CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

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"La première fois c'est toujours décevant" me disait un pote. Pour moi, ça dépend vraiment des fois. La première fois avec ScarJo, c'était sur le clip de Justin Timberlake What Goes Around...Comes Around voir même avant ça (mais je ne le savais pas) dans My Brother the Pig. Effectivement c'était pas top, mais on s'est rattrapé sur la longueur. Par contre pour Emma...ça a été immédiatement génial, le coup de foudre absolu et pourtant les conditions n'était pas idéale. Une choucroute rouquine, des bagues sur ses belles dents, un blouson en jean et une ambiance 80's bien kitchissime...et pourtant, un rire, une vanne et c'était une envolée directe pour le top 3 de mes actrices préférées.

Parce que oui, je ne le cache pas (comment ça je devrais?) mais la première fois que j'ai vu Emma Stone c'était très tardivement, en 2009, dans une romcom sympathique, mais ne valant sûrement pas le prix de la place de cinéma que j'ai payé, à savoir Ghost of Girlfriends Past, ou Hanté par ses Ex par chez nous. Elle n'y tient pas un grand rôle, mais les quelques minutes où elle apparaît à l'écran, elle donne exactement ce qui fait d'elle une actrice si spéciale. La seule chose qui manquait à cette première fois, c'était qu'on mette en valeur son adorable frimousse. Heureusement, tous les autres films étaient là pour ça.

Comme d'habitude, je vais faire vous donner quelques informations absolument (pas) cruciales et un peu (beaucoup) wikipédienne pour que vous puissiez mieux la situer. Emily Jean Stone nous vient de Scottsdale, une ville connu pour son taux d'ensoleillement surpuissant depuis la naissance de cette actrice probablement, le 6 novembre 1988. Histoire de ne pas trop se faciliter la tache et de ne pas rendre toutes les autres femmes de la planète irrémédiablement pâles, notre chère arizonienne, blonde de nature, est aujourd'hui connue pour sa teinture rousse. On a pu l'apercevoir dans de nombreuses séries notamment dans Malcolm avec une scène de poupées décapitées assez hilarante. Depuis son premier rôle dans Superbad de Greg Mottola en 2007, on l'a vu dans une dizaine de film et on a pu entendre sa sublime voix dans deux films supplémentaire, ainsi que dans le récent Sleepin Dogs.

Ce qui la rend si unique, c'est donc un mélange très subtil entre une belle bouille (et sur certaines photos bien plus) une voix fantastique qui permet de sortir certaines répliques comme personne et un humour à toute épreuve (trouver des photos où elle ne sourit pas est une vraie mission). Drôle, belle et charismatique...tout ce qu'il faut pour qu'elle bouffe complètement l'attention au point qu'on en oublie le reste du casting. Ce n'est pas compliqué, Emma Stone est la plus grande productrice de Gif de l'histoire de l'humanité. Si vous avez un message à passer, Emma peut le faire en image grâce à son expressivité hors du commun. Du coup, je vous propose mon top 10 des raisons d'aimer Emma Stone d'amour à jamais. Celui là Chocolat, il est pour toi !!!

 

 

Number 01 - Bienvenue à Zombieland (Zombieland)

Je vous en ai déjà parlé mille fois. Zombieland est dans le top 5 de mes films préférés. Je l'ai vu de manière illégale en 2009, pensant qu'il était déjà sorti en DVD, alors qu'en réalité, en France, il sortait à peine au cinéma. Depuis, chaque année, je trouve au moins quatre ou cinq occasion de le revoir. Nous sommes en Septembre et je l'ai vu quatre fois pour l'instant en 2012. Dans cette comédie décomposée, Emma incarne la grande soeur d'Abigail Breslin (Little Miss Sunshine) et mène la vie dure à Jesse Eisenberg et Woody Harrelson. Elle enchaîne les punch-line et les mimiques hilarantes et prouve que c'est la seule et unique femme sur Terre à pouvoir être blonde, rousse...et brune.

 

 

Number 02 - Paper Man

 

J'ai découvert le film très récemment et j'ai laissé traîner le DVD assez longtemps avant de m'y mettre. Paper Man est un petit film indépendant qui s'est fait descendre par la critique. En toute honnêteté je ne comprends pas vraiment pourquoi. Même si Emma n'était pas au casting, l'histoire, les personnages et la réalisation en ferait déjà un film assez spécial, drôle et attachant. Il s'agit de l'histoire d'un écrivain névrosé nommé Richard, suivi de près par son ami imaginaire, le Captain Excellent, qui cherche à tout prix à écrire un nouveau livre et par la même occasion à retrouver l'amour de sa femme. Son incapacité à échanger normalement et son excentricité en font un homme assez seul et pour une raison étrange, il va vouloir se lier d'amitié avec Abby, une jeune femme qu'il engage en tant que baby-sitter...alors qu'il n'a pas d'enfant. Pour ma part, j'ai adoré la relation entre Richard et Abby et les interventions lunaire de Captain Excellent, joué par un Ryan Reynolds péroxydé du plus bel effet. Ici, Emma nous montre un peu l'étendu de son talent en poussant un peu plus son jeu dramatique. Elle n'est pas du tout étrangère à ce coup de coeur récent pour une dramédie ma foi trop inconnue.

