Butcher's Blog

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Par SerialButcher Blog créé le 04/01/10 Mis à jour le 28/05/18 à 12h33

"Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses."

"Je mets les pieds où je veux Little John... Et c'est souvent dans la gueule..."

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Steep, véritable bouffée d’oxygène non-violente qui clôtura la conférence Ubisoft lors du dernier E3 me fit alors de l’½il car enfin, enfin, nous terminions une conférence sans les habituelles tueries ou scènes de fusillades tirées d’un prochain jeu d’action violent et sanglant…

 

Steep signifie « raide », et on parle bien ici de pentes enneigées et non de ce qui se passa dans mon froc à l’annonce d’une beta fermée du jeu hivernal d’Ubisoft Annecy. Cette dernière se termina le 14 novembre laissant place à une prochaine beta ouverte prévue cette fois du 18 au 21 novembre…

Une beta fermée finalement disponible sur ma PS4 après avoir téléchargé 24Go de données… Oui vous avez bien lu, 24Go… Un poids de fou pour une beta et lorsque l’on connait le faible débit de ma connexion, avoir 24Go à télécharger ce n’est que pure folie, tant et si bien que j’ai failli ne pas avoir accès à temps à cette beta au vue du nombre d’heures que m’a pris ce putain de DL…

Bref, après avoir patienté des heures durant je me lançais enfin dans Steep, m’imaginant débouler des pistes enneigées à toute vitesse, me faire des parcours de fou en wingsuit ou encore m’amuser comme un dingue avec mon parachute sur le dos… J’avais en tête bien évidemment l’espoir de retrouver quelques sensations d’un SSX bien speed ou tout du moins frôler le fun procuré sur Dreamcast il y a bien longtemps par l’excellent Extreme Sports.

 

Au vue des trailers plus que dynamiques j’étais persuadé de m’en prendre plein la tronche… Après environ 1 heure passée au coeur des Alpes, chaussant skis ou snowboard, alternant entre parcours imposés en parachute ou en wingsuit j’avoue avoir été extrêmement déçu par cette beta…

Il est toujours difficile de juger un jeu sur une telle version, mais il faut bien avouer que des beta comme celles de Battlefront Star Wars ou Battlefield 1 restèrent très proches des jeux finaux… À 15 jours de la sortie de Steep, autant dire tout de suite que ledit jeu est terminé et proche de passer Gold… Nous fournir une telle beta est incompréhensible… Tout est mou, lent et dénué de toute once de fun… Pour des sports extrêmes c’est bien dommage… Je ne comprends pas… Si vous souhaitez donner envie aux gens d’acheter votre jeu les yeux fermés, donnez-leur tout de suite, et dès la beta, des pistes vertigineuses, du hors-piste speed et fun, des snowpark qui nous proposent d’effectuer des figures acrobatiques nous procurant adrénaline et plaisir… Mais non, au lieu de cela nous avons droit à de ridicules petits parcours ennuyeux à souhait et d’une lenteur sans borne…

Moi qui étais si motivé et qui accueillais ce jeu à bras ouverts je me pris une bien mauvaise claque… Nous donner un tuto long et ennuyeux à souhait en guise de beta est une très mauvaise idée… Je ne suis même pas retourné dans ces Alpes virtuelles après avoir passé plus d’une heure sur le domaine proposé… Peut-être aurais-je dû et peut-être que la beta devenait palpitante à ce moment là, mais j’avoue ne pas avoir la patience ni l’envie d’en découvrir plus…

Je ne doute pas que le jeu final pourra nous surprendre et nous proposer du contenu amusant et débordant d’idées plus géniales les unes que les autres… Mais alors bordel, donnez-nous envie dès la beta!!!!!!

 

En ce qui me concerne, si les tests de la version finale ne nous montre pas l’inverse de cette beta en terme d’amusement je passerai mon tour et ressortirai ma bonne vieille Dreamcast avec Extreme Sports ou ma PS2 pour me faire un bon vieux SSX…

Cette beta fût un incompréhensible et étonnant voyage aux sports d’hiver pour retraités… Si vous aussi, vous vous êtes confrontés à cette beta, n’hésitez pas à partager vos avis en commentaires pour confirmer ou non mes premières et décevantes impressions…

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Skyrim Special Edition

 

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The Elder Scrolls V: Skyrim avait, le 11 novembre 2011 fait sensation dès les premières 24 heures suivant sa sortie, réalisant des chiffres de ventes hallucinants qui avaient alors surpris tout le monde. En un mois 10 millions de copies furent distribuées et Skyrim généra alors pas moins de 600 millions de dollars de recette. C’est surtout le succès du genre jeu de rôle-action qui surprendra alors tout le monde, tant et si bien qu’il sera difficile de se procurer ledit jeu pendant les 10 jours qui suivirent sa commercialisation… Un succès rassurant pour ce type de jeu et qui fut amplement mérité…

  

Après avoir passé 32 heures sur la version Xbox 360 il y a 5 années maintenant, j’avais toujours été frustré de n’avoir jamais pu terminer ce jeu chronophage et gigantesque… Je ne me rappelle plus vraiment pourquoi j’avais laissé cette aventure hors-norme en suspens… J’avais pourtant adoré ces 32 heures passées en Bordeciel… Toujours est-il que le mal est réparé avec l’acquisition (décidée au dernier moment) de cette Special Edition… Déjà très occupé par le long Rise of The Tomb Raider et le jouissif Battlefield 1, c’est un peu une folie que de se relancer dans cet univers enneigé merveilleux et dépaysant à souhait… En même temps comment résister à l’appel des Dragons et des contrées uniques offertes par la licence The Elder Scrolls depuis tant d’années…

 

Mon premier contact avec cette licence fut bien entendu sur console avec l’incroyable et déjà fantastique Oblivion sur Xbox360… N’ayant alors pas encore de télé HD je débutais ce jeu sur cathodique… Un pote (fortuné) avait quant à lui fait l’acquisition d’une TV HD Ready et m’invita chez lui pour découvrir Oblivion sur son écran… La seconde claque dans la tronche que m’offrit Oblivion fut de le découvrir en HD… Je n’en croyais pas mes yeux… C’était sublime… Et je me mis alors à espérer pouvoir rapidement continuer l’aventure en HD…

