Butcher's Blog

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Par SerialButcher Blog créé le 04/01/10 Mis à jour le 28/05/18 à 12h33

"Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses."

"Je mets les pieds où je veux Little John... Et c'est souvent dans la gueule..."

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Catégorie : Jeux vidéo

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Étant fan de la licence de Spielberg depuis toujours et n’ayant jamais été déçu par les jeux Lego, cette alliance découverte il y a quelques mois au détour d’un trailer avait de quoi aiguiser ma curiosité et mon envie de fouler le sol de ces îles dangereuses accueillants flore et faune d’un autre temps.

 

Les jeux Lego sont typiquement pour moi le genre de jeux qui s’immisce entre deux gros AAA, telle une récréation rapide, enfantine et dépaysante. Ce dernier ne déroge pas à la règle puisqu’il s’incruste entre Wolfenstein : The Old Blood et GTA V.
Et puis forcément les markéteux connaissent leur job: sortir un jeu Jurassic Park le jour de la sortie du dernier film en date, rien de tel pour vous donner envie de vous mesurer à un T-Rex ou autre Spinosaure faits de briques en plastique… Sans oublier les rediffusions à la télé des trois premiers films que l’on regarde forcément à nouveau même si l’on possède chez soi les 3 films en coffret DVD et en coffret Blu-Ray.

 

Mais quid de ce jeu Lego ? Et bien après plus de six heures de jeu et après avoir parcouru les deux premiers films et le début du troisième, cet opus Lego Jurassic World propose, comme souvent lors des adaptations de films réalisées par les gars de Traveller's Tales, du fan service à 1000% ! Le tout bien entendu saupoudré d’un humour pince-sans-rire, efficace, du meilleur effet et marque de fabrique des jeux Lego depuis toujours.

Les cinématiques proposent les scènes cultes des films aux plans près. On se surprend à réciter par c½ur les lignes de textes en même temps que les personnages à l’écran. Effet garanti. Les mélodies de John Williams sont toutes présentes et contribuent bien évidemment à une immersion sûre et totale.

 

Habitué des jeux Lego j’ai retrouvé mes marques tout de suite. Un mode histoire avec des personnages imposés, ceux des scènes des films, puis un mode Libre dans lequel vous pourrez débloquer certains passages, auparavant inaccessibles, grâce aux capacités propres de personnages débloqués durant le mode histoire.
Dans Lego Jurassic World vous pourrez également débloquer des véhicules au fur et à mesure du jeu ainsi que des dinosaures. Oui des dinosaures… Vous pourrez en effet par moment en contrôler certains afin de défoncer des passages infranchissables sans eux (voir vidéo). Vous aurez même la chance d'incarner le T-Rex afin d'affronter le Spinosaure de Jurassic Park III.

Si vous voulez terminer ce jeu (divisé en quatre parties), à 100% vous devrez revenir au moins deux fois sur ces îles maudites. On le sait, les jeux Lego ont une très bonne rejouabilité et vous proposeront des heures et des heures de jeu. Une petite dizaine d’heures pour finir les 4 films et encore plus si vous vous attelez au mode libre et si vous voulez découvrir tous les secrets proposés par des niveaux souvent très vastes. En effet autre nouveauté, lorsque vous ne jouez pas les scènes imposées des films, vous avez la possibilité de vous promener dans certaines parties des îles afin d’y accomplir certaines missions pour récolter encore plus de pièces en plastique, vous permettant au final de vous acheter de nouveaux personnages et nouveaux véhicules. Une sympathique nouveauté qui est à souligner.

 

Bref inutile de tergiverser pendant des heures, ce Jurassic World est un très bon cru… À condition bien sûr d’aimer les jeux Lego et la licence Jurassic Park. Si c’est le cas vous passerez de très agréables moments en ayant souvent le sourire aux lèvres et des étoiles plein les yeux lorsque vous revivrez certaines scènes cultes des films Jurassic Park. :)

 

Bienvenue à Jurassic Park! 40 minutes de vidéo... J'ai dépensé sans compter!

 

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

 

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… Ce proverbe me sied parfaitement bien lorsqu’on évoque l’acquisition de la Wii U, disponible depuis fin 2012. 

J’avais en effet crié haut et fort lors du podcast 64 de mes potos de chez Gamerside que je ne voyais pas l’intérêt d’acquérir une telle machine, que ce soit pour moi ou pour ma fille. Cette dernière jouait alors sur sa DS, l’Ipad familial et sur ma Xbox 360… De plus, il faut bien ajouter qu’en août 2013 les titres excitants n’étaient pas nombreux et qu’il n’y avait alors, ni pour ma fille ni pour moi, aucun jeu qui justifiait l’achat d’une Wii U… 

ZombiU ? Pourquoi pas, mais d’occaz. 

New Super Mario Bros. U? Bof bof, à l’Ouest rien de nouveau… 

New Super Luigi U ? Peut-être un jour… 

Des titres d’éditeurs tiers ? Bah non je les ai déjà sur PS360… Donc non…

Puis les mois passèrent et l’arrivée et l’annonce de titres enfin excitants me firent regarder autrement la Wii U. Et c’est bien de moi dont il s’agissait alors et non plus des hypothétiques envies vidéoludiques de ma fille. Cette dernière s’éclatait alors comme une dingue sur sa 3DS avec des titres comme Mario Kart 7, Super Mario 3D Land ou encore New Super Mario Bros. 2… Sa dose de Mario lui était donc amplement assurée.

 

Mais moi… Moi ? Et bien moi, j’avais de plus en plus envie de me frotter à nouveau au petit moustachu que j’avais délaissé depuis la GameCube. L’envie de plate-formes, de Bowser, de Peach, de Luigi, de 1UP, de pièces d’or et autre Yoshi commençait à me titiller méchamment et le désir de m’acheter une Wii U devenait de plus en plus obsédant… Et puis il faut bien dire que pouvoir enfin jouer à un jeu Mario en HD sur grand écran, était peut-être une promesse insuffisante pour certains, mais pour moi un vrai plus et une vraie bonne raison de sauter le pas…

 

Je crois que cette console et l’univers très coloré et très jeu vidéo finalement, que Nintendo nous propose depuis toujours, est une vraie bouffée d’oxygène, une vraie bulle d’air ludique nécessaire et attendrissante dans laquelle on a envie de se perdre afin d’échapper des heures durant aux mondes violents, sombres et matures proposés par la concurrence.

Et c’est bien de ça dont il s’agit ici, d’une irrépressible envie de voyager au coeur d’univers doux, joyeux, naïfs (dans le bon sens du terme) et colorés. Ces derniers me rappelant l’essence même des premiers jeux auxquels je jouais durant mon enfance.