 

 

Number 03 - La couleur des sentiments (The Help)

Sorti en 2011 au cinéma, le film de Tate Taylor (responsable du nanar Pretty Ugly People) s'intéresse au racisme dans les années 1960, aux États-Unis. Si le sujet est assez usité, le point de vue choisi est assez intéressant. Dans le rôle de Skeeter Phelan, une jeune écrivain en devenir, Emma Stone tente de faire parler les baby-sitter noires qui s'occupent et servent pratiquement de mères de substitutions aux enfants des dames blanches de classe moyenne-supérieure dans une banlieue américaine huppée. On suivra en particulier le récit de Aibileen et de Minny qui raconteront sans langue de bois, leur situation.

The Help est un film qui fonctionne essentiellement parce que le casting et la galerie de personnages sont tops. Outre l'oscar de la meilleure actrice dans un rôle secondaire accordé à Octavia Spencer (l'interprète de Minny), on ne manque pas d'apprécier Emma Stone bien sûr qui tient le premier rôle, mais aussi une Jessica Chastain excellente en femme au foyer débordante de tendresse, Bryce Dallas Howard qu'on aura jamais autant aimé détester ou encore Allisson Spencer dans le rôle de la mère d'Emma atteinte d'un cancer. Alors que le film pourrait sombrer dans le drame facile, il s'en sort admirablement en adoptant un ton plutôt de comédie et mené par un casting quasiment exclusivement féminin (et dans un sens féministe au niveau des personnages). Un de mes gros coups de coeur de l'année cinématographique 2011.


 

 

Number 04 - Crazy, Stupid, Love

La nouvelle romcom de choix. Si elle était sortie un an plus tôt, je l'aurais intégré à mon article « J'aime les comédies romantiques et je vous emmerde ». C'est le nouveau film qui me permettra de faire tampon pour ne pas trop user Love Actually, Forgetting Sarah Marshall ou Yes Man. L'histoire s'intéresse à un Steve Carell en pleine débâcle amoureuse. Sa femme, jouée par la belle (oui oui toujours à 51ans) Julianne Moore demande le divorce et pour noyer son désarroi, le pauvre se noie dans l'alcool d'un bar branché. Manque de chance, ou grand coup de pot, il déblatère ses malheurs sur le terrain de chasse d'un grand séducteur, Ryan Gosling, qui aura tôt fait de tenter de le secourir et lui remettre le pied à l'étrier (ifyaknowhatimean). Emma Stone de son côté est la nouvelle proie de Ryan Gosling et évidemment la seule à ne pas lui céder...parce qu'elle attend que son petit ami lui propose de sauter le pas.

Ce qui rend Crazy, Stupid, Love aussi attachant (pour peu qu'on aime le genre) c'est surtout la relation complètement aberrante, mais en même temps super bien vue,qui lie Steve Carell et Ryan Gosling. Aboutissant souvent à des punch-line juste cultes comme « Be better than the Gap » ou « FUCK ! Seriously ?! it's like you're Photoshoped. ». Je pense que sur le long terme les amateurs (et forcément amatrices) de romcoms et d'Emma y verront un très bon représentant du genre.

 

 

Number 05 - Easy Girl (Easy A)

TAKE ME AWAAAAAAAAAAAAAAAAAAY!!!!

Le film de Will Gluck (à qui on devra Friends with benefits plus tard) est sorti en 2009 en direct-to-DVD. Il s'agit d'un teenage movie dans lequel Emma Stone, plus intelligente que la moyenne tente de prouver que la rumeur est plus forte que les faits. Dépassée par le succès de sa réputation, elle va à la fois s'aliéner sa meilleure amie et se faire draguer par à peu près tous les garçons en rûte de son lycée. Le film repose essentiellement sur Emma qui assure complètement, mais certaines séquences vraiment drôles sont apportées par sa famille juste hilarante. Un excellent teenage movie, largement au dessus de la moyenne du genre. Dans le même esprit que Paper Man, j'ai acheté Easy A en 2012 sans le regarder. J'en avais vu un bon gros bout à sa sortie, mais un jour grâce à Chocolat, je suis tombé sur MA scène. Chacun à SA scène, la séquence d'un film qu'on pourrait voir en boucle avec toujours le même effet. J'ai vu littéralement des milliers de films ; des excellents, légendaires, moyens, nases, sympathiques, nanardesques, à chier et bien d'autres. Des coréens, des anglais, des japonais, des allemands, des espagnoles, des italiens, des français bien sûr et ne nous mentons pas, essentiellement des américains. Mais cette scène de Easy A est tout simplement ma scène préférée, tous films confondus.

J'en ai fait ma sonnerie de portable et depuis que je l'ai découverte, et ce très récemment finalement (il y a trois mois environ) j'ai écouté la chanson originale que l'on y entend plus de 200 fois (en trois mois donc) et je l'écoute encore en ce moment même en faisant la mise en page de l'article. Un grand n'importe quoi et rien que pour ça, c'est un film que j'adore.