 

Ce que je fis quelques mois plus tard grâce à Butcherette qui m’offrit généreusement ma Télé HD Ready… Combien d’heures j’ai alors passé sur Oblivion je ne pourrai le dire… Des dizaines et des dizaines… Ce qui me bouleversa dans ce jeu, en plus de l’aventure incroyable proposée, fut sa BO réalisée et exécutée d’une main de maître par le génial Jeremy Soule… Quelles mélodies, quelles compositions et quelle évasion sonore… Je retiendrai le morceau ultime Wings of Kynareth, LE morceau magique et sublime d’Oblivion… Mon morceau de musique de jeu préféré… Si je ne devais en retenir qu’un seul ce serait celui-ci… Un enchantement total et magique à chaque fois que j’en entends les premières notes…

 

 

Quelques années plus tard, ressortait l’édition 5e Anniversaire d’Oblivion, que je me repris alors sur 360… Et à ce moment là l’enthousiasme de me replonger dans Oblivion fut quelque peu échaudé par des graphismes qui avaient sacrement mal vieillis… Putain que c’était moche mon Dieu… Mais le plaisir de jeu était toujours là et l’envoûtement des mélodies de Jeremy Soule opérait toujours… J’avais alors presque fini Oblivion mais me suis retrouvé coincé aux portes d’Oblivion et je ne réussit jamais à m’en sortir… Soûlé, je laissai tomber une bonne fois pour toutes cet opus, dont je garderai le souvenir impérissable d’une expérience fantastique que seuls les jeux vidéo peuvent nous offrir…

Le 11 novembre 2011 est une date qui marqua au fer rouge ma vie de joueur. Je retrouvais avec bonheur et plaisir cette licence… Et de quelle manière…

 

À part une introduction que je trouvais particulièrement laide, la magie des décors de Skyrim opérait dès que je me retrouvais libre de mes mouvements au sortir d’Helgen et en arrivant à Rivebois. Quel bonheur de me perdre dans cette contrée gigantesque, d’½uvrer pour les Compagnons, pour la Confrérie Noire ou pour aider les habitants de cette région en réalisant des quêtes pour eux…

C’est donc avec un plaisir toujours intact que je retournais en Bordeciel avec cette Special Edition… Espérant une refonte graphique de dingue au vue de trailers dispos sur le web vantant un gap graphique incroyable avec de nouveaux effets volumétriques et des jeux de lumières remis au goût du jour… Dire que je fus déçu par l’intro est un doux euphémisme… Comme pour la version 360 celle-ci est très laide et mal branlée… Ensuite, à l’instar de cette même version 360 la beauté des décors opère à nouveau et on est immergé dans l’aventure en quelques minutes. Le temps de retrouver ses marques, de comprendre les menus et c’est reparti pour un tour… Skyrim est toujours aussi plaisant et se perdre dans cette région enneigée et gigantesque est toujours aussi jouissif.

 

Je pourrais en parler pendant des heures tant le nombre de missions diverses et variées est vertigineux… Question musique et BO c’est toujours aussi incroyable et les mélodies de Jeremy Soule sont toujours un véritable enchantement… L’autre avantage de cette Special Edition est de profiter de mods PC et de tous les add-on et DLCs sortis sur les précédentes générations.

Bref, vous en aurez pour votre argent et cette version ultime vous promet des centaines d’heures de jeu. Il serait dommage de passer à côté de cet incontournable, de ce must have absolu… Sur ce je retourne bastonner du dragon et assassiner quelques cibles pour le compte de la Confrérie Noire…

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Dès que Medal of Honor fit son apparition sur PS1 en 1999 et dès les premières minutes passées dessus je devins un fan inconditionnel de cette licence… Que ce soit Medal of Honor, Medal of Honor : Résistance, Medal of Honor : En Première Ligne, Medal of Honor : Soleil Levant, Medal of Honor: Vanguard ou Medal of Honor: Airborne je n’ai jamais été deçu… Puis cette licence laissa sa place aux Call of Duty qui impressionnaient entre autres par leurs scripts hallucinants et très Hollywoodiens. Du grand art à n’en point douter… Ce fut surtout Call of Duty 2 sur Xbox 360 qui me fit la plus forte impression. Disponible alors en day one avec la nouvelle console de Microsoft, je dois bien avouer que je m'étais procuré cette console pour pouvoir y jouer. Tellement beau et si impressionnant avec ses graphismes HD et sublimes. Au sortir de la PS2 la claque était magistrale…

Ayant toujours aimé l’histoire et en particulier la Seconde Guerre mondiale j’accueillais chaque opus à bras ouverts. Puis Medal of Honor perdit ses lettres de noblesse avec des épisodes modernes à l’idéologie pro-impérialiste assez gerbante et Call of Duty délaissait cette période historique que j’aimais tant pour des armes et des conflits plus modernes. Trop modernes pour moi… 


Parallèlement Battlefield m’offrait en 2009 ce retour aux sources avec Battlefield 1943 sur lequel je passai de très nombreuses heures en ligne sur 360…

Je succombais tout de même à l'appel de l’excellent Bad Company premier du nom qui même s’il ne prenait pas place durant d’anciens conflits parvint à me passionner de par son humour et par le rendu sonore des armes, hallucinant de véracité et de puissance… Suivirent Battlefield Bad Company 2, Battlefield 3 puis Battlefield 4 que je laissais très rapidement en suspens. Il faut dire que seul le mode solo m’intéressait alors et que je laissais de côté les modes multi…

Bref j’avais malgré tout l’impression de tourner un rond. Délaissant depuis plusieurs opus la licence Call of Duty espérant un retour aux sources… Chaque année je croisais les doigts en espérant qu’Activision verrait la lumière et que les développeurs écouteraient les attentes des joueurs… Parallèlement en discutant avec des amis nous fantasmions depuis des années sur des FPS se déroulant durant la Première Guerre mondiale. Au vue de l’ampleur du conflit les possibilités de jeux étaient infinies. Puis avec les graphismes offerts par nos consoles PS360 puis current gen il était dingue que personne ne se soit lancé sur cette voie… Quand on pense qu’en 1990 Cinemaware nous avait pondu sur Amiga l’incontournable et culte Wings aux nombres de missions avoisinant les 250, nous ne comprenions pas que cette période historique ne soit plus ou pas exploitée…

