Butcher's Blog

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Par SerialButcher Blog créé le 04/01/10 Mis à jour le 28/05/18 à 12h33

"Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses."

"Je mets les pieds où je veux Little John... Et c'est souvent dans la gueule..."

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Catégorie : Jeux vidéo

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Après avoir pu vivre par procuration mon rêve d’enfant d’être Indiana Jones avec la Nathan Drake Collection, il est temps aujourd’hui avec la BETA de Star Wars Battlefront de pouvoir me prendre pour un rebelle et de pouvoir enfin revivre l’attaque sur Hoth…

Ce n’est évidemment pas mon premier jeu Star Wars entendons-nous bien. De Star Wars sur Amiga en passant par Star Wars Episode 1 : Racer sur Dreamcast, de Rogue Leader et Rebel Strike sur Gamecube ou encore Le Pouvoir de la Force sur 360, en passant par les nombreux jeux Lego, j’ai déjà pu user mes doigts sur quelques jeux dédiés à cette licence. Sans parler bien sûr de la borne d’arcade où je dépensais, plus jeune, tout mon argent de poche lors de mes vacances. On fera l’impasse sur Star Wars Kinect qui prend la poussière chez moi depuis un bon moment déjà…

 

Depuis l’annonce de Star Wars Battlefront et depuis que de nombreux screens et vidéos tournent sur le web il faut bien dire que tous les fans sont comme des dingues devant tant de beauté. Car si l’on doit bien reconnaître une chose, de manière unanime sur ce jeu, c’est bien sa beauté. Tout simplement sublime et photoréaliste à souhait... Un réalisme qui fait forcément battre les petits coeurs des fans qui comme moi ont pu voir l’Empire contre-attaque au cinéma en 1980 et qui ont été marqués à jamais par l'attaque incroyable des AT-AT sur Hoth…

Attaque que je m'étais alors efforcé de recréer comme je pouvais avec mes jouets Kenner... Mais sans AT-AT, bien trop cher à l'époque... :/

Bref, il est temps de lancer la BETA de Star Wars Battlefront après avoir attendu 2 heures pour télécharger 7,9 Go et de pouvoir enfin voir ce qu'elle nous propose manette en main... Un rêve de gosse qui se réalise enfin :)

 

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Comme vous avez pu vous en rendre compte dans mon dernier post, j'attends Uncharted : The Nathan Drake Collection depuis un bon moment… Mais ici pas question d'attendre une baisse de prix ou d’essayer de trouver ledit jeu en occasion dans 4 mois. Ce fut donc une réservation pour le Day One faite il y a plusieurs semaines maintenant…

Puis il y a peu, Naughty Dog et Bluepoint Games (responsable de ce remaster) nous proposaient sympathiquement une démo courte, mais jouissive d’un niveau très connu d’Uncharted 2. Après ce petit shoot vidéoludique, l’envie de recommencer et de se relancer dans les aventures de Nathan Drake était toujours aussi présente.

Nous sommes le 5 octobre 2015 et je ressors de chez mon revendeur tel Indiana Jones avec ma précieuse relique sous le bras, deux jours avant le jour J, Sony ayant décidé de lâcher son jeu plus tôt que prévu...

Butcherette à l’autre bout du monde et Butcherette Jr dans les bras de Morphée, je m’installe rapidement sur mon canapé, jette par la fenêtre mon portable, planque mon téléphone fixe dans la machine à laver la vaisselle, enferme les chats à la cave et insère fébrilement ma galette pleine à ras bord de promesses d’aventures et d’explorations…

 

Après avoir navigué dans les menus on se rend compte rapidement du boulot effectué par les gars de Bluepoint Games habitués aux remastérisations et offrant à chaque fois un boulot irréprochable. Tout d’abord deux modes de jeux font leur apparition : un mode Campagne et un mode Contre-la-montre. Ce dernier permettant comme son nom l’indique de rejouer les chapitres des épisodes le plus rapidement possible et de comparer ses scores et records avec ses amis joueurs.

 

Le mode campagne parle de lui-même, nous jouons aux trois jeux de manière classique en suivant le scénario de base sans contrainte de temps. Des tonnes de skins et de filtres sont déblocables une fois le jeu terminé. Ce n’est pas le genre de bonus qui m’excite vraiment mais certains y trouveront leur compte tant leur nombre est élevé. Un nouveau niveau de difficulté est également présent, le mode brutal, mais il ne sera lui aussi disponible qu’une fois les jeux terminés.

Le gap technologique est forcément plus flagrant pour Drake’s Fortune, le plus vieux des trois jeux. Il faut dire que nous nous habituons très vite aux jeux en Full HD et que même s’il est très propre et nous livre des textures en HD sublimes c’est en regardant de vieilles vidéos de la version PS3 que l’on se rend vraiment compte du boulot effectué. Drake’s Fortune est superbe, magnifique et profite d’animations retravaillées et fluides comme jamais. En ce qui concerne le gameplay les gars de Bluepoint Games ont eu la très bonne idée de proposer les mêmes commandes pour les trois jeux nous permettant de passer de l’un à l’autre sans nous obliger à réapprendre lesdites commandes à chaque fois. De plus pour passer d’un jeu à l’autre pas de problème, deux touches suffisent pour vous permettre de quitter l’un des opus en cours de jeu et de basculer sur un autre. Une très bonne idée qui nous évite de quitter complétement le jeu et de le relancer afin de pouvoir choisir tel ou tel opus.
Les explorateurs acharnés et qui connaitraient par c½ur les versions PS3 peuvent se rassurer, de nouveaux trésors à découvrir et de nouveaux trophées font leur apparition tout au long des trois jeux.

