devrait être très différent des versions de salon avec son gameplay 2D rafraîchissant! Et contrairement aux plus puristes d'entre vous qui ne jurent que par le, paraît-il, pléthorique catalogue japonais de la Vita, je ne compte que sur les grosses sorties (plus rares) du catalogue occidental. Je pense qu'on est encore loin d'avoir tout vu de cette console, ne perdez pas la foi dans cette belle machine!
 
RUDIO
 
 

 

 
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     Cette fois-ci j'avais envie de partager avec vous une manie qui s'avère un véritable jeu auquel je me livre assez régulièrement: faire des classements, des sélections et des Tops parmi tous les softs et autres "expériences vidéoludiques" que j'ai pu essayer.
Bon ok, ce n'est pas indispensable de tout hiérarchiser dans la vie (surtout quand on touche au futile et au divertissement) mais je trouve personnellement que ça permet de dégager des tendances et des priorités dans son expérience de joueur !

Aujourd'hui je vais revenir sur le ou les jeux  qui m'ont vraiment marqué  durant ces trois dernières années de gaming intensif, ainsi que la console qui m'a le plus fait rêver sur l'année en question. Attention par contre, histoire de ne pas faire doublon, triplon et autre énième clone des divers « Top des jeux 200X » et « dossier récapitulatif des jeux de l'année », je précise qu'il s'agit de mes coups de coeurs joués cette année là : il ne s'agit donc pas forcément des HITS MEGA HYPE sortis sur l'année hein !!  De plus, si vous avez déjà suivi certains de mes précédents articles, vous savez que je suis un gros joueur de jeux rétro, donc attention aux relents de poussière que j'ai soufflé des cartouches si vous êtes allergiques, héhé !
Vous savez maintenant que chez ShootThemUp, on aime bien ne pas toujours faire comme tout le monde, et ce genre de tops a vraiment vocation de vous donner des idées de jeux dans lesquels vous n'auriez pas forcément  pensé à vous (re)lancer !

On commence avec cette belle année 2013, dont le climat estival sur une bonne partie du territoire est au moins une aubaine pour passer du temps devant ses consoles !

Prenant à contre-pied mes explications juste au-dessus, et bien que l'année ne soit pas terminée, je peux d'ores et déjà affirmer que je  pourrais mourir en paix puisque le dernier jeux que j'attendais vraiment sur cette génération de machines est derrière moi, et s'avère largement à la hauteur des attentes. Il s'agit bien évidemment du reboot de TOMB RAIDER ( pratiqué sur Xbox360 pour ma part), le jeu dont même si vous boycottiez Lara Croft sur 12 générations vous êtes obligés d'en avoir entendu parler! 
Un jeu techniquement à la pointe et qui, comble de bonheur, n'utilise pas le sempiternel moteur Unreal Engine qui rend les jeux de cette génération si similaires des uns aux autres, et qui s'avère intense du début à la fin  avec sa mise en scène souvent démentielle et cinématographique.
C'est un peu le "Uncharted multisupport" que j'attendais, moins porté sur l'action jusqu'au ras-de-la-gueule de celui-ci, mais qui compense avec ses prises à partie plus intenses et viscérales (surtout au corps à corps). Bref une expérience de jeu intense et fatalement trop courte lorsqu'on est pris dedans, comme la plupart des joueurs qui s'y sont essayés. Attention toutefois aux plus nostalgiques d'entre vous : le renouvellement de la license Tomb Raider est ici beaucoup plus marqué et radical que lors du premier reboot avec la saga TR : Legend, Anniversary et Underworld. Ici, le jeu est beaucoup plus porté sur l'action et l'ambiance dans des environnements sauvages que sur les traditionnelles Plateformes/Action exigeantes des anciens épisodes. Vous serez prévenus !

Cette année, contre toute attente et malgré avoir méprisé cette console pendant longtemps, comme je l'ai déjà dit à plusieurs reprises, la machine que je redécouvre avec un regard d'enfant, c'est la Nintendo 64 ! Ok, je n'avais dû jouer qu'à des jeux médiocres et blindés de brouillard à l'époque, parce que je découvre maintenant jeux sur jeux me procurant un fun et un plaisir de jeu comme peu de softs actuels peuvent se vanter de le faire. Décidément, Nintendo SAIT VRAIMENT FAIRE DU JEU VIDEO ! (Oui ça aussi je l'ai déjà dit ailleurs...)

La Nintendo 64 (d'abord pressentie pour s'appeler Ultra 64) , première console de salon à être sortie dans un large panel de coloris!

D'ailleurs, si je n'avais pas déjà cité Tomb Raider, mon autre coup de coeur (ou de massue sur la gu... Comme vous voulez, tant c'est ce que j'ai ressenti pour citer ces jeux aujourd'hui! ), mon autre jeu de l'année c'est incontestablement Banjo et Kazooie sur cette N64. Alors oui, ça sent aussi la naphtaline (cuvée Eté 1998), mais c'est indéniablement un des plus grands chefs d'oeuvre de RAREWARE aux côtés de Donkey Kong Country et Goldeneye 64.
Magnifique et fluide (Sans besoin d'un Ram Pack supplémentaire), les commandes restent faciles à assimiler et répondent parfaitement, nous laissant profiter de niveaux vastes et  aux atmosphères variés sans la présence de l'horrible "brouillard technique" de la console.
Bref je le porte aux nues du jeu de plateforme 3D, au même titre que l'indétrônable Mario 64 sans aucun remord. C'est vraiment bon, moi ça m'a littéralement ému de perfectionnisme, mangez en! (A noter que Banjo et Kazooie, ainsi que sa suite BanJo Tooie, sont disponibles dans des versions HD et lissées visuellement sur le Xbox Live Arcade de la XBOX 360 : une chance supplémentaire de les redécouvrir dans des conditions optimums !)

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Retour sur mon année de jeu 2012, et cette fois-ci je n'ai pas eu à trancher plus d'un instant, mon coup de foudre de l'année c'est indiscutablement Saint's Row The Third (saint's Row 3 quoi...). Sorti en fin d'année 2011, je l'ai joué avec moins de retard que d'habitude, donc, vous noterez! Beaucoup d'entre vous ne comprendront pas ce choix, mais figurez vous que ce 3ème Saint's Row représente vraiment pour moi ce que j'aurais voulu que la série des GTA 3D reste : un open world riche et généreux  sur la vie de gangsters, et surtout qui ne se prenne pas complètement au sérieux, pour nous permettre des missions  toujours plus variées et originales. Là où Gran Theft Auto 4 à choisi le soin de son ambiance et la crédibilité de son univers, s'astreignant fatalement à un gameplay plus sérieux et limité aux domaines du Possible et réaliste, Saint's Row s'assume comme le fils spirituel mais illégitime  des GTA : Vice City et San Andreas. 