 

Combats dans les tranchées, dogfight à bord de biplans, conduite de chars, No man’s land, attaque au gaz moutarde, il y avait tant de choses à faire… Puis les années passèrent… 2014, Soldats inconnus : Mémoires de la Grande Guerre rappela à notre bon souvenir ce conflit atroce avec un jeu parfait qui m’enchanta et me toucha comme jamais… Mais toujours pas de FPS…

 

Puis il y a quelques mois les choses commencèrent à s’agiter sur le web avec des rumeurs nous laissant croire que le prochain Battlefield se déroulerait pendant la Première Guerre mondiale damnant le pion à Call of Duty qui continuait à s’embourber dans une vision de plus en plus futuriste. On se rappellera ensuite du nombre de dislike impressionnant récolté par le trailer de Call of Duty Infinite Warfare et à l’inverse l’accueil presque unanime qui fut réservé au trailer de Battlefield 1. Il faut dire que les conflits modernes commencent, comme la Seconde Guerre mondiale il y a des années, à lasser un très grand nombre de joueurs.

Déjà très excité par le trailer de BF1 je fus d’autant plus impatient de m’essayer à la bêta ouverte disponible du 31 août au 8 septembre dernier. Moi qui suis à la base plutôt un joueur « solo » j’avoue qu’au sortir de cette bêta, j’attendais ce jeu d’avantage pour le mode multi que pour le mode solo même si ce dernier s’annonce aux vues des premiers retours excellentissimes.

Si les premières heures furent ardues sur le multi, le temps de piger le gameplay, de comprendre les buts de défense et de conquête des objectifs, le maniement des armes et leurs customisations, une fois sorti de cette phase c’était du tout bon. Quel plaisir incroyable de shooter des mecs avec des armes datant de la Première Guerre mondiale dans des théâtres d’opérations qui graphiquement n’ont rien à envier aux maps déjà sublimes de Battlefront Star Wars. Bon alors je sais bien que pour la bêta consoles nous n’avions qu’une map mais celle-ci, plutôt grande, en plein désert avec tempêtes de sable en sus, était déjà très prometteuse pour la suite. Évidemment comme tout Battlefield en ligne c’est à plusieurs amis se trouvant dans la même escouade que ce jeu prend tout son sens et devient vraiment amusant et super addictif. Je ne vous raconte pas le nombre d’heures que j’ai pu passer dessus des nuits durant en compagnie de mes potes. Entre stratégie, kills et fous rires, les moments passés sur cette bêta m’ont conduit à réserver dans la foulée Battlefield 1.

 

 

Depuis que la bêta est terminée j’attends comme un dingue le 21 octobre… Presque 2 mois à ronger mon frein en espérant que cette date arrive vite.

Nous voici enfin le 20 octobre avec mon précieux entre mes mains que j'ai réussi à me procurer la veille de la sortie officielle… Une fois toute ma petite famille couchée, je lutte contre le sommeil mais l’excitation est trop grande pour aller dormir… Je lance fébrilement le mode solo attendant de découvrir les premiers moments chocs de ce jeu…

Premier constat, les graphismes, importants malgré tout pour une immersion totale pour ce genre de jeu à ambiance historique, sont sublimes sur PS4. On y est jusqu'au cou et on y croit. Le prologue débute en France. C’est en plein brouillard, subissant les morsures de températures glacées, grelotant dans un paysage ravagé et grisé de cendres que je débute le prologue. Premiers tirs et premiers ennemis qui se précipitent vers moi. Je me planque et je me mets à découvert durant quelques secondes téméraires afin d’arroser comme je peux la vague d’ennemis qui déferle dans ma direction… Les balles sifflent au dessus de ma tête, les explosions m’assourdissent et font éclater mes tympans sous la puissance du bruit des déflagrations. J’arrive à toucher deux ou trois ennemis que j’entends hurler de douleur… Puis le choc dans ma poitrine et tout s’éteint… Je change de soldat et change de nom. C’est reparti pour un tour. Je cours et trébuche sur des briques recouvertes d’une boue glissante, je me rattrape comme je peux, je prends appui sur mes mains meurtries et puis sans que j’ai eu le temps de m’en rendre compte l’obscurité de la mort m’enlace. Nouveau soldat, nouvelle identité, nouvel humain sacrifiable. Je parcours à peine trois mètres et me voilà réduis en bouillie par un obus qui décida que ma vie s'achèverait ici dans le froid et la brume…  

Vous l’aurez compris, la très bonne et très violente idée de ce prologue est de nous faire changer d’identité à chaque mort afin de nous montrer le massacre et le nombre de vies perdues en quelques secondes sur chaque théâtre d’opération. Et cela fonctionne parfaitement bien.

 

 © Marina Amaral

Ce prologue passé, nous retrouvons l’un des cinq personnages que nous allons incarner à travers le monde durant toute la campagne solo. Cinq personnages pour cinq "War Stories". Nous commençons avec Edwards lors de son premier jour dans une compagnie de chars. La cinématique passée (cette dernière profitant d’un grain un peu crade et de jeux de lumières qui ne sont pas sans rappeler Fury, même si ce dernier se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale et non la première), nous nous retrouvons au c½ur d’un char puissant et bruyant… Après quelques minutes les problèmes débutent…

Nous devons parcourir les ruines d’un no man’s land ravagé où les troupes ennemies se terrent et nous harcèlent à coup de grenades anti-char et de canons. Mon char subit de graves avaries. Mais pas de problème, un coup de clé à molette et c’est reparti. Les captures de drapeaux et d’objectifs se succèdent dans la douleur et le feu. Après avoir sué sang et eau et en laissant derrière nous une montagne de cadavres ennemis ainsi que l’un des nôtres, nous voilà submergé par une vague de soldats revanchards et désespérés qui tentent de pénétrer dans notre char. J’envoie un pigeon voyageur afin de demander un soutien d’artillerie directement sur notre position… Quelques instants plus tard, un déluge de feu et de fer s’abat sur nous…