Décembre 2014… Noël pointait doucement le bout de son nez et il me fallait faire un choix de cadeaux pour ma petite personne. J’avoue que les packs PS Vita aux prix plus qu’attractifs avaient de quoi être vraiment tentants… Puis je me suis dit une Vita pour quoi faire finalement?… Je ne suis pas trop consoles nomades en fin de compte. Dans le train je mate des films, je lis ou j’écoute des podcasts… Et puis une Vita avec une ludothèque peut-être trop japonaise à mon goût, ne correspondait finalement pas trop à mes envies…

La PS Vita est ensuite peu à peu sortie de ma tête pour laisser une place de plus en plus grande à la Wii U.
Il faut dire que les jeux qui étaient sortis et allaient sortir dessus comme Super Mario 3D World, Mario Kart 8, Captain Toad : Treasure Tracker ou Donkey Kong Country : Tropical Freeze transformaient cette machine en objet de convoitise qui commençait à devenir obsédant… Il me fallait cette console ainsi que ces quatre jeux…

Les mois passaient avec toujours dans un coin de ma tête une Wii U virtuelle qui me disait viens m’acheter, viens me prendre, viens mon petit, laisse toi tenter…

Puis début avril 2015 je sautais le pas et sortais de chez mon revendeur avec sous le bras un Premium Pack Mario Kart 8, un Wii U Pro Controller et le jeu Super Mario 3D World

Le rituel du déballage et de la découverte d’une nouvelle console reste toujours un moment particulier dans la vie d’un joueur. Résurgence de souvenirs. De sensations. D’odeurs de plastique. De bonheur et de joie. De visions de tous ces micros et consoles que nous avons libéré de leurs cartons, émerveillés devant ces objets que nous avions tant espéré, tant attendu et qui se tenaient enfin devant nous…

Quelques branchements plus tard et le GamePad sous tension, il était temps d’allumer la bête… Création de mon Mii et lancement du premier jeu… 

Ah oui, j’oubliais de préciser que ma fille avait alors complètement oublié jusqu’à l’existence même de sa 3DS à partir du moment où elle vit la boîte renfermant le fameux et nouveau trésor… Elle sautait littéralement de joie… Je crois bien qu’elle était encore plus heureuse que moi de l’arrivée de la Wii U à la maison… Cela voulait bien sûr dire de nombreuses heures passées à jouer ensemble mais aussi beaucoup d’heures où cette petite joueuse en herbe allait me squatter bien comme il faut console et jeux… Mais ça, c’est le risque ma bonne Lucette….

 

Verdict après plus d’un mois d’utilisation…

Pour commencer, deux autres jeux ont rapidement rejoint les rangs des précédentes acquisitions… À savoir le très sympathique Captain Toad Treasure Tracker et le très touchy mais sublime et dépaysant Donkey Kong Country Tropical Freeze… Deux jeux qui me faisaient particulièrement envie depuis longtemps…

Ayant toujours des problèmes de web chez moi je n’ai pas encore pu tester les fonctions online comme le Miiverse ou autres choses… Mais étant plutôt un joueur solo cela ne me gêne pas pour l’instant et ne m’empêche en rien d’apprécier ma Wii U. Et puis si c’est pour se prendre des déculottés en ligne sur Mario Kart 8, ce n’est pas la peine…

Bref, la question qui se pose ici est bien sûr de savoir si cette console vaut le coup d’être achetée en mai 2015 avec un faible nombre de jeux annoncés, le report du prochain Zelda et l’annonce d’une nouvelle console made in Nintendo… 

En ce qui me concerne et après plusieurs semaines dessus je dis un grand OUI. Tout d’abord il faut bien l’avouer, jouer à Mario 3D World ou à Mario Kart 8 en HD sur un écran Full HD vaut vraiment le coup. Les couleurs vives et chatoyantes vous sautent à la tronche, les animations impeccables sont un vrai régal pour les yeux et les mélodies reconnaissables entre toutes vous transportent et vous invitent à voyager dans des mondes féériques, doux et sucrés. Bref tout ce que je recherchais… Le digne pendant de ma PS4… 
Je pense que le combo ultime en 2015 est d’avoir une PS4 avec une Wii U ou bien une Xbox One avec une Wii U. Si vos finances vous le permettent bien évidemment. 

Ce duo est parfait pour avoir un équilibre d’univers très différents et opposés. De la violence et des jeux matures d’un côté et des mondes colorés et joyeux pour souffler un coup de l’autre. Et puis Nintendo connaît son affaire et leurs jeux sont irréprochables… Pas besoin de patchs ou de MAJ à la con de plusieurs Go. Le savoir-faire Nintendo n’a pas de prix…

En revanche il faut bien constater, à froid, en laissant l’enthousiasme de la passion de côté, qu’acquérir une Wii U reste relativement cher d’autant plus que le prix de ladite machine ne baisse pas et que le nombre de jeux vraiment indispensables se compte sur les doigts de nos deux mains… L’arrivée de la NX précipitera peut-être la fin d’une Wii U qui ne semble plus en avoir pour très longtemps. J’espère me tromper… 

Et puis quand bien même, si cette console venait à disparaître d’ici un très faible nombre d’années j’en aurais quand même vraiment profité en solo et en duo avec Butcherette Jr. Des heures et des heures de complicité où rire et bonne humeur, où découverte de nouveaux niveaux et collecte d’étoiles vertes furent légion. Et ça, cela vaut toutes les pièces d’or du monde…

Pour conclure, la console de salon de Nintendo a trouvé sa place au coeur de la maison et a été adoptée par les deux membres joueurs de la famille à savoir ma fille et votre serviteur… C’est un achat que je ne regrette absolument pas et que je ne peux que conseiller à tous ceux qui hésiteraient encore et qui ont bien sûr les moyens de se lancer dans l’aventure Wii U… 

Si certains d’entre vous ont craqué pour cette console ou on envie de l’acheter, n’hésitez pas à partager vos sentiments dans les commentaires…

 

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Au mois de mai 2014 nous avions eu la très bonne surprise de découvrir Wolfenstein : The New Order. Sur papier ce dernier n’avait rien de très passionnant et la méfiance était de mise après le très décevant Wolfenstein développé sur ancienne génération et disponible en août 2009…

Mais, comme tous ceux qui ont pu jouer à The New Order, je fus vraiment très agréablement surpris par ce nouvel opus de la licence Wolfenstein. Un jeu très généreux qui ne se prenait pas trop au sérieux, surfant entre série B et uchronie. Un jeu riche et proposant un très grand nombre de lieux aussi différents qu’improbables et un nombre d’armes très conséquent. De plus, les cinématiques efficaces nous plongeaient dans cet univers improbable où les Nazis avaient gagné la Seconde Guerre mondiale. Un très bon défouloir grâce auquel buter du Nazi et autres monstruosités au petit déjeuner demeurait particulièrement jouissif…

The Old Blood, stand-alone fraîchement débarqué dans nos bacs prend place avant le scénario de The New Order et nous place bien évidemment dans la peau du capitaine William B.J. Blazkowicz. Ce dernier débute le premier des huit chapitres du jeu en pleine tentative d’infiltration du fameux château Wolfenstein. Le but, y découvrir des documents mêlant archéologie, surnaturel et paranormal afin d’empêcher les Nazis de mener à bien une opération occulte de grande envergure. Bien évidemment Blazkofut vite très démasqué et jeté dans les cachots du château Wolfenstein transformé en asile afin de faire des tests paranormaux sur les pauvres bougres qui s’y trouvent enfermés.

 

Son but, s’évader au plus vite du célèbre et sinistre château (mission qui correspond à la première partie du jeu) pour ensuite atteindre la ville de Wulfburg afin de retrouver la Nazie Helga, responsable de la Division Paranormale et ainsi mettre fin aux agissements occultes de cette dernière. Ce qui correspond à la seconde partie de ce stand-alone.

