Butcher's Blog

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Par SerialButcher Blog créé le 04/01/10 Mis à jour le 15/09/17 à 14h26

"Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses."

"Je mets les pieds où je veux Little John... Et c'est souvent dans la gueule..."

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S'il y a bien un endroit où l'on peut trouver de tout en matière de jeux c'est bien dans la section Indie Games du XBLA.  En passant par des bouses sans nom ou par des titres très bons tels que Blocks That Matter, Arkedo Series - 03 PIXEL! ou Soul, certains petits bijoux de cette section méritent le détour.

 


À force d'entendre parler de ce jeu sur le web, j'ai très récemment craqué pour Super Amazing Wagon Adventure pour 80 MSPoints, soit un peu plus d'un euro... Autant dire rien.

Dans ce SHMUP délirant vous prenez le contrôle d'un chariot de pionniers dans l'ouest des Etats-Unis à la fin du XIXe siècle. Les commandes sont simplissimes : vous dirigez ledit chariot dans les 8 directions à l'aide du stick gauche et tirez avec le bouton A. Ce titre profite d'un design rappelant immédiatement les anciennes productions Atari 2600 (avec possibilité dans les options de déformer votre écran en lui donnant un effet bombé rappelant les anciennes télévisions à tube cathodique et même de rajouter des scanlines pour renforcer l'effet rétro).


Le jeu débute en nous offrant la possibilité de composer notre équipe nous-même ou de laisser la console en choisir aléatoirement la composition. Chaque personnage bénéficie de 4 coeurs de vie qu'il perdra, il faut le dire très rapidement... Le but de l'histoire est de survivre le plus longtemps possible en traversant différentes régions des States. Pour cela il faudra, entre autre, récolter le plus grand nombre de peau d'animaux en tirant sur ces derniers. En fonction du nombre de peaux acquises, vous pourrez en échangeant celles-ci, débloquer une customisation pour votre arme de base. Comme tout bon SHMUP qui se respecte vous trouverez donc tout au long de votre périple, multiples bonus afin de customiser votre arme... Mitrailleuses lourdes, missiles ou encore bombardements de B52... Du grand n'importe quoi...

Les dangereux animaux rencontrés iront d'écureuils enragés en passant par des ours, des putois, des fourmis géantes, des bandits, des Aliens et mêmes des Zombies... Pour éliminer ces derniers vous dirigerez l'un des personnages à pieds et devrez survivre aux vagues d'assaut... Vos réflexes seront mis à rude épreuve... À chaque contact avec un ennemi vous perdez un coeur de vie...

En fonction de votre avancée dans le jeu, vous pourrez débloquer de nouveaux chariots (de Princesse et Invisible) aux caractéristiques bien diverses...

 



Les morts violentes et rapides des pionniers seront accompagnées d'un petit texte toujours très drôle et très décalé... Il n'est pas rare d'avoir le sourire aux lèvres à chaque nouvelle mort... Et vous allez mourir souvent car le jeu est vite « difficile » et les vagues d'ennemis de plus en plus vindicatives et nombreuses...


En plus du mode « histoire » vous débloquerez un mode « défi » dans lequel, chronomètre à l'appui, vous devrez survivre le plus longtemps possible aux nombreux ennemis qui vous attaqueront...

 


Pour conclure, je ne peux que vous conseiller cette petite merveille issue des cerveaux dérangés et drôlissimes de ses créateurs... Si vous voulez vous faire un petit revival Atari 2600 et vous marrer comme jamais, foncez sur ce jeu qui est parfait pour se détendre 10 minutes entre deux parties de blockbusters...

Un délire incontournable tout simplement !!!!



 

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La fin d'année est toujours, depuis un bon paquet d'années, synonyme de FPS guerriers. Ces derniers nous proposent nombreuses explosions, fusillades, bombardements chirurgicaux qui ne le sont pas vraiment, tonnes d'effets pyrotechniques dignes des plus gros blockbusters hollywoodiens et "body count" atteignant des nombres astronomiques...

Le dernier FPS en date est édité par Electronic Arts et nous propose de participer une fois de plus à un conflit moderne. Suite du précédent opus, nous retrouvons l'équipe du Tier 1, composée de soldats aguerris, qui combattent et agissent en toute discrétion aux quatre coins du monde. Le site dédié à MOHW nous précise d'ailleurs "qu'ils sont présents dans le monde entier, sous les couleurs de différentes nations. Aux États-Unis, leur nombre, même s'il est tenu secret, est de l'ordre de quelques centaines".