Cette campagne solo encensée par les critiques mérite bien tous ces éloges. Quelle beauté, quelle horreur, quelle violence et quel pied !!!! L’immersion est là et bien là. J’ai eu du mal à laisser la campagne en suspens mais vu l’heure très tardive je suis obligé de laisser de côté pour quelques heures Battlefield 1. Je me suis pour l’instant concentré sur la campagne solo qui ne me déçoit en rien. Que c’est beau, efficace et addictif. Et puis depuis le temps que j’attends ce jeu je suis joie… Hâte de m’essayer des heures durant au multi… Mais ça se sera pour ce week-end… Je n’ai effleuré ce mode cette nuit que le temps d’une map… C’est super beau et toujours aussi grisant et efficace. Du très bon boulot…

En attendant d'y retourner, je pars me coucher, des explosions plein les yeux et des bruits d’armes rudimentaires mais meurtrières plein les oreilles. Un excellent opus que vous pouvez acheter les yeux fermés… J'attends tout de même un DLC avec les armées Françaises et Russes, honteusement absentes de cet opus... Le seul vrai raté de ce Battlefield 1...

  

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Mes jeux du moment (Mafia III - Rise of The Tomb Raider)

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Une période riche en émotions ces dernières semaines. Entre le remaster de la trilogie BioShock, la démo de Outlast II, Mafia 3 et Rise of The Tomb Raider, sans parler du prochain Battlefield 1, je suis servi question jeux… Ne jouant que sur PS4 je ne parlerai pas du fabuleux Forza Horizon 3, ne pouvant que baver devant les magnifiques vidéos et photos postées à travers le web mondial…

 

Je ne reviendrai pas sur BioShock The Collection ni sur la démo de Outlast II, il vous suffit pour cela de cliquer sur leurs liens respectifs… En revanche je vais commencer avec Mafia III, le parfait exemple du jeu si bien marketé qu’il nous semblait être le digne concurrent de l’indétrônable GTA V. La force de la pub… Car il faut bien dire qu’après 5 heures de jeu je ne suis toujours pas conquis par ce jeu. Techniquement oscillant entre le beau, le pas mal et le très laid, ce jeu surprend par cette qualité bancale en cette fin d’année 2016… Alors certes n’est pas Rockstar qui veut mais il y a des limites… Le personnage principal Lincoln Clay se dirige comme un 3 tonnes et n’est pas vraiment maniable… La conduite des voitures savonnettes est risible et exaspérante au plus haut point… Seule la puissance dévastatrice des armes est vraiment bien retranscrite et la violence des exécutions au couteau font mal et froid dans le dos. Ici comme dans Mafia II nous ne suivons que le scénario principal laissant à GTA V le soin de nous fournir moult missions secondaires. Cela a toujours été la marque de fabrique de cette licence, je ne vois donc pas pourquoi les joueurs s’en offusquent… Bref une fois ce concept accepté il est plutôt agréable de se laisser porter par le scénario. Une banale histoire de vengeance au c½ur de la Nouvelle Orléans et des bayous, pourquoi pas me direz-vous. Mais la sauce a du mal à prendre… Pas franchement palpitantes, pas franchement nulles, les missions s’enchaînent sans réel plaisir ni excitation… On va buter un mec dans la rue. On va buter des mecs dans un bordel. On va buter un mec chez lui… Tout ça pour récupérer les quartiers les uns après les autres afin de se venger des autres gangs. J’emploie ici le mot gang exprès tant le parallèle avec la prise des quartiers dans Assassin’s Creed Syndicate est troublant et flagrant. Perso j’ai déjà joué à ce jeu au c½ur de Londres et je n’ai pas très envie de le refaire au coeur de New Bordeaux. Sans être complétement nul, ce Mafia III n’est guère passionnant…

Les gunfights restent agréables malgré tout et la difficulté même en mode facile est très haute. Deux ou trois bastos et vous crevez… Le challenge lors des assauts est donc là et bien là. Et ça c’est plutôt pas mal… Le vrai point fort de Mafia III est sans conteste sa B.O. sublime qui colle parfaitement à l’année 1968. Le seul vrai + de ce Mafia III j’en ai bien peur…

Ce jeu demeure une belle déception même s’il ne mérite pas complétement de finir au fond des bayous dans la gueule d’un alligator.

Avec Rise of The Tomb Raider la destination est tout autre. Une licence qui m’a plu dès le premier opus sur PS1 et qui depuis m’a toujours fait voyager. Exit quelques épisodes complétement ratés. Cette Indiana Jones en puissance a su évoluer au fil des années et la licence célèbre cette année ses 20 années d’existence. Un sacré anniversaire que je ne pouvais rater.

 

Le reboot et précédent opus m’avais subjugué sur 360 puis sur PS4 tant par sa beauté hallucinante que par son aventure qui m’avait particulièrement plu. Quel plaisir de retrouver Lara Croft et ses débuts en HD. Malmenée de toutes parts nous avions assisté durant de nombreuses heures à la naissance d’un mythe et de bien belle manière… L’aventure sur cette île maudite restera dans toutes les mémoires comme le nouveau tournant de la licence. Rise of The Tomb Raider a été critiqué dès sa sortie il y a un an sur XboxOne et les ventes n’ont malheureusement pas été au rendez-vous. Depuis lors, un certain Uncharted 4 a fait forte impression et a placé la barre très haut dans la catégorie « jeu d’aventure qui en fout plein les yeux »… Malgré toutes ces critiques assassines je ne pouvais pas passer à côté de cette version 20 Year Celebration. D’autant plus qu’aux DLCs inclus s’ajoute une fonction VR… Pouvoir enfin se promener dans le manoir des Croft en VR est plutôt très excitant…

 

Premier constat pour ce dernier Tomb Raider on en prend plein les yeux et il n’a rien à envier à son prédécesseur. Certes Uncharted 4 est loin devant mais l’immersion et la claque graphique sont bien présentes. On retrouve immédiatement ses marques tant par les menus que par la confection des armes. Je comprends qu’on puisse lui reprocher cela mais perso ce n’est pas un problème pour moi. Le principal attrait ici étant le dépaysement. Il est une fois de plus ici total et bien au rendez-vous. Et c’est bien cela que j’attends d’un jeu d’aventure.

