Butcher's Blog

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Par SerialButcher Blog créé le 04/01/10 Mis à jour le 16/06/17 à 16h07

"Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses."

"Je mets les pieds où je veux Little John... Et c'est souvent dans la gueule..."

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Sorti en 2011 sur PS360 le fameux « FPS action RPG survivol horror » Dead Island revient d’entre les morts dans une Definitive Edition comprenant les deux opus de ladite licence, leurs DLCS respectifs et la version 8bits du jeu connu sous le nom de Retro Revenge.

 

Petit retour sur des vacances horrifiques.
Après une soirée trop arrosée, comme seules les nuits chaudes des Caraïbes peuvent offrir, vous voici, après avoir choisit entre les 4 protagonistes proposés, tiré du lit par des hurlements inhumains… 
Une bonne gueule de bois pour seule compagne, vous voici déambulant et vous frayant péniblement un chemin à travers les couloirs d’un hôtel étrangement vide… Seuls retentissent de rares mais inquiétants grognements, des cris stridents et inhumains qui vous glacent le sang tout au long de votre exploration durant laquelle vous sursautez, surpris par quelques ombres fugaces et rapides…
Pourtant ce séjour sur cette île lointaine semblait tenir toutes ses promesses… Eau turquoise, palmiers, cocktails, jolies filles, chaises longues, hamac et pieds en éventail…

Mais c’était sans compter sur les milliers de zombies qui hantent à présent ce lieu paradisiaquement infernal… Le sable fin d’un blanc pur s’est vite vu souillé par des hectolitres d’hémoglobine, les piscines remplies d’une eau chlorée et transparente ont subi le même sort… Quant aux anciens vacanciers, ils se bouffent entre eux, quand ils ne cherchent pas continuellement à faire de vous leur quatre heures…
 Jamais un lieu de villégiature et de vacances n’aura été aussi effrayant, déroutant, flippant, stressant et angoissant… Certes les plages sont gorgées de soleil, l’eau est aussi belle que sur une carte postale et on ne pense qu’à une chose, piquer une tête dedans… Mais ce sera plutôt dans la tête de zombies ou d’infestés, que vous plongerez toutes sortes d’objets contendants et tranchants… Et puis au final, butter pendant 25 heures du zombies, c’est toujours plus classe et sympathique sous le soleil des tropiques qu’au fin fond d’une cave sombre et humide… 

Mais je vous rassure vous aurez peur et vous ne regarderez plus les Caraïbes et les eaux bleues des tropiques de la même manière après l’expérience unique que vous propose cet excellent jeu! Un dépaysement assuré et un voyage qui vous laissera de nombreux de souvenirs… Effroyables… 

 

L’horreur s’invite à nouveau en vacances.
Avec Dead Island : Riptide sorti le 28 avril 2013, nous retrouvons nos quatre malheureux compères, qui avaient réussi tant bien que mal à survivre à l’assaut continuel de millier et de millier de vacanciers infestés, transformés en Zombies dévoreurs de chair fraiche… La fuite de nos héros à bord d’un hélicoptère providentiel fut vite écourtée… Posés sur un navire militaire nos quatre anciens compagnons d’infortune se retrouvent séquestrés dans les soutes dudit bâtiment… Dans cet opus, et ce navire, un cinquième larron fait son apparition, afin d’étoffer un peu le « scénario » et surtout d’apporter de nouvelles capacités et techniques de combat…
 Le navire essuie une tempête d’une rare violence qui aura pour conséquence le naufrage de celui-ci et la fin du voyage pour les cinq pauvres diables qui se retrouvent sur l’île de Palanai…
Les premiers instants au bord de l’eau, palmiers sur la plage, horizon débouchant sur de lointaines îles, feraient presque oublier que vous venez de frôler la mort de près… Cette nouvelle île allait-elle enfin être le havre de paix tant espéré et tant recherché?… L’espoir va s’envoler à la seconde où vous vous retrouverez agressés par quelques zombies, eux-mêmes prenant un bain de soleil sur ladite plage… C’est reparti pour un tour dans l’horreur, le massacre à gogo, les décapitations radicales et les démembrements bien saignants… L’île étant en partie immergée et inondée, vous devrez et aurez la possibilité d’utiliser divers moyens de transports maritimes tels que des barques ou de petits bateaux pour vous déplacer d’un endroit à l’autre de l’île.

 

Mais dans ces situations pas la peine d’imaginer pouvoir vous en tirer pour autant… De nouveaux zombies capables de se déplacer dans les rivières et les marais pourront donc prendre d’assaut vos embarcations et vous attaquer lors de ces phases de navigation…
 À l’instar du premier opus, des voitures seront laissées à votre disposition afin de vous déplacer rapidement et de vous frayer un chemin au milieu de hordes de zombies.

Tout comme dans Dead Island, le loot et le crafting sont légion, reprenant les mêmes mécanismes de jeu. Un arbre de compétences est également toujours d’actualité offrant à ce « FPS Survival Horror Action » une pointe de RPG Action… Rien de bien nouveau donc. Les aficionados du premier Dead Island retrouveront leurs marques sans aucun problème. Un second opus toujours aussi brutal et défoulant mais qui au fil des heures pourrait en lasser plus d’un…
 Les plages de sable fin et les baignades se font un peu plus rare dans Riptide. Nous laisserons derrière nous les eaux turquoises des îles paradisiaques pour pénétrer plus en profondeur dans les terres. Jungle moite, moustiques agressifs, humidité, transpiration, végétation luxuriante, villages et villes abandonnés seront votre lot quotidien dans ce Dead Island Riptide… Oubliez votre crème solaire et votre parasol et prenez plutôt dans vos valises sprays anti-moustiques, bandages, pansements et machettes bien affutées…Les souvenirs impérissables du premier Dead Island, laisseront place à des souvenirs tout aussi dépaysants, la surprise en moins… Si vous deviez en choisir un, préférez le premier opus, qui vous fera voyager en première classe, à l’inverse du second qui ressemblera plus à un vol en classe économique…

Toujours aussi flippant en HD ?
C’est bien sûr la question que l’on est en droit de se poser avant de (re)passer à la caisse.
Les trailers comparatifs, dont il faut toujours se méfier, ont bien joué leur rôle avec moi puisque je me suis laissé tenter une nouvelle fois et suis reparti à l’assaut des îles infestées de Zombies. Alors résultat des courses ? Ce remaster, ou Definitive Edition, vaut-il le coup ?