 

 

Number 06 - Super Grave (Superbad)

La bande de Greg Mottola et Judd Apatow est à mon sens le vrai renouveau de la comédie à l'américaine. Avec Seth Rogen, Jonah Hill, Michael Cera et mon chouchou Jason Segel, ils nous pondent des films qui remplacent les pitreries de Ben Stiller (qui s'est essoufflé sur le long terme, je trouve). Grâce à cette bande de fou furieux, on a eu 40 years old virgin, Paul ou encore I Love You, Man. Superbad est donc un film dans cette mouvance de Greg Mottola, avec Jonah Hill. Comme Easy A, c'est un teanage movie vraiment tendance American Pie et honnêtement, je rigole bien plus devant celui-ci que devant Easy A (mais bon on ne peut pas battre Pocketful of Sunshine).

En gros l'histoire est con comme une pelle ; Seth (Jonah Hill) cherche à « chopper » Jules (Emma Stone) et pense qu'il a une chance s'il peut amener de l'alcool à la soirée qu'elle organise avec une amie. Le film se focalise sur lui et ses deux crétins de potes qui tentent de se procurer de l'alcool alors qu'ils n'ont ni l'âge légal, ni l'âge mental de le faire. Pour le coup, je pense vraiment que c'est le top de son genre, avec des répliques divines du genre « She wants to fuck me, she wants my dick...in and around her mouth. » souvent délivrés avec un ton complètement approprié. Pas d'hésitation, c'est de la bonne grosse comédie.

 

 

Number 07 - The Rocker

Toujours dans les films que j'ai vu récemment avec Emma, The Rocker est une sorte de Pick of Destiny (le film des Tenacious D, pour les incultes qui ne connaîtraient pas) mélangé à School of Rock mais sans Jack Black. Dans le genre, le film se défend pas mal même si les puristes regretteront sans doute la bande-son qui aurait pu être bien plus méchante. Ceci dit, Raiin Wilson fait son taffe à merveille et certaine scènes sont franchement bien vues, grâce à un casting qui tient bien la route. Emma n'a pas beaucoup d'occasion de briller particulièrement, l'attention étant vraiment rivée sur le batteur taré qui tente son come-back à tout prix. Au passage, vous noterez que le nouveau gif de mon édito est issu de ce film.

 

 

Number 08 - The Amazing Spider------Man

Je ne redonnerais pas mon avis sur le reboot de Spidey, je vous renvoie gentiment à ma critique d'ores et déjà postée depuis quelques mois. Par contre j'ai une chose à dire...EMMA STONE BLONDE. That's all folks...

 

 

Number 09 - Hanté par ses ex (Ghost of girlfriends past)

Une autre romcom, bien plus mièvre, surtout avec la morale finale qui est franchement bien lourde. On est loin de la qualité de Crazy, Stupid, Love, mais comme je l'évoquais, ce pastiche du Conte de Noël de Dickens (mon pauvre tu dois te retourner dans ta tombe) est le premier coup que j'ai vu Emma Stone dans un film. Elle y tient le rôle du premier fantôme, la première petite amie du héros et elle est brillante. Autant le reste du film est vraiment dispensable, autant son intervention est du pain béni.

 

 

Number 10 - Super Blonde (The House Bunny)

Avec un titre pareil, on pourrait croire que c'est un film pour moi, mais détrompez vous ! The Bunny House est une piètre comédie qui a mis au moins quinze bonnes minutes pour me faire décrocher le premier sourire. Encore une fois, c'est Emma Stone qui sauve le bébé de la noyade. Autant j'adore Anna Faris dans The Dictator récemment, ou dans les Scary Movies (si débiles soient-ils) autant ici son rôle d'ex Playmette n'est pas très bien exploité, tout comme les clichés qui sont entre la dénonciation et le manque d'assurance. Toujours est-il que cette fois-ci, c'est par ses idées à la con et son enthousiasme qui n'a pas de sens qu'on appréciera grandement sa présence. Pour le reste, le film est vraiment dispensable.

 

 

À part les deux derniers qui sont carrément dispensables, l'ensemble des films que j'ai mis dans ce top sont franchement un vrai plaisir et à chaque fois, Emma Stone n'y est pas étrangère du tout. Elle est devenu à la force de trois films seulement une de mes actrices préférées, si ce n'est mon actrice préférée (quand ma blondophilie est calmée par une dose forte de médicaments). Je suis constamment émerveillé de constater que sa simple présence à l'écran me fait immédiatement sourire et que chacune de ses apparitions devient instantanément un gif déjà, mais tout simplement culte. Je ne peux que me réjouir de la voir prochainement dans The Gangster Squad aux côtés de Ryan Gosling et Sean Penn...nul doute qu'elle saura encore une fois briller d'un simple sourire !