Cet opus, a été immédiatement décrié, accusé de tous les maux car se basant, très maladroitement, sur des faits rééls... Comme j'aime bien me faire mon idée tout seul comme un grand, je n'ai pu résister à l'envie de me frotter à cet opus afin de me rendre compte de l'ignominie (ou non) annoncée de ce titre...


Pour planter le décor, nous voilà plongé en pleine menace terroriste qu'il va falloir endiguer de toute urgence. À la poursuite d'un groupe possédant un stock de PETN, l'un des explosifs les plus puissants au monde, nous voilà embarqué au sein de l'équipe du Tier 1. Le scénario tenant sur un mouchoir de poche ensanglanté a le mérite incroyable d'être confus et pas vraiment clair. Comme à l'habitude des titres comme CODMW, nous voilà combattant aux quatre coins du monde, passant d'un pays à l'autre en un rien de temps... J'ai toujours détesté ça dans ces nouveaux FPS... L'unité de lieu du précédent Medal of Honor m'avait d'ailleurs beaucoup plu, permettant de suivre le conflit en cours d'une manière logique, moins bordélique et plus immersive.

Le groupe terroriste de ce Medal of Honor Warfighter, agît de concert en Somalie, aux Phillipines, au Pakistan et à Dubaï... Le but est simple: s'y rendre, sauver des otages, buter tout le monde, se sacrifier et sauver le monde... Basique... Mais en même temps n'est-ce pas ce que nous attendons de ce genre de jeu guerrier? Un bon défouloir plus ou moins au point techniquement... Ce Medal of Honor Warfighter, n'est pas dénué de quelques surprises et quelques phases plutôt efficaces. Les passages à bord de véhicules ont le mérite d'être particulièrement dynamiques et bien prenantes. Une mention spéciale pour les poursuites en voiture. Le passage en Zodiac n'a en revanche aucun intérêt... Nous aurons également droit à l'éternel passage en hélico où il faudra raser un village entier à l'aide de mitrailleuses surpuissantes... Vu et revu malheureusement...


Le moteur Frostbite 2, déjà utilisé dans Battlefield 3 reste très efficace et par moment on se surprend à se dire"Whoua c'est quand même beau". Disons que ce MOH tient tout à fait la route et n'a pas à rougir techniquement des dernières productions en date. Question animations pas de réel problème à signaler. Les bruitages des armes au casque 5.1 sont du plus bel effet et nous donne cette impression d'être en plein champ de bataille... Les musiques grandiloquentes ne dérogent pas à la règle et rempliront leurs rôles. Seul le dernier thème, de la dernière cinématique, est particulièrement dégoulinant d'un patriotisme exacerbé et m'a littéralement fait lever les yeux au ciel...
Après la forme, abordons à présent le fond de ce jeu...


Effectivement s'il n'y a pas grand chose à reprocher à la forme de ce titre, le fond de ce dernier n'est pas exempt de reproches. Pourquoi, mais pourquoi se baser sur des faits réels? Là est la grande question et ma grande interrogation. Pour faire plus vrai? Plus réaliste? Pas besoin pour cela de s'appuyer sur des faits réels!!! L'attentat de Madrid???... Mais merde, ils n'étaient vraiment pas obligé de le montrer et de parler de ça!!! Dans Call Of nous avions le fameux passage de l'aéroport que je n'avais pas trouvé à l'époque plus choquant que cela, étant une fiction, une situation inventée de toutes pièces... Certes d'un goût douteux mais fictif...
À partir du passage concernant Madrid je me suis tout de suite beaucoup moins amusé... Bon, l'élan patriotique pour ce genre de jeu guerrier pourquoi pas... On en bouffe tellement à la télé et au cinéma que l'on s'y habitue malgré nous et cela me fait plus pitié qu'autre chose... Mais des sujets trop touchy, trop récents, trop dramatiques et si terribles n'ont rien à faire dans un jeu vidéo...

 

Pour conclure j'avoue être assez partagé après avoir passé près de 7 heures en compagnie du Tier 1... Comme dit plus haut, la forme tient la route, et ce MOH remplit son rôle de FPS guerrier, il n'y a rien à dire là-dessus.