The Old Blood reprend bien évidemment le moteur graphique de The New Order, donc pas de grosses surprises à ce niveau là. Cela défouraille toujours autant, le jeu est toujours aussi sanglant, glauque, voir malsain, et profite d’exécutions bien gores et qui tachent sévère… Toute cette violence laisse place comme à son habitude à quelques punchlines qui font mouche, sans oublier un certain sens de l’humour, signature de cette licence. 
Les couchettes bonus qui vous permettront à divers endroits du jeu, à l’instar de The New Order, de rejouer à la version d’origine de Castle Wolfenstein sont toujours présentes.

 

La réelle nouveauté de gameplay tient ici en deux bouts de tuyaux qui vous serviront d’arme blanche et de piquets d’alpinisme afin de grimper aux murs, mais également, une fois assemblés en un seul tuyau, de pied-de-biche et autres fonctionnalités bien pratiques. 
L’infiltration fait ici son apparition. Il vous suffit de tuer les gradés se trouvant dans ledit niveau afin que l’alarme ne soit pas déclenchée, vous évitant ainsi de vous retrouver avec tout le IIIe Reich sur le dos. 
Autant le dire tout de suite on ne joue pas à Wolfenstein pour éviter les combats. Si vous vous faites voir et que l’alarme se déclenche, pas de problème ici, vous ne serez pas sanctionné par la fin de l’aventure mais vous pourrez alors vous frotter à toute une ribambelle de Nazis désirant se faire trouer la peau par vos soins… À la différence de The New Order qui se déroule en 1960, The Old Blood se situe en 1946 et les armes sont donc très proches des armes habituelles des FPS dédiés à ce conflit mondial. Ici, point de fusils à plasma ou autre délire…

La seconde partie, très axée paranormale laissera la part belle aux zombies et autres soldats ressuscités. Bref vous vouliez voir du pays vous allez en voir.

Cette seconde et dernière partie se finissant avec un affrontement dantesque contre une monstruosité sortie des abîmes et qui m’a personnellement donné du fil à retorde…

Pour conclure, ce stand-alone remplit son office avec une durée de vie comprise entre 6 et 8 heures en fonction de la difficulté sélectionnée et propose une partie défis où le but est de rejouer certains affrontements du jeu afin d’y faire le meilleur score possible. Pour 19 euros vous en aurez pour votre argent.
Du très bon boulot une fois de plus réalisé par les équipes de MachineGames et qui nous laisse espérer d’autres opus à venir. J’attendrai ces derniers avec grande impatience tant la qualité et le fun sont à chaque fois au rendez-vous. The Old Blood est une vraie réussite et je ne peux que conseiller chaudement cet opus à tous ceux qui avaient aimé The New Order !

 

Afin de découvrir les 30 premières minutes de jeu et 15 minutes de morceaux choisis, je vous invite à cliquer ci-dessous: 

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The Order 1886 et le battage médiatique qui eut lieu autour de ce jeu ont fait de lui un objet de controverse, victime de débats enflammés, de mauvaise foi, de bashing et d’encensement aveugle frôlant le ridicule… Bref un jeu qui fit parler de lui bien avant que la fameuse galette ne puisse finir dans nos PS4.

C’est dans ce contexte tendu que sortait le 20 février The Order 1886. J’avoue avoir été longtemps tenté de me procurer ce jeu en grande partie par les graphismes sublimes qu’il proposait, qui, de l’avis de tous, explosaient la rétine…

Mais il faut bien dire que l’histoire des 7 heures de durée de vie dont 3 heures de jeu et 4 heures de cinématiques aux prix de 70, 60 ou 50 euros avaient de quoi nous refroidir tous… Certains essayant de se rassurer ou de s’auto-persuader en se disant que 3 heures de jeu pour 50 boules ce n’était en rien un prétexte pour gueuler ou descendre ledit jeu… Selon les milieux autorisés, il fallait le prendre comme un film interactif, une expérience de jeu différente. Et de conclure en proclamant que si de tels jeux n’existaient pas, nous jouerions toujours aux mêmes genre de jeux… Soit...

Grâce à ma chère s½ur qui m’offrit The Order 1886 pour mon anniversaire il y a de cela quelques mois, j’allais enfin pouvoir me faire mon propre avis et découvrir dans quel camp mes impressions et mon expérience de jeu me conduiraient. Puis déménagement et emménagement se succédèrent reculant encore de plusieurs semaines le moment ou je pourrais enfin me faire mon avis perso…

8 mai 2015… Le moment est venu. J’insère donc mon jeu dans ma PS4 sachant déjà que The Order 1886 ne tiendra pas les promesses que l’on nous a fait miroiter depuis déjà plusieurs salons et nombreuses vidéos. Cela ne sera en rien la révolution annoncée. Juste un TPS classique, à l’univers unique, aux cinématiques sublimes et aux graphismes plus que bluffant. Mais on le sait tous les graphismes ne font pas, n’ont jamais fait et ne feront jamais un bon jeu…

 

C’est donc dans cet état d’esprit, de critiquer le manque de phases de jeu et le trop grand nombre de cinématiques que je commençais à jouer. L’intro d’une vingtaine de minutes se déroule entre cinématiques et minuscules phases de gameplay très dirigistes. L’intro se termine, l’écran titre s’affiche puis nous retrouvons Grayson ou Sir Galahad, le protagoniste que nous incarnons. Notre mission en cours consiste à retrouver notre comparse féminine appartenant également à l’Ordre (des chevaliers de la Table ronde). Je traverse une maison (bluffante de beauté et de détails) pour me retrouver en pleine rue… 
Pour découvrir la suite du jeu à H + 20 minutes je vous invite à cliquer sur la vidéo ci-dessous.

Après cette première heure de jeu j’avoue avoir été assez sceptique sur l’intérêt global du jeu, ayant très peur de me faire chier durant les phases de shoot de ce TPS finalement très classique et pas vraiment amusant. De plus l’I.A. n’est pas terrible et repop au mêmes endroits lorsque l’on meurt plusieurs fois. Les affrontements au corps à corps ne se font que par le biais de QTE… Pas vraiment folichon…

Puis… après 7 heures de jeu, le générique de fin défile… Et me voilà, devant mon écran me disant que finalement le ratio gameplay / cinématique n’est pas si déséquilibré que cela et que The Order 1886 aura quand même réussit le pari de me faire voyager et de m’immerger dans ce Londres de la fin du XIXe.

Premier constat, l’immersion dans cet univers prenant place au coeur d’un Londres baigné dans une ambiance de rébellion, de pouvoir, de Lycans, de vampires, de Table ronde, de chevaliers, d’alliances et de trahison fonctionne, il faut le dire, grâce aux graphismes époustouflants. 

Les mecs ont vraiment bossé et cela se voit. Des décors sublimes aux effets de lumière magistraux en passant par des effets de particules discrets mais efficaces, ou encore le travail réalisé sur les différentes textures de vêtements et matériaux sont criants de vérité et laissent bouche bée… Mais comme dit plus haut les graphismes ne font pas un bon jeu mais, pour le coup, permettent grandement une immersion totale qui ne serait pas possible avec des graphismes moins beaux.
Il faut dire aussi que pour ma part l’immersion graphique proposée a peu à peu éclipsé les défauts de gameplay rencontrés tout au long de l’aventure pour ne laisser finalement place qu’à l’intrigue et à l’envie d’en savoir toujours plus…

Le scénario quant à lui a le mérite d’être original, même si certaines ficelles apparaissent très vite, et profite tout de même de quelques scènes qui fonctionnent vraiment très bien. 

