Butcher's Blog

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Par SerialButcher Blog créé le 04/01/10 Mis à jour le 15/09/17 à 14h26

"Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses."

"Je mets les pieds où je veux Little John... Et c'est souvent dans la gueule..."

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Le mois de mai fut assez généreux question jeux... Entre le sympathique Call of Juarez : Gunslinger, le défoulant Dead Island Riptide et l'enfantin et dispensable Wonderbook : Diggs Détective Privé, j'ai eu de quoi faire... Mais pas de véritable claque ni de vrai coup de coeur... Une poignée de jeux plus ou moins bons, mais rien qui ne mérite de se relever la nuit... Puis vint State of Decay le 5 juin dernier... Et là je me suis trouvé en face d'un très bon jeu et d'une excellente surprise... Un jeu de zombies comme j'en rêvais depuis longtemps... Un bon coup de coeur en puissance... Puis comme si cela ne suffisait pas, le 14 juin sortait le très attendu The Last of Us...
J'ai quelque peu hésité avant de me lancer dans l'aventure... Finir un State of Decay déjà pas mal entamé ou bien tout laisser tomber, éteindre ma 360 et allumer ma PS3...
 
 
Nous sommes le 14 juin, il est 23h30, Butcherette et Butcherette Junior sont couchées, les lumières du salon sont éteintes, j'ai mon casque sur les oreilles, le son à fond, et je suis là, sur mon canapé, sans le savoir encore, sur le point de me prendre l'une des mes grandes claques vidéoludiques de ces 32 dernières années... Le premier coup au ventre fut le prologue dont tout le monde parlait et parle encore à juste raison... Mon Dieu mais mon Dieu... Quelle entrée en matière... Magistrale, haletante, violente, perturbante, viscérale et super bien orchestrée... Dès les premières minutes je fus happé par ce jeu et par la mise en scène dynamique et unique de son prologue percutant... Et dès ce moment je me suis dit que ce The Last of Us semblait plus que prometteur...
 

 

Après 16 heures de jeu, je peux affirmer que The Last of Us est un coup de coeur et un sacré. Pas uniquement du mois de juin 2013, ni du premier semestre 2013, ni de l'année 2013 mais bien un coup de coeur vidéoludique comme j'en ai connu que trop rarement... Alors je vois déjà ceux qui partagent mon avis opiner du chef et ceux qui ont moins aimé ce jeu, voire pas du tout, ne pas en croire leurs yeux... Et oui je joue depuis 32 ans et des jeux j'en ai vu défiler, par wagons entiers et sur presque tous les supports commercialisés en France... Et oui j'affirme et je ré-affirme que The Last of Us fait partie et haut la main de mon top 10 des meilleurs jeux auxquels j'ai pu jouer...
 
 
L'ambiance mondiale actuelle et la peur inconsciente, ou très consciente pour le coup, de se voir contaminer par un virus mortel lors d'une pandémie explique d'une certaine façon ce regain d'intérêt pour les films, les séries, les livres, les comics et les jeux ayant pour sujet cette survie en milieu hostile infesté et ravagé... The Last of Us surfe sur cette vague avec maestria... Les influences cinématographiques qui sautent tout de suite aux yeux sont bien évidemment Les Fils de l'homme, Je suis une légende, Le livre d'Eli, La Route, Contagion, The Crazies, etc...
Alors j'ai lu de ci de là que le scénario n'était pas terrible ni très original. Certes, mais son point fort vient de la manière dont Naughty Dog nous implique et nous faire vivre cette aventure, ce voyage géographique et relationnel... Car plus que l'importance d'un scénario original ici ce qui compte c'est cette relation entre Joel et Ellie, et c'est vraiment ça l'intérêt du jeu. À l'instar de The Walking Dead où le principal intérêt du jeu et ce qui nous prenait aux tripes, nous touchait, nous donnait envie de continuer c'était bien sûr le "couple" Lee/Clémentine. Et dans The Last of Us cette relation est une véritable réussite. Le fait d'être IRL le père d'une petite file de 8 ans doit très certainement et absolument peser dans la balance et faire que ce genre d'aventure, où la « relation » avec un enfant à protéger est le centre du jeu, me touche si profondément et si viscéralement... Ce pourquoi, entre autre, The Walking Dead avait été mon jeu de l'année 2012 et ce pourquoi The Last of Us m'a tant plus...