 

Si vous n’avez jamais foulé les plages rougies de sang sur les anciennes générations et que vous êtes en mal de FPS sanglant et parfois assez difficile, si vous voulez sauver votre peau sous un soleil radieux ou au coeur de marécages nauséabonds, prenez votre ticket, aller simple pour l’enfer… Si au contraire vous aviez déjà survécu aux deux opus et que vous ne comptiez jamais réitérer l’expérience, alors passez votre chemin, ce ne sont pas les quelques ajouts graphiques qui changeront votre expérience de jeu. Même si ces derniers semblent à première vue assez limités, l’ensemble reste très propre et agréable à l’oeil sans pour autant vous décrocher la mâchoire.

Je suis tout de même obligé de vous avertir sur les chutes de framerate inadmissibles sur une telle machine et sur un tel jeu, qui ne souffrait alors pas de ce genre de désagréments sur les anciennes générations. Autre gros point noir absolument hallucinant et incompréhensible se trouve être l’absence de Dead Island Riptide et de Dead Island Retro Revenge sur le disque… Il faut en effet bel et bien les télécharger… Vous m’avez bien lu, vous avez un code fournit dans la boite du jeu et vous devez vous fader 8Go de dowload avant de pouvoir jouer à ces deux jeux… Non mais sans déconner vous avez fumé quoi les mecs ???? Avec ma connexion de merde j’en ai pour plusieurs heures avant de pouvoir jouer à Riptide… Du grand, de l’immense, n’importe quoi…

Un vrai coup de coeur en revanche pour la version 8 bits Retro Revenge qui est assez cool et qui est pour moi le vrai plus de cette Definitive Edition, même si je risque d’errer tout de même sur les plages de sable fin et au coeur des marécages moites de l’île de Panalai durant ces prochaines grandes vacances…

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Cette licence horrifique qui n’est plus à présenter a fait sensation lors du récent E3 avec une vidéo en vue FPS dont l’ambiance se rapproche davantage d’un Outlast ou d’un Condemned … Un revirement de vision risqué mais assumé…  Dans la foulée de la conférence Playstation (et quelle conférence), la démo de Resident Evil 7 était dispo sur le PSN.

D’un poids de 3 Go, celle-ci se téléchargea chez moi pour une fois plutôt rapidement, une heure tout de même, mais j’ai pu m’y essayer dès cette nuit avec fébrilité et angoisse ayant une vraie peur des jeux du type Condemned ou encore Outlast que je n’ai jamais pu finir…

L’ambiance crade et pesante est là et bien là… Une maison perdue au milieu de nulle part, murs décrépis, toiles d’araignées, cuisine crade où la nourriture abandonnée depuis des mois a pourri sur place laissant place aux cafards et aux vers grouillant au milieu d’assiettes incrustées de saletés en tout genre… Bruits à l’étage, apparitions, ombres fugaces, piano, télé allumée, passages secrets, meurtres et séquestrations… Tout est là pour nous mettre mal à l’aise immédiatement et contribue à l’urgence de sortir vivant de cette prison délabrée…
Trouver un moyen de sortir d’ici…
Vivant…
Vite…
Vite…

 

Bonne découverte…

 

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Vous le savez tous vous qui suivez Gameblog, le site a vu une nouvelle rubrique faire son apparition il y a plusieurs jours maintenant. Son principe ? Nous proposer une chaine disponible 24/7 diffusant les nombreuses vidéos réalisées par les équipes de Gameblog. Un pari qui sur papier peut paraître risqué à l’heure où la VOD et le Replay sont devenus des réflexes quotidiens de consommation de programmes en tout genre.

Quelque peu sceptique à l’annonce de cette TV mais toujours curieux de découvrir les nouvelles rubriques proposées par le site je me suis laissé tenter dès lundi. Étant graphiste, j’ai toujours mon casque sur les oreilles pour bosser. Musiques, podcasts, vidéos de jeux et de gameplay font partis du fond sonore qui m’accompagne durant mes journées de dur labeur. GAMEBLOGTV n’échappe donc pas à la règle. En moyenne dessus 2 à 3 heures par jour, j’avais envie de faire part de mon expérience et de faire un petit bilan sur cette première semaine passée en compagnie virtuelle de l’équipe actuelle et plus ancienne.

Le choix des vidéos diffusées commence à être assez éclectique puisque les émissions et reportages plus récents commencent à côtoyer les vidéos bien plus anciennes et forcément quelque peu nostalgiques. J’en veux pour preuves les vidéos de l’E3 connues par les plus anciens sous le nom de « stop filming culs », les 2 ans de Gameblog, les déménagements, le podcast 100 (revoir Rahan avec ses cheveux longs vaut son pesant d’or), le podcast 44 de guedin nous gratifiant d’un fou rire général de 10 minutes, les émissions d’AHL, les Culture Game, les Backstage, des tests de jeux ou encore les très bons Super Retro Prime Turbo…  Un choix qui commence à être vraiment bien varié. Petit écueil auquel j’ai été confronté étant dessus plusieurs heures par jour c’est fatalement de tomber plusieurs fois sur la même émission. Quand c’est un « petit » J’ai quelque chose à vous dire ça passe, quand c’est un test d’une heure et demie, forcément on zappe… Rien de dramatique tout de même… Le GBTV étant toute neuve forcément on ne peut pas avoir des vidéos uniques pendant 24 heures d’affilée.

 

L’autre bonne idée est bien sûr le tchat qui accompagne lesdites vidéos. Parfait pour discuter des vidéos en cours de diffusion ou de tout autre sujet. Les Gameblogeurs étaient en moyenne 65 à regarder la GBTV lors de mes sessions, exception faite d’aujourd’hui où le nombre monte à plus de 380 au moment où j’écris ces lignes.
En tout cas j’ai pu échanger longuement et quotidiennement avec, entre autres, mon bon Bbali, un vieux de la vieille… Échanges en live, rapides et toujours sympas. Afin d’optimiser le tchat je pense qu’il faudrait dans la mesure du possible que l’heure du post soit indiqué au dessus du message afin que l’on puisse savoir si les lesdits messages sont récents ou s’ils datent de plusieurs heures afin de pouvoir interagir entre nous et éviter de parler dans le vide… J’espère que ce genre de détail pratique pourra voir le jour un peu plus tard pour une utilisation optimale du tchat.

À noter que la GAMEBLOGTV va être mise à contribution durant l’E3 puisqu’il sera possible d’y découvrir les conférences en live et d’échanger avec la rédaction et la communauté durant cet événement… Ce qui risque d’être bien sympa côté interaction en tout cas.