J’avoue ne pas comprendre l’acharnement dont a été victime la fin du jeu par nombre de joueurs. Cela reste une fin ouverte sur d’autres opus certes, mais n’en demeure pas moins une fin qui termine 1886…

 

Il est donc assez difficile de conseiller ou non ce jeu d’une manière ferme et définitive. Tout dépendra de la manière dont vous appréhenderez ce jeu.
Si vous acceptez d’entrée de jeu de participer à un pseudo film interactif qui vous fera voyager dans un Londres fantastique, aux phases d’action souvent classiques mais prenant lieu dans des endroits vraiment sublimes, le tout au service d’une histoire plutôt séduisante, si vous êtes du genre contemplatif et si vous vous émerveillez facilement, que vous souhaitez voyager et être dépaysés sans porter trop d’attention à un gameplay déjà vu mais nullement catastrophique, alors je vous dis oui. Allez-y. Tentez l’expérience. D’autant plus que The Order est disponible partout pour 30 euros en occasion.

En revanche si pour vous l’essence même d’un jeu doit être le gameplay, rien que le gameplay, que vous voulez jouer, jouer et jouer, que vous n’en avez rien à foutre des cinématiques aussi belles soient-elles et que l’on vous narre pendant des heures une histoire par le biais desdites cinématiques vous gonfle au plus haut point… Alors passez votre chemin.

Perso j’étais plutôt parti pour détruire The Order, trouvant vraiment abusé le peu de temps de jeu proposé par 1886. Puis au fil de l’aventure je me suis laissé séduire malgré moi… Voilà pourquoi je ne regrette en rien d’avoir participé pendant 7 heures à ce voyage, mais je comprends tout à fait que l’on puisse également détester ce jeu pour les raisons évoquées plus haut…

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L’avantage de déménager, outre le fait de devenir un pro dans le pliage des cartons et de passer des heures chez Casto afin de se procurer rouleaux de scotch et papier bulles, c’est bien évidemment de retrouver des pépites que l’on pensait perdues à jamais…

J’ai pu enfin exhumer de mon ancien grenier de nombreuses consoles et micros entassés et protégés de toute poussière ainsi que de très nombreux jeux dont j’avais oublié jusqu’à l’existence… Des jeux Spectrum 48Ko, Amstrad, Amiga, PS1, PS2 et GameCube. 
C’est de cette dernière dont nous allons parler aujourd’hui car en plus de tous ces trésors, j’ai retrouvé des tonnes d’objets promos comme des CDs de démos et autres cassettes vidéo offertes à l’époque avec divers magazines.

Je vous propose donc de partager avec vous cette cassette vidéo Spécial GameCube datant du mois de mai 2002… Un bon bain de nostalgie pour les plus vieux d’entre nous et, pourquoi pas, une bonne découverte pour les plus jeunes… 

Au programme vous (re)trouverez des jeux tels que Star Wars Rogue Leader, Super Smash Bros Melee, Luigi’s Mansion, Crazy Taxi, Burnout, Star Fox Adventures, Super Monkey Ball ainsi qu’un dossier sur Resident Evil et Pikmin… Du tout bon…

La qualité laisse évidemment à désirer, le temps n’ayant pas été tendre avec ce support suranné…

Et pour tous les vieux qui souhaiteraient remonter ladite cassette vidéo, ils trouveront ci-dessous le patron. Bon montage!

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Mai 1945… La fin de la Seconde Guerre mondiale est imminente. Hitler est acculé et n’a pas d’autre choix que de se terrer dans son bunker impénétrable… Mais il n’a pas dit son dernier mot… Il est temps de mettre en ½uvre et d’exécuter son plan B, le fameux plan Z… comme Zombies…

Voici comment débute ce jeu issu de la licence Sniper Elite. Au départ DLC(s) prévus et disponibles uniquement sur PC, c’est au tour des consoles PS4 et Xbox One de profiter de ces contenus complétement barrés. Trois campagnes proposant une vingtaine de niveaux plus glauques les uns que les autres, prétexte pour défourailler du Zombie à tout va. La troisième campagne est quant à elle complètement inédite.

Pour tous les joueurs qui se sont déjà essayés à Sniper Elite V2 ou à Sniper Elite III,  pas de souci vous retrouverez vos marques en quelques minutes. Même menu d’accueil et même thème musical légèrement «zombifiés » et surtout même gameplay. On reconnaît immédiatement la pâte graphique de la licence ainsi que ses bruitages… Bref on retrouve tout de suite ses petits. Normal me direz-vous puisqu’il s’agît de DLC(s) sortis sur PC à l’époque de V2… J’avais d’ailleurs toujours été un peu vert de ne pas avoir ces contenus sur 360 adorant cette licence et aimant buter du Zombie en rentrant du boulot…

Les X-Ray Kill Cam, marque de fabrique de la licence, sont évidemment encore présentes pour notre plus grand bonheur. Souci du détail oblige les squelettes présentent à présent des lésions et des ossements pourris et bien crades. Un petit clin d’½il plus que sympathique et qui fait son effet.

Je lance donc la campagne solo qui propose une vingtaine de niveaux. Je sélectionne la difficulté normale ayant l’habitude de choisir ce niveau de difficulté pour les précédents opus. Puis j’ai le choix entre 8 personnages, 4 hommes et 4 femmes. Je choisis le bon gros Boris Medvedev armé de son fusil SVT-40 ainsi que de la célébre mitrailleuse PPSh-41…

Autant vous le dire tout de suite, ces DLC(s) sont vraiment, vraiment, vraiment plus chauds et plus durs que les niveaux des campagnes solo de V2 et de Sniper Elite III. Très vite submergé par un nombre impressionnant d’ennemis, j’ai pleuré ma mère et des larmes de sang. Nouvelle ou actuelle génération oblige, le nombre de zombies à l’écran est tout simplement bluffant et flippant à souhait. Clairement pensé pour le coop (mode présent dans ce jeu) afin de s’organiser au mieux pour venir à bout de ces vagues sans fin, ce jeu prend toute son ampleur horrifique en solo…

Après avoir terminé la première mission en une heure et demie en ayant laissé sur le carreau 322 zombies, j’ai profité en soufflant de soulagement de la rapide cinématique de fin complétement épuisé nerveusement… On n’est pas au Kyrat ou à Paris sous la Révolution française, je vous le dis tout de suite…

Pour conclure je dirais que Zombie Army Trilogy fait son petit effet et que c’est typiquement le genre de jeu au scénario anecdotique sur lequel vous vous éclaterez en coop et sur lequel vous vous ferez bien éclater en solo. À condition bien sûr de ne pas être allergique à la licence Sniper Elite et encore moins aux Zombies…
Malgré la difficulté générale du soft, je n’ai qu’une envie c’est de retourner à Berlin pour défoncer des vagues de Zombies à coup de Headshot!

Si, avant de vous lancer dans l’aventure, vous voudriez vous rendre compte de ce que propose le début de cette première mission, je vous laisse cliquer ci-dessous!