On retrouve également Jonah Maiava, compagnon d’infortune de Lara déjà présent dans le Reboot de 2013, ce qui ajoute à la continuité de l’histoire. Après quelques heures de jeu je suis conquis une fois encore par Lara Croft et par ses aventures à travers le monde. Une mention spéciale pour cet opus avec un plus grand nombre de temples à explorer dont les énigmes sont toujours aussi passionnantes à résoudre. On est loin du plat tiède délivré par un Mafia III. Une très bonne pioche pour le coup. J’y retourne de ce pas en attendant de me battre durant des heures et des heures dans les tranchées du prochain Battlefield 1.

Si vous aimez Tomb Raider, le dépaysement total, les voyages, les énigmes et que aviez fait l’impasse il y a un an sur Rise of The Tomb Raider, je ne peux que vous le conseiller…

 

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S’il y a bien un jeu qui m’a fait peur comme jamais c’est bien le premier Outlast. Ce dernier incarne pour moi la quintessence du survival… À savoir aucune arme disponible pour vous défendre (exceptée la fuite qui seule vous sauvera), une ambiance crade et malsaine à souhait, le tout noyé dans une folie auditive et des jump scare effrayants à foison…

 

J’ai toujours aimé les survival. Ma révélation fut bien sûr Resident Evil sur PS1 puis Silent Hill dans un genre plus lourd, plus crade, plus glaude, vraiment suffocant et qui me fit vivre pour la première fois un réel malaise et une véritable fatigue psychologique et physique au point de me faire éteindre ma console toutes les deux heures, nerveusement épuisé…

La dernière fois qu’un jeu m’effraya totalement au point d’en faire des cauchemars fut Condemned Criminal Origins… Ce premier opus découvert sur 360 et profitant alors de graphismes nouvelle génération en HD et plutôt réalistes pour l’époque, me plongea dans un monde violent et angoissant à souhait… Un véritable cauchemar éveillé. Je ne saurais vous dire exactement en quoi ce jeu me fit si peur, mais j’en garde des souvenirs physiques effrayants où je sentais vraiment mes poils se dresser sur mes bras et où je ressentais physiquement une réelle angoisse étreindre et broyer ma colonne vertébrale. Un courant de peur glacé déferlant de la base de ma colonne jusqu’à ma nuque… Depuis cette expérience physique épuisante je suis beaucoup moins fan et moins adepte du genre…

 

Les remaster des Resident Evil ne me posent aucun problème mais des jeux comme Outlast ou P.T. sont vraiment ma limite… Je n’ose imaginer de tels jeux en VR… Même s’il est bien sûr tentant d’essayer Resident Evil 7 en VR afin de voir ce qu’il en retourne, j’ai bien peur de ne pas supporter cela très longtemps… Je verrai dans quelques semaines ou quelques mois si je me procure un PSVR et si j’accompagne cet achat de jeux horrifiques comme RE7 ou Until Dawn : Rush of Blood… Rien n’est moins sûr…

Bref en attendant de me faire pipi dessus en VR ou réellement pour le coup, je me suis lancé vendredi soir dans la démo d’Outlast II disponible depuis peu sur le PSN. Je sais je suis maso. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’ambiance est là et bien là et que l’on est immédiatement plongé dans la folie crade de cette licence. Exit ici l’asile claustrophobe du premier Outlast remplacé par un petit village perdu au milieu de nulle part qui n’est pas sans rappeler le village espagnol de Resident Evil 4. Ici point de zombies mais plutôt une atmosphère satanique concrète et bien palpable nous livrant quelques atrocités bien senties. Portes qui claquent, cadavres d’enfants, jump scare efficaces, ambiance lourde et fuite finale angoissante dans des champs de maïs semblent nous promettre de longues heures de peur et d’angoisse pour ce second opus.

En attendant de vous le procurer début 2017 si le coeur vous en dit, je vous invite à découvrir avec moi cette courte mais efficace démo…

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Souvenez-vous en début d'année je vous présentais le projet fou et passionné de Matt Vince qui en grand fan de la licence Zelda et en amoureux du Studio Ghibli s'était amusé à réaliser trois affiches teaser absolument sublimes.
Aujourd'hui Matt Vince est allé beaucoup plus loin puisqu'il a lui-même réalisé le trailer du film  La Légende de Zelda façon 
Ghibli... Je vous laisse admirer le résultat final et vous laisse baver devant avec une petite larme à l'oeil...

 

© Matt Vince

 

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BioShock, licence qui a fait les beaux jours de la génération PS360 s'offre pour cette fin du mois de septembre un remaster comprenant les trois opus ainsi que tous leurs DLCS. Un énième remaster me direz-vous... Cette current gen semble être condamnée à nous faire rejouer à d'anciens jeux encore et toujours... Ce pourquoi, quelque peu las de cette politique, je ne m'étais pas intéressé plus que cela à ce nouveau remaster.

Puis la date de sortie approchant, les vidéos commençant à circuler sur le net et ayant toujours voulu me refaire ces 3 jeux depuis des années, les ayant respectivement adoré tous les trois sur 360, c'était l'occasion de me relancer dans l'aventure en HD et sur PS4. Je sais je suis faible mais quand on aime on ne compte pas... S'il y a bien une licence que j'adore par dessus tout c'est bien celle de BioShock.

 

C'est avec un plaisir non dissimulé que j'installais le premier BR comprenant les deux premiers opus dans la nuit de samedi pour retourner avec bonheur au coeur de Rapture... Quel bonheur de se confronter à nouveau aux Big Daddy, de sauver les Petites Soeurs et de booster ses plasmides... Et puis quelle ambiance de dingue mélant Arts Décos et Steampunk... L'aventure est toujours aussi plaisante et je ne regrette absolument pas mon achat qui me permettra de patienter jusqu'au 21 octobre, jour de la sortie de Battlefield 1... Et puis entre Rapture et Columbia ce sont des heures et des heures de jeu et de dépaysement total qui m'attendent...