 

Il est à présent 2h30 du mat et j’ai du mal à lâcher ma manette tant j’ai envie de continuer à jouer et envie d’explorer les contrées magnifiques proposées par cette Nathan Drake Collection. Le fait de me lever dans 3h30 parvient à me résonner.

 

J’ai surtout passé du temps sur Drake’s Fortune voulant y rejouer depuis des années… J’ai tout de même refait la scène d’ouverture d’Among Thieves et le début de Deception histoire d’apprécier les améliorations graphiques de l’ensemble de la compilation. En ce qui concerne les scénarii pas de surprises les histoires sont les mêmes et sont toujours aussi efficaces. Les Punchlines de Sully font toujours mouche et les attributs d’Elena et de Chloé toujours aussi sympathiques…

Pour essayer de conclure, et comme vous avez pu vous en rendre compte si vous avez lu mon dernier post, j’aime la saga Uncharted pour le dépaysement, l’humour et le voyage qu’elle nous propose depuis 2007.
C’est donc sans surprise que je ne peux que conseiller à tous ceux qui seraient passés à côté des versions PS3 de tenter l’aventure et de profiter d’un dépaysement total d’une bonne trentaine d’heures. Sans parler de l’accès à la béta du multi d’Uncharted 4 (début décembre) histoire de tâter de la bête avant sa sortie en Mars 2016. Ce remaster est un très bon cru et propose une pléthore d’options et un travail graphique et sonore (7.1 dispo) de haute volée. Une licence incontournable depuis 2007 et encore plus depuis le 7 octobre 2015 !

Une compilation qui nous permet d'attendre de bien belle façon le 18 mars prochain, date à laquelle nous fermerons pour toujours le livre Uncharted avec un dernier opus qui risque une fois de plus de nous faire voyager et de nous bluffer techniquement en nous laissant plus qu’admiratif devant notre écran

 

Pour les plus curieux vous trouverez ci-dessous trois vidéos, une pour chaque opus afin de redécouvrir ensemble le début de chacun d'eux:

 

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Uncharted… La simple évocation de ce nom provoque chez les joueurs deux types de réactions. Soit un amour immodéré pour licence soit un déferlement de haine. En ce qui me concerne j’opterai plus pour le premier sentiment à savoir un amour sans borne pour les aventures du fils spirituel d’Indiana Jones et du frère vidéoludique de Lara Croft…
Avant de pouvoir nous faire un avis définitif sur la prochaine Nathan Drake Collection, je vous propose un petit retour sur une trilogie que je trouve indispensable...

 © D.R.

Le hasard faisant bien les choses, Uncharted : Drake’s Fortune fut le premier jeu que je me procurai sur ma PS3 avec l’étonnant MotorStorm. Drake’s Fortune fut lancé en 2007 mais je n’y jouai que quelques années plus tard. Effectivement ce fut lors du crash de ma 5e Xbox 360 que, fou de rage et d’exaspération, je me précipitai chez mon revendeur d’alors, feu Games, pour en ressortir avec une PS3 sous le bras et les deux jeux cités précédemment…

Depuis Les Aventuriers de L’Arche perdue, l’exploration, l’aventure et l’archéologie m’ont toujours plu. À défaut d’être Indiana Jones et malgré une licence en Histoire de l’Art et Archéologie obtenue quelques années plus tard, j’ai toujours aimé les jeux vidéo pour le dépaysement qu’ils pouvaient m’offrir. La première étape vers cette vie d’aventurier par procuration devint possible en 1996 grâce au premier Tomb Raider sur PS1. Ce dernier me permit de me prendre alors virtuellement pour Indiana Jones… Avec des boobs certes, mais l’aventure était là et bien là. Puis la licence mettant en scène Lara Croft évolua pour le meilleur et pour le pire…

Afin de pallier au manque de qualité de cette licence, le petit Nathan Drake créé par le génial studio Naughty Dog, pointa le bout de son nez en 2007. Certes en empruntant de nombreux codes mis en place par Core Design, mais réussissant malgré cela à mettre au goût du jour le genre action-aventure.

Profitant de superbes graphismes, j’avoue avoir été subjugué immédiatement par la beauté du soft. On pouvait déjà y voir toute l’étendue du talent de Naughty Dog. Dans le premier opus, Drake’s Fortune, nous dirigeons Nathan Drake épaulé par son compère de toujours Victor Sullivan qui se lancent ici à la découverte de L’Eldorado, contrée mythique d’Amérique du Sud supposée être fabuleusement riche en or. L’aventure débute sur le pont d’un bateau sur lequel repose le cercueil de Sir Francis Drake. La dernière demeure de l’ancêtre de Nathan Drake venant tout juste d’être découverte au fond de l’océan. À l’intérieur de ce cercueil se trouve le journal secret de feu Sir Drake qui permettra peut-être aux deux aventuriers, accompagnés de la journaliste Elena Fisher, de découvrir le fameux trésor tant convoité.