 

 

Ce qui m'amène à parler de la narration qui est super bien foutue dans le fond et la forme. L'évolution de cette relation presque père/fille devient de plus en plus viscérale et on s'attache de plus en plus au fur et à mesure que l'on progresse dans le jeu à cette ado... Ce qui est également le cas de Joel qui finalement ne verra plus Ellie simplement comme un paquet à acheminer tout au long de l'aventure, mais bien comme un membre de sa famille. Et ça c'est super bien fait. Car dès le début du jeu on se fout un peu de cette ado bougonne et distante, puis, plus les heures passent en sa compagnie et plus on se surprend à avoir peur pour elle, à craindre pour sa vie et on s'étonne de vouloir la protéger coûte que coûte... Une véritable réussite!!!! Sans parler des dialogues parfaitement maîtrisés et sans fausse note.
Cette urgence, ce besoin de protection, étant palpable grâce au génie de Naughty Dog qui réussit d'une manière incroyable à créer constamment une ambiance lourde, pesante, glaude et à instaurer et imposer une tension perpétuelle. Même quand il ne se passe pas grand chose, lorsque l'on explore des maisons abandonnées, des rues vides, des égouts crades, des immeubles en ruines, l'ambiance reste tendue. Une fois de plus cela participe grandement à l'immersion proposée par The Last of Us...

 

 

Pour en revenir sur la forme, mon dieu que ce jeu est beau... Je suis souvent le premier à dire que les graphismes aussi beaux soient-ils ne font pas un bon jeu, mais là il faut bien reconnaître que la magnificence des graphismes de The Last of Us sublime cette aventure... Que c'est beau, mais que c'est beau, maîtrisé du début à la fin, sans faute de goût, nous proposant par moment de véritables pauses poétiques, oniriques et contemplatives... Plusieurs fois j'ai vraiment été subjugué et complétement émerveillé par certains décors, paysages, lumières... Je me suis surpris à m'arrêter de jouer et à rester là, en pleine contemplation, bouche bée, absolument en admiration devant la réalisation démentielle de ce jeu... Dans le cas de The Last of Us, les graphismes participent à la qualité du jeu, indubitablement...
La bande son est vraiment très bonne et la B.O. de Gustavo Santaolalla est une merveille et le thème principal, de nombreuses fois décliné durant le jeu est magnifique et fait partie des grands thèmes vidéoludiques...

 

 

Comme tout chef-d'oeuvre, The Last of Us n'est pas privé de quelques défauts, minimes... En 16h de jeu, j'ai eu droit à une seule synchronisation labiale foireuse, un pop tardif de texture et un petit problème d'I.A. lors d'une phase d'infiltration qui a eu pour conséquence de me faire repérer... Et ce une seule fois... Pas de quoi me gâcher l'aventure ni dénigrer ce titre...

Un petit conseil pour profiter pleinement de ce titre et pour le savourer pleinement, il faut, autant que faire se peut, jouer la nuit, au casque et si possible durant des sessions d'un minimum de 2-3 heures... Ce genre de jeu ne supportera pas des sessions d'une demi-heure, de jour, avec votre mère qui vous demande de ranger votre chambre, de votre compagne qui vous parle pendant une cinématique ou de votre fille qui veut vous réciter ses devoirs...