En attendant de retourner dans les nuages et la cité magnifique et onirique de Columbia, me voici de retour à Rapture... Andrew Ryan I'm back!!!

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Toutes les bonnes choses ayant une fin, me voilà de retour au boulot. C’est le moment de profiter d’une reprise assez calme pour faire un petit point sur les jeux qui m’ont occupé durant ces 3 semaines de pauses estivales plus que bienvenues…

Lors de mon précèdent post je vous parlais des objectifs vidéoludiques de mes futures grandes vacances… Objectifs que je n’ai pas vraiment respectés… Après plusieurs heures supplémentaires sur Just Cause 3 celui-ci a fini par me lasser et a rejoint son tiroir avant de se voir revendre très prochainement… J’ai relancé Abzû afin d’effectuer un second run avec Butcherette Jr à mes côtés, qui n’avait de cesse de s’émerveiller devant tant de beauté. Un second run que je n’ai pas achevé, preuve que n’est pas Journey qui veut…

Mes objectifs concernaient entre autres Resident Evil Rebirth et Resident Evil Zero que je n’ai finalement pas touché ni relancé. Un petit tour de quelques jours à Londres m’ayant plutôt donné envie de rejouer à Assassin’s Creed Syndicate et de surtout terminer le DLC Jack The Ripper qui s’est avéré être au final vraiment plaisant…

  

Avoir visionné des heures de vidéos sur Youtube et en stream m’aura finalement convaincu que No Man’s Sky n’est pas du tout un jeu fait pour moi… Crafter pendant des heures et des heures afin de ne récolter que ressources diverses et variées pour customiser mon vaisseau et ma combinaison n’est absolument pas ce à quoi je m’attendais pour ce jeu que je surveillais de très près et que j’attendais comme le Messie depuis des mois et des mois… Une sacrée déception pour moi qui en espérais tant… Ils m'ont vendu du rêve mais je ne l'ai pas trouvé à l'arrivée...
Mais ce manque d’aventure spatiale sera comblé par ADR1FT sorti il y a quelques semaines sur PS4.

Disponible depuis un bon moment sur PC et compatible avec l’Oculus Rift, c’est sans casque VR que je me suis lancé dans ce jeu catastrophe nous permettant en quelque sorte de revivre virtuellement le film Gravity. C’est dans la peau de l’astronaute Alex Oshima que nous démarrons ADR1FT, impliqué malgré nous dans une catastrophe spatiale dramatique. Graphiquement sur PS4 c’est sublime et vraiment très propre. L’immersion est immédiate et nous fait tout de suite regretter de ne pas avoir de casque VR afin de profiter au maximum de l’expérience délivrée par le soft. Le but du jeu est bien évidemment de sortir vivant de ce tombeau spatial et de récupérer une navette afin de retourner sur Terre. Je n’ai pas encore fini ADR1FT, mais s’il m’a vraiment conquis graphiquement et si l’ambiance est là et bien là, le fait de devoir récupérer sans cesse des bouteilles d’oxygène (en tout cas au début du jeu, plus tard je ne sais pas) brise le rythme car c’est une action qui vous sera demandée sans cesse… J’attends d’avancer plus en avant, voir de le finir, avant de me prononcer définitivement sur ce soft.

 

Après avoir remis dans son boitier Just Cause 3 je me suis fait un petit plaisir en téléchargeant UNO disponible depuis le mois d’août sur le PSN pour moins de 10 euros. J’avais passé un nombre incalculable d’heures sur la version 360 et ce fut avec bonheur que je me suis replongé dans de longues parties d’UNO en ligne et contre l’I.A. Même si cette conversion a lieu sur PS4 ne vous attendez pas à des graphismes de dingue ou des animations qui feront saigner vos yeux de bonheur… Plus propre, plus lisse que sur génération précédente, UNO sur PS4 fait le job minimum… En même temps, il s’agît d’un jeu de cartes, pas la peine de s’attendre à une claque démesurée. La BO jazzy n’est nullement entêtante et sait se faire discrète tout en donnant aux parties une petite touche cosy fort sympathique… Les parties en ligne restent efficaces et cordiales sauf quand ces gros bâtards quittent la partie avant la fin ce qui a pour conséquence de mettre un terme à la partie en cours… Pas très fairplay et vraiment débile de la part d’Ubisoft qui aurait pu prévoir le coup en laissant le dernier joueur humain affronter les 3 I.A. restantes le temps qu’un ou plusieurs autres joueurs viennent se greffer sur la partie en cours… Pas dramatique mais assez frustrant tout de même…

Pour ceux qui voudraient se laisser tenter mais qui hésiteraient encore, je vous propose une petite vidéo afin de découvrir cette version PS4 :

 

L’autre gros morceau de cette rentrée, fut bien sûr la démo ouverte de Battlefield 1. Cette open beta disponible pendant de nombreux jours me permit de découvrir ce que nous réservait DICE pour le 21 octobre prochain.

 

Si les premières heures furent ardues, le temps de piger le gameplay, de comprendre les buts de défense et conquête des objectifs, le maniement des armes et leurs customisations, une fois sorti de cette phase c’est du tout bon. Quel plaisir incroyable de shooter des mecs avec des armes de la Première Guerre mondiale dans des théâtres d’opérations qui graphiquement n’ont rien à envier aux maps déjà sublimes de Battlefront Star Wars. Bon alors je sais bien que pour la beta consoles nous n’avions qu’une map mais celle-ci, plutôt grande, en plein desert avec tempêtes de sable en sus, est déjà prometteuse pour la suite.