Et en bon déçu de GTA 4, c'est carrément ce que j'attends de ce genre de jeux !
Après deux épisodes techniquement moyens (en gros des versions Haute Dèf. des anciennes formules GTA sur PS2, à peine mieux) et clairement "le cul entre deux chaises"dans son ambiance mi-gangsta contemporain mi-délires permissifs What The Fuck,The Third a clairement choisi de plonger dans le délire total, avec son scénario barré mais cohérent (il ont même réussi à placer une invasion de zombies au milieu du jeu, donc vous voyez...), sa personnalisation totale des protagonistes principaux, ses missions et à-côtéstrèèèès riches et variées (n'est-ce pas GTA4 et sa gigantesque ville... bien vide? ). Quand à la plastique du jeu, ce n'est certainementpas aussi polishé que chez Rockstar et GTA dans les détails, mais l'univers affiché à l'écran demeure plus que correct et les divers quartiers restent animés en population. Et ce n'est pas tout ce qu'il nous faut pour nous éclater dans un tel immense terrain de jeux virtuel ? SI ! Trois fois oui ! Personnellement je me suis amusé comme un gosse hyperactif lâché dans un parc d'attractions du début jusqu'à la fin tant ce jeu regorge de petites trucs funs à essayer, d'objectifs à compléter. J'ai fini le jeu avec les deux fins possibles, et j'y reviendrai encore de nombreuses fois dans quelques temps pour compléter les missions annexes, c'est dire !
Si vous pouvez faire abstraction d'un scénario et d'une ambiance vraiment sérieuse, le seul vrai défaut qui persiste dans ce jeu pour moi, c'est la couleur violette qui prédomine dans l'univers du titre, à commencer par la jaquette !:-) Sinon, sachez qu'il a en plus de toutes les qualités précitées le bon goût de supprimer toutes les frustrations pénibles typiques des GTA-like, afin de vous laisser profiter au maximum ! Par exemple, fini de nager 1heure à la recherche d'un ponton après une cascade accidentelle dans l'eau : au bout de quelques secondes, vous appuyer sur le bouton indiqué si vous voulez, et hop vous revoilà sur la berge la plus proche ! Idem avec vos véhicules ramenés au garage et "tunnés" à la sueur de votre portefeuille et de vos heures de jeu. Explosés ou abandonnés au cours d'une mission, ils réapparaitront automatiquement au garage pour une prochaine sortie, Hop ! Pas de prise de tête cousin, que du fun je t'ai dis !

 

En dehors de cela, ma console de l'année en 2012, eh bien ça a été là encore sans contestation possible... la petite Game Boy Advance, qui m'a accompagné quasiment non-stop du printemps à la fin d'automne. Là encore une découverte sur le tard, mais pourquoi je l'ai snobbée à son époque cette console ? Période où je n'étais plus branché consoles portables, alors assimilées à un plaisir d'enfance, cette Game Boy Advance s'avère pourtant un véritable REVIVAL par procuration de la Super Nintendo! Entre simples portages de celle-ci, nouveaux softs 2D à la technique encore rehaussée, et mêmes jeux  3D carrément jouables, que de hits sur cette merveille de portable à l'ancienne !
Allez, quelques unes de mes muses, qui m'ont encore fait choisir une Nintendo : Metroïd Fusion, Duke Nukem Advance (FPS 3D très convaincant !), Tomb Raider Dark Prophecy, AstroBoy (un beat Them all très beau et mignon, et à la difficulté surprenante !), Prince of Persia Sands of time.

 

Les différents modèles de GBA sortis au fil des ans. De l'esprit fabricant de jouet original au produit high tech pour jeunes technophiles!

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Enfin, terminons avec l'année 2011, qui a été clairement l'année de la Wii pour moi avec son acquisition tardive ! Il faut dire que c'est encore une console Nintendo que j'ai longtemps mésestimé, jusqu'à ce qu'elle compte assez de hits pour m'imposer son achat en fait !

Et mon jeu number one de cette année là, le coup de coeur par lequel j'ai d'ailleurs commencé l'année (et inauguré cette console), c'est Donkey Kong Country Returns.
J'aurais pu citer aussi Mario Galaxy 2 qui est l'autre jeu marquant qui m'a poussé à l'achat, mais ce n'est rien comparé à la baffe (et l'attente) qu'aura suscité le retour de la franchise phare de ma vie, Donkey Kong Country !
Retro Studio, qui a repris le flambeau du mythique Rareware, a bien rafraîchi cette série culte, même si les nouveaux ennemis ne m'ont pas autant marqué que les inoubliables Kremlings d'antan.
Pour le reste, le jeu nous accueille avec les musiques cultissimes de la série, qui m'ont tiré une larme de joie nostalgeek tant je les aime (et tant elles m'évoquent de supers souvenirs passés sur les volets super Nintendo je pense aussi!), et des niveaux de plateforme purs et durs débutant dans la jungle des Kong, ainsi que la traditionnelle sortie de la DK House en point de départ! Le reste du jeu est à l'avenant de ces premières impressions, jouant sur la nostalgie et les nouveautés permises par le hardware 15 ans  plus tard dans le design des niveaux de jeu. Progression fluide et rapide, effets 3D pour la transformation des décors en temps réel, progression dans les environnements de jeu sur plusieurs plans par le biais des tonneaux canons...Tout est là comme avant dans ce Plateformer en 2D, mais systématiquement remis au goût du jour avec des idées de génie! Bien que l'on ait toujours un thème graphique principal pour chaque monde de la carte, chaque niveau propose une nouvelle idée originale pour pimenter le stage. En clair on ne s'ennuie jamais dans DKC Returns, et comme dans les jeux Nintendo d'antan, on a toujours envie de progresser pour découvrir les idées originales des développeurs pour la suite! Par contre, parfois il faudra vous accrocher sérieusement pour passer au stage suivant (et particulièrement dans les niveaux secrets) : j'ai trouvé ce nouvel épisode carrément plus difficile que les anciens, et même si ce n'est pas visible dans tous les niveaux, méfiez vous! Enfin ne vous inquiétez pas trop non plus : le jeu n'est pas avare en dispersion de bonus en tout genres et moyens de gagner de nouvelles vies!
Que rajouter de plus si ce n'est que le perfectionnisme de RARE, le fondateur de la série et de nombre de jeux mythiques de l'époque Super Nintendo et Nintendo64, se retrouve dans le travail de RETRO ici et ailleurs et que c'est carrément TRES bon signe!
Comme Donkey Kong Country Returns vient de sortir sur 3DS, j'invite tous les veinards qui ont refusé de céder à la Wii à se ruer sur la conversion portable qui s'annonce, sinon un poil moins léchée techniquement (puissance oblige), très fidèle à l'expérience jouissive de ce nouveau DK Country. Surtout vous les petits jeunes qui n'avez pas connu les versions originales sur super Nintendo, quels jeux fantastique !! Ne faites pas deux fois la même erreur (de jeunesse J) les amis !

Voilà c'est fini pour ce récap. de mes jeux et console culte par année sur les trois dernières.
A bientôt pour un prochain top qui va envoyer du lourd et faire beaucoup de déçus dans la masse de jeux sortant chaque année !

RUDIO

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Et si on refaisait ce match... 

Duke Nukem Forever

      Aujourd'hui, lancement d'une nouvelle rubrique sur mon blog qui fait partie des deux idées majeures que j'avais prévues pour cette année ! "Et si on refaisait ce match ..." sera l'occasion de revenir régulièrement, le temps d'un billet, sur des jeux qui ont été victimes d'un MAUVAIS PROCES par la presse spécialisée et ont généralement finis injustement condamné par les joueurs, traînant parfois leur  sale réputation d'époque jusqu'aux confins du "Rétrogaming" actuel.

Et pour inaugurer cette rubrique j'ai choisi du lourd, en mettant à l'honneur le cas de Duke Nukem Forever, le maudit pestiféré.

     Le seul argument qui aura mis tout le monde d'accord sur ce jeu, c'est le miracle que cette Arlésienne de Duke Nukem Forever ait fini par sortir un jour dans le commerce ! Pensez donc : ce jeu, j'en ai personnellement  entendu parler pour la première fois dans les news d'un Consoles+ de l'été 1997... Et c'était une Lara Croft annonçant la sortie prochaine de Tomb Raider 2 qui ornait la couverture de ce magazine, pour vous dire... Grâce à ce jeu, on a appris à croire aux miracles dans le Jeu Vidéo,  et c'est lui qui nous a appris à  ne plus désespérer des sorties d'autres hits  d'aujourd'hui comme Gran Turismo 5, The Last Guardian ou Final Fantasy Versus XIII.