Vous l’aurez compris cette nouvelle offre de Gamblog me plait pour l’instant beaucoup. Je continue de m’y rendre très régulièrement, beaucoup plus que dans l’onglet communauté puisqu’il y est plus facile et rapide d’échanger entre membres de la communauté… La GAMEBLOGTV est idéale pour découvrir des émissions à côté desquelles vous seriez passé ou dont le sujet ne vous aurait alors pas tenté. C’est un très bon moyen de rattraper son retard. Le pari de la non-VOD finalement semble, au vu du nombre des spectateurs de ce matin (388) en bonne voie et semble être appréciée par de plus en plus de monde.

Que dire en conclusion si ce n’est souhaiter une bonne continuation à cette nouvelle offre de Gameblog, au plaisir d’y découvrir de nombreuses vidéos récentes ou anciennes…
Bon, c'est pas tout ça mais j’y retourne…

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

(Quelques légers spoils visuels, concernant les 12 premiers chapitres)

Alors qu’il ne me reste que quelques chapitres à parcourir pour terminer cette aventure du bout du monde, je me pose quelques minutes pour contempler mes souvenirs immortalisés sur papier glacé…


Le Panama, l’Écosse, Madagascar et tant d’autres lieux cachés débouchant sur des énigmes dévoilant au fur et à mesure une carte au trésor géante datant de plusieurs centaines d’années… Loin de moi l’idée de tout vous raconter, ne voulant absolument pas gâcher les découvertes offertes par ce jeu splendide et dépaysant à souhait… Quel voyage… Que de beauté offerte à mes yeux avides de paysages grandioses et de panoramas uniques…

 

Quelques fous inconscients ont osé se mettre en travers de mon chemin… Bien mal leur en a pris… Ils l’ont appris à leur dépend après avoir reçu une dizaine de pruneaux dans le buffet…

Une fois débarrassé d’eux je pus continuer mon voyage en profitant à chaque fois de l’enchantement proposé par Madagascar ou quelques îles désertes perdues au large de l’Afrique… Eaux turquoises, jungle dense, moite et luxuriante, cachant aux yeux d’explorateurs peu scrupuleux moult dangers et de nombreux secrets camouflés par l’½uvre du temps… Quel plaisir de fouler le sol de ces lieux magnifiques tout en suivant les traces de pirates d’un autre temps…

 

J’étais bien sûr la plupart du temps accompagné et épaulé par mes deux compères qui partagent cette aventure splendide et incroyable avec moi… Ce bon vieux Sully et mon frère, toujours partants pour une bonne chasse au trésor…

 

Alors qu’il me reste plusieurs heures d’exploration avant de clôturer cette aventure qui m’aura offert de nombreux moments mémorables de part la beauté des paysages parcourus et découverts avec plaisir et bonheur, je range mon appareil photo afin d’immortaliser un peu plus tard de futurs instants magiques proposés par Uncharted 4, que j’espère aussi grandioses et mémorables que ceux déjà vécus…

Après la séance diapos, place aux vidéos bien sûr!

 

 

 

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Vous avez pu prendre connaissance lors de mon précédent post des problèmes auxquels j'ai été confronté pour pouvoir télécharger rapidement le fameux Zombi sur PS4, étant victime d’une connexion à la ramasse… Mais depuis, chose incroyable et inespérée, Zombi a fini par se télécharger complétement au bout de 5 sessions de plusieurs heures… Quel bonheur d’avoir une connexion si pourrie… Un vrai régal… Je ne vous parle même pas de la MAJ d’Uncharted 4 qui tourne au ralenti… Un supplice… Mais bon, de toute façon je ne pourrais pas y jouer avant ce week-end… Mais il est là, il est beau, il sent bon le sable chaud, forcément, et il me nargue du haut de sa version Collector trônant sur l’une de mes étagères… Attends que l’on soit vendredi soir mon coco et tu verras… Tellement hâte…

Bref, en attendant de pouvoir visiter à nouveau le monde entier en compagnie de Nathan Drake je me suis fait deux petites haltes à Londres… Virtuellement cela va sans dire… 

Commençons par Zombi sur PS4, gratuit le mois dernier et téléchargé in extremis le dernier jour de l’offre PSN+… 

Pour rappel, je l’avais essayé sur WiiU il y a des années durant un lointain week-end d’une lointaine Paris Games Week. Je n’en gardais pas un souvenir impérissable puisque l’essai en question n’avait duré que 10 minutes et fut alors présenté par un pauvre employé épuisé et sûrement au bord d’une crise de nerfs causée par une proche aliénation due à l’éternelle répétitivité de ses dires… Plusieurs fois en passant devant des bacs de jeux d’occaz j’avais failli me laisser tenter par l’acte d’achat… Mais le trouvant toujours trop cher je ne me le procurai finalement jamais… Puis l’offre de gratuité du mois d’avril fini par me convaincre de l’essayer plus de 10 minutes, même si les échos sont depuis toujours plutôt négatifs et j’imagine encore plus maintenant que le Gamepad de la WiiU, vraie feature sympa et immersive, est forcément exclu de la version PS4…  

Après avoir pu downloader les fameux 22 Go, je peux enfin me rendre compte manette en mains de la qualité ou non de ce jeu… Est-ce l’horreur dans tous les sens du terme, le portage lamentable d’un jeu moyen ou bien une bonne surprise ?

J’avoue que je me suis laissé happer par ce Zombi en le débutant sans aucun a priori négatif et en l’accueillant avec toute forme d’honnêteté possible… Au bout de deux heures de jeu je me suis surpris à l’apprécier… Pas de coup de coeur non plus, n’exagérons pas, mais j’ai découvert un portage propre et honnête aux graphismes simples mais efficaces dont l’aspect crade, flou, gras et huileux fonctionne à merveille. Les jeux de lumières sont plutôt honnêtes et l’ambiance pesante n’est pas en reste. Et puis quel bonheur de défoncer des putains de Zombis à coup de batte de cricket… Bien défoulant…
L’idée de pouvoir / devoir récupérer son sac à dos sur son ancien avatar alors zombifié reste et est depuis le début la vraie bonne idée de Zombi. Cela fait vraiment bizarre de retomber nez à nez avec son ancien moi et de le buter… Mais c’est le seul moyen de pouvoir récupérer tous ses anciens items trouvés lors d’une précédente exploration tendue et dangereuse. Car oui Zombi est sans pitié. Une fois submergé par le nombre d’ennemis, cela peut vouloir dire seulement 2 zombis, et dès qu’ils vous ont chopé, vous avez très peu de chance de vous en sortir. Pas de QTE bidon pour se défaire des étreintes putréfiées de vos adversaires… Vous n’aurez que vos yeux pour pleurer et vous assisterez presque impuissant à votre mort rapide et violente. Cet élément en tête vous ne vous amuserez pas trop à jouer en mode bourrin car vous n’aurez aucune chance de vous échapper vivant et non zombifié de Londres.