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Les superbes clichés de Alfred Eisenstaedt

C'est très compliqué de rendre hommage à Marilyn Monroe sans aborder Norma Jean Baker. Très compliqué de parler de la plus grande star que Hollywood aura connu sans parler de sa vie tragique qui pourtant n'aurait du regarder qu'elle. Je suis le premier à me désintéresser de la vie des artistes que j'apprécie, parce qu'elle ne me concerne pas tout simplement. Pourtant avec Marilyn, je ne sais pas vraiment si je peux lui dédier un article expliquant pourquoi malgré le fait qu'elle est vécu à une toute autre époque, qu'elle soit décédée bien avant ma naissance, je l'aime autant que la planète a pu l'aimé lorsqu'elle était en vie, sans parler ne serait-ce qu'un peu de sa vie.

Il y a d'excellentes biographies sur cette icône. J'en ai lu deux ou trois (plus ou moins courtes ou illustrées) et toutes abordent le mythe sous le même angle ; la femme la plus adulée de la planète manquait à la fois de confiance en elle et d'amour. Ce qui, en terme de filmographie, ne semble être qu'une montée en puissance est en fait une constante poursuite du bonheur de désillusion en désillusion. Elle aurait pu (et aurait du) avoir toutes l'affection que le monde pouvait lui donner, ça n'aurait probablement pas changer le fait qu'elle était irrémédiablement malheureuse.

Ce qui reste aujourd'hui, c'est son sourire et son visage qui captive toujours l'audience. Je suis presque persuadé que si elle demeure le sex-symbol absolu d'Hollywood (qui de nos jours à vite fait de mettre sur un piédestal puis d'enterrer les stars) beaucoup de personnes n'ont jamais vu un film où elle apparaît. Il y a donc une chose à affirmer une bonne fois pour toute, elle était encore plus incroyable en mouvement qu'en photo, et ce n'est pas peu dire.

My Week With Marilyn (dont je vais reparler plus bas) donne un aperçu des dizaines de témoignages des personnes ayant travaillé avec elle dans les années 50 (je rappelle que sa « vraie » carrière cinématographique n'a durée qu'une dizaine d'années) et qui étaient à la fois accablé par son manque de professionnalisme et ses désistements à répétition, dus entre autre à sa dépression constante et la dose de pilules qui allaient avec, et en même temps subjugué par la moindre de ses scènes, certes dures à tournées mais aujourd'hui toutes cultes par l'intensité de sa présence.

Je n'ai personnellement pas vu l'intégralité de sa filmographie pour la simple raison que tout n'est pas bon à prendre. De ses début pour la Columbia où elle était payé 75$ pour Ladies of the Chorus, en passant par Love Happy et son titre extrêmement ironique (compte tenu de la vie sentimentale qui l'a mené à trois divorces), on compte nombre de films où elle est exploité pour son minois et son charisme de bimbo. Pourtant il y a beaucoup plus à voir en elle que la simple candide dont on associera les caractéristiques à la blonde moyenne...des stéréotypes qui ont encore la vie dure aujourd'hui. Alors voici ma petite sélection des immanquables de Marilyn Monroe, celle qui par sa simple présence transformait une comédie en classique du cinéma avec son naturel, sa beauté lumière et son jeu sans faux semblants.

 

 

Number 01 - Some like it hot - Certains l'aiment chaud (1959)

Le film de Billy Wilder raconte l'histoire de deux musiciens presque sans le sou, Joe et Jerry (Tony Curtis et Jack Lemmon) qui par malchance vont assister à une fusillade (une exécution même) dans le Chicago des années 30. Poursuivi par la mafia qui cherche à éliminer les deux témoins, ils tentent de s'échapper en se travestissant sous les traits de Josephine et Daphne et en intégrant un groupe de musiciennes en partance pour la Californie. C'est dans ce groupe qu'ils rencontreront la superbe Sugar (Marilyn Monroe) qui les fera définitivement craquer.

C'est l'un de mes films préférés et 50 ans après sa sortie, il garde une somme incroyable de scènes surréalistes, extrêmement drôles et de répliques mémorables. Si Marilyn y incarne le rôle d'une fille un peu romantique et candide, elle apporte ce qu'il faut de romance au film qui pour information est dans trois Top 100 de l'American Film Institute. Meilleure comédie de tous les temps, 14ème meilleur film de tous les temps (juste devant Star Wars) et 48ème meilleures répliques de tous les temps avec « Well, nobody's perfect » qui d'ailleurs donne au film la meilleure réplique finale qu'on pourra jamais écrire. Ne serait-ce que pour la scène du tango de Daphne et la séquence incroyable où Joe parvient à faire supplier Sugar de l'embrasser, c'est un film absolument inoubliable.

 

Number 02 - The Misfits - Les Désaxés (1961)

Écrit par Arthur Miller célèbre écrivain américain et dernier époux de Marilyn Monroe, le film de John Huston (The African Queen, Asphalt Jungle) raconte l'histoire d'amour d'une jeune divorcée (Marilyn) qui va rencontrer un cowboy soixantenaire (Clark Gable) sur fond d'extinction complète du Grand Ouest.