 

 

Vous l'aurez compris The Last of Us est une révélation pour moi. Un peu moins pour certains, voire pas du tout pour d'autres, avec des réflexions, des justifications, des commentaires et des avis lus ici et ailleurs, très peu recevables pour moi... Mais bon, les goûts et les couleurs comme on dit... D'ailleurs, celui qui a découvert la fin avant la dernière image devrait s'acheter une boule de cristal et se lancer dans le commerce de la divination, il se ferait des millions...
Toujours est-il que je suis personnellement ravi d'avoir traversé ce petit bout des Etats-Unis durant plusieurs mois en compagnie de Joel et Ellie que j'ai appris à apprécier et à aimer de la même manière que l'on s'attache à des personnages de films, que l'on est triste de quitter, une fois le générique de fin terminé...

Je souhaite au plus grand nombre de pouvoir vivre cette aventure aussi viscéralement qu'il m'a été donné de le faire. Ravi d'avoir pu jouer à ce très grand jeu, à ce chef-d'oeuvre, à cet incontournable.

 




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Durant ce mois d'avril j'ai eu l'occasion de finir 3 jeux. Fait assez rare pour être souligné... Le premier fut Far Cry 3 que j'avais débuté dès sa sortie, en fin d'année dernière. Les premières heures de jeu m'avaient vraiment emballé au point de me diriger tranquillement vers un véritable coup de coeur... Puis l'action et les missions un peu répétitives m'avaient, sur la fin, un peu refroidi et fait changer d'avis, cataloguant ce Far Cry 3 en "très bon jeu", mais loin d'être un véritable coup de coeur. Ensuite j'ai eu le temps de commencer et de finir assez rapidement Spec Ops: The Line dont tout le monde me parlait en termes élogieux: "C'est un jeu qui nous montre les horreurs de la guerre, qui dénonce et qui provoque une réfléxion sur la folie et les actes bien dégueulasses propres aux conflits armés"... Mouais, il ne faut pas éxagérer non plus... C'est un bon TPS aux décors sublimes, certes, mais qui, personnellement ne m'a en rien perturbé ni même provoqué en moi quelques refléxions sur la guerre. Le cinéma a été maintes et maintes fois plus efficace sur le sujet... Donc pas de coup de coeur pour ce jeu que j'oublierai je pense assez vite... En revanche BioShock Infinite, que j'attendais comme beaucoup, m'a bluffé, transporté, marqué et fait voyager comme jamais...

 


Très rapidement je me suis interdit tout visionnage de vidéos en tout genre, histoire de me réserver toute la surprise lors de la découverte du soft. L'attente fut longue et la tentation d'en savoir plus, pénible. Puis vint le jour où je reçu le paquet tant attendu et le moment d'insérer la galette dans ma console était enfin arrivé... Lumières éteintes, casque sur les oreilles et c'était parti pour me prendre dans la tronche l'une des plus grosses claques vidéoludiques de ma vie de joueur... Très peu de jeux avaient eu l'occasion de me procurer tant d'émerveillement...

 


Je ne dévoilerai rien de l'intrigue bien évidemment, mais je peux juste vous dire que la première heure de BioShock Infinite est d'une surprenante beauté à couper le souffle et profite d'une mise en scène excellente faisant, au passage, de très nombreuses références à BioShock premier du nom. Tout bon fan de la licence ne pourra qu'apprécier... Un vrai bonheur... Une véritable introduction totalement fan-service.
Outre la beauté des lieux, cette introduction est dépaysante à souhait et m'a laissé bouche bée durant de très longues minutes. J'ai pu, malgré la bave qui coulait le long de mon menton et les crampes à la machoire, laisser échapper de nombreux "Whoua", "Putain", "C'est magnifique"...
La suite de la découverte de Columbia n'est pas en reste, nous surprenant de très nombreuses fois grâce à des décors, des architectures et des ambiances oniriques, poétiques et uniques... Du grand art!

 


Même s'il est proche de la perfection, ce soft n'est pas sans défaut. La relation entre Elizabeth et Dewitt m'a paru moins émouvante et bien moins fusionnelle qu'avec les Petites Soeurs que j'avais vraiment pris en affection et dont chaque "libération" lors des deux précédents opus me marquèrent et me touchèrent comme jamais. Je pense que le fait d'avoir alors une fille de l'âge des Petites Soeurs exacerbait ce sentiment d'attachement... Premier petit bémol pour moi. L'autre petit problème vient des quêtes secondaires très mal fichues. On ne comprend rien, on ne sait où chercher, que chercher, comment chercher... Cela vient peut-être de moi, mais cela m'a vite gonflé et j'ai laissé ces quêtes de côté pour me concentrer sur l'histoire principale. Ce n'est qu'un petit détail qui ne gâche en définitive pas grand chose...