Mais l’envie d’y retourner et de découvrir d’avantage de lieux et d’ennemis est pour l’instant là et bien là. Qu’en sera-t-il après des heures de jeu supplémentaires je ne peux vous le dire pour l’instant. Pensant l’essayer le temps de le découvrir puis imaginant le désinstaller dans la foulée, je me suis surpris à vouloir le conserver un petit moment histoire de retourner au c½ur de ce Londres mort et dangereux. Une agréable surprise pour l’instant…

 

Mais afin de conserver de cette ville une vision plus douce, agréable, vivante et musicale, quoi de mieux que d’errer au sein de Londres afin de découvrir via A.C. Syndicate de nombreux spots de musique en tout genre. Petits groupes de musiciens aux abords de Westminster, chanteuse de Pub, pianiste, ou encore accordéoniste et joueur d’orgue de barbarie… Tout un panel de musiciens que l’on découvre au hasard des rues et que l’on prend plaisir à écouter…

Pour finir et clore définitivement ce tour de Londres afin de partir dès vendredi soir à la conquête du monde avec Uncharted 4, je vous propose de terminer ce post en douceur avec quelques minutes de ce Londres en musique:

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

 

C'est une fois de plus, harassé et croulant sous le taf que je rédige ces quelques lignes pour parler quelques instants de jeux vidéo… Encore un mois de taf de dingue, qui ne me laisse que peu de temps pour rédiger et donner de longs avis ou impressions sur les jeux qui m’ont accompagné durant ce mois d’avril…

 

Commençons en douceur avec une madeleine de Proust remakée avec brio et offrant une bouffée d’air frais dans toute cette violence virtuelle dont on se gave à longueur d’année. Je vous parle du très bon et très agréable Ratchet et Clank sorti le 15 avril dernier. J’avais joué à cette licence chez divers amis en son temps sur PS2 sans jamais me procurer un seul exemplaire, lui préférant des Jak and Daxter, Crash Bandicoot ou encore Rayman. Je ne saurais vous dire pourquoi je n’ai jamais craqué financièrement pour ce duo au demeurant fort sympathique. Le mal est réparé avec la toute récente acquisition sur PS4 de ce « nouveau » Ratchet et Clank… Premier opus entièrement refait et remis au goût du jour afin d’accompagner la sortie de l’animé éponyme qui a paraît-il fait un flop monumental… Le jeu quant à lui propose des graphismes ultra colorés et nous livre souvent des décors et des panoramas d’une rare beauté.
 

En plus de ses graphismes sublimes Ratchet et Clank profite d’animations sans faille et d’un humour qui lui est propre et qui fait mouche. Typiquement le genre de jeu qui nous rappelle ce qu’étaient les jeux vidéo à la base à savoir du fun, du fun et du fun… Et ce pari Ratchet et Clank le remplit haut la main… Avec une durée de vie tout à fait acceptable c’est le sourire aux lèvres que je le rangeais après avoir passé quelques heures en compagnie de ce duo de choc. Mention spéciale pour le boss final, qui sans atteindre les difficultés proposées par les boss de Dark Souls 3, m’aura quand même bien soulé et m’aura tiré quelques jurons bien gras et bien sentis…

Un mode défi New Game + se débloquera une fois le jeu terminé histoire de rallonger quelque peu la durée de vie.

 

Le deuxième jeu qui aura occupé quelques petites heures de mon temps en ce mois d’avril est le Point and Click d’enquêtes, Agatha Christie, The ABC Murders. 


J’avais été pas mal hypé fut un temps lorsque des Diaries et making of dudit jeu circulaient sur le net il y a quelques mois. J’avais trouvé l’approche graphique super intéressante même si ce n’était qu’un énième mode cel-shading, mais qui semblait alors fortement maîtrisé. Et puis un Point and Click d’enquêtes où Hercule Poirot prendrait la place de Sherlock Holmes valait sûrement le coup d’½il… Disponible sur PS4 depuis le 4 février 2016 je mis un peu de temps avant d’acquérir ce jeu… Profitant alors d’une baisse de prix je me jetais à l’eau prêt à en découdre avec les meurtres inspirés du livre éponyme d’Agatha Christie… Premier constat, graphiquement on oscille entre l’acceptable, le pas mal du tout et le très laid. Les personnages sont moches, les décors fixes sont plutôt pas mal et la musique en revanche colle parfaitement à l’ambiance et à l’époque. Question gameplay rien de neuf pour un Point and Click… On dirige son personnage à travers des décors fixes et l’on tente de trouver des indices dans différentes parties desdits décors. Le moins que l’on puisse dire et reprocher au soft dès le début de l’aventure c’est la facilité avec laquelle on découvre lesdits indices. On est prit par la main d’une façon presque grotesque tant le niveau de difficulté est proche du néant… Nous sommes beaucoup trop guidés pour nous procurer quelques sentiments de satisfaction lors de la découverte d’indices cachés…

 

La récolte d’indices une fois tous trouvés nous propose une petite fenêtre de déductions qui fait immédiatement penser au même système, bien plus beau, profond et efficace du dernier Sherlock Holmes, Crimes & Punishments…  Du déjà vu mais ici en plus moche, plus mou et sans aucune difficulté puisque si jamais vous vous trompez de déduction vous ne serez en aucun cas sanctionnés et vous pourrez à loisir tenter plusieurs combinaisons jusqu’à trouver la bonne…

 

Cette première heure passée en compagnie de ABC Murders m’a surtout donné envie de continuer Crimes & Punishments et pas du tout envie de continuer mon enquête aux côtés d’Hercule Poirot… Je lui laisserais peut-être sa chance dans quelques mois quand l’envie de m’y remettre me reprendra en espérant que la difficulté sera au rendez-vous dans les heures de jeu suivantes… Une vraie petite déception… Dommage car il semblait assez prometteur…

 

Histoire de se faire peur dans tous les sens du terme je profitai de la « gratuité » temporaire de Zombi sur le PSN+ pour donner une chance au produit. 