Alors faut-il acheter ce jeu? Si vous êtes un inconditionnel du genre je dirai oui accompagné d'un gros MAIS... Ce "mais" concernant bien évidemment le fond pourri et le message intrinsèque de ce titre. Patriotisme US exacerbé, sacrifice de soldats US pour le bien de l'humanité et pour qu'il fasse bon vivre dans notre monde etc etc etc... Si ce genre de message vous fait gerber, passez votre chemin... Si vous n'êtes-là que pour vous défouler et pour flinguer à tout va, achetez-le d'occasion, vous la mettrez profond à EA et soutiendrez votre revendeur...


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Fable: The Journey est un jeu qui m'avait titillé, intéressé et qui avait attisé ma curiosité, dès les premières vidéos dévoilées lors de divers salons... Puis il m'était sorti de la tête... Pendant ce temps-là, mon Kinect continuait à prendre la poussière sur le haut de ma télé... Je m'en étais servi quelques heures pour le très bon Child of Eden et je l'utilise de temps en temps avec ma fille pour errer dans le Parc Disney avec Disneyland Adventures. Mais d'une manière générale, j'avoue que cet accessoire sert plus d'objet de déco qu'autre chose. 

Puis surprise agréable des jeux que l'on oublie, voici que Fable: The Journey fait de nouveau parler de lui avec sa récente sortie... Et là, me laissant tenter par quelques vidéos et par l'univers de la licence que j'aime beaucoup, me voilà chez mon revendeur, le jeu dans la main gauche et ma carte bleue dans la main droite. Le vendeur me dit "c'est le dernier, ils ont tous été vendus dans la journée"... Ce genre de phrase n'est pas forcément gage de qualité pour un jeu, mais je rentrais chez moi, confiant, avec mon invitation au voyage sous le bras...

Le moment de mettre la galette dans ma console est enfin là... Comme avec tous les jeux nécessitant Kinect je passe par une phase de calibrage, assez rapide et pas trop contraignante... Me voilà enfin dans les menus du jeu. D'emblée ces derniers reprennent l'univers graphique de la licence et je retrouve immédiatement mes marques. Sélection de partie, de périphérique de sauvegarde et voilà, l'aventure peut commencer...

 

Après une petite introduction je prends le contrôle de Gabriel, personnage que j'incarne et que je découvre le temps d'un mini tutorial, m'expliquant comment diriger ma carriole, tirée par ma jument Seren. Chose très agréable, je joue assis!!! Ce qui concorde parfaitement avec la conduite d'un tel véhicule. Donc pas besoin de déménager mon salon avant chaque session, ce qui renforce le capital sympathie de ce jeu. Pouvoir enfin jouer à un jeu Kinect sans devoir rester debout pendant des heures après une journée de boulot reste très appréciable...

Le périple débute vraiment une fois les rênes en mains. Constat rapide, diriger ma monture, est d'une simplicité enfantine et Kinect répond, pour ces phases, avec une très grande précision.
Notre héros ne semble pas être très énergique puisqu'il perd de vue le convoi qu'il devait suivre, s'étant lamentablement endormi. Il me faut réparer la bêtise de ce looser et je lance à bride abattue ma monture et ma carriole dans une course folle afin de rattrapper mon retard. Je découvre alors que Seren peut marcher au pas, au trot et au galop, et ce, en fonction du nombre de coups de rênes que je donne virtuellement à celle-ci. Ce qui a permis à Butcherette de bien se foutre de moi ^^... Mais bon, passons sur les risques du métier de gamer... 

J'en reviens au jeu. Sur la route je trouve très régulièrement des orbes de différentes couleurs ayant chacune plus ou moins de valeur. Ces dernières sont comptabilisées et me permettent à la longue, d'obtenir diverses capacités afin d'affronter dangers et ennemis avec plus de facilité: résistance plus importante de ma monture, augmentation de ma barre de santé, plus grande rapidité de recharge de mes sorts, etc...
Petit plus non négligeable pour les joueurs qui auraient craqué pour le jeu Fable Heroes, l'or récolté dans ce dernier est utilisable dans Fable:The Journey afin de booster (acheter) plus vite ces capacités. Parmi les objets que l'on collectionne dans Fable: The Journey, se trouvent des poupées utilisables à leur tour dans Fable Heroes... Sympathique initiative.