Rien à dire au niveau des gunfights, du grand classique. Gachette gauche pour les pouvoirs et gachette droite pour les flingues... Les Toniques remplacent les Plasmides mais conservent le même principe, avec une petite explication en vidéo retro des fonctionnalités de chacun d'entre elles. Ces nouveaux pouvoirs sont toujours aussi efficaces et amusant à utiliser contre nos ennemis... Les ambiances sonores et musicales sont parfaites, nous proposant des bruitages très "BioShock" et une qualité de morceaux musicaux dans un style retro début du XXe siècle sublimes...
Mais je m'égare et me dirige doucement vers un micro-test, ce qui n'est pas le but de ce post...

Je finirai rapidement en vous conseillant très fortement ce jeu, pour les rares qui hésiteraient encore. Un petit mot rapide sur la fin qui est une autre très grande réussite de ce jeu... Culte et mémorable tout simplement...

 


Pour conclure ce BioShock Infinite fut un vrai Shock... (Mouais je sais...) Je ne peux encore confirmer s'il sera mon jeu de l'année, cette dernière nous promettant encore de très belles et bonnes expériences vidéoludiques. Ce que je peux affirmer c'est que BioShock Infinite est un jeu qui m'a marqué au fer rouge. Tant par son histoire, ses décors, son univers, son dépaysement total et perpétuel. Je peux affirmer sans prétention que la licence BioShock aura marqué cette génération de console et ma vie de gamer... Que ce soit le premier, le deuxième ou le troisième opus, BioShock m'aura fait voyager dans des univers uniques, magiques, totalement fous et dérangeant mais d'une rare et grande poésie.
Chacune des introductions et des fins de ces 3 jeux resteront gravées en moi pendant très longtemps et je m'en rappelerai avec nostalgie et joie durant de très très nombreuses années... Une licence phare tout simplement!

 


 

 

© Patrick Brown
 

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La fin du mois de mars pointant doucement le bout de son nez encore froid et humide, il est temps pour moi de faire un petit bilan de ce mois écoulé... Durant celui-ci j'ai commencé et continué divers jeux, mais un seul sort vraiment du lot haut la main : le dernier titre de Crystal Dynamics : Tomb Raider...

Loin de moi l'idée de faire un test ultra précis, de chercher la petite bête, de critiquer pour critiquer mais plus l'envie de partager le plaisir que m'a procuré ce jeu. Alors certes la fin est quelque peu expéditive mais n'est pas dénuée d'humour avec son clin d'oeil pur fan service...

 


J'ai pris tellement de plaisir à y jouer que j'ai, et ce depuis longtemps, eu du mal à lâcher ma manette lorsque les sessions se prolongeaient jusque tard dans la nuit... Vraiment conquis par les paysages qui m'ont plusieurs fois laissé bouche bée, séduit par la générosité du soft, de ses nombreux défis, de ses nombreuses phases d'exploration, même si a mon goût, le nombre de tombeaux cachés est un peu faible.
J'ai trouvé les gunfight dynamiques, précis et jouissifs et le système d'évolution des compétences de Lara et de ses armes plutôt addictif, progressif et bien foutu.

J'ai vraiment eu l'impression de voyager pendant cette grosse dizaine d'heures. Alors certes l'action prend plus le pas sur l'exploration pure, marque de fabrique des anciens opus, mais cela ne gâche en rien le plaisir procuré par le jeu. Certaines phases sont vraiment impressionnantes techniquement et ont réussies à bluffer un vieux briscard comme moi...