Je l’avais essayé sur WiiU lors d’une Paris Games Week il y a quelques années. Je n’en garde pas un souvenir impérissable puisque l’essai en question n’avait duré que 10 minutes avec un certain nombre de personnes qui attendait impatiemment derrière moi et avec un pauvre mec qui devait en être à sa 253e présentation de la journée et qui semblait au bout du rouleau… Plusieurs fois en passant devant des bacs de jeux d’occaz j’ai failli me laisser tenter par l’acte d’achat… Puis le trouvant toujours trop cher je ne me le procurai finalement jamais… Puis l’offre de gratuité du mois d’avril fini par me convaincre de l’essayer plus de 10 minutes, même si les échos sont depuis toujours plutôt négatifs et j’imagine encore plus maintenant que le Gamepad de la WiiU, seule feature sympa, est forcément exclu de la version PS4… Bref, pensant pouvoir downloader les 10Go que pèse ce jeu rapidement je m’imaginais déjà dans un Londres crade et grouillant de Zombis que je défoncerai à grand coup de batte de cricket…

Et bien c’était sans compter sur ma connexion en carton… Après de nombreuses heures de DL ledit jeu n’est toujours pas entièrement chargé… J’aurai voulu pouvoir y jouer quelques heures afin de vous en parler un peu plus et pouvoir enfin dire si ce jeu est la sombre daube que tout le monde semble dire ou si malgré tous ses défauts il reste quelque chose à en tirer… Ce ne sera pas pour cette fois puisque je voudrais poster ce post avant le très salutaire week-end de 4 jours qui approche à grands pas… 

Bref je suis tout de même parti virtuellement à Londres en reprenant ma partie de Assassin’s Creed Syndicate abandonnée depuis un bon moment. Qu’en est-il après plusieurs mois d’absence… Et bien malgré tout ce que les mauvaises langues ont pu dire, souvent celles de joueurs qui n’y ont même pas joué ne serait-ce qu’une minute, Syndicate reste et demeure vraiment beau et m’étonne encore maintenant avec la qualité graphique qu’offre ce Londres modélisé avec soin et talent. La maîtrise des rendus architecturaux est vraiment la chose que l’on ne peut pas reprocher à Ubisoft. Ce jeu est sublimissime… Question scénario je lui préfère vraiment le DLC Jack The Ripper et question gameplay l’énervement est souvent là… Les combos et finish sont toujours aussi nerveux et d'une violence rare.

L’objectif de ce long week-end est de terminer Syndicate et Jack The Ripper afin de pouvoir me consacrer par la suite au très long et exigeant Dark Souls 3 qui m’obsède et me titille, ainsi que le très attendu Uncharted 4 que j’attends (forcément) comme un dingue… Dépaysement, aventure et graphismes sublimes semblent être une fois de plus au rendez-vous et je fais une confiance aveugle aux petits gars de Naughty Dog pour nous sortir une nouvelle bombe vidéoludique…

 

Sur ce, je retourne bosser en attendant ce mercredi soir avec avidité et grand besoin.
Et vous qu’allez-vous faire durant ce long week-end ?
Ne me dites pas que vous allez profiter du beau temps pour sortir de chez vous au lieu de jouer dans le noir et au frais ;)

 

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Faute de temps car trop de boulot en ce moment je ne pourrais rédiger un post très long sur ces deux jeux sortis ce 22 mars.

Day of the Tentacle est l’un des seuls Point and Click auquel je n’ai pas joué à sa sortie. Je ne saurais pas vous dire pourquoi j’ai raté le coche mais toujours est-il qu’il fait partie de ce groupe de jeux à côté duquel je suis passé… 
Et c’est avec une véritable excitation toute enfantine que je lance sur ma PS4 ce Point and Click devant lequel je fantasmais alors sur Tilt ou sur tout autre magazine de jeux vidéo. Le remaster est superbe et concerne aussi bien les graphismes que les musiques. À l’instar des remaster de The Secret of Monkey Island et de Monkey Island 2: LeChuck's Revenge, le job est fait et l’on peut passer du mode remaster au mode classique en quelques secondes. Ladite transition est fluide et toute nostalgique.

Considéré comme l’un des meilleurs Point and Click de LucasArts, c’est avec une très grande envie que je me lance enfin dans cette aventure drôle, remplie d’énigmes en tout genre et profitant d’un univers unique qui lui est propre. Autre coup de c½ur pour ce jeu est la possibilité de pouvoir rejouer à Maniac Mansion, et rien que pour ça, Day of the Tentacle vaut de l’or…

 

Autre univers et autre qualité, Canis Canem Edit, est dispo sur le PSN dans la catégorie jeux PS2 émulés sur PS4. Je dis bien émulé et non remasterisé... Et la différence visuelle entre ces deux termes est flagrante… Ici pas question de profiter de la version rehaussée sortie sur 360 mais bien de la version Playstation 2… Et premier constat, ça pique méchamment la rétine… Mais le jeu est tellement bon sur le fond que ce petit désagrément esthétique passe vite à la trappe et on y retrouve avec plaisir James « Jimmy » Hopkins. Je prends toujours autant de plaisir à suivre les cours, à errer dans les couloirs ou à bastonner mes petits camarades de classe, le tout bercé par une B.O. culte et dont l’efficacité n’est plus à prouver.

Le meilleur Rockstar méritait un vrai remaster, à défaut de celui-ci tous les fans de la première heure pourront tout de même s’essayer à nouveau à la vie de pensionnaire. Quant aux autres, c’est une occasion en or de pouvoir jouer au meilleur jeu Rockstar ever.

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

S’il y a vraiment une chose que l’on ne pas reprocher aux jeux vidéo, c’est cette capacité virtuelle ultra jouissive qui nous permet d’évoluer dans l’espace et le temps. Tous nos rêves de gamin adaptés virtuellement nous offrent ainsi la possibilité d’incarner toutes les figures qui nous ont fait fantasmer étant enfant. Avec Red Dead Redemption nous pouvons être un véritable Cow-boy avec flingues à notre ceinture, balafre sur notre visage buriné par le soleil du Far West et paysages grandioses à portée des sabots de notre monture. Avec Assassin’s Creed Black Flag nos rêves de piraterie et nos envies de voguer sur des eaux turquoises à la recherche de trésors perdus au c½ur des Caraïbes est chose acquise. Avec ce nouvel opus de la licence Far Cry, je vais pouvoir une fois de plus explorer une période que j’ai adoré étant petit, à l’instar de nombreux autres petits garçons de mon âge : la préhistoire…