Au moment du tournage en 1960, on est seulement deux ans avant la mort de Marilyn et quelques mois avant celle de Clark Gable, sa dernière figure paternelle. The Misfits est un film en noir et blanc et c'est le dernier à sortir où apparaîtra Marilyn (puisqu'elle décédera avant de finir Something's git to give). Le film a une saveur très particulière, teintée d'amertume. C'est le plus grand rôle réellement dramatique de Marilyn ; le plus triste c'est qu'elle y est brillante. Le film a été moyennement bien reçu par la presse et le public à l'époque alors qu'aujourd'hui il est considéré comme la meilleure performance de Clark Gable (Autant en emporte le vent) et de Marilyn Monroe. Une scène particulière est extrêmement poignante parce qu'on sent que comme à son habitude, Marilyn puise en elle pour nourrir le personnage et qu'à ce moment là, elle est au bout du rouleau.

Marilyn s'en voudra pour la mort de Gable suite à une crise cardiaque apparemment provoquée par la fatigue du tournage.

Certains diront, peut-être à juste titre que le film a surtout l'aura de son contexte morbide. Malgré tout, pour l'avoir revu récemment, c'est un très bon drame interprété à merveille. Qu'il soit difficile à détacher de l'histoire de sa production est une chose, mais ça n'en demeure pas moins la plus belle performance de Marilyn.

 

 

Number 03 - Gentlemen prefer Blondes - Les hommes préfèrent les Blondes (1953)

L'histoire assez loufoque des deux meilleures amies du monde, chanteuses et danseuses de revues qui ne partagent pas du tout le même point de vue sur l'amour. Lorelei (Marilyn) choisi les hommes pour la sécurité financière et les étourdis d'un battement de cil en jouant les sottes. Dorothy (Jane Russell) s'éprend du premier beau gosse venu. Une brune et une blonde toujours prêtes à pousser la chansonnette.

C'est une comédie musicale, donc forcément ce n'est pas fait pour tout le monde. Dans son genre pourtant, c'est un classique au même titre que Singing in the Rain. Les numéros musicaux sont super bien écrits et souvent très drôles comme la plupart des répliques qui ne sont pas chantées d'ailleurs (Marilyn en a deux ou trois particulièrement savoureuses). La plus connues reste « Diamonds are a girl's best friend » qui sera reprise par Nicole Kidman dans une autre comédie musicale bien plus récente de Baz Luhrmann...Moulin Rouge !

 

 

Number 04 - The prince and the showgirl - Le Prince et la danseuse (1957)

En 1911, peu de temps avant le couronnement d'un nouveau Roi d'Angleterre une danseuse de cabaret (Marilyn) est remarquée par un prince d'un pays balkanique (Lawrence Olivier), invité pour l'événement. Celui-ci la fait venir dans son ambassade pour la séduire et s'en suivent des imbroglios et quiproquos multiples.

C'est une comédie bien légère, pas forcément mémorable et d'époque mais je l'aime beaucoup tout simplement parce que pour moi c'est dans ce film que Marilyn est la plus belle. 90% des plans dans lesquels elle apparaît sont bons pour être encadrés et mis dans un hall of fame. Encore une fois, elle y est drôle et attire tout les regard dès qu'elle entame une réplique.

Le tournage du film a été un calvaire pour Sir Laurence Olivier qui en tant que réalisateur et acteur principal devait composer avec une Marilyn en grande détresse suite à son mariage insatisfaisant avec Arthur Miller (qui écrira donc The Misfits). Ce tournage est d'ailleurs le sujet du film My Week With Marilyn.

 

 

Number 05 - The Seven Year Itch - Sept ans de réflexion (1955)

Alors que sa femme est déjà partie dans le Maine où il doit lui même l'y rejoindre pour terminer leur déménagement, Richard (Tom Ewell). Malheureusement, en proie à ce qu'un docteur un peu fumeux appelle « la démangeaison de la septième année » (qui donne le titre original) celui-ci se laisse séduire par une magnifique jeune femme (Marilyn of course).

Une autre comédie qui vaut plus par certaines séquence très drôles (je pense notamment à cet incroyable slogan pour le dentifrice) que par le propos un peu dépassé sans doute. Le film est réalisé par Billy Wilder (Some Like it Hot) un vrai gage de qualité. De plus tout le monde a une image du film gravé dans son cerveau sans le savoir, puisqu'il s'agit du fameux film où Marilyn montre ses splendides jambes lorsque sa robe se soulève au dessus d'une bouche d'aération. Il vaut encore le détour ne serait-ce que pour ce passage extrêmement marquant qui définie le mot sexy à lui tout seul.

 

J'en resterais à ce Top 5 mais si vous tombez sur How to marry a millionaire, Niagara, River with no return ou Bus Stop, ce sont encore des films très bons chacun dans leur style mais que je n'ai plus vraiment en tête au moment où j'écris ceci (je n'ai pas tout revu pour écrire l'article). Avant de conclure je voulais faire un dernier éclairage sur la postérité récente de légendaire Blonde...car oui on n'arrêtera jamais de parler d'elle.


En 2001, la 20th Century Fox a délivré une version montée de 35 minutes de Something Got's To Give intégré dans une sorte de reportage avec un narrateur. L'histoire est forcément incompréhensible puisque de grandes parties du scénario n'ont jamais été filmée, mais cela reste un sentiment particulier de visionner ces images qui ont mis tant d'années à être montrées.