Une fois mon convoi presque atteint, me voilà séparé de celui-ci par un coup du sort... Je suis seul, avec ma monture et vais donc devoir traverser tout le pays pour rejoindre mes compagnons de voyage.
Générique, cinématique, plans sur des paysages féeriques, ma cariole traversant chemins escarpés et plaines, coucher de soleil... Le voyage débute...

 

 

Je ne reste seul que peu de temps puisque l'oracle Theresa croise vite mon chemin. Celle-ci me sert de guide et m'épaulera dorénavant pendant toute la durée de mon périple. Tout au long de ma partie j'alterne entre les scènes de voyage (guidant ma carriole sur des chemins et régions dangereuses d'un Albion gangrené par un Mal omniprésent) et scènes à pieds. Je ne dirige pas à proprement parler Gabriel mais juste ses mains. Les déplacements de ce dernier suivent en effet un chemin tout tracé... Mes deux mains me servent à manipuler des coffres, des mécanismes et surtout à lancer des sorts pour me défendre et pour attaquer tous ceux qui se mettraient en travers de mon chemin. L'immersion est là et bien là lorsque j'explore grottes et cavernes. Mais durant ces phases de combats, la reconnaissance de mouvements laisse parfois à désirer. Quelquefois très précise, d'autre fois beaucoup moins. Cela reste l'un des points un peu énervant et frustrant de Fable: The Journey.

 

Tout au long de mon voyage je suis amené à rencontrer d'autes personnages qui m'accompagneront ou qui resteront sur le bord de la route. Le but ultime de mon aventure sera de trouver et d'explorer 3 temples afin d'y récupérer les trois pierres de Volonté gardées par trois anciens héros de l'Albion. Une fois ces gemmes récupérées il ne me restera plus qu'à en finir une fois pour toute avec le Corrupteur, ramener la paix et la sérénité au sein de ces terres désolées et bien sûr, retrouver mes compagnons de voyage...  

 

Pour conclure je dirai que les premières heures de ce jeu m'ont vraiment enchanté... Parcourir des décors magiques, merveilleux et parfois vraiment splendides est une chose que j'ai vraiment apprécié. Je me suis vite pris d'affection pour Seren à l'instar du chien dans Fable 2. Réussir cela est déjà pour moi la belle réussite de cet opus. Les haltes dans les écuries ou campements trouvés de-ci de-là m'ont permis de prendre soin de ma monture. J'ai aimé la soigner, la nourrir, la brosser, essayer de la blesser le moins possible lors des phases de fuite accomplies au triple galot... L'oracle Theresa reste également très touchante et ses récits m'en ont appris un peu plus sur elle et sur la métahistoire de Fable. 

Mais, car il y a un mais, tout cela devient rapidement répétitif. J'alterne les phases de voyage, de fuite, de combats à pieds, de combats à bord de ma carriole, et ce, encore et encore et encore... Seule l'exploration des 3 temples et les combats contre les boss arrivent à rompre cette petite monotonie... Sans parler des combats parfois peu précis et des micro-freeze lors des points de sauvegarde...

Malgré cela j'ai pris beaucoup de plaisir à voyager en compagnie de Gabriel, Theresa et Seren. Un bon jeu en soit et je dirai presque un indispensable pour tout ceux qui comme moi ont leur Kinect qui prend la poussière depuis de longs mois... Un voyage qui m'aura fait sortir quelques heures des ambiances putrides, moites et violentes d'un Resident Evil 6, d'un The Walking Dead ou d'un Lollipop Chainsaw...
 


 

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Ezio est de retour sur nos consoles de salon grâce à ce nouveau contenu téléchargeable disponible depuis le 9 mars. Cette fois, notre assassin préféré aura pour mission de retrouver et de délivrer son ami de toujours, ce génie mental, Léonard de Vinci, kidnappé par la secte des Hermétistes.

 

He's back...

L'histoire de ce DLC commence en plein coeur de Rome avec Ezio qui rend visite à son ami De Vinci. Une petite discussion s'engage puis la première mission de notre maître assassin débute. Il doit retrouver et ramener le disciple de Léonard, Salai, qui joue aux dés, dans la taverne du coin... C'est partit pour un petit tour dans cette ville magnifique et chargée d'histoire, que l'on retrouve avec plaisir, après des mois d'absence... La trame principale ayant été bouclée (pour ma part) voici déjà un bon moment... Quoiqu'il en soit, on retrouve rapidement ses marques. La taverne repérée, le joueur compulsif raisonné, vous voici de retour chez De Vinci avec son disciple indiscipliné... Mais l'ami d'Ezio et complice de toujours, a disparu... Enlevé par la secte des Hermétistes.