Pendant très longtemps j’ai voulu être paléontologue afin de découvrir fossiles et ossements de dinosaures en tout genre. Les premiers Hommes, leurs évolutions, leurs habitats, outils et modes de vie m’ont également passionné. Pour tout vous dire, en plus de lire des tonnes de livres, de faire des dessins par dizaines (voir ci-dessous), je passais mes dimanches entiers à réaliser des spectacles à l’aide de personnages préhistoriques en plastique que je faisais évoluer devant un décor fait de mes blanches mains, le tout avec Oxygène de Jean Michel Jarre en fond sonore. Tout un programme… Sans parler des samedis où je trainais avec mon père au Jardin des Plantes, dans la Grande galerie de l’Évolution dédiée alors à la Préhistoire…

 

Comme vous l’aurez compris la préhistoire est une période de notre Histoire qui m’a marqué et qui fait partie intégrante de mon enfance… Pouvoir alors m’y retrouver virtuellement est un autre fantasme qui se réalise grâce aux jeux vidéo, et aujourd’hui grâce à Far Cry Primal.

 

Far Cry est une licence que je suis également depuis un bon moment. Je fus tout d’abord impressionné par le premier opus (2004) que j’avais alors découvert sur PC chez un pote qui possédait une vraie bête de course. Je me rappelle avoir été bluffé et ébloui par le rendu graphique de ce jeu et par le dépaysement tropical qu’il offrait. Je poursuivais l’aventure plusieurs années plus tard avec Far Cry 2 sur 360. Celui-ci ne se déroulait pas sur une île paradisiaque mais en Afrique et nous promettait un dépaysement certain au pays des girafes et des éléphants. Une aire de jeu immense, des ennemis à foison, des armes et des pièges à gogo, mais une saloperie de malaria à soigner tous les quarts d’heure, des ennemis qui ressuscitaient comme par magie, des avant-postes rasés de la surface de la terre qui re-popaient par l’opération du Saint-Esprit… Un beau ratage question gameplay et fun… Un titre qui devint très vite pénible, lourd et chiant à souhait.

Far Cry 3, il faut bien le dire, nous surpris tous car les erreurs du deuxième opus semblaient avoir été comprises et mises de côté afin de nous offrir un excellent FPS et un très bon Far Cry. Une aventure qui nous mettait dans la peau d’un certain Jason Brody, fils à papa, insouciant, arrogant, buvant plus que de raison et dépensant sans compter… En virée avec ses potes dans une ambiance Spring Break, ces derniers allaient se souvenir de leur séjour pendant très longtemps… En effet l’attitude de ces derniers exaspéra un certain Vaas, psychopathe de son état, petit chef de guerre du coin qui ne trouva rien de mieux à faire pour s’occuper que de kidnapper Jason Brody, son frère et certains de ses amis. Après une évasion violente et meurtrière, Jason se retrouva seul au monde, livré à lui-même sur cette île tropicale perdue au milieu de nulle part. Devant lutter pour sa survie et voulant sauver les siens, Jason trouvera de l’aide parmi certains locaux du coin et apprendra bien vite à crafter comme un dingue, à dépecer tous types d’animaux comme un boucher en série et à buter ses ennemis aussi efficacement qu’un Rambo surentraîné. En plus de cette quête personnelle, vous essaierez par la même occasion de renverser la mini dictature en place, imposée par des pirates et mercenaires qui contrôlent les points stratégiques de l’île. Je garde de très bons souvenirs de ce jeu et je me rappelle avoir été étonné de tout ce qu’il proposait comme missions annexes, lieux à explorer, missions principales, assauts et prises des camps ennemis, escalades de tours, etc… Un jeu à monde ouvert riche, beau, immense, sublime et jouissif comme les équipes d’Ubisoft savent les faire quand elles ont le temps de peaufiner leurs jeux…

Les mécaniques de gameplay serviront ici de base et de mètre-étalon pour les opus suivants, à commencer par Far Cry 4. Opus qui nous proposait cette fois de laisser derrière nous les contrées tropicales pour nous faire découvrir et profiter de paysages grandioses au coeur du Grand Himalaya et de ses chaînes montagneuses s’étendant du Pakistan au Tibet. Le schéma scénaristique était calqué sur celui de FC3, à savoir diriger un anti-héros, un certain Ajay Ghale qui devra survivre dans une région hostile dirigée d’une main de fer par le taré du coin : le psychopathe et roi autoproclamé Pagan Min.

  

Au programme : une map immense, du craft et du loot à gogo, des quêtes annexes à ne plus savoir qu’en faire et un scénario malheureusement assez pauvre… Et c’est vraiment cette redite dans le gameplay, cette impression d’une skin Tibétaine apposée à Far Cry 3 qui laissa nombre de joueurs sur leur faim. Comme j’aime bien finir ce que je commence et finir mes jeux je suis allé au bout de ce Far Cry 4 qui me procura tout de même pas mal de très bon moments même si ce sentiment de déjà-vu était là et bien là…

 

Alors que faire pour que cette impression de déjà-vu s’estompe et disparaisse ? Le changement d’époque et donc d’armes semble être la meilleure solution, sur le papier en tout cas… Pour ce Far Cry Primal, exit les armes à feu, les véhicules volants, les camions ou bateaux, les grenades ou autres mortiers… Ici retour à l’Âge de Pierre, 10.000 ans avant notre ère… Nous y incarnons cette fois un certain Takkar, chasseur de mammouth de son état, en pleine traque dudit mastodonte. Mais comme cela devait se dérouler souvent à l’époque, la partie de chasse tourne court et se termine avec la fin du groupe de chasseurs, décimé par une attaque sauvage et meurtrière d’un puissant tigre à dents de sabre.

  

Takkar se retrouve donc sans tribu et se voit confier la mission par son dernier compagnon agonisant, de retrouver le Pays d’Oros et d’autres membres de la tribu Wenja afin de prospérer à nouveau. Seulement voilà, de nombreuses embûches attendent Takkar dans sa longue et dangereuse mission. En plus d’une faune sauvage, brutale et extrêmement dangereuse, des tribus ennemies ont décidé d’anéantir une bonne fois pour toutes les Wenja… C’était sans compter sur nous, notre instinct de survie et notre férocité innée…

Tous les joueurs qui se sont essayés aux deux derniers Far Cry retrouveront leurs marques immédiatement… De part les typos, leurs couleurs, la map, les icônes et autres arbres de compétences et de confection.