En 2010 paraissait Fragments aux éditions Seuil, un ensemble d'écrits et de poèmes que Marilyn a toujours gardé pour elle. Pour ceux qui n'ont jamais rien lu sur elle, on y découvre sa face sensible loin de la pulpeuse superstar intouchable et souriante que les médias propageaient de son vivant. Le prix est un peu élevé pour ces écrits parfois très décousus, mais les fans apprécieront. Un an plus tard, c'est Mémoires inachevées qui sort chez Robert Lafont, et cette fois, c'est un peu plus intéressant je trouve, puisque c'est elle qui se confie contrairement aux autres Biographies qui forcément prennent des citations et des témoignages un peu plus extérieurs. Je trouve également que ces confessions sont un moins voyeuriste que Fragments qui est peu ou prou une sorte de viol du journal intime de l'actrice.

Pour finir si Paris Match titrait en Décembre 2011 « 2012 L'ANNÉE MARILYN » ce n'est pas pour rien. Le magazine propose une biographie rapide qui met en avant son intellect et sa soif de culture (rien de nouveau pour les fans ceci dit) mais annonce également qu'en effet, cette année est la sienne. Le Festival de Cannes a choisi la belle pour son affiche officielle des 65 ans et bien entendu c'est également l'année du biopic réalisé par Simon Curtis My Week With Marilyn.

C'est Marilyn qui souffle les 65 bougies du Festival de Cannes.

Le film vient de sortir le 4 Avril 2012

Pour l'avoir vu hier, je peux en faire une rapide critique. Si le film n'a pas de qualités cinématographiques incroyables, notamment parce que Simon Curtis n'est pas vraiment un grand réalisateur, il faut admettre que le casting par contre est vraiment topissime. Étant le premier à m'être insurger de voir Michelle Williams prendre le rôle alors que franchement (et c'est même pas fanatisme que je le dis) on sait très bien que seule Scarlett serait à la hauteur d'une telle incarnation, je dois bien admettre qu'après un quart d'heure à douter, j'ai été subjugué de retrouver quelques éclats de Marilyn dans les mimiques de Michelle Williams qui parvient à nous faire oublier qu'elle ne lui ressemble pas. Comme je le disais, elle n'est pas la seule à remonter le film sinon assez plat ; si Eddie Redmayne incarne un Collin pas forcément intéressant, en revanche Kenneth Brannagh est juste génial en Sir Laurence Olivier au bord de la crise de nerf et pourtant si dingue de Marilyn ; la meilleure scène du film pour moi est d'ailleurs apporté par cet acteur. Autre coup de coeur pour Judi Dench et son personnage exquis et d'une élégance rare. Pour mon avis pas plus complet je vous renvoie vers senscritique.

Voilà j'arrive à la fin de ce qui est un des articles les plus compliqués que j'ai écrit. Tout a été dit sur elle, et c'est toujours un calvaire d'exprimer son affection pour une telle star sans faire de répétition et en lui rendant correctement hommage. Comment pourrais-je conclure autrement que par un « I wanna be loved by you, Marilyn ».

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Allé c'est lancé, Julo est pris une fois en plein vole et on le transforme en tout et n'importe quoi! Et le plus beau c'est que Poufy a donné le feu vert d'une mini compétition. Qui fera le meilleur montage? Je ne sais pas mais je propose qu'on s'y mette tous histoire que ça soit aussi mythique que les montages de JulienC.

Le post de Poufy

Les montages de Athanatos

Le topic pour poster les votre

 

 

 

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Ça faisait un moment que je ne vous avais pas parlé de James Rolfe, le Angry Video Game Nerd, celui qui a inspiré notre Joueur du Grenier national. Aujourd'hui je voulais le remettre un peu sur le devant de la scène avec une vidéo qu'il a posté il y a quelques jours sur son excellent site Cinemassacre.com dont au passage je conseil absolument toutes les vidéos, pour les cinéphiles, les rôlistes et les gamers bien sûr.

Cela fait un moment qu'on avait pas eu un épisode de AVGN et pour cause, le Nerd est sur un projet de film. Je vous renvoie d'ailleurs à sa vidéo explicative pour en savoir plus. Pourtant il a décidé de continuer les épisodes d'AVGN en parallèle du film et de ses autres projets vidéos. Du coup l'épisode de ce mois ci est un Making Of. Alors si vous voulez tout savoir sur la tonne de taffe qu'il faut effectuer pour obtenir un épisode de AVGN, je vous conseil de regarder ça. C'est toujours aussi drôle et didactique et en plus, il test un jeu que le Joueur du Grenier a déjà dépoussiéré...comme quoi ça marche dans les deux sens!

 

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Je pense que c'est un article que je vais...regretter peut-être. Bon allé on va dire qu'Assassin's Creed le vaut bien. L'histoire c'est que ce cher Kaminos organise en ce moment même un petit concours sur son blog pour faire gagner un item über collector de Assassin's Creed Brotherhood. Le but du concours étant de montrer à quel point vous aimez la série.