Évidemment comme dans tout bon film ou bon jeu d’aventure la tâche ne sera pas de tout repos et d’autres mercenaires menés par Gabriel Roman feront tout pour couper l’herbe sous le pied de Drake afin de lui dérober ledit trésor. S’ensuit alors une course poursuite à travers le monde où dépaysement rimera avec aventure et exploration. Plates-formes et gunfights rythmeront parfaitement ce premier opus qui pose les bases d’une licence qui nous réserve le meilleur pour la suite.

 

Et le meilleur arrive en octobre 2009 avec le deuxième opus de la licence à savoir Uncharted 2 : Among Thieves. Tout le monde se rappellera sans doute de la séquence d’ouverture complétement folle et incroyable… Comme beaucoup j’imagine, je me suis fais avoir comme un bleu en essayant de comprendre pourquoi à la fin de la cinématique il ne se passait plus rien… Puis magie des grands jeux je pousse par hasard mon stick et là plus question de cinématique mais j’étais bien entrain de jouer et de contrôler Drake… Bouche bée je me suis dit que ce jeu promettait du très lourd et je ne m’étais pas trompé. Du début à la fin l’équilibre entre phases de plate-forme, phases d’action et phases d’exploration était génialement et  parfaitement bien maîtrisé… Mon GOTY 2009 sans aucune hésitation possible…

 

Dans Uncharted 2 : Among Thieves il n’est plus question de trouver L’Eldorado mais de retrouver la flotte perdue de l’explorateur Marco Polo disparue depuis plusieurs siècles. Au cours de l’aventure Nathan Drake découvrira que le marchand italien était en fait en quête du légendaire Royaume de Shambalha dissimulé dans l’Himalaya. Au c½ur de ce dernier se trouverait selon la légende la pierre sacrée de Chintamani qui accomplie dans les traditions hindoue et bouddhiste vos voeux les plus chers. De quoi attiser la curiosité de tous les explorateurs en herbe.

Mais au cours de l’aventure Drake apprend que cette pierre qui se trouve être en fait une résine s’écoulant d’un arbre magique aurait le pouvoir de rendre invincible…

Gabriel Roman laisse ici sa place à Zoran Lazarevic dans le rôle du méchant qui fera tout pour parvenir avant Drake à la source de cette fameuse résine. Dans ce deuxième opus on ne change pas une équipe qui gagne. Nous retrouvons aux côtés de Drake l’infatigable Victor « Sully » Sullivan et la journaliste Elena Fisher, déjà présents dans Drake’s Fortune. À ce trio s’ajoute un second personnage féminin en la personne de Chloé Frazer, ex de Drake et nouvelle rivale d’Elena Fisher. Ceci donnant lieu à des dialogues croustillants et nous faisant profiter de quelques scènes assez sympathiques…

 

Uncharted 2 : Among Thieves nous fera voyager à travers l’Asie comme jamais. Cet opus alterne les scènes contemplatives de toute beauté, les phases vertigineuses d’escalade et les poursuites ultra dynamiques. Un superbe package de situations dignes des plus grands blockbusters produits par Hollywood. Sans vous dévoiler les scènes marquantes de cet opus afin de ne pas spoiler les chanceux qui ignorent tout de cette licence, je peux vous affirmer que Uncharted 2 : Among Thieves est un incontournable et un must have absolu. J’en garde encore actuellement d’excellents souvenirs hissant cet opus sur la première place du podium, loin devant Drake’s Fortune et Uncharted 3 : Drake’s Deception.

Ce troisième opus (2011) ne fut pas développé par la lead team de Naughty Dog monopolisée alors sur The Last of Us… Et bien sans mauvaise foi ni mauvaise langue cela se ressent assez rapidement… En effet Drake’s Deception est celui des trois opus développés sur consoles de salon que j’aime le moins… L’équilibre si parfait entre phases d’action et d’exploration d’Among Thieves est ici loin d’être au point. J’ai trouvé ce déséquilibre vraiment rageant et gâchant quelque peu l’expérience proposée par ce troisième opus. En revanche techniquement et graphiquement parlant il n’y a rien à dire, Drake’s Deception est tout simplement fantastique et superbe. La PS3 crache ses tripes et on hallucine sur le gap qui sépare ce troisième opus de Drake’s Fortune. Une fois de plus le talent et la maitrise technique des équipes de Naughty Dog est sans faille et impose le respect.

Ici les étendues glacées de l’Himalaya laissent place aux dunes du désert du Rub al-Khali en Arabie. Changement de destination et changement de trésor… L’Atlantide des Sables ou la Cité des mille piliers est en ligne de mire du petit groupe devenu inséparable. Aux côtés de Drake nous retrouvons Sully, Elena et Chloé. Le chasseur de trésor britannique Charlie Cutter rejoint la fine équipe. Toujours sur les traces de son ancêtre Sir Francis Drake, Nathan parcourra le monde en commençant par la ville de Londres puis poursuivra son périple en passant par la France, la Syrie puis le Yémen. Quelques scènes mémorables nous rappelleront sans l’ombre d’un doute certains passages d’Indiana Jones et la Dernière Croisade, pour notre plus grand plaisir. La boucle est ainsi bouclée.