Une fois de plus le craft et le loot sont de la partie. Une fois de plus les points d’expérience sont là et bien là, nous permettant de part leur accumulation de booster les compétences de Takkar, mais autre nouveauté, également celles des personnages clés que nous rencontrons tout au long de l’aventure…

Ici le craft et le loot prennent une autre dimension… Il ne suffit pas bêtement de récolter deux peaux de sanglier pour vous faire un carquois pouvant recueillir 50 flèches de plus… Cela va un peu plus loin. Comme dans Top Chef tout est utilisé. On ne gâche rien. Lorsque vous abattez une chèvre par exemple, vous récupérez en la dépeçant de la viande pour vous nourrir ou plus tard servir d’appât aux animaux que vous pourrez contrôler. La graisse de la chèvre vous sert de combustible pour votre torche ou pour enflammer vos flèches. Les os récupérés vous serviront plus tard pour confectionner d’autres objets utiles pour votre progression… Il faudra penser à arracher des arbustes pour vous fabriquer des flèches, du silex pour pouvoir faire du feu, etc… Le côté survie et la nécessité absolue d’avoir ces objets est ici très bien retranscrit et l’impression d’être en danger et dépendant de ces items est super bien rendu.

Le premier constat qui saute tout de suite aux yeux est le gap graphique entre Far Cry Primal et Far Cry 4. Un boulot de dingue a été réalisé pour donner aux paysages traversés une dimension de nature intacte, non touchée par la main de l’Homme et propose un véritable émerveillement à nos yeux habitués et blasés par tant de graphismes HD. C’est vraiment sublime…

Le danger est partout autour de nous et très rapidement nous nous trouvons pris à partie par un groupe d’ennemis qui aimeraient bien nous défoncer le crâne à coup de gourdin ou de massue et qui souhaiteraient repeindre les murs de leurs cavernes avec les litrons de sang qu’ils récupéreront de notre corps en charpie…

 La faune également est sans pitié… Pour preuve je me suis fait embrocher par deux cerfs aux bois démesurés… Sans parler des loups, des ours, des tigres à dents de sabre et autres prédateurs affamés…

 N’étant, pour l’instant, armé que d’un gourdin et de 8 flèches, le monde qui m’entoure est un monde de danger et je me sens très vulnérable et l’envie de me la jouer à la Rambo comme dans les précédents opus n’est pas du tout de mise…

 

Même si je n’ai exploré qu’une partie minuscule de ce monde qui semble une fois de plus gigantesque, je retrouve tout de suite mes marques. Pour l’instant je ne m’ennuie pas une seconde et l’envie d’y retourner est bien présente. Le fait d’avoir changé d’époque d’une manière aussi radicale est je pense l’excellente idée qui fera peut-être de ce Far Cry Primal le véritable Far Cry 4. En tout cas j’ai hâte de continuer à explorer ce monde préhistorique qui me réserve encore de très nombreuses surprises. Que ce soit le contrôle des animaux, le recrutement de nouveaux Wenja, l’anéantissement des tribus adverses, l’exploration, le craft et le loot… Du bon gros Far Cry en somme… Ce qui veut dire que ceux qui sont allergiques à la formule Far Cry des deux derniers opus peuvent passer leur chemin. Je ne suis pas sûr que pour eux le changement d’époque suffise à les rallier à cette licence. En ce qui me concerne je suis ravi de ces premiers pas et très enthousiaste quant à la suite de l’aventure et je suis comblé par la possibilité que m’offre Far Cry Primal d’explorer cette époque reculée que j’ai toujours aimé.

Pour les hésitants ou les petits curieux, je vous invite à découvrir ensemble le début de cette aventure virtuelle que j’attends depuis que j’ai 6 ans :

 

Pour ceux que cette époque intrigue et passionne je vous conseille ce vieux (mais toujours aussi efficace) documentaire sur l'évolution de notre espèce:

 

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Attendu comme le Messie par mon cerveau de joueur avide de défis, c’est avec un immense plaisir que je me suis lancé il y a quelques jours dans cette aventure cérébrale aux graphismes aussi enchanteurs que tortueux.

Il faut bien dire que le genre n’est pas très répandu sur consoles de salon ou tout du moins dans ma logithèque… À part les Professeur Layton sur DS, le genre puzzle game n’est pas un genre auquel je me suis souvent adonné. C’était sans compter sur ce cher Jonathan Blow qui nous avait émerveillé avec Braid et qui revient en force avec The Witness. Depuis les lointains et premiers trailers, j’attends ce jeu avec une fébrilité et une impatience grandissantes… Très souvent à l’affût de la moindre information quant à une date de sortie ferme et définitive. Mais les reports et l’absence d’info sur ce jeu pendant des mois m’avaient presque convaincu d’un abandon de développement pur et simple…

Puis la date de sortie fut confirmée et ce fut avec joie et encore plus d’impatience que j’attendais le jour J. Puis le prix fut également confirmé, à savoir 36 euros… Et là le doute commença à poindre doucement le bout de son nez… Putain 36 boules pour un jeu demat’, merde ça fait chier et ça fait cher… Après quelques jours d’hésitation je me rendis chez mon revendeur, me pris une carte de 50 euros pour renflouer mon compte PSN et dépensai ladite somme afin de pouvoir enfin m’essayer à ce jeu que j’attendais depuis si longtemps… Quant on voit que certains sont prêts à dépenser 50 euros pour un Season Pass en carton pourquoi pas 36 euros pour un jeu hors norme, challengeant, dépaysant, unique et pour ne rien gâcher, absolument sublime… Complétement amoureux du rendu graphique, je n’en attends plus que fébrilement le prochain OVNI qu’est Firewatch. Ah si on pouvait avoir plus de jeux beaux à tomber comme ces deux là…

 

J’avoue ne pas avoir joué pour l’instant plus de deux heures à The Witness. Donc pas question ici de faire un test, mais plus de donner mes premières impressions et faire une déclaration d’amour vidéoludique à ce putain de jeu… J’ai déjà convaincu plusieurs de mes amis de tenter le challenge et de craquer les yeux fermés pour ce must have absolu… Le pari est gagné puisque tous ont répondu présents et ne regrettent en rien leur achat.