Dernière photo encore impressionnante de DKF que j'ai vu dans mans ma jeunesse: C'était en 2002 dans une annonce de sortie sur la naissante Gamecube de Nintendo!

     Et après plus de 13ans d'attente (du jamais vu dans la encore jeune histoire du J.V.), l'enfant DKF naquit enfin en ce beau printemps 2011.Tant d'attentes et d'espoirs placés dans cette suite spirituelle par une communauté de joueurs bien plus importante qu'à l'époque de Duke Nukem 3D...

Et tout ça brisé manu militari par la presse spécialisée quasi mondiale. Le jeu se paye une tôle dans presque toutes les rédactions, semblant décevoir partout les attentes quasi-mystiques qui étaient placées en lui. Et lâché dans le commerce, l'accueil est tristement similaire, DKF se faisant copieusement arroser verbalement de médias en forums sur le net, telle une boule de flipper se faisant systématiquement rosser et renvoyer dans les angles par une tournante de joueurs  aguerris.

      Aujourd'hui, le bide commercial et d'estime bien consommé, je pense que la vraie question qui a causé la perte de Duke Nukem Forever est là : Qu'est ce qu'on en attendait les gars ?

Car un petit retour contextuel autour du mythe de la license Duke Nukem s'impose : après  la fureur qu'avait provoqué DUKE NUKEM 3D (et son mode multi-joueurs dans les Lan Party notamment), le Plutonium Pack (et de nombreux Mods additionnels de la communauté Pécéiste) a poussé au maximum ce que le soft avait à offrir en matière de Level Design et de gameplay nerveux et jouissif.

Tout avait donc été dit sur le Duke, tandis qu'en cette fin des années 90 on avait globalement fait le tour des « Doom Like» bourrins avec leurs ennemis en sprites 2D avec les célèbres Hexen, Exhumed et finalement le mésestimé Doom64 qui furent même portés sur les jeunes consoles 32 et 64 bits.

Il faut être clair, à cette époque là tous les regards se tournaient déjà vers les parents de nos FPS modernes et Full 3D actuels : les Quake, Sin et Half life pour les exemples les plus marquants. Et dans ce Putsh Technologique, le renouveau du genre FPS bourrin et qui ne se prend pas au sérieux (à la Duke Nukem quoi !), c'était clairement SERIOUS SAM, n'en déplaise aux plus nostalgiques !

Quant au Duke, rassurez vous, la License n'a jamais été oubliée, puisqu'elle a même déjà tenté par deux fois de se renouveler avant "l'erreur DKF", en exploitant d'autres voies plus à la mode avec Duke Nukem : Time To Kill et Land of Babes sur Playstation (des Tomb Raider like à la 3ème personne) et Duke Nukem Zero Hour sur Nintendo64 (jeu d'action/aventure bourrin à la 3ème personne aussi et en full 3D). Mais ces tentatives n'ont déjà pas connu le succès du DUKE 3D, et qui s'en souvient vraiment aujourd'hui, hein ?

     Cette mise au point terminée, revenons au cas  Forever.

Et évidemment, si je me fends de ce billet rouvrant douloureusement une affaire bien classée dans la tête des joueurs, c'est que je ne suis pas d'accord sur la critique négative absolue de DKF. Mais carrément pas.                                             Duke Nukem Forever est blindé de bonnes intentions (mais ça, ça ne suffit pas, je sais !) et de qualités ludiques (ça par contre, c'est déterminant dans un Jeu Vidéo !) que les testeurs professionnels et le public ont délibérément minimisé par mauvaise foi. Oui c'est dur à entendre mais comme je suis pas bégueule je vais développer de toute façon ;-)                Déjà, dès le début de l'aventure on est immédiatement remis dans le bain de l'humour du Duke, avec réflexions et clichés de gros Macho 100% américain :  femmes objets de plaisirs sexuels, violence et Gore, quelques traits de scato au détour des W.C. croisés dans les niveaux du jeu... Et cet humour bien gras sera renouvelé tout au long du jeu à travers  des références aux anciens épisodes et ennemis extra-terrestres de la série, des succès  ou trophées a débloquer  qui sont des MAXI dédicaces a d'autres grosses licences de jeu-vidéo ("T'as le bonjour de... "), et même des niveaux entiers comme le passage dans la boîte de Strip, dont je ne comprends pas qu'il n'ait pas été cité dans le dossier sur LES BOITES DE NUIT LES PLUS MARQUANTES DU JEU VIDEO publié sur ce site, c'est absolument scandaleux !!                                     Et impossible de parler de l'ambiance Duke Nukem parfaitement soignée sans aborder la tonne de répliques cultes  clamée par notre héros, en Français et doublées par Daniel Beretta, la voix française de Schwarzy !                           Entendre Duke/Arnold lâcher en pleine fusillade « Et mes couilles sur ton nez, ça fait un dindon ! » avec son timbre de voix inimitable, ç'est à pleurer de bonheur et/ou de rire!                                                                                                                   Nombreux sont ceux qui se plaignent de l'humour  excessivement vulgaire et adolescent de ce nouvel épisode de Duke Nukem... J'ai du mal a comprendre qu'ils fassent  d'un pilier de cette série, son humour débridé, un défaut supplémentaire de cet opus : Oui, trois fois OUI, le Duke est machiste, provocateur et carrément tendancieux... mais cette particularité du personnage et de la licence a été repoussée parce que les possibilités techniques de nos machines actuelles le permettent aussi, en terme de dialogues, animations et mise en scène.                                                                                            Et puis soyons honnêtes, les ados et jeunes adultes que nous étions  à l'époque du succès intersidéral de D.N. 3D ne peuvent pas rejeter en bloc aujourd'hui l'ambiance de cette licence culte qui a évoluée en même temps que nous, tout comme ses développeurs.

Les petits gars de Gearbox Software  sont loin d'être des débutants en matière de FPS s'il vous plaît! Quand on connaît les difficultés, remaniements, remise à plat et changement de mains qu'à connu ce soft, je dirais même qu'ils se sont carrément bien débrouillé pour faire un tout cohérent de ce maelström de phases de gameplay à succès, oui mais géniales à leur époque de création surtout.                                                                                                                                            Au final, en plus d'une ambiance qui ne trahit aucunement ses origines, n'en déplaise à certains déçus, les bonnes idées de ce Forever fourmillent : à des fusillades violentes et bien "badasses" dans lesquelles on retrouve touteeeees les armes cultes de Duke Nukem, vous pourrez user de gadgets plus ou moins connus tels les "night googles" ou la poupée gonflable à l'effigie de Duke (utile pour faire diversion auprès de ses crétins d'adversaires), mais surtout l'usage de bières et stéroïdes permettant à notre Tank sur pattes texan d'utiliser le mode Berseker de Doom bien plus fréquemment que dans ce dernier. Et croyez moi c'est carrément l'extase de faire voler en morceau ces maudits extra-terrestres à la force de ses poings ! A propos des combats, ne vous arrêtez pas aux premiers échanges de tirs  du jeu à coups de laser alien : ceux-ci m'ont mis une frayeur tant ces armes sont molles  et ne donnent aucune sensation d'impact sur nos adversaires. Dès que vous remettrez la main sur de bons vieux guns bien de chez nous, ou bien l'indémodable fusil à pompe, vous vous sentirez  comme à la maison !

Ah le plaisir des bonnes mêlées bien sanglantes et nourries de plomb de Duke Nukem: vous retrouverez les armes classiques et badass que vous aimiez tant! 