 

Vos nouveaux ennemis: les Hermétistes...

 

 

8 séquences de mémoire supplémentaires...

Cette quête proposera un large éventail d'action et un condensé de tout ce qu'il est possible de faire dans Assassin's creed Brotherhood en terme d'infiltration, d'assassinat, de combat et de plate-forme... Deux nouveaux lieux feront leur apparition : le Palais Belriguardo, dans lequel vous devrez vous infiltrer sans vous faire repérer ou encore le Temple de Pythagore. Ce dernier proposant de multiples pièces et jeux de plates-formes n'ayant rien à envier au meilleur des Tomb Raider...

Vous visiterez également des lieux connus comme le Vatican. Par exemple, lors de cette mission plutôt originale, vous devrez, à l'aide de votre vision d'aigle, repérer puis marquer certains tableaux de De Vinci lors d'une exposition afin de les faire voler par un groupe de courtisanes. Pour assister à ce vernissage, vous aurez précédemment voler votre invitation... Tout ceci vous amenant à devoir résoudre une énigme vous permettant de trouver un lieu secret... Du pur Assassin's Creed dans ce qu'il a de meilleur... De nombreuses autres missions aussi diverses et variées n'attendent que vous tout au long de ce DLC...

Un des deux nouveaux lieux à explorer: le Palais Belriguardo...


Pour ce qui concerne le multijoueur, ce DLC propose quelques nouveautés. Une nouvelle map, nommée Alhambra, six nouveaux personnages jouables, ainsi que deux nouveaux modes de jeu : Escorte et Chasse à l'homme. Deux modes qui se complètent à merveille et rallongent à nouveau la durée de vie déjà importante du titre d'Ubisoft.

 

 

Sauver ou laisser mourir De Vinci ?

Cette question se pose tout naturellement lorsqu'Ubisoft ou un autre éditeur propose de tels contenus. J'avoue avoir hésité un bon moment, car pour presque 10 euros (800 points), ce DLC avait intérêt et devait tenir ses promesses. Et bien c'est le cas. J'ai retrouvé avec un immense plaisir Ezio et Rome. Le scénario, un peu léger, propose un éventail de missions variées et toujours aussi jouissives. La découverte de nouveaux ennemis et de nouveaux lieux est un plus indéniable. L'énigme des tableaux est vraiment très sympa et le final, grandiose.

En ce qui concerne la durée de vie tout dépendra de votre façon de jouer. Pour ma part j'aime alterner missions principales et missions annexes. C'est ce que j'ai fait tout au long de ce DLC. Je remplissais une mission principale, puis j'enchaînais avec une mission Trésor des Templiers, puis je partais à la recherche de quelques plumes pour retourner au secours de De Vinci. Si vous jouez comme ça, vous en aurez pour un petit paquet d'heures de jeu avant de boucler ce DLC. En revanche, si vous enchaînez les 8 séquences du contenu d'une traite, j'ai bien peur que ce dernier ne soit plié en trois heures... 


 L'énigme des tableaux... Un moment original et bien sympa.

 


J'ai aimé : 

• Retrouver Ezio 

• Découvrir de nouveaux lieux 

• L'énigme des tableaux 

• Toujours aussi jouissif

 

 J'ai moins aimé : 

• Le scénario tenant sur un Post-it 

• 800 points malgré tout...

 

Un DLC qui ne manque pas d'humour...

 

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Ayant pratiqué le Noble Art pendant près de 5 ans, je n'ai jamais raté un seul rendez-vous avec les jeux de boxe made in EA Sport. Depuis Fight Night 2004 sur PS2, j'ai toujours et fidèlement remis les gants et mon protège-dents, opus après opus. Et c'est avec un plaisir immense que je remonte à nouveau sur le ring...

 

Jab...