Se balader dans ces paysages chatoyants, colorés et d’une beauté rare vaut le coup… Résoudre des énigmes et puzzles s’ajoute au plaisir de l’exploration. Je n’ai bien évidemment résolu que peu de puzzles et sûrement les plus simples puisque je n’en suis qu’au début mais je n’ai qu’une envie c’est d’y retourner et de me creuser les méninges. C’est entre frustration et haute estime de soi que l’on enchaine les grilles en oscillant entre des moments de rage en se disant « mais putain je suis trop con c’est sûrement super simple » et entre le très prétentieux « putain mais je suis trop puissant »…

Une jubilation intellectuelle simple et tellement grisante qu’elle agit telle une drogue… Addiction, immersion et jubilation mêlées de frustration sont autant de sentiments qui s’expriment et ressortent de ce jeu fabuleux… Trop tôt pour dire s’il sera mon GOTY 2016 mais je peux d’ores et déjà affirmer que l’expérience proposée unique et jouissive restera gravée en moi pour très longtemps…

Vous l’aurez compris, le nouveau bijou de Jonathan Blow m’a conquis… L’essayer c’est l’adopter…

The Witness je t’aime!!!!

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En Septembre 2002 tous les fans de la licence Resident Evil ont eu la joie et le plaisir d’accueillir sur leur GameCube le plus beau jeu tournant alors sur la console de Nintendo, à savoir Resident Evil Rebirth. Après ce voyage magnifique, horrifique mais sublime au c½ur des entrailles diaboliques du Manoir Spencer, Capcom nous livra au mois de mars 2003 la préquelle de Resident Evil : le très décrié Resident Evil Zero. Cet opus se déroule la veille des événements prenant place dans le premier opus.

Disponible tout d’abord en demat’ en 2015, Resident Evil Remaster HD est sorti il y a quelques jours en dur, accompagné du fameux Resident Evil Zero dans une compilation portant le doux nom de Resident Evil Origins Collection. Il est assez marrant de voir que l’histoire se répète et que ces deux jeux et leurs versions HD se suivent comme en 2002 et 2003.

Resident Evil sur PS1 et son remake sur GameCube ont toujours eu une place de choix dans mes Tops de jeux préférés et près de 20 ans plus tard, le premier opus conserve une place de choix dans mon c½ur de joueur. Je garde du remake HD sur GameCube un souvenir tout aussi impérissable tant sa refonte, sa beauté et les nombreux ajouts dont il bénéficia hissa ce jeu au sommet des sommets. J’accueillis donc l’année dernière le portage sur PS4 de R.E. HD les bras grands ouverts. Je l’avais laissé en stand by courant 2015 mais m’y suis remis assidûment ces derniers jours avec toujours autant de plaisir, excité et boosté par la sortie de R.E. Zero, en demat’, et /ou en dur. Aimant particulièrement avoir mes jeux en boîtes et détestant le principe du tout démat’, surtout avec une connexion en carton, je me suis précipité sur le net, comme tout bon fan, pour commander ladite compilation et attendre sa réception avec autant d’impatience qu’un enfant devant ses cadeaux le matin de Noël…

 

Reçu très rapidement je déballais mon précieux avec enthousiasme et avidité. Je commençais par rejouer à R.E. histoire d’errer quelques heures dans le Manoir Spencer pour me replonger dans l’ambiance et me familiariser à nouveau avec les contrôles rigides, puis je lançais Resident Evil Zero. Pour la petite anecdote je l’avais commandé un vendredi de mars 2003 et le reçu le lendemain. Vous le croirez ou non, il est toujours chez moi et je n’y ai jamais joué… Allez savoir pourquoi… Toujours est-il que 13 ans plus tard je vais enfin pouvoir embarquer dans ce train de l’Enfer aux côtés de Billy Coen et Rebecca Chambers afin de vivre pour la première fois cette journée qui marqua Raccoon City pour toujours.

 

Même si critiqué et décrié, j’ai très envie de voir ce que cet opus qui fait le lien direct avec le début de Resident Evil a dans le ventre…

Premier constat graphique, c’est toujours aussi beau et les effets de lumière sont d’une efficacité et d’un réalisme redoutable. Question maniabilité, après quelques ajustements bienvenus on retrouve ses marques et l'éternelle rigidité du gameplay même si l’option Remake est sélectionnée.

 

N’ayant aucune idée précise du scénario ni de l’emplacement des pièces et actions à mener à bord de ce train et plus tard une fois arrivé à destination, c’est un réel plaisir de découvrir un "nouveau" Resident Evil à l’ancienne. Décors fixes et d’une beauté toujours bluffante et énigmes à résoudre… La vraie nouveauté ici est l’absence de coffres permettant le stockage d’items à foison et le fait de pouvoir laisser où bon vous semble les objets ou armes de votre choix. Ceci vous permettant de faire de la place dans votre minuscule inventaire et de laisser lesdits objets à disposition de votre équipier. Rappelant les interactions entre Léon et Claire dans Resident Evil 2. Car ici l’autre nouveauté est de pouvoir switcher entre Billy Coen et Rebecca Chambers quand bon vous semble afin que les deux protagonistes puissent s'entraider.

 

Par exemple, passer une clé via un passe-plat pour que le second personnage s’en empare, aille chercher un objet dans une pièce fermée à clé dans laquelle il récupère ledit objet nécessaire à votre libération qu’il vous le redonne par le passe-plat en question… Bref une nouvelle manière de jouer et de réfléchir quant à l’interaction entre les deux personnages que vous contrôlez… Intéressant sur papier, quelque peu bancal manette en main. Tout du moins le temps de s’y adapter.

De ce que j’ai pu lire un nouveau mode fait son apparition appelé le Mode Wesker vous permettant comme son nom l’indique de refaire l’aventure avec le plus gros traitre de la licence : le charismatique Wesker. Ce dernier prenant la place de Billy dans le jeu et se trouvant doté du pouvoir délivré par le virus Uroboros… Pas vraiment le + qui m’excite vraiment. Pour l’instant j’ai envie de continuer ma progression dans le jeu et dans l’histoire afin de découvrir enfin comment Rebecca Chambers se retrouve dans le Manoir Spencer. En espérant quelques allées et venus dans ledit Manoir en fin de jeu…

 

Pour moi c’est un véritable plaisir d’errer dans ce Resident Evil Zero Remaster HD qui nous est livré ici dans son plus bel écrin. D’une beauté affolante et proposant un univers toujours aussi immersif, ce Remaster me comble complètement en tant que fan de la licence. Si vous n’aviez fait aucun Resident je vous conseillerais tout de même de commencer par la version Remaster du premier opus et pourquoi pas, continuer avec celle du Zero. À vous de voir si vous préférez les versions demat’ de ces deux jeux ou si vous souhaitez craquer pour la version physique, qui en cherchant bien sur le net sera tout de même moins chère…

Sur ce, il faut que je trouve le contrôleur avant d’arriver à destination car je n’ai pas composté mon billet…

 

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