Évidemment comme tout Battlefield en ligne c’est à plusieurs amis se trouvant dans la même escouade que ce jeu prend tout son sens et devient vraiment amusant et super addictif. Je ne vous raconte pas le nombre d’heures que j’ai pu passer la nuit dessus en compagnie de mes potes. Entre stratégie, kills et fous rires, les moments passés dernièrement sur cette beta m’ont conduit à réserver dans la foulée Battlefield 1. Et une fois n’est pas coutume, j’attends d’avantage le mode multi que le mode solo. Vraiment hâte de pouvoir m’y remettre dans 1 mois et de découvrir les autres maps que les gars de DICE nous auront concocté…

 

Voilà que se termine ce petit tour d’horizon vidéoludique de cette rentrée 2016. J’en profite pour vous souhaiter à tous une excellente rentrée et une bonne reprise. Et j’avoue que pour que cette dernière ne soit pas trop hard je me suis fait deux petits plaisirs…

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Ah les fameux jeux de l’été… Quelquefois de sombres daubes, parfois de belles surprises, souvent de vieux jeux qui prennent la poussière depuis des mois, ces jeux qui nous ont accompagné durant nos nombreux étés de joueurs conservent quoi qu’il en soit un goût particulier, puisque liés à jamais à cette douce période estivale.

Pour commencer ce mois d’août et ces très prochaines vacances d’été, je me suis lancé dans l’aventure du très aquatique et contemplatif Abzû, réalisé par Matt Nava directeur artistique du très peaceful Flower et du désertique et enchanteur Journey. Les premiers moments passés avec ce nouvel OVNI rafraichissant font mouche. On reste coi et ébahi devant tant de beauté graphique et sonore. Le thème principal rappelant à n’en point douter le fameux thème du premier Tomb Raider… Un gage de qualité. Ce jeu qui ne conviendra pas à tous nous propose à l’instar de Journey de découvrir l’histoire et le sens du jeu par nous-même au fur et à mesure que l’on progresse au coeur de cette envolée lyrique bleutée… Par moment sublime, quelque fois un peu flottant question rythme mais la plupart du temps poétique et magnifique, Abzû parvient à nous transporter dans un monde calme et silencieux où nager avec dauphins, grands requins blancs et baleines à bosse vous fera frissonner d’un plaisir tout enfantin… Très court, peut-être trop court pour le prix proposé d’une petite vingtaine d’euros, vous conserverez malgré tout en tête quelques magnifiques moments qui auront le mérite de vous faire oublier le triste monde qui nous entoure…

 

 

Autre univers, autre façon de jouer mais proposant de sympathiques paysages méditerranéens, quelques plages de sable fin, de nombreux champs de lavande, des eaux turquoises transparentes, le tout bercé par le chant des cigales, je me suis essayé au très destructeur mais jouissif Just Cause 3. Étant volontairement passé à côté de celui-ci le jour de sa sortie ayant d’autres jeux sur le feu et ledit jeu souffrant de problèmes techniques inadmissibles en Day One, je me le suis enfin pris d’occaz afin de combler un manque virtuel de soleil et d’océan. Just Cause 3 est typiquement le genre de jeu dont nous n’attendons absolument rien mais qui parvient à nous maintenir devant notre écran pendant des heures et des heures… Entre les balades à scooter, en hélicoptère ou en jet-ski, profiter des champs de lavande à perte de vue sous un soleil de plomb, bercé par le chant des cigales n’aura jamais été aussi agréable… Ces petites promenades sans prétention étant entrecoupées par de nombreuses sessions de destructions totalement jouissives et efficaces. Et pouvoir profiter dès le début du jeu de notre wingsuit et de notre parachute ajoute à l’impression de liberté totale. Je passerais à côté du scénario, qui comme celui des précédents opus est juste un prétexte pour tout faire péter…

 

Ayant fini Abzû, je me concentrerai cet été sur Just Cause 3 qui me convient parfaitement pour l’instant. Si j’arrive à avoir du temps je continuerai The Witcher 3 que j’ai laissé en pause depuis bien trop longtemps tout comme Resident Evil Rebirth et Resident Evil Zero qui j’aimerais finir. No Man’s Sky me tente aussi beaucoup mais finances obligent et au vue du très grand nombre de jeux que je voudrais terminer je me le garde de côté pour bien plus tard…

Et vous, à quels jeux allez-vous jouer ou avez-vous joué durant vos vacances futures ou passées ?
Je profite de ce post pour vous souhaiter à tous d’excellentes vacances et bon courage à tous ceux qui seraient déjà de retour…

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Sorti en 2011 sur PS360 le fameux « FPS action RPG survivol horror » Dead Island revient d’entre les morts dans une Definitive Edition comprenant les deux opus de ladite licence, leurs DLCS respectifs et la version 8bits du jeu connu sous le nom de Retro Revenge.

 

Petit retour sur des vacances horrifiques.
Après une soirée trop arrosée, comme seules les nuits chaudes des Caraïbes peuvent offrir, vous voici, après avoir choisit entre les 4 protagonistes proposés, tiré du lit par des hurlements inhumains… 
Une bonne gueule de bois pour seule compagne, vous voici déambulant et vous frayant péniblement un chemin à travers les couloirs d’un hôtel étrangement vide… Seuls retentissent de rares mais inquiétants grognements, des cris stridents et inhumains qui vous glacent le sang tout au long de votre exploration durant laquelle vous sursautez, surpris par quelques ombres fugaces et rapides…
Pourtant ce séjour sur cette île lointaine semblait tenir toutes ses promesses… Eau turquoise, palmiers, cocktails, jolies filles, chaises longues, hamac et pieds en éventail…

Mais c’était sans compter sur les milliers de zombies qui hantent à présent ce lieu paradisiaquement infernal… Le sable fin d’un blanc pur s’est vite vu souillé par des hectolitres d’hémoglobine, les piscines remplies d’une eau chlorée et transparente ont subi le même sort… Quant aux anciens vacanciers, ils se bouffent entre eux, quand ils ne cherchent pas continuellement à faire de vous leur quatre heures…
 Jamais un lieu de villégiature et de vacances n’aura été aussi effrayant, déroutant, flippant, stressant et angoissant… Certes les plages sont gorgées de soleil, l’eau est aussi belle que sur une carte postale et on ne pense qu’à une chose, piquer une tête dedans… Mais ce sera plutôt dans la tête de zombies ou d’infestés, que vous plongerez toutes sortes d’objets contendants et tranchants… Et puis au final, butter pendant 25 heures du zombies, c’est toujours plus classe et sympathique sous le soleil des tropiques qu’au fin fond d’une cave sombre et humide… 