Dès les premiers instants on retrouve immédiatement ses marques dans les menus de ce nouveau Fight Night. Mode Palmarès, Champion, Online... Comme à mon habitude je lance le mode Palmarès. Mode récurrent à tous les opus, consistant à faire gravir les échelons de la renommée au boxeur amateur que vous incarnez. Du niveau « Espoir » jusqu'au titre suprême du « plus grand de tous les temps » vous ferez évoluer votre boxeur au cours de nombreuses années d'entrainements et de combats. Rien de vraiment nouveau ici, mais un mode de jeu toujours aussi prenant et efficace. La personnalisation de votre avatar est toujours aussi complète et sympathique à faire. Vous pourrez créer de toutes pièces, visage, corps, taille, poids, couleur des gants, du short, du protège-dents, du peignoir, du nombre de tatouages que vous voulez incruster sur le corps de votre avatar... La possibilité de calquer votre propre visage via la caméra Xbox est également de la partie. Votre carrière sera gérée via un calendrier, où il vous faudra choisir entre phases d'entraînement, de repos et de combat. Vous affronterez nombre de boxeurs imaginaires ainsi que les stars intemporelles du monde de la boxe... Frazier, Tyson , Ali... Tous les grands sont là, et vous attendent de pieds fermes, pour vous empêcher d'atteindre le titre de champion du monde...

Le mode online vous permettra d'affronter les meilleurs boxeurs virtuels du monde entier, prolongeant indéfiniment la durée de vie du titre.

 

L'entrainement, indispensable afin d'atteindre la Gloire des rings...


 

Crochet droit...

Le premier coup de poing que vous prendrez en pleine poire viendra de l'extraordinaire évolution graphique de ce Fight Night Champion. Les visages et particulièrement les corps musculeux des nombreux boxeurs sont sidérants. EA nous avait déjà habitué à de perpétuelles claques tout au long de ses opus, mais ici le niveau est tel, qu'il enterre Fight Night Round 4. La sueur, les particules de transpiration, le visage qui s'abime continuellement... Les soucis du détail pour accroitre le réalisme des coups sont là et bien là. Si, vous ou, votre adversaire commence à saigner, l'hémoglobine tachera en temps réel, ring, torse et short... Impressionnant. Le gameplay performant s'est encore affiné et permettra à chacun de trouver son compte. Soit via les boutons, soit via le stick analogique droit, les coups sont de manière générale assez précis et très réactifs.

Des détails graphiques qui font mal...


 

Direct... Crochet gauche... Uppercut... AVC...

Le vrai changement et le nouvel apport de Fight Night Champion est, comme son nom l'indique le nouveau mode « Champion ». Ce dernier justifie à lui seul l'achat de ce très bon jeu de boxe. Véritable film à la sauce Hollywoodienne... Vous y incarnerez André Bishop, petit boxeur issu du monde amateur qui devra suer sang et eau afin d'accéder au sommet de la Gloire... L'histoire de ce boxeur est digne d'un Rocky. À grand renfort de flashbacks, de rebondissements scénaristiques, de trahisons et de manipulations, vous vivrez les aventures d'André Bishop avec un immense plaisir. Pour palier à la grande force et rapidité de ce boxeur (contrastant avec vos débuts difficiles et votre apprentissage pénible en mode Palmarès), les développeurs ont trouvé bon nombre d'idées pour ajouter quelques difficultés à votre progression... Combat à mains nues contre des taulards, ne boxer qu'avec votre main gauche, (la droite étant cassée), ne pas frapper au corps votre adversaire car l'arbitre véreux vous pénalisera en prétextant des coups bas, etc, etc... De très bonnes idées tout au long de ce mode si plaisant qu'il passera très vite. Accrochez-vous, car le combat final contre le champion en titre, qui a une vraie tête de tueur psychopathe et sans pitié, n'est pas évident du tout et vous donnera quelques sueurs froides... d'énervement...

Le mode Champion et son histoire Hollywoodienne est une vraie réussite.


 

Ça va moucher rouge...

Vous l'aurez compris, ce dernier opus sortit tout droit de chez EA Sport est un incontournable du genre. Il est à la boxe, ce que Fifa 11 est au foot... Le meilleur tout simplement. La référence des jeux de boxe toutes générations confondues. Vous en aurez pour votre argent et vous allez suer, saigner et cogner pendant de très très nombreuses heures ! Si vous êtes un amoureux du Noble Art foncez les yeux ouverts, avant que ces derniers se ferment sous les coups de vos adversaires...

 

J'ai aimé :

+ Le mode Champion.

+ Le Gameplay efficace.

+ Les graphismes percutants.


J'ai moins aimé :

- Certains temps de chargement un peu long.

- Mode Champion très court.

- Pas de manuel papier.