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

 

Août 1996… Une date qui marqua à jamais ma vie de joueur avec cette longue et angoissante plongée au coeur de l’angoisse, de la peur et de l’horreur. Quelle claque ce fut de me retrouver traqué au sein du manoir Spencer, à errer des heures durant, luttant pour ma survie contre des ennemis lents, mais retors, à l’haleine putride et aux regards vides de toute étincelle de vie… Resident Evil sur PS1 reste pour moi un jeu qui mérite haut la main sa place dans le Top 3 de mes jeux préférés, à jamais et pour toujours aux côtés de Defender of the Crown et de The Secret of Monkey Island.

Découvrant pour la première fois le genre Survival-Horror et toute la peur que ce type de jeu pouvait à présent nous livrer, Resident Evil ne quitta ma console qu’une fois terminé, me laissant épuisé d’angoisse, de terreur et des souvenirs plein la tête lorsque je laissais le Tyrant sur le carreau m’échappant alors de Raccoon City à bord de l’hélicoptère salvateur des S.T.A.R.S. En 1997, pour compléter ma collection je me procurais la version Director’s Cut sur PS1 toujours, puis en 2002 le fantastique et incroyable remake sur Gamecube. L’horreur sublimée par le travail de dingue des équipes de Capcom qui nous proposaient alors de repartir courageusement au coeur du manoir maudit, plus beau que jamais afin d’affronter une fois de plus hordes de Zombies et autres horreurs génétiquement modifiées. 

Les ennemis ne sont pas les seuls éléments du jeu à m’avoir marqué pour toujours. Le manoir en lui-même bien sûr, unité de lieu primordiale pour que ce genre de jeu fonctionne efficacement, personnage à part entière de mes déambulations terrifiées demeure, avec ses nombreuses pièces aux décors sublimes, tout à fait unique, mémorable et magnifique.

 

 

 

On pourra également évoquer le requin géant Neptune, hommage direct à Jaws, le serpent disproportionné et les gigantesques araignées jouant ainsi avec les phobies de chacun, sans parler des nombreuses énigmes parsemées de-ci de-là, devenues marque de fabrique de la licence.

 

Le tout enveloppé d’une nappe d’angoisse, de mort et de nostalgie horrifique. Cette dernière incarnée, entre autres, par le fameux passage du piano et de La Sonate au Clair de lune dont la mélodie inquiétante s’évaporant et se distillant dans un tel lieu et un tel contexte participe au malaise général, nous rattachant une dernière fois à quelques souvenirs d’une ancienne vie privée de toute horreur. Un pont virtuel et nostalgique avec la beauté musicale d’une vie qui ne sera dorénavant plus jamais la même.

Bref, vous l’aurez compris, Resident Evil m’aura marqué et fait voyager au delà de l’imaginable, et en venir à bout me laissa comme chez beaucoup de joueurs, un souvenir impérissable, une expérience et une aventure dont on se rappellera à jamais… Les sons et la bande originale participent aussi intensément et grandement à cette immersion dans l’horreur. Certes depuis, les Survival et autres jeux d’horreur nous ont fait beaucoup plus peur et effrayés bien au delà de l’acceptable pour nos petits coeurs fragiles, mais Resident Evil n’en demeure pas moins un incontournable, un indispensable, une pierre angulaire du genre et du jeu vidéo dans sa globalité.

La question que l’on se pose alors forcément c’est la question de la légitimité de ce Remaster de la version Gamecube vendu 20 euros. Pour les puristes du Retrogaming j’imagine que c’est une ineptie et que seule la version Gamecube de Rebirth vaut le coup. Certes… Mais après tout quand on aime on ne compte pas me direz-vous. Et puis si comme moi vous n’avez plus de télé cathodique, qu’il vous manque un câble d’origine, perdu ou égaré, cet achat se justifie amplement. 
Et finalement, quel plaisir de pouvoir revivre et refaire ce voyage horrifique au coeur du manoir Spencer sur grand écran et en HD…

Il est temps à présent de revêtir ma tenue des S.T.A.R.S., de charger mon pauvre petit flingue, de réviser mes leçons de cuisine afin de fabriquer mes poudres de soins, de m’équiper de mon spray et de mes rubans encreurs afin de franchir le coeur battant et le sourire aux lèvres les portes de l’Enfer du manoir Spencer. 

Vous trouverez ci-dessous 30 minutes de découverte en images qui bougent si vous voulez voir ce que cette version Remaster peut donner:
(Quelques petits, mais rapides, problèmes de capture de son lors des passages dans l’escalier du hall sont à déplorer :s )

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DriveClub aura vraiment eu du mal à décoller et à se défaire d’une réputation et d’un démarrage houleux et difficile. De nombreux mois après une sortie aux retentissements négatifs et aux conséquences catastrophiques pour le jeu, les DLC promis et gratuits commencent doucement mais sûrement à entrer dans la course.

Le dernier DLC en date qui m’excite et m’intéresse vraiment ne propose ni de nouveaux modes de jeux ou de nouvelles voitures, mais bien 5 circuits inédits se situant au coeur du Japon. Nakasendo, Lake Shoji, Asagiri Highlands, Takahagi Hills et Goshodaira vous livrent leurs parcours sinueux et rapides sur lesquels vous pourrez rouler à tombeau ouvert tout en profitant des cerisiers en fleurs…

Après L’Écosse, la Norvège, l’Inde, le Chili et le Canada, place à l’exotisme nippon. Je vous invite à revêtir votre combinaison et à faire le plein d’essence afin de profiter d’une demi-heure d’un dépaysement total et sublime.

 

En petit bonus, DriveClub sous la flotte et les éclairs:

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On ne présente plus Sherlock Holmes le célèbre enquêteur créé et imaginé par Sir Arthur Conan Doyle à la fin du XIXe siècle. Toujours accompagné du non moins célèbre Docteur Watson, la paire de détectives a traversé les décennies et reste encore aujourd’hui très appréciée et très connue. J’en veux pour preuve les récentes adaptations pour le cinéma, la télévision et bien entendu les jeux vidéo…

Trois jeux ont été développés sur consoles de salon depuis 2010: 
1- Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur (2010),
2- Le Testament de Sherlock Holmes (2012), 
3- Sherlock Holmes, Crimes & Punishments (2014).

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1- Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur - Xbox 360 (2010)

Disponible depuis 2009 sur PC, les possesseurs de consoles eurent droit au portage dudit jeu en 2010 afin de pouvoir traquer à leur tour le tristement célèbre tueur en série qui effraya Londres en 1888. Bizarrement ce fut une adaptation très difficile à trouver en dur… Je sautais donc sur l’occasion lorsque je découvris par hasard ledit jeu chez Game. Enquêter sur des meurtres en dirigeant le célèbre Sherlock Holmes me donnait très envie, mais ce fut surtout l’adversaire de ce dernier qui enclencha l’acte d’achat… 

Jack l'Éventreur... Ce nom résonne toujours en moi d'une manière très particulière. Il fût le premier tueur en série dont j'entendis parler... Premier contact avec ce monde cinglé, obsédant et malsain. Les photos en noir et blanc de ses meurtres particulièrement sauvages m'ont marqué au fer rouge à jamais... Grâce au développeur Spiders Games, l'heure est venue de mettre hors d'état de nuire et d'arrêter ce malade mental...