La progression de notre "adulescent" auquel personne n'oserait rien redire est régulièrement entrecoupée de minis jeux ou QTE souvent débiles ou juste funs, de rencontre avec quelques survivants(e)s comme les jumelles Holsom (dérivées décadentes des célèbres et enviées soeurs Olsen ayant bien grandies elles aussi), quelques énigmes liées aux interactions avec le décor,  ou encore de nombreux délires  visuels de l'architecture des envahisseurs aliens, comme ces "portes  vulves" (que le Duke ouvre à sa manière) ou ces poitrines organiques qui ornent les murs, quant au summum pour ce final du passage au Peep Show donc...                                                                                                                                 Ah, et pour égayer votre expérience et satisfaire votre instinct de compétition, n'oublions pas non plus les quelques Boss, qui contrairement au premier affrontement massif plutôt là pour le clin d'oeil, pourront s'avérer assez "hard", même pour ce vieux routard de Duke !

Je vous l'ai dit : Quoi qu'on puisse dire de ce jeu, le programme est chargé !

     A coté de ces phases de shoot classiques si ce n'est l'ambiance délire dont jouissent peu de productions du genre, DKF propose aussi plusieurs phases  de gameplay variées, qu'il saupoudre allègrement tout au long du jeu : conduite de véhicules  en modèle réduit ou carrément imposant façon Big Wheel pur América, un peu de plongée pour entretenir son physique pur boeuf, ou encore la traversée de niveau sous l'effet de l'arme réductrice...                                                         Bref, pour un jeu issu d'un gros assemblage de morceaux épars, l'équipe de Gearbox Software nous a quand même fourni une aventure de bottage de cul d'aliens revanchards et conquérants  carrément cohérente et divertissante, et c'est bien ça qu'il fallait attendre d'une telle licence je pense. Bon nombre de First Person Shooters (Pour ne pas dire 90% de la production actuelle), même parmi les licences les plus en vues et appréciées (YOUHOUUUU, sortez la tête de vos Killzone, Resistance, et Call Of Duty, c'est bien à vous que je parle là !) ne peuvent pas se vanter de proposer  autant d'originalité dans leurs phases de jeux, ce qui  devrait lui assurer un capital sympathie certain si vous vous laissez finalement tenter par ce Duke Forever.

"Tu crois que tu peux stopper Le Duke, FACE D'AMPOULE commununiste ? Même avec une main dans le slip et mon baby gun, Take that! "

      Pour clore le débat de manière équitable, j'aborde quand même les défauts indéniables du titre, ceux qui méritaient inévitablement une gueulante d'un public en rut après plus d'une décennie d'attente quand même ! Hormis les premières fusillades catastrophiquement molles du début du jeu citées plus haut, il ne faut pas se voiler la face : prisonnier du temps, le jeu soufre d'un manque de finition technique difficile à masquer.                                                                                                  Alors je vous rassure, bien que visuellement en retard sur le niveau des grosses productions actuelles, il reste tout à fait passable ou correct selon votre degré d'exigence, même si la modélisation des ennemis  n'est pas hyper détaillée et certaines textures des décors paraîtront pauvres ou simplement moches. Les environnements s'avèrent parfois originaux pour un FPS à tendance urbaine, mais globalement assez vides et peu animés. Rien de rédhibitoire je le répète, mais ça ne sera pas la claque Killzone 2 ou Uncharted de cette génération de console, par exemple.

Non, le seul défaut qui m'a vraiment paru pénible pour ma part, ce sont les temps de chargements du jeu, fréquents entre les sous niveaux, mais surtout anormalement longs pour un jeu de cette envergure technique. Je précise que je joue sur XBOX 360 et qu'il n'y a scandaleusement AUCUNE AMELIORATION DE CES  LOADINGS si vous installez le jeu sur le disque dur de la console (ou alors elle est très peu notable, donc inutile). Mais ce défaut est fortement réduit si vous jouez sur la version PC du titre, qui sera évidemment un peu plus affinée visuellement en plus de ça évidemment.

      Bref, ce Duke Nukem Forever est vraiment revenu de loin et en a  tout de même gardé quelques stigmates, mais il mérite vraiment de figurer sur votre programme si vous êtes amateurs de jeux du genre un peu "à l'ancienne". Laissez vous tenter au moins en guise de divertissement entre deux  plus gros jeux, surtout que maintenant que la haine de la Communauté lui a roulé dessus comme un ouragan, vous trouverez les cadavres du jeu dans les rayons à moins de 15€ (même l'excellente version collector), et je ne parle même pas de l'occasion ou des offres en dématérialisé sur Steam... Enjoy !

Une très belle édition collector, on sera tous d'accord sur ce point... Et vu la popularité du jeu, elle ne coûte pas grand chose!

Mais quand même, la question suprême qui reste en suspens quand on constate l'insuccès total de cet épisode tant attendu,  est comme l'ont si bien fait remarquer Nicole et Uma dans leur publicité pour une boisson gazeuse : hey les gars, what did you expect ?

RUDIO

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Aut'

   Hier pendant le boulot j'ai été inspiré par la situation actuelle dans notre drôle d'époque (mais qui est loin d'être drôle, c'est même carrément morose, vous trouvez pas?), et en rentrant à la maison je me suis fendu de ce statut Facebook... que j'avais pas envie d'avoir écrit pour rien, donc je vous le fais partager:-)! (On recycle tout chez les Ecologistes! héhé)

Go!

Quand j'étais petit, on savait encore faire rêver les enfants, avant qu'ils ne plongent dans la réalité de la vie d'adulte. On jouait avec des jouets et des figurines, on croyait au Père Noël et à la Petite Souris qui récupère nos dents, et nos modèles étaient San Goku, Seiya des Chevaliers du Zodiaque, Bruce Lee, Superman ou Batman (nos mamans les trouvaient violents, mais ils transmettaient des vraies valeurs quand on y pense!).

Aujourd'hui dans cette nouvelle époque où on ne parle plus que de productivité et de rentabilité, on balance les enfants directement dans la froide réalité ambiante. Ils veulent jouer avec les affaires de papa: smartphones, tablettes, ordinateurs, PS3+ Call Of Duty... Avec maman, ils regardent les épisodes des Experts à la TV (une bande de flics qui passent leur vie à inspecter les cadavres de pauvres gens qui se sont généralement fait déglinguer par un de leurs amis ou de leurs proches... Encourageant!) 
Leurs modèles sont les "people" des Télés-réalité qu'on invite dans toutes les boîtes de nuit et émissions à la mode, parce qu'ils ont sorti la phrase la plus cul-cul de l'année; et des rappeurs qui s'enrichissent en se plaignant à longueur d'albums, montrent les femmes comme les pires objets sexuels vulgaires possibles, et qui insultent leurs fans (clients) sur FB ou Twitter.
Avec un environnement aussi sain, sérieusement comment vous voulez que les enfants d'aujourd'hui aient le moindre imaginaire créatif, valeur morale ou espoir?

Rudio

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Rétrogaming

     

Une image qui résume bien le gameplay de Mario 64, le tout dans un décor enchanteur!

     Bon et bien, Super Mario 64, je crois que toutes les louanges possibles ont été faites sur ce jeu qui a certainement révolutionné définitivement les jeux de plateforme en 3D (et surtout ceux à monde ouvert, par opposition aux Crash Bandicoot et autres Pandemonium qui sévissaient sur les consoles concurrentes à la même époque)... 

Alors dans cette rubrique récurrente qui se veut assez courte, je souhaite plutôt vous parler de mon rapport personnel à ce Mario 64, assez atypique. 