Mais je vous rassure vous aurez peur et vous ne regarderez plus les Caraïbes et les eaux bleues des tropiques de la même manière après l’expérience unique que vous propose cet excellent jeu! Un dépaysement assuré et un voyage qui vous laissera de nombreux de souvenirs… Effroyables… 

 

L’horreur s’invite à nouveau en vacances.
Avec Dead Island : Riptide sorti le 28 avril 2013, nous retrouvons nos quatre malheureux compères, qui avaient réussi tant bien que mal à survivre à l’assaut continuel de millier et de millier de vacanciers infestés, transformés en Zombies dévoreurs de chair fraiche… La fuite de nos héros à bord d’un hélicoptère providentiel fut vite écourtée… Posés sur un navire militaire nos quatre anciens compagnons d’infortune se retrouvent séquestrés dans les soutes dudit bâtiment… Dans cet opus, et ce navire, un cinquième larron fait son apparition, afin d’étoffer un peu le « scénario » et surtout d’apporter de nouvelles capacités et techniques de combat…
 Le navire essuie une tempête d’une rare violence qui aura pour conséquence le naufrage de celui-ci et la fin du voyage pour les cinq pauvres diables qui se retrouvent sur l’île de Palanai…
Les premiers instants au bord de l’eau, palmiers sur la plage, horizon débouchant sur de lointaines îles, feraient presque oublier que vous venez de frôler la mort de près… Cette nouvelle île allait-elle enfin être le havre de paix tant espéré et tant recherché?… L’espoir va s’envoler à la seconde où vous vous retrouverez agressés par quelques zombies, eux-mêmes prenant un bain de soleil sur ladite plage… C’est reparti pour un tour dans l’horreur, le massacre à gogo, les décapitations radicales et les démembrements bien saignants… L’île étant en partie immergée et inondée, vous devrez et aurez la possibilité d’utiliser divers moyens de transports maritimes tels que des barques ou de petits bateaux pour vous déplacer d’un endroit à l’autre de l’île.

 

Mais dans ces situations pas la peine d’imaginer pouvoir vous en tirer pour autant… De nouveaux zombies capables de se déplacer dans les rivières et les marais pourront donc prendre d’assaut vos embarcations et vous attaquer lors de ces phases de navigation…
 À l’instar du premier opus, des voitures seront laissées à votre disposition afin de vous déplacer rapidement et de vous frayer un chemin au milieu de hordes de zombies.

Tout comme dans Dead Island, le loot et le crafting sont légion, reprenant les mêmes mécanismes de jeu. Un arbre de compétences est également toujours d’actualité offrant à ce « FPS Survival Horror Action » une pointe de RPG Action… Rien de bien nouveau donc. Les aficionados du premier Dead Island retrouveront leurs marques sans aucun problème. Un second opus toujours aussi brutal et défoulant mais qui au fil des heures pourrait en lasser plus d’un…
 Les plages de sable fin et les baignades se font un peu plus rare dans Riptide. Nous laisserons derrière nous les eaux turquoises des îles paradisiaques pour pénétrer plus en profondeur dans les terres. Jungle moite, moustiques agressifs, humidité, transpiration, végétation luxuriante, villages et villes abandonnés seront votre lot quotidien dans ce Dead Island Riptide… Oubliez votre crème solaire et votre parasol et prenez plutôt dans vos valises sprays anti-moustiques, bandages, pansements et machettes bien affutées…Les souvenirs impérissables du premier Dead Island, laisseront place à des souvenirs tout aussi dépaysants, la surprise en moins… Si vous deviez en choisir un, préférez le premier opus, qui vous fera voyager en première classe, à l’inverse du second qui ressemblera plus à un vol en classe économique…

Toujours aussi flippant en HD ?
C’est bien sûr la question que l’on est en droit de se poser avant de (re)passer à la caisse.
Les trailers comparatifs, dont il faut toujours se méfier, ont bien joué leur rôle avec moi puisque je me suis laissé tenter une nouvelle fois et suis reparti à l’assaut des îles infestées de Zombies. Alors résultat des courses ? Ce remaster, ou Definitive Edition, vaut-il le coup ?

 

Si vous n’avez jamais foulé les plages rougies de sang sur les anciennes générations et que vous êtes en mal de FPS sanglant et parfois assez difficile, si vous voulez sauver votre peau sous un soleil radieux ou au coeur de marécages nauséabonds, prenez votre ticket, aller simple pour l’enfer… Si au contraire vous aviez déjà survécu aux deux opus et que vous ne comptiez jamais réitérer l’expérience, alors passez votre chemin, ce ne sont pas les quelques ajouts graphiques qui changeront votre expérience de jeu. Même si ces derniers semblent à première vue assez limités, l’ensemble reste très propre et agréable à l’oeil sans pour autant vous décrocher la mâchoire.

Je suis tout de même obligé de vous avertir sur les chutes de framerate inadmissibles sur une telle machine et sur un tel jeu, qui ne souffrait alors pas de ce genre de désagréments sur les anciennes générations. Autre gros point noir absolument hallucinant et incompréhensible se trouve être l’absence de Dead Island Riptide et de Dead Island Retro Revenge sur le disque… Il faut en effet bel et bien les télécharger… Vous m’avez bien lu, vous avez un code fournit dans la boite du jeu et vous devez vous fader 8Go de dowload avant de pouvoir jouer à ces deux jeux… Non mais sans déconner vous avez fumé quoi les mecs ???? Avec ma connexion de merde j’en ai pour plusieurs heures avant de pouvoir jouer à Riptide… Du grand, de l’immense, n’importe quoi…

Un vrai coup de coeur en revanche pour la version 8 bits Retro Revenge qui est assez cool et qui est pour moi le vrai plus de cette Definitive Edition, même si je risque d’errer tout de même sur les plages de sable fin et au coeur des marécages moites de l’île de Panalai durant ces prochaines grandes vacances…

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