Lorsque Drake’s Deception touchait à sa fin il terminait de bien belle manière une trilogie indispensable. La possibilité de pouvoir rejouer un jour à un nouvel opus semblait alors impossible. Puis le 15 novembre 2013, soit 2 ans après la sortie du troisième opus, Uncharted 4 : A Thief’s End est annoncé via un trailer bien mystérieux qui ne nous dévoilait que peu de chose. Mais le principal fut tout de même l’annonce inespérée d’un quatrième et pour le coup dernier épisode de la licence.

Un deuxième trailer diffusé lors de l’E3 2014 finit de nous achever tant par sa beauté que par son ambiance qui nous promettaient une fois de plus de la part de Naughty Dog du jamais vu.

Puis plus tard s’ensuivirent une phase de gameplay au c½ur de la jungle, une annonce de report et une scène tout bonnement incroyable dévoilée lors de l’E3 2015 qui ne nous laissait plus de doute quant à la qualité hors-norme du futur jeu. On sent bien tout de suite que Naughty Dog veut soigner son bébé et veut clore les aventures de Nathan Drake en grande pompe.

Après de telles vidéos l’envie de me refaire les trois premiers jeux sur PS3 se fit forcément grandement ressentir afin de me replonger dans les aventures incroyables d’Uncharted et pour patienter jusqu’à la sortie de ce Thief’s End. Puis, pas cons les mecs, les voilà qui nous annoncent pour le 7 octobre 2015, soit cinq mois avant la sortie d’Uncharted 4, une compilation remasterisée des trois premiers jeux. Le réflexe général est de se dire « quoi encore une version remastrisée ? Une de plus ? » Certes, mais il y a remaster et remaster. D’un côté vous avez des versions honteuses comme celle de Dishonored et de l’autre vous avez un vrai travail effectué consciencieusement comme la version de GTA V.

Alors où se situe Uncharted : The Drake Collection? Poudre aux yeux et travail minime ou vraie refonte et ajout de bonus à foison ? Nous découvrirons cela ensemble dans quelques jours ou en cliquant ici…

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Avant de pouvoir craquer dans une semaine pour The Nathan Drake Collection, Naughty Dog et Bluepoint Games nous ont sympathiquement mis à dispo sur le PSN une démo d’Uncharted 2 : Among Thieves, histoire de nous faire patienter… Le niveau en question fut présenté lors de l’E3 2009 et fit alors sensation en laissant tout le monde bouche bée. Il est donc temps de télécharger les 7,5 Go que pèse cette démo afin de se rendre compte des nouveautés graphiques proposées par cette nouvelle mouture.

Sans plus attendre, découvrons ensemble cette rapide mise en bouche avant de déguster le plat principal d’ici une petite semaine.

 

 

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Alors que le rouleau compresseur Metal Gear Solid V est en marche et écrase tout sur son passage, Mad Max que l’on attendait depuis des années pointe enfin le bout de son nez irradié afin de se faire une place au soleil… vert…

Il faut bien dire qu’il fallait une sacrée paire de balls aux petits pères d’Avalanche Studios pour oser sortir leur jeu quasiment en même temps que le monstre Metal Gear Solid V. Mais au vue du paquet d’articles et de vidéos dédiés à ce jeu, on peut facilement imaginer que Mad Max a trouvé son public. Il faut dire que cela faisait un petit moment que l’on attendait qu’un jeu digne de ce nom donne enfin à cette licence ses lettres de noblesse. Si l’on en croit les retours des professionnels et ceux plus personnels que j’ai pu entendre à droite et à gauche, Mad Max est question ambiance, une vraie réussite, même si l’on peut déplorer un côté quelque peu répétitif concernant certaines missions.

Je dois avouer que Mad Max prend la poussière chez moi depuis presque 10 jours, protégé tout de même par un blister flambant neuf ^^… Le très addictif Peggle 2, l’envoûtant Life is Strange et le manque de temps pour jouer, en sont les principaux responsables. Mais j’ai pu enfin m’y essayer deux petites heures hier soir pour mon plus grand plaisir.

Cela fait en effet quelques années que l’on nous parle de ce fameux Mad Max… Et en tant que bon fan des films, les 2 premiers entendons-nous bien, ce jeu semblait être enfin la promesse d’un fantasme vidéoludique attendu depuis si longtemps… Depuis, le très bon Fury Road nous a rivé sur nos fauteuils de cinéma pendant près de deux heures haletantes et a, par la même occasion, dépoussiéré de bien belle manière la trilogie originelle… Une véritable claque qu’il fallait pour le coup vraiment voir au cinéma afin de se prendre des tonnes de décibels dans les oreilles et s’user les rétines sur les explosions, cascades violentes, spectaculaires et tempêtes de sable mémorables….