Dans mon coin perso, Assassin's Creed côtoie Marilyn...

Un de mes rares collector...

J'ai dédié dès les débuts de mon blog un article aux deux premiers volets de la saga d'Ubisoft, un article qui établissait pour moi ces deux jeux comme membres de mon Top 10 des jeux les plus marquants me concernant sur la période 2000-2010. J'ai également posté un test de Assassin's Creed 2 qui est pour moi l'exemple typique du jeu qui a su dépasser les problèmes de son prédécesseur grâce à une écoute des joueurs de la part du développeur.

Du coup OUI, la saga Assassin's Creed compte pour moi, comme d'ailleurs beaucoup d'autres licences issue de chez Ubisoft. Alors quand il a fallut dire à quel point on l'aimait, je n'ai pas pu m'empêcher une boutade à deux ronds...

Je ne voudrais pas vous priver de ce private show avec Miss Raymond alors voici la preuve ultime que je suis fan d'Assassin's Creed. Comme je ne peux décemment pas vous montrer une photo en pleine action voici un cliché pris en studio un quart d'heure plus tôt (ou pas). Je tiens d'avance à m'excuser auprès de Jade Raymond (qui n'a rien demandé) pour cet odieux montage...

En plus c'est même pas réaliste parce que je suis pas imberbe sur le torse...

Promis dès que j'ai finis ces putains de fiches de lectures je reviens avec un article moins puérile et outrageant...

 

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Quand j'ai démarré mes Fan De j'avais en tête de faire trois articles en particulier. Le premier sur Michael Jackson, que j'ai réalisé sous une autre forme que prévue; celle d'un top de mes chansons favorites de l'éternel Roi de la Pop que vous pouvez retrouver ici. Le second sur Tim Burton, mon réalisateur favori auquel j'ai dédié avec difficulté seulement trois vidéos; problèmes de droits envers la Warner oblige, j'ai du mettre ça de côté mais je finirais le travail un jour. Pour finir je voulais faire un article dédié à ma blonde parmi les blondes, celle qui dont toutes les femmes sont jalouses au point de déclarer « non mais arrête, elle est pas belle...elle a aucun charme », celle qui murmurait à l'oreille des chevaux toute gamine et qui désormais fait fantasmer la gent masculine mondiale...Scarlett Johansson.

Pour être tout à fait honnête, avant de rabâcher les oreilles de tout le monde avec son nom, j'étais très loin d'être conquis. Une amie brune m'avait subtilement fait croire qu'elle n'était bonne qu'à garder la bouche entre-ouverte. J'étais très prompt à la croire (la maligne) puisque je ne connaissais d'elle que son apparition dans le rôle peu flatteur de la petite amie adultérine de Justin Timberlake dans What Goes Around...Comes Around (une chanson que j'adore par ailleurs). Comme seul les idiots ne changent pas d'avis, j'ai finis par me laisser tenter par Match Point, à ce moment là « malgré » sa présence (comme quand je regarde Gattaca malgré la présence de Uma Thurman). Et là ma vie à changée...


D'abord ça été un retour vers une couleur de cheveux qui me tenait réellement à coeur étant gosse (à cause ma première amoureuse pour être franc) et dont je n'ai récupéré la préférence qu'à ce moment là. Ensuite, j'ai juste été tellement choqué par l'actrice principale, que non seulement je l'ai immédiatement mis dans le top absolu des femmes les plus fantastiquement belles de la planète, mais en plus j'ai décidé de me faire sa filmographie complète pour me persuader que son excellente performance dans le drame de Woody Allen n'était pas simplement un coup de chance. Désormais elle est partout, affiché sur mes murs, sur l'écran de mon iPhone, en wallpaper de mon PC...croyez moi pourtant je suis très loin d'être un fanatique.

Bon et puis dans l'absolu il y a pire comme passion...

Je ne suis pas le mec qui va s'intéresser à sa vie privée. Peut-être que c'est une fille extra ou que c'est une vraie garce. Je n'en ai aucune idée et franchement je m'en fiche complètement. Ce qui m'intéresse, c'est que quand elle est à l'écran, la plupart du temps elle assure, et si elle n'assure pas c'est simplement parce qu'on a compté uniquement sur son physique. C'est un peu dommage pour le deuxième cas, mais il faut bien admettre que c'est judicieux. Car oui ScarJo c'est avant tout des courbes, de courbes et des courbes. Moi qui n'apprécie pas les filiformes (désolé Mr.P) je dois avouer que je ne peux que me réjouir de la voir évoluer à l'écran, elle qui est souvent tout en décolleté, en chute de reins et en bouche pulpeuse. Cependant avec simplement une belle gueule on ne fait pas grand chose, surtout au cinéma. J'en veux pour preuve Megan Fox...désolé pour les amateurs.

C'est pourquoi je tiens à dire qu'en plus d'être une incontestable beauté, c'est une excellente actrice qui bénéficie en plus d'une superbe voix (pas seulement pour chanter mais bien dans la parole aussi). Bref à part Charlize Theron, je ne peux lui opposer personne avec une telle combinaison de qualités. Alors comme rien ne vaut une preuve par A+B, voici toutes les bonnes raisons d'aimer Scarlett Johansson et d'en faire la blonde ultime.