L'aventure commence dans l'appartement de Sherlock Holmes en compagnie de son acolyte le Docteur Watson... Après une brève discussion entre les deux compères, le célèbre enquêteur laisse Watson seul...
Il s'en suit un petit tutorial qui vous expose rapidement les quelques actions qui vous sont allouées... 
Les indices sont indiqués par une petite loupe verte. Une fois la preuve analysée, ladite loupe perd son attribut de couleur, indiquant ainsi que l'indice a déjà été regardé. Pour interagir ou prendre des objets, l'icone se transforme en main. Les objets récupérés, se retrouvent dans votre inventaire en forme de sacoche ouverte. C'est dans celle-ci que vous pourrez, plus tard, faire des combinaisons d'items pour en créer d'autres nécessaires à la progression de l'enquête. Du grand classique pour ce type de jeu.

La première particularité de ce Point and click est la possibilité de jouer en vue à la troisième personne ou en vue subjective. Cette dernière me semble être la plus intéressante et la plus efficace pour explorer du regard les moindres détails et indices d'un lieu. L'immersion n'en est que meilleure...

Premier constat, les graphismes surannés piquent pas mal une rétine habituée aux nombreux effets pyrotechniques HD des derniers blockbusters... Portage rapide d'une version PC déjà pauvre graphiquement oblige... Mais une fois cette petite gène dépassée, l'immersion est bien là et cette pauvreté graphique ne nuit finalement en rien à l'envie d'avancer et de coincer Jack l'Éventreur.

Après ce didacticiel très sommaire, dirigeant toujours Watson la carte de Londres sous le bras, vous sortez de l'appartement d'Holmes... 
L'enquête peut commencer.

Dès le début de l'aventure, vous comprenez très vite le principe de base de ce jeu. Il s'agît de réussir missions et missions annexes pour obtenir divers objets ou informations afin de faire avancer la trame narrative. Ces quelques allées et venues dans le quartier de Whitechapel vous permettent de vous repérer dans les rues et ruelles glauques, humides, et immergées dans un brouillard typiquement Londonien. En plus de ces missions annexes, le jeu vous proposera bon nombre d'énigmes à résoudre. Et oui, on n'incarne pas Sherlock Holmes et le Docteur Watson pour se taper des tonnes de pintes de Guinness au Pub du coin... Le gros problème de ces énigmes, plutôt diversifiées, est le régulier cruel manque d'information... Non pas pour résoudre ces dernières mais pour savoir quoi faire... Il vous arrivera très souvent de tâtonner pour comprendre ce qu'on veut de vous... Pas vraiment au point... Mais bon, rien d'insurmontable non plus...

Après plusieurs phases de dialogues et petits services rendus à divers PNJ, la première victime de Jack succombe sous les coups du tueur... Meurtre auquel vous assistez à travers les yeux du psychopathe. Idée originale et surtout importante en soit. En effet, observer en live ce premier crime vous livre déjà un bon nombre d'informations primordiales dans la résolution de celui-ci. Position des mains, coups de couteaux donnés debout ou allongé, de droite à gauche ou de gauche à droite, etc...

Arrivés sur les lieux du premier meurtre la phase d'observation des indices débute pour le duo. Commençons tout d'abord par ceux laissés à terre, allant d'objets éparpillés, de trace de sang sur le sol ou sur les murs... Puis vient l'observation du cadavre et de ses blessures. Toutes ces phases d'analyses vous permettent d'obtenir des informations primordiales matérialisées dans un tableau de déductions. Lorsque tous les indices sont récoltés et la reconstitution du meurtre accomplie, vous serez dirigé vers ce tableau. À vous de relier les informations entre elles. Lorsque toutes les conclusions seront bonnes, vous retournerez dans l'appartement de Sherlock Holmes en compagnie de Watson afin de définir un début de profil du tueur... L'enquête se poursuit... Les meurtres également...

 

Le moins que l'on puisse dire c'est que les développeurs n'ont pas fait les choses à moitié ni par dessus la jambe. Les dates et heures des cinq meurtres, le mode opératoire, les indices laissés et découverts près des cadavres ou les blessures infligées respectent scrupuleusement la triste réalité. Si vous connaissez les méfaits de Jack par coeur vous serez surpris du respect de ces détails. Pour que l'aventure ne soit donc pas trop facile pour les connaisseurs, les développeurs ont eu la bonne idée de rajouter d'autres missions annexes afin de rallonger la durée de l’enquête du célèbre duo. Vous croiserez même le célèbre inspecteur Abberline qui mena la véritable enquête en 1888.




Ce Sherlock Holmes contre Jack l'Éventreur passé presque inaperçu lors de son portage sur 360 était plutôt une bonne surprise et reste un jeu agréable et passionnant.
L'ambiance est là et bien là même si les graphismes font bien vieillots et si les rues sont bien vides. La bande son laisse un peu à désirer ne nous proposant que peu de morceaux musicaux qui sont malheureusement joués en boucle... Malgré ces quelques défauts, Sherlock Holmes contre Jack l'Éventreur reste passionnant et immersif à souhait.

 

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2- Le Testament de Sherlock Holmes - PS3 (2012)

Je vais être malheureusement moins précis sur ce jeu que j’avais pourtant acquis sur PS3 quelques semaines après sa sortie, car je n’y ai quasiment pas joué. Ayant gardé de très bons souvenirs du précédent jeu et de ma victoire contre Jack l’Éventreur, la licence Sherlock Holmes retenait depuis toute mon attention.

Ce nouveau jeu dont l’ambiance reste encore lourde et pesante, place notre cher détective face à Scotland Yard et l’associe à son pire ennemi le professeur James Moriarty… Cet opus se concentre également sur le côté sombre de la personnalité de Sherlock et semble très prometteur… 
Malheureusement je n’ai joué à ce jeu qu’une toute petite heure, l’ayant laissé tombé au profit d’autres jeux attendus depuis trop longtemps… Toujours ce même problème d’acheter trop de jeux quand tant d’entre eux restent à commencer ou à finir… Bref, je me le garde au chaud pour me le finir dans l’année tant les critiques positives sont nombreuses et me donnent toujours envie de m’y atteler…

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3 – Sherlock Holmes, Crimes & Punishments - PS4 (2014)

Comme dit précédemment j’ai fait l’impasse par manque de temps sur le précèdent opus qui récoltait alors de très bonnes notes. Crimes & Punishments disponible depuis septembre 2014 reçu également de nombreux avis positifs et de très bonnes notes. Tout ceci ne manqua pas de me redonner envie de revêtir mon costume So British de la fin du XIXe afin de pourchasser moult criminels à coup de loupe et de déductions fines et élémentaires.
Noël 2014 fut l’occasion de rattraper mon retard et de me procurer mon exemplaire à moitié prix.

En revanche, je n’ai presque rien lu sur le scénario du jeu. Je sais juste qu’il nous propose six enquêtes, dont deux sont issues des écrits de Sir Arthur Conan Doyle, sûrement un gage de qualité… Je ne sais pas grand chose non plus sur le gameplay, les méthodes d’investigation ou de déduction. J’imagine que le gameplay doit reprendre les grandes lignes des précédents jeux ou tout du moins ce qui fonctionnait alors… Et j’aime ça, ne quasiment rien connaître d’un jeu et le découvrir presque à 100%...