J’insère donc ma galette irradiée dans ma console radioactive et après une introduction alarmiste et explicative sur la chute du monde moderne et sa précipitation dans un chaos post apocalyptique nous nous retrouvons en pleine course poursuite. Max se voit pourchasser par une horde de War Boys (sortis tout droit de Fury Road) pour finir ladite course démuni de ses affaires et de son célèbre véhicule, l’Interceptor. Bagnole que nous avons tous rêvé d’acquérir un jour afin de traverser des autoroutes vides sur des centaines de miles, bercés par le doux ronronnement de son gros V8.

Après avoir repris connaissance grâce aux aboiements d’un chien qui accompagna Max dans sa chute et qui n’est pas sans rappeler le chien de Mad Max 2, nous faisons la rencontre d’un personnage difforme qui nous suivra tout au long de l’aventure. Digne des plus belles galeries de monstres, Chumbucket nous servira de mécano, nous épaulera durant les virées en voiture en harponnant les véhicules ennemis ou en nous guidant à travers le Wasteland. Un personnage rebutant mais extrêmement utile.

Les premières missions s’enchainent dans une ambiance très tuto pour nous dévoiler les diverses possibilités offertes par Max lors des combats violents à mains nues ou durant les courses poursuites destructrices à bord d’un véhicule récupéré assez rapidement. Un petit aperçu de la map nous laisse entrevoir et envisager des heures de découverte et des centaines de miles à parcourir.

Graphiquement Mad Max est plus qu’honnête et nous propose souvent de superbes effets de lumière, gros point fort du jeu à n’en point douter. Sans parler des tempêtes de sable de toute beauté. Les combats inspirés de ceux des jeux Batman sont ultra efficaces et très dynamiques. Moi qui misais tout sur les courses poursuites j’ai été tout de suite très positivement surpris par la violence qui se dégage des ces affrontements. En ce qui concerne les véhicules, les bruits bien gras des V6 et des V8 sont parfaits et donnent envie d’écraser l‘accélérateur afin de les faire rugir de plaisir. L’envie d’en découdre constamment et de traverser durant des heures les étendues désertiques s’impose très vite et l’envie de continuer et d’en voir plus se fait sentir très rapidement.

Maintenant donner un avis définitif en n’ayant joué que deux heures à un jeu qui se boucle en plusieurs dizaines d’heures est un exercice périlleux et qui ne rime à pas grand chose. Toujours est-il que l’envie d’y retourner est pour moi un très bon signe… Aimant finir mes jeux d’une manière générale, je pense aller au bout de l’aventure d’autant plus que les retours autour de moi sont plutôt très bons. Il ne faut évidemment pas voir Mad Max comme le remplaçant de l’indétrônable GTA V mais plus comme le petit frère d’un Just Cause 2 jouissif, qui arrive à combler un manque de monde-ouvert-bac-à-sable à l’univers original…

 Ci-dessous vous trouverez mes premiers pas dans un Wasteland violent et sans pitié.

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Peggle 2, vieux jeu sur lequel j'avais déjà passé des heures entières à éliminer des milliers de taquets orange sur Xbox 360 a rejoint il y a quelques jours mes jeux téléchargés sur PS4.

Typiquement le genre de jeu addictif et jouissif à souhait qui monopolise votre temps durant des dizaines d'heures alors que vous ne vouliez faire que quelques parties... C'est bien simple, Mad Max acheté vendredi est toujours sous blister et je n'ai pas eu, ou plus eu, le temps d'y jouer tant Peggle 2 m'a retenu rivé devant mon écran pendant le week-end.

Vous trouverez ci-dessous ma vidéo test pour tous ceux qui ne connaîtraient pas et qui seraient passés à côté de ce jeu que j'adore... 

Si certains y ont déjà joué (je pense beaucoup d'entre vous) n'hésitez pas à partager vos avis dans les commentaires :)

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Les Chevaliers de Baphomet… Tous les amoureux des Point and Click ne peuvent repenser à ce titre de 1996 qu’avec nostalgie et sourire aux lèvres… Il faut bien dire qu’à l’époque sur console ce genre n’était pas légion et qu’il ne fallait compter que sur Discworld (Teeny Weeny Games – 1996) pour assouvir sa passion pour ce type de jeu. Grand amateur du genre sur Atari STE et Amiga 600, le Point and Click a su me séduire immédiatement et pour toujours: Loom, The Secret of Monkey Island, Monkey Island 2 : Lechuck’s Revenge, Indiana Jones et la Dernière Croisade ou encore Day of the Tentacle, pour ne citer que les incontournables.

J’avais donc accueilli avec joie sur ma PS1 ce titre prometteur de Revolution Software, qui n’avait alors pas quitté ma Playstation avant que je n’en découvre la fin… Non sans avoir buté sur quelques énigmes je dois bien l’avouer, dont celle de la chèvre, qui en aura bloqué plus d’un… Dans la lignée d’un bon Point and Click ce jeu m’avait fait voyager à travers le monde… De Paris en passant par l’Irlande, l’Espagne et même la Syrie en compagnie du célèbre George Stobbart et de la journaliste Nico Collard afin de résoudre le secret des Templiers. Excellent sur le fond et sur la forme j’en garde un impérissable souvenir.