Parce que je dois avouer que ce jeu, j'ai pu l'essayer comme tout le monde à sa sortie (difficile de passer à côté vu le battage médiatique autour du titre!), mais nonobstant son statut culte abordé plus haut, c'était  seulement un de ces jeux qui m'en touchait une sans faire bouger l'autre, comme on dit.  Là je sais, on a déjà perdu quelques lecteurs: certains puristes sont tombés, désolé ... (Mais il fallait que ça sorte: chez ShootThemUp, on est de nature franche et sincère, comme vous pourrez vous en rendre compte dans la plupart de nos articles! )

Bon à l'époque je n'avais pas la N64: j'avais choisi l'autre camp, mais tous les possesseurs de la N64 ayant MARIO 64, j'ai quand même pu y jouer de nombreuses fois chez des amis, sans que ce sentiment ne change chers amis mariophiles, rassurez vous.

Cours Mario, courrrrrrrrs! Sinon ça va sentir le cochon grillé...

Mais c'est finalement à la sortie de la nintendo DS, que j'ai RE-découvert et donné une autre chance à cet épisode 64 un peu modifié, parce que c'était finalement le plus "bandant" et le plus riche du line-up de la portable la première année de sa sortie!. Et cette fois-ci je l'ai fait de fond en comble et j'ai adoré.Comme quoi, il y'a(vait) vraiment de la magie dans les jeux Nintendo...

Et parmi tout ce qu'il y'a de novateur et d'accrocheur dans ce monument de la plateforme 3D, LE TRUC qui m'a marqué sans conteste à chaque fois que j'y ai joué, c'est le thème du niveau aquatique (qu'on retrouve dans le niveau La Baie des Pirates et un niveau secret  entièrement sous marin dans lequel il faut ramasser les pièces rouges avant de se noyer)!!

Dans le galion englouti, une terrible embuscade se met en place!

Ce thème reposant et enchanteur (= magique!! ) me fait bloquer quelques instants à chaque fois que j'arrive dans ce level, et je relance régulièrement ce stage alors même que les autres ne sont pas finis et que ca fait  pourtant bien longtemps que j'y ai ramassé les 8 étoiles ;-)

Et petit détail qui a son importance, si graphiquement le jeu a tout de même perdu de sa superbe sur la version DS (sauf au niveau de la modélisation de nos personnages, nettement enrichis en polygones!), cette version propose un son SURROUND qui rend ce thème musical aquatique réellement enveloppant (même avec les simples haut-parleurs de la console), et parfois je bloquais: isolé dans ma pièce, j'avais avec cet effet  sonore vraiment l'impression d'être enfermé dans cette grotte innondée! En effet, le son paraît un peu plus sourd, avec un léger écho différents des  autres niveaux à ciel ouvert. Est ce que c'est seulement une impression de ma part ou encore un souci du détail des équipes de Nintendo, d'autres gameblogueurs parmi-vous pourraient me confirmer??

Oui, bien qu'elle soit moins belle, on peut aussi s'émerveiller en découvrant Mario 64 sur DS...

Et vraiment, je vous invite à vous replonger dans ce jeu rien que pour revivre ce niveau et cette ambiance toute particulière, et surtout à découvrir la version DS  pour cette immersion décuplée!

http://www.youtube.com/watch?v=-rJLo56Q174

 

Par RUDIO

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Rétrogaming

 

Là,Tout le monde doit se dire: "Mais Bon dieu que le fond de cette jaquette (jap pourtant!) est moche!!" Heureusement la notice rattrappe le coup avec ses ilustrations délirantes typiquement japonaises!

Aujourd'hui, je voulais revenir un petit instant sur Bomberman 94 (Nec PC engine, sur support  Hucard, les cartes de jeu  quoi).Parce que j'ai enfin pu réunir tout le matériel nécessaire nécéssaire à la quintessence de cette série que vous devez tous connaître aujourd'hui, à savoir  un quintupleur  (oui , allez savoir pourquoi mais sur Nec on trouve des doubleurs, des tripleurs et ...des quintupleurs, au lieu des habituels  quadrupleurs!) et une seconde manette  pour se lancer dans des parties en multi endiablées dans le salon!

(Au passage, La Pc engine est la seule console des années 80-90 que je connaisse qui ne dispose que d'un seul port manette à la base. C'est quoi ce bord... sérieux?)

 

Un écran de jeu typique d'un multi de Bomberman. Et encore là c'est calme: vous n'avez pas encore assisté à une "chiasse de bombes" comme on peut appeler ça!

Bomberman, on ne présente plus ce jeu qui fait partie des des 3 ou 4 grands classiques des jeux vidéo les plus conviviaux! Adapté par la suite sur toutes les principales machines par la suite (Nes, snes, Megadrive, Playstation, Saturn, Game Boy advance, DS et j'en oublie sûrement), j'ai eu envie de revenir sur un des épisodes originels de la série...

 

Eh oui c'est "BEAU": on est sur une 8 bit là les mecs! (période NES-Master System quoi!)

Et ce BOMBERMAN 94' (Troisième de la série sur Pc Engine) est déja un des plus grands crûs de cette longue série: 

Beau et coloré dès son écran titre, ce Bomber'  reste un régal même en ingame: en plus de proposer des arènes aux thèmes et couleurs variés, on est obligé de reconnaître ce souci du détail qui transpire partout dans le jeu: effets de vagues déformant l'écran sur l'arène aquatique, vaguelettes autour des personnages dans celle du marais...

Nan et puis ces bouilles que font les persos  ou ennemis quand ils sont explosés par vos bombes quoi! 

On sait tout de suite qui est la malheureuse victime qui vient d'être éjecté de la partie si on en vient â être perdu au milieu de toutes ces joyeuses déflagrations de bombinettes: il suffit de regarder l'avatar du malheureux chialer sa défaite en haut de l'écran...Un signe qui ne trompe pas:-)

Si vos potes se dégonflent à l'idée d'une inévitable branlée, et que comme moi vous ne vous retrouvez finalement qu'à deux devant votre écran, il etait heureusement déjà possible de faire jouer jusqu'à trois poseurs de bombes supplémentaires par la console (eh oui dans cette version on a jusqu'a 5 persos dans l'arène en même temps, il me semble qu'on était limité à 1 dans chaque coin de l'arène  dans la plupart des épisodes. D'où l'intérêt d'un quintupleur du coup!!)

Et sans  en arriver aux outils de création de personnages des jeux actuels, cet épisode permet de personnaliser chacun des personnages en multi, idée géniale et sources de bons délires là encore (vu les dégaines proposées!)

Enfin, en plus de proposer une bonne partie des items  et power ups  plus vicieux les uns que les autres qui ont fait le succès de la série, et  bien sûr les maladies (avec certains effets que je ne connaissais même pas  dans les autres épisodes!), cet épisode introduit  des montures  aux allures de sympathiques kangourous, les "Louie", qui encaissent  un coup à votre place, vous laisant ainsi une seconde chance, et surtout, dispose tous d'un pouvoir spécial en fonction de leur couleur.

Et comme prévu, tout ça a donné une fantastique après midi de jeu, de leçons  de coups de putes en fous rires et autres débranchements incontrolés (euh t'es sûr mon pote?;-) de pads (saloperies de fils courts sur ces manettes!!!)

BOMBERMAN, ELU OFFICIELLEMENT LE JEU DES AMIS QUI VOUS VEULENT DU BIEN!!

Et voici une vidéo du multi de ce Bomberman: http://www.youtube.com/watch?v=PrXgTTu0KB0

Ah et en bonus, dans ces jeux il y'a aussi un mode solo dont généralement on ne parle jamais, tellement le multi représente l'intérêt de ce jeu... Eh bien figurez vous que le solo de ce Bomberman 94 est pas dégueu: pas trop long, à la difficulté progressive et très faisable, il mérite un peu de votre temps  (pour une fois:-)

 

Comme très souvent sur PC Engine,on a le droit à des boss de bonne taille et au désign délirant!