 

 

Pour une immersion encore plus grande.

Pour vous immerger d'avantage je vous conseille quelques films. Vous trouverez une série de titres de films ayant pour sujet la boxe bien évidemment. Des références totales. Je ne citerai pas les Rocky, que tout le monde a dû déjà voir et revoir... Je vous conseille donc, entres autres : Raging Bull (1980), When we were Kings (1997), Fat City (1972), The Boxer (1997), Ali (2002),  De l'ombre à la lumière (2005) et pour finir Noble Art (2004). Il existe un très grand nombre d'autres films, mais avec ceux-là vous en prendrez déjà plein la tronche...


 

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Jack l'Éventreur... Ce nom résonne en moi d'une manière bien particulière. Il fût le premier tueur en série dont j'entendis parler... Premier "contact" avec ce monde cinglé, obsédant et malsain. Les photos en noir et blanc de ses meurtres particulièrement sauvages m'ont marqué depuis très longtemps au fer rouge... Grâce au développeur Spiders Games, l'heure est venue de mettre hors d'état de nuire et d'arrêter ce malade mental...


 
Londres, 1888...
L'aventure commence dans l'appartement de Sherlock Holmes en compagnie de son acolyte le Docteur Watson... Après une brève discussion entre les deux compères, le célèbre enquêteur laisse Watson seul... Est venu pour vous le moment de prendre la main... Il s'en suit un petit tutorial qui vous expose rapidement les quelques actions qui vous sont allouées...
Les indices sont indiqués par une petite loupe verte. Une fois la preuve analysée, ladite loupe perd son attribut de couleur, indiquant ainsi que l'indice a déjà été regardé. Pour interagir ou prendre des objets, l'icone se transforme en main. Les objets récupérés, se retrouvent dans votre inventaire, en forme de sacoche ouverte. C'est dans celle-ci que vous pourrez, plus tard, faire des combinaisons d'items pour en créer d'autres, nécessaires à la progression de l'enquête. Du grand classique pour ce type de jeu.
La première particularité de ce "Point and click" est la possibilité de jouer en vue à la troisième personne ou en vue subjective. Cette dernière me semble être la plus intéressante et la plus efficace pour explorer du regard les moindres détails et indices d'un lieu. L'immersion n'en n'est que meilleure...
Premier constat, les graphismes surannés piquent pas mal une rétine habituée aux déluges d'images HD ou éblouie par les nombreux effets pyrotechniques impressionnants, des derniers blockbusters... Portage rapide d'une version PC déjà pauvre graphiquement oblige... Mais une fois cette petite gène dépassée, l'immersion est bien là et cette pauvreté graphique ne nuit finalement en rien à l'envie d'avancer et de coincer Jack l'Éventreur.
Après ce didacticiel très sommaire, dirigeant toujours Watson, la carte de Londres sous le bras, vous sortez de l'appartement de Holmes...
L'enquête peut commencer.


 

Premier pas dans le quartier glauque de Whitechapel.



Premier pas, premières missions...

Dès le début de l'aventure, vous comprenez très vite le principe de base de ce jeu. Il s'agît de réussir missions et sous missions pour obtenir divers objets ou informations afin de faire avancer la trame narrative. Ces quelques allées et venues dans le quartier de Whitechapel vous permettent de vous repérer dans les rues et ruelles glauques, humides, et immergées dans un brouillard typiquement Londonien. En plus de ces sous missions, le jeu vous proposera bon nombre d'énigmes à résoudre. Et oui, on n'incarne pas Sherlock Holmes et le Docteur Watson pour faire des crêpes... Le gros problème de ces énigmes, plutôt diversifiées, est le régulier cruel manque d'information... Non pas pour résoudre ces dernières mais pour savoir quoi faire... Il vous arrivera très souvent de tâtonner pour comprendre ce qu'on veut de vous... Pas vraiment au point... Mais bon, rien d'insurmontable non plus...


Des enigmes dont l'énoncé n'est pas toujours très clair...



Premier meurtre, premières déductions...
Après plusieurs phases de dialogues et petits services rendus à divers PNJ, vient enfin le premier meurtre. Tout d'abord vous assistez à l'assassinat à travers les yeux du tueur. Idée originale et surtout importante en soit. En effet, observer «en live» ce premier crime vous donne déjà un bon nombre d'informations primordiales dans la résolution de celui-ci. Position des mains, coup de couteaux donnés debout ou allongé, de droite à gauche ou de gauche à droite, etc...