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, un an plus tard sortait un deuxième opus intitulé Les Boucliers de Quetzalcoatl. Cette fois-ci nous retrouvions nos deux héros sur fond de conspiration Maya. Ici encore de très nombreux lieux et pays à visiter. Dépaysement assuré pour ce toujours très bon Point and Click. Mais alors ne me demandez pas pourquoi je suis passé à côté des 3e et 4e opus développés respectivement sur PS2 et PC…
Peut-être par manque de communication ou d’hypothétiques mauvaises notes attribuées à ces deux jeux… Je ne saurais vous dire.

Toujours est-il qu’il y a de très nombreux mois je pus rejouer aux deux premiers opus adaptés sur Ipod et Ipad, et c’est avec joie et plaisir que je retrouvais alors George avec son accent si typique, sa maladresse et son humour, sans parler des très nombreuses énigmes proposées par ces deux jeux.

 

Puis en 2012 un kickstarter fut lancé par Charles Cecil pour produire et développer un 5e opus. J’avoue ne pas avoir filé d’argent, le jeu n’étant développé alors que sur PC. Et comme je n’ai pas de PC… Voilà quoi… Et puis il y a quelques jours je découvris par hasard sur le PSN que Les Chevaliers de Baphomet 5 : La Malédiction du Serpent était dispo sur PS4, deux ans après les versions PC, Vita, IOS et Mac tout de même… Oh joie ! Oh bonheur !

Mais n’ayant pas de thunes sur mon porte-monnaie virtuel je reportais mon achat au lendemain afin de me procurer un code afin de garnir ce dernier de 30 euros. Et là double joie puisque je tombais le lendemain sur une version boite de Baphomet 5. Moi qui adore avoir mes jeux en dur j’étais ravi et j’avais l’impression de me retrouver presque 20 ans en arrière lorsque je sortais de chez mon revendeur avec Les Chevaliers de Baphomet sous le bras.

Je lance donc Baphomet 5 sur ma PS4 en ne connaissant rien du scénario et pas grand chose du jeu. J’ai bien sûr eu des échos légèrement négatifs sur la deuxième partie dudit jeu, plutôt décevante pour certains. Comme j’aime bien me faire mon propre avis par moi-même, je m’installe confortablement dans mon canapé en ayant hâte de retrouver George et Nico afin de me frotter à toutes sortes d’énigmes bien tordues…

 

Dès le début du jeu on sent que ce 5e opus des Chevaliers de Baphomet est du Fan service à 1000%. L’ouverture fait évidemment référence à l’ouverture du premier Baphomet où un corbeau survolait Paris, ici remplacé par un aigle survolant la Catalogne. En bon fan de la série, forcément cela fait sourire, dans le bon sens du terme bien sûr. On se retrouve donc dans la peau de George Stobbart de retour à Paris travaillant pour un assureur d’Art et rencontrant par hasard à une expo son amie Nico. Et là seconde très bonne surprise on retrouve les mêmes voix françaises que dans les anciens opus. Plutôt très très très cool. Les deux compères ne tardent pas à se séparer lorsqu’un braqueur pénètre dans ladite galerie afin de dérober un tableau, La Malediccio, non sans oublier d’abattre au passage le conservateur. Nico pourchasse le tueur pendant que George débute son enquête…

On retrouve immédiatement tout le talent d’écriture des gars de Revolution Software qui mélangent dans les dialogues humour, second degré et informations primordiales pour avancer dans l’aventure. Vous n’aurez de cesse de rencontrer des personnages haut en couleur dont les échanges verbaux sont souvent très drôles. Et c’est indubitablement l’une des grandes forces de cette licence: mêler humour et aventure. Quant aux énigmes elles ne sont pas très difficiles même si pour certaines vous tournerez un peu en rond, mais rien de méchant ni d’insurmontable je vous rassure. Comme dans tout bon Point and Click vous récolterez moult objets afin de les associer entre eux ou d’interagir avec des éléments du décor ou des personnages. Les commandes sont simples et la prise en main reste très instinctive même sans souris. Les décors sont comme à l’accoutumé sublimes et fidèles à la patte artistique du studio et à sa vision très clichée de Paris.

Autre aspect sympa de cet opus, nous pouvons prendre le contrôle de Nico. Je ne me rappelle plus si l’on pouvait le faire sur PS1. En revanche sur l’adaptation du premier Baphomet sur IOS nous avions droit à de nouvelles missions dans lesquelles nous contrôlions Nico. Toujours est-il que le principe reste sympa. La manette de la PS4 et son haut-parleur intégré sont plutôt bien utilisés jouant le rôle de téléphone lorsque Nico et George s’appellent. Des petits détails qui permettent une immersion plus que bienvenue… 

Après environ 2 petites heures de jeu vous aurez enfin accès à Paris… J’ai laissé en suspens mon enquête à ce moment précis,  devant impérativement me pieuter, heure très tardive oblige…

 