Par RUDIO

 

Voir aussi

Jeux : 
Bomberman '94 (PC Engine)
Sociétés : 
NEC
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Cinéma

     Il y'a quelques jours, je revoyais le second film Batman réalisé par Tim Burton, sorti en salles obscures lorsque j'étais encore gamin, durant l'été 1992. Mis à part la joie extrême  d'avoir enfin réussi à mettre le grappin sur la version Bluray (et donc haute définition) d'un de ces films qui a certainement marqué mon enfance, c'est décidément toujours un pied d'enfer de retrouver cette vision gothique et punk de Gotham City, ainsi que ses nouveaux personnages hauts en couleur ! Mais outre un Bruce Wayne  (Michaël Keaton) plus sombre que jamais, ne semblant vivre que dans l'attente d'un "Bat-Signal", ou un magistral Pingouin (interprété par Danny De Vito) partagé entre pathétique et cruauté, c'est à la sulfureuse et torturée Catwoman que je souhaite dédier cet article !

 

     Au quotidien, et le temps des premières séquences du film, la talentueuse et ici bipolaire Michelle Pfeiffer incarne Sélina Kyle, une timide secrétaire de direction fraîchement débarquée à Gotham. Mettant sa morne vie entre parenthèse afin de satisfaire à son poste, mais surtout son patron, le mégalomane homme d'affaires Max Shreck (alias le charismatique Christopher Walken). La vie terne d'une citadine célibataire noyée dans la population lambda de Gotham en somme. Elle même consciente du manque de charisme de sa petite personne, elle ne verra même pas sa vie bouleversée par sa rencontre avec LE Batman, lors de son agression par un malfaiteur du Gang du Cirque du Triangle Rouge...

Et sa vie bascule soudainement le soir où se montrant trop curieuse dans son travail, elle est finalement assassinée par son patron. Survivant miraculeusement à sa défenestration, la triste secrétaire n'en ressort pas moins amnésique et psychologiquement détruite. La scène de son retour à son domicile, comme au quotidien, mais en lambeaux quelques minutes seulement après son accident, est d'une pitié palpable (bien aidée en cela par cette mélancolique mélodie de Danny Elfman qui sait éveiller chez le spectateur une émotion poignante, il faut avouer !). Réduisant sa vie minable en pièces, par le biais à l'image de ses peluches favorites qu'elle passe au sanibroyeur de son évier, de ces miroirs de penderie coquets qu'elle brise rageusement de ses mains, avant de tagguer salement en noir  le reste des murs de son appartement ... Il lui apparaît clair que sa vie ne sera plus jamais la même.

     Marquée à jamais par l'image de cette marée de chats errant autour d'elle après sa chute mortelle, elle renaît cette nuit là, embrassant une personnalité féline et sensuelle... Dans sa frénésie, elle se confectionne elle même cette nuit là une combinaison moulante indescriptiblement sexy et provocante, à partir d'une simple tenue de soirée qui devait pas mal dépareiller avec le reste de sa sage garde robe...

Cette tenue, mon dieu ! Plus qu'un fantasme masculin, c'est une vraie réussite esthétique qui sépare complètement la Catwoman de Burton des représentations plus classiques que nous en ont généralement donné les bandes dessinées "comics", séries TV, ou plus récemment les jeux vidéo. Traditionnellement, Catwoman ressemble plutôt à une cambrioleuse en tenue moulante, revêtant généralement des lunettes aviateur et une cagoule aux oreilles de chat afin de masquer son identité. Une allure généralement plus urbaine et crédible pour un environnement contemporain au nôtre.

Une représentation plus traditionnelle de Catwoman

Dans ce film, c'est une représentation bien plus "trash", grâce notamment à cette combinaison noire hyper-cintrée d'origine faussement « maison », émaillée d'éclairs de fil blancs irréguliers assurant cet aspect complètement imparfait du "cousu main par une psychotique". Même les griffes tranchantes de ce costume de chatte sauvage ont un rôle important et une histoire : apparemment réalisés à partir de matériel de coutûre  de récupération, elles n'en restent pas moins très dangereuses pour un Batman trop affriolé par la belle  épicée.

Et pour parachever ce tableau mortellement aguicheur, notre Michelle Pfeiffer astreinte à une taille de guêpe (superbement mise en valeur dans ce corps de latex), se voit montée sur talons hauts et rendue méconnaissable sous une couche de fard pâlot. Celui-ci ne laisse deviner que ses yeux bleus brillants et ses lèvres sensuelles... Du coup, on la croit sur parole quand elle affirme se sentir « d'humeur Miaou-Miaou !! »

Comble du détail dans ce paysage baroque et décadent souvent dérangeant : cet extraordinaire costume qui semble tomber en friches scène après scène, renforçant encore si besoin était le côté trash de cette Catwoman, qui à l'image de sa place dans le scénario, ressemble de plus en plus à une poupée malmenée au fur et à mesure qu'elle perd ses neuf vies de chats, comme elle aime d'ailleurs à le proclamer furieusement à la face de ses ennemis sur la fin du film !

 

"Cat', tes coutûres commencent à craquer là..."

     Quant à la répartie et au charisme de la femme qui enfile le costume, là encore il n'y a plus rien de la timide Sélina Kyle. Miss Félina aime à jouer avec les sens de tous ces idiots de mâles, et ne s'en laisse absolument pas compter par leur statut de héros / plus grand salaud de la ville. Elle est tout en dialogues à forte connotation sexuelle, et jamais avare de son fouet, sachant se montrer douce ou amère selon la proximité de son adversaire.

     Cette vision de la femme chat n'a rien à voir avec la trop lisse interprétation récente par Halle Berry, qui malgré sa plastique inattaquable, commençait déjà bien mal avec "son caleçon  sale à en tenir debout",  sur la tête en guise d'oreilles de chat ! Nan mais sérieusement, qu'est ce que c'était que ce masque de fennec calciné ridicule ? Pour moi déjà, ce détail tuait toute crédibilité du personnage, et scellait presque mon appréciation du film. Il ne suffisait pas de faire des gros plans avantageux sur sa croupe, ou de lui faire interpréter une danse osée lors de son attaque d'une discothèque mafieuse ( oui, oui, c'est bien le déroulement de la stratégie d'assaut de cette Catwoman !) pour en faire une héroïne viscéralement sexy.Bref, je préfère ne pas trop m'attarder sur cette vision pus adolescente passée au shaker MTV-style...

Car "Olé Berry" ne joue ici définitivement pas dans la même cour que notre déviante femme-chat des années 90, dont le fouet qu'elle manie avec brio (et qui devait à l'origine symboliser la queue de chat de son costume lorsqu'elle le portait sur elle !), achève de la rendre fatale !! Une conquête hardcore, à l'image de la Gotham City responsable de la naissance de ces personnages, que ni Batman, ni son pendant  diurne Bruce Wayne ne pourront oublier par la suite !

     Et puis bon, c'est quand même définitivement trop la classe d'avoir des talons hauts ultra rigides, qui se plient quand on enchaîne une impressionnante série de souplesses arrières ;-) !!

« Je suis Catwoman, écoutez moi rugir !!! 

Par RUDIO.

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Jeu-Vidéo

Salut à tous amis Gameblogers !

