Sub-Gaming Haven
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Indies

Aujourd'hui, je vais vous parler de mon nouveau coup de coeur en pay-what-you-want, un jeu de course - pour ne pas trop dénoter de Proun - j'ai nommé Fotonica.

Fotonica est donc un jeu de course d'obstacles en première personne (avec une caméra aussi chaloupée qu'un Mirror's Edge, avis aux estomacs fragiles), qui se joue avec une touche, n'importe laquelle du clavier même que ! exceptées Échap et R, qui permettent respectivement de quitter et recommencer le niveau. Grosso modo appuyer c'est accélérer, relâcher c'est sauter, appuyer quand on est en l'air c'est plonger. Des questions ?

En parlant des niveaux, cinq sont disponibles, plus un niveau sans fin généré aléatoirement, pour trois niveau de difficulté. C'est donc court et vite fini.

Ce qui dénote dans Fotonica - au-delà de son gameplay terriblement addictif où il s'agit de gérer les sauts et les plongeons pour ne pas finir avec mémé dans les orties - c'est son ambiance si particulière, particulièrement dépouillée, en blanc sur fond noir. Si vous avez en outre la chance de posséder une carte graphique GFX-aware, vous aurez droit à de magnifiques modèles en fils de fer (et si ce n'est pas le cas - comme moi - choisir cette option dans la configuration du jeu reviendra à un bel écran tout vide \o/ ).

Le tout rappelle énormément des jeux comme Rez ou Vib-Ribbon, et c'est terriblement accrocheur, mais jugez vous-même :

Bref, achetez Fotonica, minimum $0, c'est cher payé, mais ça les vaut très largement.

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Commentaires

Sub-Gaming Haven

Par Jean-Gildas Blog créé le 17/06/11 Mis à jour le 28/04/13 à 22h10

Parce qu'avant d'être une vitrine commerciale où les blockbusters mainstream viennent assommer le consommateur de nouveaux emballages pour la même soupe, le jeu vidéo est aussi et avant tout une culture dont les perles restent cachées, et méritent d'être trouvées.

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Édito

Des années 50 à aujourd'hui, du premier pong sur oscilloscope au dernier FPS en full HD dans ton slip, le jeu vidéo, comme tout vecteur de création, s'est développé peu à peu - autant d'un point de vue culturel que d'un point de vue commercial - pour peut-être parfois mériter le rang d'art.

Et si aujourd'hui comme toute entreprise médiatico-technologique (je crie ton nom TF1), les constructeurs actuels misent sur du produit sûr, facile, grand public donc sans saveur, cette flamme qui s'est allumée dans les dernières décennies brûle encore en certains.

Ici point d'onanisme sur des séries maintes fois ressassées, le but est la découverte, la redécouverte d'œuvres. Peu importe leur âge, peu importe leurs défauts, leurs qualités, tout ce qui transcende le jeu vidéo mérite sa place ici plus que n'importe quel Mario, God of War ou Fable d'aujourd'hui.

Kevin, un conseil, passe ton chemin.

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