Fan de la licence et en manque de Point and Click, j’ai accueilli ce 5e opus des Chevaliers de Baphomet à bras ouverts. Même s’il ne semble pas sur le long terme révolutionner le genre ni la licence, j’ai retrouvé toutes les mécaniques propres à cette série avec grand plaisir. J’ai très envie de me replonger dedans dès ce soir afin de résoudre cette enquête et pouvoir également voyager à travers le monde…

Si vous aviez fait ce jeu il y a longtemps n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires. En revanche, si vous ne connaissez pas cet opus et que vous avez envie de découvrir avec moi le début de l’enquête, je vous invite à cliquer sur la vidéo ci-dessous…

 

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Il est bien loin le temps où je me précipitai sur le tout dernier Survival Horror qui sortait, en quête de frisson, de peur et d’angoisse… Un certain Condemned : Criminal Origins puis un fameux Outlast m’achevèrent pour me transformer en véritable petite flipette… Mais sûrement un peu sadomaso j’avoue loucher depuis un bon moment sur ce fameux Until Dawn prévu depuis longtemps sur PS3… Son passage esthétique sur PS4 lui redonne une nouvelle jeunesse et nous offre un tout nouveau jeu plus que prometteur.

 

La vidéo de l’E3 2015 dans laquelle nous pouvions voir une jolie blonde, victime typique des slashers, prendre un bain dans un chalet isolé et se voir ensuite pourchasser par un Serial Killer aiguisait ma curiosité… Cette poursuite proposant différents embranchements possibles aux conséquences mortelles ou non, eurent tôt fait de me convaincre de renouer avec le genre Survival et avec ce slasher-like en particulier…

Profitant d’être en vacances, je me précipite le 26 août, Day One, afin de me procurer ledit jeu. Histoire d’être à fond dans l’ambiance et de me mettre dans les meilleures conditions possibles, j’attends minuit, l’heure du crime, me plonge dans le noir, casque sur les oreilles et lance Until Dawn. 

L’écran titre s’affiche alors, un sablier à tête de mort, puis un premier choix s’offre à moi concernant les commandes, à savoir commandes standard aux sticks ou par détection de mouvements. Je choisis la seconde proposition qui me semble d’instinct être la plus appropriée pour un jeu développé à la base pour le PSMove. Vous dirigez votre personnage avec le stick gauche et faites bouger sa tête, son regard ou sa lampe torche par exemple, en bougeant votre manette. Plutôt sympa, immersif et assez maniable finalement.

 

Le jeu démarre ensuite immédiatement en plantant le décor : un chalet isolé en pleine montagne au coeur de l’hiver… Nous nous trouvons alors projeté au milieu d’un groupe de jeunes en pleine discussion animée et l’on comprend rapidement qu’une blague est en cours afin de piéger l’une des filles du groupe qui s’apprête, comme dans tout bon slasher, à s’offrir corps et âme au bellâtre du groupe. La blague (ils sont cons ces jeunes) tourne vite au vinaigre et à pour conséquence la fuite en pleine nuit et pleine montagne de la victime, Hannah Washington. Cette dernière est suivie de sa s½ur, Beth, qui part à sa recherche, le reste du groupe restant bien sagement au chalet (ils sont vraiment très cons ces jeunes). Et ce qui devait arriver arriva, les deux s½urs meurent de façon brutale et violente poursuivie par le psychopathe du coin. 
Dans cette scène qui sert d’introduction et aussi de didacticiel, on se trouve confronter à l’une des mécanique principale du jeu à savoir devoir choisir entre deux actions. En fonction du choix effectué les conséquences modifient la suite de l’histoire. Le fameux effet papillon. Ce principe de choix de dialogue et d’actions n’est pas sans rappeler ceux d’Heavy Rain. Ce qui permet de créer un certain nombre de fins distinctes. À vous de voir si vous aurez envie de refaire plusieurs fois Until Dawn pour explorer toutes les possibilités et embranchements scénaristiques ainsi proposés. 

 

Le jeu commence donc véritablement 1 an après la disparition d’Hannah et de Beth. Tout le groupe d’amis se retrouve sur le lieu du drame en pleine montagne dans le même chalet, appartenant à la famille Washington dont le frère endeuillé, Joshua Washington, organise ce séjour afin de commémorer la perte de ses deux soeurs. 

Nous commençons par incarner Sam qui se rend seule audit chalet. Elle ne tarde pas à rencontrer Chris et finissent tous deux par retrouver tout le petit groupe.

 

Après une mise en place des personnages en guise de longue introduction où l’on apprend à mieux connaitre les relations entre les amis, les premiers meurtres commencent à réduire franchement le nombre des protagonistes.

 

Je vous parlais plus haut du fameux effet papillon qui définit à lui seul le jeu. Tout au long de ce dernier vous trouverez des totems Amérindiens qui vous permettent, en les manipulant, de vous dévoiler des flashs sur des scènes du jeu qui se dérouleront plus tard. En les observant bien et en reconnaissant plus tard le personnage impliqué et le moment de ladite scène, vous pourrez agir en fonction et ainsi sauver ou non le personnage en question. Car oui, vous incarnerez tour à tour chaque personnage. Ce n’est pas vous qui choisissez ce moment mais le jeu qui décide pour vous, afin de pouvoir rester fidèle au scénario et à son bon déroulement. 