     Alors, je ne sais pas si vous l'avez ressenti comme moi, mais depuis quelques temps maintenant, nos éditeurs et constructeurs préférés (mais les autres aussi, ils sont du genre généreux et pas rancuniers en fait ! ;-)  font un travail de sape de plus en plus flagrant et systématique afin, sinon de nous pousser  à consommer leurs produits en dématérialisé, à perdre notre attachement pour les jeux en dur, en boîte.

Je sais qu'étant d'un naturel plutôt matérialiste et collectionneur, je suis sûrement plus sensible  à ce changement que la moyenne des joueurs et acheteurs, mais c'est vraiment le sujet dont j'ai envie de parler avec vous autres de la Communauté aujourd'hui.

     Evacuons d'entrée de jeu un possible malentendu : je ne suis pas vraiment un apôtre de l'anti-dématérialisé, j'apprécie l'apport de l'émulation pour enrichir ma culture vidéoludique, je ne suis pas le dernier  à acheter des jeux Smartphones, old-gen ou non distribués en boîte sur les Store en ligne des divers constructeurs de bécanes, et à mon avis Steam est actuellement le meilleur (et indéniablement le plus innovant) promoteur du jeu sur P.C.

Bref, je n'hésite pas à faire marcher tous les médias tant que j'obtiens le jeu convoité, à un prix qui me paraît justifié.

Ceci étant dit, je reste attaché au plaisir ancestral de pouvoir acquérir et profiter de mes jeux préférés en boîte, et plutôt frileux quant à l'avenir en tout dématérialisé qu'on nous promet, et vous aurez l'occasion de saisir pourquoi dans les lignes suivantes.

      Bon, J'ai la nette impression que ces derniers mois, l'Industrie du Jeu met clairement les bouchées doubles pour vider les boîtes de jeu de leur contenu valorisant, rapport aux mêmes softs en démat. Pour schématiser mon ressenti plus clairement, il est en train de se passer la même chose que lors du passage, pour la Musique, des supports vinyles au CD : on a perdu les jaquettes cartonnées au visuel photo/dessiné travaillé, l'enveloppe de protection du disque en papier, et parfois des intercalaires intérieures  aux illustrations et textes divers , pour des boitiers plastiques et jaquettes généralement plus anodines (stigmates  du côté pratique de la production de masse). Attention, je ne compare pas les deux supports musicaux , c'est un débat sans fin quant à leurs qualités respectives, nan je m'attache surtout à la plus value respective de leur emballage/enrobage. Après la démocratisation massive du CD  permettant la baisse de prix des albums dans les linéaires au fil du temps, vous savez qu'on a coupé court à tout emballage physique pour le contenu audio et rien que lui, avec l'adoption massive  du MP3 (et autres formats plus ou moins qualitatifs et sans pertes, j'emploie ici le nom générique  pour la musique numérique).

 Et pour en revenir à ce qui nous rassemble tous ici, miam, les jeux, eh bien c'est ce dépouillement progressif auquel on assiste  en vitesse accélérée ces deniers temps.

     Après des rumeurs  évasives en 2011 provenant de quelques gros éditeurs (Electronic Arts, Ubisoft et Activision principalement), il s'avère effectivement  que  depuis  2012, la plupart de nos jeux  consoles, et tous éditeurs confondus finalement, aient vu leur mode d'emploi en papier réduit à quelques pages assez inintéressantes et vagues, quand  cette notice  n'ait pas purement été supprimée de la boîte.

Ca ne gênera probablement pas grand monde parce que finalement, après moult sondages et questions entre joueurs, qui les lisait vraiment la plupart de ces notices, hein ? Si : toi et toi...aux toilettes ??Bon admettons...

Moi je l'ai constaté en tout cas.

    Et dernièrement, ça m'a choqué a nouveau en découvrant que les boîtiers de jeu  PS VITA, neufs (je précise ...), ne contiennent rien d'autre que la minuscule carte de jeu. Ca fait un peu chiche  pour du jeu neuf, non ? Ah si, parfois il y'a un feuillet pour un jeu concours ou un de ces "merveilleux" passe en ligne, ça égaye un peu tout ce vide.

 Ah, et alors je ne sais pas si vous vous rappelez des notices Nintendo, le dernier ambassadeur du bon goût. Mais si, ces notices riches en pages colorées et carrément trop explicatives au niveau des commandes de jeu, héhé... hein ? (Ah Mario party 5 sur Gamecube, de la page d'introduction du mini DVD dans la console, à celle des règles de chaque mode de jeu... une vingtaine de pages, j'ai cru que je me mettais  à -Mario- Flight Simulator !)

Nintendo, une valeur sûre donc. Et vous avez déjà ouvert une boîte de jeu 3DS, genre Mario Kart, Kid Icarus ou Starfox64 3DS ?? Eh bien non, contrairement à ce que croyait mon pote, je n'ai pas oublié de lui rendre la notice avec le jeu. Oui monsieur, c'est bien ce poster dépliant ta notice...

Il y'a une phrase qui me vient souvent ces temps-ci : Nintendo apprend vite des pratiques actuelles de ses concurrents, et essaye même de les prendre d'avance dans les conneries des fois ! (On y reviendra -souvent- dans le futur, mais au hasard ces derniers temps : codes amis, DLC de jeux, transfert de licences de contenus dématérialisés entre consoles très compliqué, démos de jeux -enfin-... mais à utilisations limitées, et j'en oublie certainement).

Bon admettons encore une fois... Nos jeux en boîte  version « optimizzeeedd » seront moins lourds à transporter du magasin à la voiture (ou de la boîte aux lettres à votre table de salon pour les adeptes de la vente par correspondance !)

      Abordons maintenant la joie de découvrir nos nouveaux Bundles de jeux + consoles, parce que eux aussi ils ont "pris cher", hélas, avec ces nouvelles tendances commerciales.

On a tous connu des packs plus ou moins soignés de consoles où, afin de gagner de la place dans une boîte scientifiquement composée, le jeu était en "loose" dans un film plastique pour les cartouches, ou une enveloppe  papier dégueu. pour les CD (ou cartonnée  pour la compilation Wii Sports accompagnant la console du même nom dernièrement).

Personnellement, j'ai pu déballer dernièrement un des packs les plus onéreux de cette fin d'année 2012 : la XBOX 360 série limitée aux couleurs de Halo 4, et accompagnée du fameux jeu. Bon tout était là, nickel chrome, et joie ultime (et de plus en plus rare donc) : le soft est en boîtier DVD, comme dans la "vraie vie classique". 

Mais, ne vous inquiétez pas, la tendance est en marche là encore : Si comme mon confiant pote de tout à l'heure, vous espériez de ce luxueux bundle une édition soignée ou même collector, vous vous fourrez un warthog dans l'oeil. (Et en plus d'être déçu et d'avoir l'air con, ça doit faire mal !). Déjà, on profite d'une mention exclusive et très voyante « EXEMPLAIRE PROMOTIONNEL »  sur la jaquette, mais  aussi sur le double DVD, mais nos DVD en question sont décorés d'une très belle étiquette  standard blanche...

Quel perfectionnisme dans le dénuement, on se sent vraiment honorés de s'être fendus d'un investissement supplémentaire dans cette édition spéciale, vraiment !

La prochaine étape ça sera quoi messieurs les industriels ? Un DVD "Noname" avec le titre inscrit au marqueur façon ère PSone dans les cours d'école ? Ou, non, mieux : un glaviot jaune fluo (raccord avec les couleurs historiques de la série Halo !) dans chaque boîte de jeu  façon « ma société, hébin elle t'a bien niqué !! ».

Et sinon pas de notice, of course, juste  une cartonette avec 2 ou 3 DLC d'avatars et d'items à l'utilité discutables, d'accord.