Le premier meurtre est vécu en live...

 

Arrivés sur les lieux du premier meurtre commence pour le duo, la phase d'observation des indices. Tout d'abord, ceux laissés par terre, allant d'objets éparpillés, de trace de sang sur le sol ou sur les murs... Puis vient l'observation du cadavre et de ses blessures. Toutes ces phases d'analyses vous permettent d'obtenir des informations matérialisées dans un tableau de déductions. Lorsque tous les indices sont récoltés et la reconstitution du meurtre accomplie, vous serez dirigé vers ce tableau. À vous de relier les informations entre elles. Lorsque toutes les conclusions seront bonnes, vous retournerez dans l'appartement de Sherlock Holmes en compagnie de Watson afin de définir un début de profil du tueur... L'enquête se poursuit... Les meurtres aussi...



La phase d'observation des indices et des corps...

 


... vous amène au tableau de déduction et à la reconstitution du meurtre.



Historiquement au point...

Le moins que l'on puisse dire c'est que les développeurs n'ont pas fait les choses à moitié et par dessus la jambe. Les dates et heures des cinq meurtres, le mode opératoire, les indices laissés et découverts prés des cadavres, les blessures infligées, respectent scrupuleusement la triste réalité. Si vous connaissez les méfaits de Jack par coeur vous serez surpris par le respect de ces détails. Pour que l'aventure ne soit donc pas trop facile pour les connaisseurs, les développeurs ont eu la bonne idée de rajouter d'autres missions annexes afin de rallonger l'aventure, les pistes et les aventures du célèbre duo. Vous croiserez même le célèbre inspecteur Abberline qui mena la véritable enquête en 1888.


Pour clore l'affaire...
Ce Sherlock Holmes contre Jack l'Éventreur passé presque inaperçu lors de son portage sur 360, est plutôt une bonne surprise. Acheté d'occasion à un prix dérisoire, il a quand même réussit l'exploit de me faire arrêter ma progression dans Dead Space 2 pour me consacrer exclusivement et entièrement à la résolution de cette enquête. L'ambiance est bien là malgré des graphismes vieillots et des rues bien vides. La bande son laisse un peu à désirer... Peu de morceaux musicaux, qui reviennent souvent et qui sont joués en boucle. Les bruitages de pas par exemple, ressemblent plus à des sabots de chevaux qu'à une paire de bottines de 1888... Malgré ces quelques défauts, si vous êtes sensible à cette époque, à cette enquête et au « Point and Click », vous pouvez foncer les yeux fermés... Comptez une petite dizaine d'heures pour en venir à bout... Jack n'a plus qu'à bien se tenir...


J'ai aimé :
+ Traquer Jack l'Éventreur.
+ Les phases d'enquêtes / déductions.
+ L'ambiance générale bien glauque.
+ Le respect total du déroulement réel des meurtres.
+ Incarner à tour de rôle Holmes et Watson.


J'ai moins aimé :
- Les graphismes très moyens.
- Les animations minimalistes et répétitives lors des phases de dialogue.
- Énoncé des énigmes inexistant.


 

En bonus :
Pour vous immerger d'avantage dans l'aventure je vous conseille quelques films et livres traitant de Jack l'Éventreur. Je commencerai par le téléfilm britannique éponyme (1988) avec Michael Caine, qui nous livre ici une interprétation de l'inpecteur Abberline d'une rare intensité et efficacité. Pour moi, la meilleure adaptation sur écrans à ce jour. Vous avez également le plus récent From Hell (2001) avec un Johnny Depp incarnant également le célèbre Abberline. Mais, il faut reconnaître, avec beaucoup moins de passion qu'un Michael Caine au sommet de son talent. Ces deux films sont très intéressants car ils suivent et proposent deux suspects et deux pistes distinctes suivies par les « deux » Abberline.

 

En essais je vous propose Jack l'éventreur démasqué : L'enquête définitive de Sophie Herfort ou encore le passionnant Le livre rouge de Jack l'éventreur du spécialiste très connu et respecté Stéphane Bourgoin.
En comic le très très bon From Hell de Eddie Campbell (Dessins) et Alan Moore (Scenario) qui tout au long des 500 pages en noir et blanc vous tiendra en haleine jusqu'au dénouement final.


 

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