Je laisse donc de côté la région du Kyrat pour quelques heures afin de voyager dans le temps pour arrêter quelques criminels mal intentionnés...

 

Je lance le jeu et me retrouve au coeur de l’Angleterre de la fin du XIXe. L’appartement de Sherlock Holmes est immédiatement reconnaissable puisqu’il se trouve être exactement le même que dans Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur. On retrouve tout de suite ses petits.

Le jeu débute en nous plaçant en bien mauvaise posture, puisque plaquer sur le sol essayant d’esquiver les tirs de pistolet que Sherlock effectue les yeux bandés. Une nouvelle expérience dont il a le secret sans doute... Cette curieuse séance est interrompue car un corps a été découvert et Scotland Yard compte sur le célèbre détective pour lui prêter main forte.
Avant de partir à la recherche d’indices je fais un petit tour de l’appartement de Sherlock Holmes. Archives empilées, bibliothèques débordant d’ouvrages divers et variés, petit laboratoire perso, télescope… La parfaite panoplie du bon détective.  Je fais un tour dans la chambre de Sherlock dans laquelle je découvre une armoire pleine de fringues et de perruques disponibles afin de pouvoir déguiser notre célèbre policier pour qu’il puisse enquêter incognito.

 

Je me retrouve sur la scène du crime et débute mon investigation. Récolte d’indices, analyse de ces derniers, interrogatoires de divers témoins et personnes concernées par le meurtre... Au début j’avoue que l’on tâtonne quelque peu et que l’on découvre un peu au hasard le pourquoi de nos actions et leurs conséquences. Une fois ces phases passées on commence à entrevoir toutes les qualités du soft.

Lors des phases d'interrogatoires on peut dans un premier temps examiner sous toutes les coutures son suspect. On dirige un curseur qui se bleuit une fois une information importante à découvrir à portée de clic. Rien de très difficile, on est quand même extrêmement guidé.

Impossible de passer à côté d’un indice sur un suspect. Ces informations serviront plus tard afin de confronter ledit suspect face à ses mensonges. Une fois encore rien de grave ici si vous vous trompez, vous pourrez de nouveau reposer votre question jusqu’à sélectionner la bonne réponse. Un peu déroutant car il n’y a aucune sanction si l’on se trompe…
La première heure de jeu s'est écoulée et cette première enquête commence à devenir vraiment passionnante.

À force d’indices récoltés nous avons rapidement accès à une vue neuronale du cerveau de Sherlock. Plus les indices sont nombreux, plus les possibilités de connexions sont importantes et plus l’on s’approche d'une vérité. Effectivement, vous pourrez dès la première heure de jeu accuser un premier suspect, quitte à vous tromper et à faire enfermer un innocent. Principe de jeu qui nous rappelle immédiatement L.A. Noire. Je décide donc de pousser mon enquête plus loin. Nouveaux indices découverts, nouveaux suspects interrogés et confrontés… Et là d’autres connexions se font et en les connectant de plusieurs façons différentes je me vois maintenant avec trois suspects à accuser. Trois scénarios de meurtres aux mobiles bien distincts s'offrent à moi... Quel est le bon?

 

Afin d’approfondir mon enquête des minis jeux me sont proposés. Gagner au bras de fer contre un marin afin de lui soutirer des informations, expériences réalisées dans mon labo afin de découvrir des informations primordiales cachées sur une feuille de papier couverte d’encre, etc… Des phases qui sont les bienvenues et qui nous impliquent un peu plus dans l’enquête.

 

Au bout de deux heures de jeu vient le moment où vous avez fait le tour de tous les indices. Il vous faut alors décider en votre âme et conscience qui est selon vous le coupable.

Et c’est là que le jeu révéle toute sa force et sa puissance car je me suis vraiment interrogé longtemps, j’ai relu mes notes et imaginé le scénario du meurtre, les motivations des accusés, le pourquoi du comment… Et à l’inverse de L.A. Noire, j’ai vraiment pris mon temps avant d’accuser mon meurtrier… Très, très, très efficace !

 

Cette première enquête qui démarrait doucement s’est étoffée au fil de ces deux heures et m’a bien entendu donné envie de résoudre les cinq autres affaires. Ce jeu que je savais être apprécié par beaucoup est une très très bonne surprise ! 
Avis à tous les détectives en herbe, n’attendez plus et précipitez-vous sur ce Sherlock Holmes Crimes and Punishments, assurément un très grand cru.

Je vous laisse découvrir, si le coeur vous en dit, la première heure de la première enquête, capturée sur PS4… (Seul le générique du début, trop fort, couvre complétement le son de ma voix. Après, R.A.S)
Elémentaire mon cher Watson…

 

 

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C'est à grands pas feutrés crissant sur une neige immaculée que Noël approche enfin… Cette période festive, joyeuse et familiale, synonyme de fêtes et de cadeaux reste assurément l'un de mes moments préférés de l'année... Tout petit déjà j'attendais avec grande impatience le 25 décembre car sur mes listes de Noël figuraient consoles, micro-ordinateurs et jeux vidéo que j'espérais bien sûr retrouver au pied du sapin...

L’acquisition de nouvelles bécanes ne correspond pas systématiquement avec cette période et en faisant le point sur mes Noël passés, seules trois machines furent déballées le 25 au matin. Trois machines qui marquèrent mes souvenirs de joueur au fer rouge, mêlant nostalgie enfantine pour certaines et souvenirs vidéoludiques indélébiles pour toutes. Trois machines pour trois générations différentes, espacées par le temps et par un gap technologique certain.
Noël 2014 étant enfin là, je trouvais marrant de faire une petite rétrospective sur ces trois machines découvertes sous un bon vieux sapin…

 

 

Noël 1983… Spectrum 48Ko
S'il y a bien un ordi qui me fait toujours verser une petite larme de nostalgie enfantine c'est bien le Spectrum. Ses jeux en 8 couleurs, sur cassettes audio, dont les chargements pouvaient prendre jusqu'à un quart d'heure m'ont ravi pendant de nombreuses années. J'ai eu la chance de récupérer cette bécane grâce à mes parents qui l'avaient racheté à un ami d'enfance pour Noël... J'avais découvert chez lui quelque temps auparavant l'Atari 2600 qui m'avait déjà grandement donné envie. Puis j'avais joué sur son Spectrum 48ko qui devint mien le 25 décembre 1983... Et à 10 ans, avoir son propre "ordi" de jeux, c'était tout simplement énorme...

Je me rappelle encore avoir découvert avec enchantement la boite noire qui se dévoilait au fur et à mesure que je déchirais avec frénésie le papier cadeau. Accompagnant la machine de Sinclair je découvris un nombre incalculable de jeux sur cassettes audio qui me promettaient des centaines d’heures de jeux. Le problème avec le Spectrum c’est qu’il fallait impérativement un lecteur cassette audio afin de pouvoir lancer les jeux… Malheureusement pour moi, mon lecteur de cassettes n’était pas compatible car il ne disposait pas de fiches nécessaires pour brancher mon Spectrum dessus… Ma douce maman eut l’extrême gentillesse dans tout son amour maternel de me céder son radiocassette afin que je puisse m’adonner avec joie aux plaisirs vidéoludiques pendant ces vacances de Noël 1983. Finalement elle me le donna définitivement... Dans le lot de cassettes offertes se trouvaient beaucoup de jeux insipides qui ne m'ont laissé aucun souvenir... D'autres, en revanche, m'ont éclaté comme jamais et m'ont laissé des souvenirs qui ont marqué pour toujours ma mémoire de joueur... Le jeu qui est pour toujours lié aux joies de Noël et auquel j’ai joué des heures d’affilée en ce 25 décembre 1983 est le très bon Daley Thompson’s Decathlon.