 


Je pourrais continuer pendant des heures à accoler à ce jeu nombre de superlatifs, à la différence de certains joueurs que ce soft a pu décevoir pour diverses raisons à leurs yeux justifiées, mais que j'avoue ne pas partager... Ce que j'aime dans un jeu c'est le plaisir immédiat qu'il me procure. Loin de moi l'idée de décortiquer telles ou telles phases de jeu et d'en extraire le petit détail qui cloche. L'approche et l'analyse chirurgicale des jeux vidéo gâche trop mon expérience pour que j'y fasse vraiment attention... Mais je respecte complétement ces avis quelque peu négatifs.

Je finirai en concluant que ce jeu m'a ravi et que ce dernier Tomb Raider est pour moi un très très grand jeu que je ne peux que conseiller à tous les explorateurs en herbe en mal d'action et de paysages sublimes. J'ai adoré ce Tomb Raider, définitivement mon coup de coeur de ce mois de mars 2013 !

 


TRIBUTE TO TOMB RAIDER - PART I

TRIBUTE TO TOMB RAIDER - PART II

 

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Le week-end dernier était l'occasion pour moi de me réessayer à un genre que je n'avais plus pratiqué depuis longtemps : le jeu de baston. Il faut dire que seul, l'intérêt de ce genre de jeu est vite limité. À plusieurs il prend bien évidemment tout de suite tout son sens... Samedi toute la nuit, je me suis donc éclaté comme un malade sur Dead or Alive 5 avec mon cher Docteur Benway, qui me l'a amicalement offert pour mes 40 piges...

Le dernier Dead or Alive sur lequel j'avais usé mes empreintes digitales et la pulpe de mes doigts fut le deuxième du nom sur ma bonne vieille Dreamcast... Autant dire que de retrouver ces personnages bien connus et si familiers en HD est un véritable bonheur...

 

 

DOA5 est tout simplement magnifique, hyper fluide et en met plein la vue... Loin de moi l'idée de faire un test ultra carré avec des termes barbares et ultra techniques, ne maitrisant pas du tout le genre. (Je vous renvoie pour cela au test de Kaminos). En effet, le jeu de baston est typiquement pour moi le genre de jeu défouloir indispensable pour passer une bonne soirée entre amis en se foutant sur la tronche, tout en buvant quelques bières fraîches et en dégustant de bonnes pizzas bien grasses...

Ceci est donc plus un rapide billet d'impressions afin de mettre sur (papier) écran mon enthousiasme vis à vis de ce DOA5.

 

 

En plus du mode versus, entrainement, arcade ou autres, cet opus bénéficie d'un mode histoire plutôt bienvenu qui permet de varier les plaisirs. Et quoi de plus sympa que de se refiler la manette et d'essayer de passer les différents niveaux et adversaires chacun son tour. Bon, soit dit en passant, le scénario est un peu bidon et passe vraiment en second plan. L'intérêt de ce mode se trouve au niveau des objectifs bonus qui nous permettent d'apprendre les différentes techniques du jeu, si jamais l'on souhaite se perfectionner... Ce que j'aime avec cet opus c'est son accessibilité... En effet pas besoin d'être une brute et de connaître tous les coups, les contres ou les attaques spéciales pour s'amuser ! Bien sûr à force de pratiquer on découvre sans cesse de nouveaux coups et notre marge de progression est plutôt bonne et très satisfaisante...

 

 

Donc voilà, quelques lignes pour vivement vous conseiller ce jeu de baston haut en couleurs, aux animations impeccables et ultra efficaces, aux graphismes sublimes et aux effets visuels démentiels. Pour tout vous dire, j'ai hâte de rentrer chez moi pour m'y remettre... Mon petit coup de coeur de ce mois de janvier...

Ah oui j'oubliais, en plus des persos masculins cet opus fait comme à l'accoutumé la part belle aux demoiselles bénéficiant de formes plus que généreuses... Un petit conseil si vous voulez vous éviter les foudres de votre moitié, ne jouez à DOA5 que lorsque votre compagne est couchée et dort profondément ;)

Fight !!!!

 

 

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