 Oui je sais, je m'emballe un peu, ce n'est qu'un bundle, j'ai mon jeu, et c'est déjà ça. Mais les temps changent, les prix de nos consoles vieillissantes (déjà 7 et 6ans !) restent, et les attentions pour le client périclitent : on a le droit d'être un tantinet déçu, non ?

     « Le Voucher ma tuer. »

C'est le titre que je voulais donner à cet article à la base d'ailleurs...

Je sais pas pour vous, mais il y'a encore quelques mois, je n'avais jamais entendu ce mot de ma vie, et encore même en comprenant le sens de cette offre sur les packs de  PS VITA, je suis allé vérifier la définition de ce not insultant et mystérieux dans un dictionnaire. Mais sérieux d'où ils ont ressorti ce terme suranné, diantre ??

Bon en fait, il s'agit juste d'un code pour récupérer le jeu du pack  en démat sur le store en ligne quoi.

     Le jeu du bundle en dématérialisé, une pratique qui commence à devenir courante. Economique pour le constructeur, je trouve personnellement que c'est une pratique qui manque de clarté en plus d'être frustrante pour le consommateur.

Vous achetez une console, et généralement vous la prenez en pack avec un jeu pour que ça soit immédiatement prêt à l'emploi en général...et simple si vous n'y connaissez rien ou que vous faîtes un cadeau. Bon et bien déjà, avec ce jeu en démat.  vous perdez directement ce séduisant  aspect « prêt à l'emploi »... ainsi que la simplicité, puisqu'il vous faudra maîtriser l'interface de la  machine pour se rendre sur le store, puis où trouver à  télécharger le jeu avec le code donné. Et puis encore le temps de téléchargement (et d'installation de l'application, peut être.)

 Et imaginez que vous n'ayez pas d'accès internet : comment accéder à votre dû et profiter de votre pack ? Je sais, je suis sévère avec ces offres, mais je n'ai pas trop à imaginer  puisque  je suis dans ce cas : je n'ai pas de connection haut débit, et ce n'est pas un choix.

     Frustrant, c'est un point qui me paraît important, encore plus concernant un bundle sur une console portable. Car ça arrive plus souvent qu'on ne le pense, mais beaucoup de gens  craquent pour une console portable lorsqu'ils sont en déplacement, pour cette occasion justement.

Une console portable + un jeu, un sacré accélérateur d'achat pour un client nomade, non ? 

Sauf que votre jeu monsieur, il faut le récupérer en ligne sur le store. Ah vous n'avez pas d'accès internet autour de vous ? Dommage, nous n'en avons pas non plus dans la galerie marchande. Désolé, vous le récupérerez depuis chez vous. SUUUUPEEEERR !

Et quand bien même vous disposez d'une connection publique à ce moment là, il vaudrait mieux qu'elle soit plutôt costaude déjà puisque  ces jeux dématérialisés  pour consoles portables commencent à peser leur quota de données : d'une centaine de mégaoctets pour un jeu 3DSjusqu'à environ 3 Gigaoctets pour un gros jeu Smartphone ou un soft Playstation Vita, voilà qui pourra en plus demander un peu de temps pour rapatrier tout ça !

      En fait, cette formule de jeu dématérialisé en bundle  pour une portable est pour moi  aussi frustrante et inadaptée que les Smartphones actuels nécessitant désormais quasi systématiquement à être synchronisée à l'aide d'une connection wifi, avant utilisation (iOS et Androïd déjà) : "pratique" en cas d'achat urgent, mais surtout une INEPTIE ABERRANTE pour un produit nomade.

     Précisons enfin que Nintendo aussi se lance dans cette pratique du bundle incluant un jeu en dématérialisé, avec actuellement sa  nouvelle 3DS XL en pack Mario Kart.  Vous ne trouverez effectivement plus votre exemplaire du jeu fétiche dans la boîte, mais la copie numérique à tout de même le bon goût d'être préinstallée sur la carte mémoire SD contenue dans la console : un compromis plus confortable et "plug and play" que la concurrence !

      Je conclurai cette mise en perspective de la généralisation de ces nouvelles offres "console + jeu en version dématérialisé" par un dernier bémol, qui tient par contre plus d'un ressenti personnel cette fois, puisque à la vue de ces offres, que j'évite au maximum tant que ça nous est encore possible, je ne peux m'empêcher de me sentir comme un consommateur un peu lésé.

Pourquoi ? Et bien ça tient sûrement d'un raisonnement psychologique bête, mais pour une raison pratique le constructeur a retiré un élément matériel, important de surcroît (le jeu), de la boîte qu'il nous propose. Et même si l'expérience finale sera similaire, il reste pour le consommateur lambda que, d'une part le contenu est moins impressionnant : l'offre apparaît visuellement moins dense, et d'autre part ce retrait de valeur quantifiable remet inévitablement en question le rapport qualité/prix de l'offre à un moment donné, d'autant plus si le client à un antécédent dans l'achat de console.

     Merci d'avoir lu ce billet sur un sujet de notre actualité vidéoludique qui me paraissait important, et généralement assez peu commenté, puisque je vois fréquemment des news se contentant de relayer et lister les offres et bundles du moment, sans se risquer à des comparatifs, jugements et autres conseils, et c'est bien dommage de la part de notre presse spécialiste.

 Vous par contre amis Gamebloggers, n'hésitez pas à venir partager  votre opinion sur ces nouvelles offres, vos coups de coeurs et bonnes affaires, ou au contraire vos déceptions, ou les packs/ jeux démat. les plus scandaleux auxquels vous ayez eu affaire !

En tant que passionnés et consommateurs avant tout, c'est nous qui pouvons faire notre information sans concession envers les acteurs de l'Industrie du Jeu-Vidéo !

 RUDIO

 

 

 

 

 

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Jeu-Vidéo

Bonsoir tout le monde!

Bon voilà, depuis quelques temps, y'a deux petites questions qui me turlupinent concernant l'affichage vidéo de mes jeux sur Xbox360, et j'aimerais bien avoir votre avis pour m'éclairer:

Déjà, ayant commencé par faire un tour dans l'affichages des paramètres de la console, j'ai rapidement choisi l'affichage en 1080p de l'image, et sachant que la plupart des jeux actuels ne tournent même pas toujours nativement en 720p, je me demande si cet affichage forcé en full HD réduit le framerate des jeux du coup (et donc nuit à mon expérience de jeux rapport à chez les autres)? (Et par extension, c'est pareil pour la PS3 également? Ou il y' en a une qui se débrouille mieux que l'autre dans ses rendus en HD ready et Full HD??)

Secundo, je dispose d'un téléviseur  en HD READY (donc 720p natif) et malgré tout le réglage de l'affichage de la console en 1080p passe sans problèmes, me paraissant même un peu plus fin. Comment ça se fait que cette définition soit accessible, et du coup quelle est la différence avec une TV nativement  en Full HD??

Merci d'avance pour votre participation à ce "neurothon" en ma faveur les zamis!!

RUDIO

 

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Édito

Bienvenu à tous !

Ici vous trouverez régulièrement des articles concoctés avec AAAmour généralement au sujet des jeux-vidéo bien sûr (un sujet qui nous "rameute" tous dans cette communauté, pour, sous les spotlights de Gameblog, nous lier), qu'ils soient actuels ou Rétrooooooooo.

Mais aussi parfois du cinéma, ou tout ce qui me tient à coeur dans ma vie ever, ou en fait qui me trottait dans la tête juste avant de commencer à écrire... pour le plaisir du partage on dira :-)

Alors faîtes confiance, sautez dans ce train en marche et suivez le fil des sujets qui nous émotionnen...émoivent...émeuvent, 'fin bref: qui nous passionnent!  

Rudio 

 

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