Je ne pourrai dire combien d'heures j'ai passé à marteler les touches en gomme du clavier de mon Spectrum pour essayer de battre tous les records des épreuves sportives de ce jeu... Des centaines... De très nombreuses épreuves réparties sur les 2 faces de la cassette audio... Saut à la perche, 100 mètres, 110 mètres haies, lancer du poids etc... 
Les graphismes plus que basiques n'étaient en rien un frein à l'évasion. L'immersion et l'addiction étaient là et bien là... La bande son, plus que sommaire, participait tout de même de bien belle manière à l'ambiance générale du titre... 

Qu'est-ce que j'ai pu aimer ce jeu et qu’est-ce que j’ai pu aimer ces vacances de Noël 83…

 

 

Noël 1986… Amstrad CPC 6128
Depuis 1983, j'usais mes petits doigts d'enfant sur les touches en gomme de mon Spectrum... Après plusieurs pannes causées par des ruptures des fiches Jack qui assuraient le fonctionnement de ce mini ordi, mon Spectrum rendit l'âme en 1985... Grosse panique à bord... Désespoir et manque de jeux firent de moi un petit garçon en mal de jeux vidéo... Pour pallier ce manque vidéoludique, je passais souvent des samedis soirs chez mon pote, JulienR, auprès duquel mes parents avaient récupéré deux ans plus tôt mon Spectrum... Depuis quelques mois, cet enfoiré qui avait tout, s'éclatait comme un malade sur une nouvelle bécane qui défonçait tout: l'Amstrad CPC 6128... Quand vous jouez depuis 2 ans sur des jeux qui n'affichent que huit couleurs à l'écran, voir des jeux tourner sur CPC c'est une vraie révolution... 
Et comme à chaque fois, dès qu'une nouvelle machine sort, on se dit toujours: ils ne pourront jamais faire mieux...

J'ai bavé devant durant de nombreux mois et fantasmé sans relâche sur les screens du magazine TILT, seul magazine dédié aux jeux vidéo à cette époque... Puis Noël 1986 arriva...

Qui ne tente rien n'a rien... J'ai donc demandé à mes parents pour Noël le fameux CPC 6128... Pendant deux mois, je n'ai cessé d'espérer et de croire que le 25 décembre au matin, je découvrirai un énorme paquet au pied du sapin. Car il faut savoir que l'écran, équivalent grosso modo à la taille d'une télé cathodique 36 cm, faisait partie de l'ensemble. Impossible de connecter l'ordi à une télé standard... Pour l'anecdote, dont j'ai toujours un peu honte aujourd'hui, je débarque dans le salon avec ma soeur et mes parents et là... Pas de paquet gigantesque ayant la forme cubique de l'écran du CPC, et encore moins de paquet faisant la longueur du clavier... Et là grosse déception... Déjà à l'époque, avec ma sale habitude de faire facilement la gueule, je me terre dans un silence de mort durant toute l'ouverture des paquets... 
J'étais vraiment vert et déçu... Alors que tous les paquets de chacun étaient ouverts, voilà mon père qui sort de derrière le canapé du salon le tant attendu CPC 6128... Moi super heureux mais quand même honteux d'avoir fait la gueule... C'est marrant, car 30 ans plus tard, cette image est toujours gravée en moi... 
J'avais mon Amstrad... 
Et comme vous le savez tous, pour les joueurs que nous sommes, avoir une nouvelle machine, ordi ou console, est toujours, toujours, un moment de grande excitation et de joie extrême...
Comme sur Spectrum, j’ai passé mon 25 décembre sur un seul jeu que je voulais plus que tout et sur lequel j’avais joué chez mon pote les yeux écarquillés, le trouvant incroyable et magnifique… Il me le fallait… C’était Commando.

 

Dès que j'entends aujourd'hui encore le thème musical présent à l'écran titre puis tout au long du jeu, je frissonne de plaisir et je me retrouve catapulté au mois de décembre 1986... 

Le but de ce jeu, à la difficulté particulièrement retors, est des plus basique: BUTER TOUT LE MONDE... Ce shoot à progression verticale, édité en 1985, surfait bien évidemment sur la vague des films de guerre très en vogue à la mode depuis la sortie de Rambo en 1982... Muni de votre arsenal, simplement et uniquement composé d'une mitraillette et de quelques grenades, vous étiez jeté dans la gueule du loup... Seul contre tous... À l'instar des jeux de cette époque, la difficulté devenait vite démentielle et avait donc, de quoi décourager les plus motivés... Dépasser les 3 premiers niveaux tenait du véritable exploit... Autant dire que pour atteindre le neuvième et dernier niveau, vous aviez intérêt à bien vous accrocher... Constamment en mouvement, vous ne pouviez pas vous cacher derrière des rochers ou tas de sacs de sable... A contrario, vos adversaires le pouvaient... Une fuite en avant vers une mort certaine...
Un jeu d'amour et de respect de l'autre en parfaite adéquation avec l'esprit de Noêl en somme :)

 

 

Noël 2013... Playstation 4
Bien évidement entre les mois de décembre 1986 et 2013 j’ai eu d’autres ordis, consoles et des centaines de jeux, mais ceux-ci n’ayant pas été découvert aux pieds de sapins morts, je n’en ferai pas mention ici.

La dernière grosse surprise en matière de consoles se déroula le 25 décembre dernier lorsque Butcherette me fit l’immense surprise de m’offrir la très rare et introuvable PS4. Je retrouvais mon excitation enfantine et les souvenirs des bécanes découvertes un matin de 25 décembre ressurgirent en moi. Question jeux ce furent Fifa 14 et Battlefield 4 qui accompagnèrent le déballage de la console de Sony. Deux jeux qui, même s'ils ne m'ont pas particulièrement marqués, resteront à jamais liés à ce 25 décembre...

 

 

Noël 2014 ?
Hésitant encore un peu entre une PSVita et une WiiU, pas de console pour moi cette année au pied du sapin... Il est donc temps pour Butcherette Junior de prendre le relais des souvenirs de Noël liés aux consoles de jeux et aux jeux vidéo avec une 3DS XL Rose flambant neuve ;)

 

Je profite de ce post pour vous souhaiter un joyeux Noël et de très bonnes fêtes de fin d’année!!!
J’espère que vous trouverez aux pieds de vos sapins jeux vidéo et consoles.
Rendez-vous en 2015 pour une année vidéoludique pleine de surprises et remplie de jeux !

Je vous laisse avec une vidéo perso sur Far Cry 4 afin de finir l’année en beauté. Capture de camp, escalade de clocher, mission de chasse et tours en gyrocoptère sont au rendez-vous :)

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