 

Sur fond de slasher classique se mélent des notions de surnaturel, de légendes Amérindiennes et de disparitions de mineurs au milieu du XXe siècle. Un bon cocktail pour vous faire peur et vous proposer moult rebondissements et nouveaux éléments d’horreur jusqu’à la fin du cauchemar qui commence vers 21h et se termine à l’aube, vers 7h du matin. Le but étant de survivre et de permettre au maximum de monde de vivre jusqu’à cette heure fatidique.

 

Au moment où j’écris ces lignes j’ai presque fini le jeu. Il est 5h du mat et me reste 2 heures à survivre. Je ne vous dirais évidemment pas où j’en suis dans l’histoire ni les différents lieux que j’ai visité et ne vous dévoilerais pas non plus mon Body Count. Sachant qu’en fonction de vos choix ce nombre varie et ne sera pas le même pour tout le monde. 
Mais alors une question se pose… Until Dawn fait-il si peur ? Au vu des différents tests que j’ai parcouru il semblerait que ce jeu soit effrayant… Comme dit en intro j’ai tendance à avoir peur de plus en plus facilement avec ce type de jeu. Et bien j’avoue ne pas comprendre en quoi ce jeu est si flippant. On est très loin d’un Outlast, véritable torture cardiaque pour moi. Alors oui je vous rassure on sursaute, mais après coup et on se dit le sourire aux lèvres « les cons ». En revanche en ce qui concerne la violence et le gore là-dessus pas de problème on y est. Les références aux filmsSaw, La Cabane dans les bois, Souviens-toi… l’été dernier et Scream se côtoient sans problème et permettent des changements de rythmes bienvenus. 
Même si Until Dawn est plus dérangeant que vraiment effrayant, on se laisse porter par l’histoire et par le destin tragique de ce groupe d’amis. Les personnages sont incarnés par des acteurs connus comme Rami Malek, Hayden Panettiere ou le très bon Peter Stormare.

La modélisation des acteurs est bluffante de réalisme et participe grandement à l’immersion. Particulièrement en V.O. La version FR est plutôt bonne mais souffre pour le coup d’une synchronisation labiale un peu hasardeuse. En parlant de défauts on pourra regretter les quelques chutes de frame rate incompréhensibles qui ont tendance à saboter quelque peu l’immersion. Mais rien de dramatique non plus. Imaginé comme un véritable film, Until Dawn de part ses bonus joue le jeu à fond en y proposant Making-of, interview des scénaristes, storyboard et autres sujets aussi nombreux qu’intéressants. 


Until Dawn est une vraie bonne surprise et remplit son contrat parfaitement. Loin d’être véritablement effrayant vous aurez tout de même quelques sueurs froides et vos choix aux conséquences souvent violentes participeront grandement à l’immersion. Il est assez jouissif de pouvoir jouer à Dieu et de choisir quel personnage vous laisserez en vie ou non. Avec de nombreux rebondissements, Until Dawn arrive à se jouer de nous et à nous emmener sur de fausses pistes pour notre plus grand plaisir. Until Dawn n’est ni un grand ni un indispensable survival mais il serait vraiment dommage de passer à côté de ce très bon « petit » jeu de la rentrée. 

Comme d’habitude, si vous voulez vous faire une idée d’Until Dawn avec des images qui bougent et du son, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous. Vous y trouverez les 30 premières minutes du jeu, mais pas d’inquiétude il n’y a pas de spoil:

Si vous aussi vous avez joué à Until Dawn, n’hésitez pas à partager vos avis dans les commentaires.

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Après avoir traversé un épuisant et suintant épisode caniculaire et avec le retour de la chaleur, nous avons tous envie de nous échapper de ces trajets moites effectués en métro ou en RER et de nous soustraire aux odeurs douteuses des aisselles de nos compagnons de voyage… L’envie de fouler le sol de contrées éloignées et exotiques nous accompagne alors un peu plus chaque jour.

Certains d’entre vous sont déjà en vacances profitant peut-être de douces plages de sable fin, d’eaux turquoises, fraîches, transparentes et tentatrices, de l’ombre de palmiers torturés, de jus de fruits exotiques ou de verres de rhum… Pour les pauvres travailleurs ou aoûtiens qui restent au taf tels des galériens attendant leur tour de partir, je me suis dit qu’un petit avant-goût d’exotisme serait le bienvenu.

Quoi de mieux pour cela qu’une petite vidéo baignée par un soleil caribéen, fouettée par une tempête estivale ou proposant une escapade vitale sur des rivages d’îles éloignées…

En avant moussaillons, il est temps de louvoyer, de voguer sur les mers et de profiter virtuellement des Caraïbes, des plages de sable fin, de l’océan et de ses embruns rafraîchissants…

Bonnes vacances à tous ceux qui y sont ou qui s’apprêtent à l'être !
Quant aux autres, bonne vidéo et patience, notre tour viendra ;)

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C'est grâce à ses nombreuses expériences vidéoludiques que Julia Lepetit nous propose une petite série de proverbes qu'elle applique aux jeux qui l'ont marqué. Je suis sûr que vous les reconnaîtrez tous...

© Julia Lepetit

 

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