 

Number 01 - Match Point

Sortie en 2005, c'est le premier des trois films qu'elle tourne sous la direction de Woody Allen. Match Point prouve deux choses. Premièrement, c'est tellement une femme fatale que la femme de ta vie t'apparait aussi froide qu'un réfrigérateur. Quand elle apparaît à l'écran, elle accapare 100% de l'attention. C'est très dommage pour les autres, notamment Jonathan Rhys Meyer que j'ai trouvé génial dans son rôle, mais c'est ainsi. A côté de cela, elle parvient à composer un personnage à la fois terriblement sexy (la scène du ping-pong, merde!) et complètement incertain quand à son avenir. C'est du beau travail d'actrice et de direction par la même occasion.

C'est dingue...j'ai envie de fumer.

 

 

Number 02 - The Prestige

Elle n'y joue pas un rôle premier, puisque c'est avant tout le duel Christian Bale/Hugh Jackman qui est à l'écran, mais encore une fois, sa simple présence est une bénédiction d'autant qu'elle joue encore une fois très juste. Je tiens surtout à rappeler une fois de plus que The Prestige est un film qui est tellement inconnu que ça me donne envie de me pendre. L'histoire de deux prestidigitateurs qui tentent de se surpasser, vouant leur vie à leur art de la magie, sacrifiant tout pour y arriver...C'est sans conteste le meilleur film de Christopher Nolan et j'ai pourtant vu Inception cinq fois au cinéma et ait dépassé les quinze fois devant The Dark Knight depuis un moment déjà. C'est un putain de chef-d'oeuvre que je porte très haut dans mon coeur et qui est, sans même prendre le temps de la réflexion, dans mon top 3 personnel...et elle y est aussi un peu pour quelque chose.

 

Number 03 - A Love Song For Bobby Long

L'affiche a un cachet film d'horreur. C'est con pour un excellent film plutôt optimiste.

Encore un film que probablement peu de gens ont vu. Il est sortie en 2006 en France sous le nom de Love Song et a été réalisé par Shainee Gabel, une réalisatrice qui n'a pas fait d'autre film depuis et c'est très dommage. Le film place Scarlett dans la peau de Pursy Kim, une jeune femme à la vie pas forcément très intéressante et dont la mère avec qui elle s'était fâchée depuis des années est décédée dans sa Louisiane natale. Ayant loupé ses funérailles, elle décide de tout de même se rendre sur place et y rencontre Bobby Long, interprété par John Travolta (excellent), un vieux bonhomme qui vit dans la maison que sa mère lui a légué. Étrangement, elle va décider de rester sur place et de partager la maison.

Ce n'est clairement pas un film que l'on regarde entre potes pendant une soirée. A Love Song For Bobby Long est un film qui repose beaucoup sur son ambiance du au superbe cadre de la Nouvelle-Orléans que malheureusement on ne pourra plus jamais voir comme cela, et à une jolie bande-son qui colle bien. Ce qui fait que j'ai adoré ce film est aussi et surtout la relation entre Scarlett et Travolta, toujours entre curiosité, crise de nerf et nostalgie. En bref c'est un beau film qui ne passionnera pas forcément tout le monde, j'en ai bien conscience mais qui est vraiment sous-estimé malgré tout.

 

Number 04 - The Black Dahlia

Réalisé par DePalma en 2006 l'adaptation du roman éponyme de James Ellroy est un film somme toute difficile. Il a absolument tout pour plaire, mais ne parvient jamais à être suffisamment lisible pour que l'on apprécie autre chose que la technique absolument géniale et les acteurs au top. Il s'agit ni plus ni moins que d'une histoire de meurtres irrésolus. L'ambiance années 40 est incroyable. Les transitions à l'ancienne, les clopes allumées à chaque scènes, les décors et costumes classes au possible, la voix-off et la bande son au top. C'est un pur régale gâché par l'histoire trop complexe et la mise en scène qui sème trop d'indices pour que l'on parvienne à faire vraiment le tri. Pour moi les acteurs parviennent malgré tout à briller (sans histoire c'est quand même assez fou) et évidemment, Scarlett est plus belle que jamais.

J'ai oublié de le préciser, mais c'est parce que c'est une évidence pour moi. Scarlett Johansson a une beauté des années 40-50. C'est pour ça qu'on a envie aussi aisément de la comparer à Marilyn. The Black Dahlia la sublime, avec la coiffure qui va parfaitement à sa couleur et des lèvres très rouges. Elle y est simplement parfaite. Alors, ce n'est peut-être pas le meilleur DePalma (celui là c'est The Untouchables) mais ça reste un film surprenant pour la qualité de la réalisation, les acteurs...et l'actrice.

 

Number 05 - Scoop

Voilà une comédie-romantique-policière pour le moins sympathique et enjouée pour la deuxième collaboration entre Woody Allen et sa muse pour trois films. Scoop n'est pas le meilleur des films du réalisateur mais je lui ai trouvé une vraie bonne humeur. Une bonne humeur que j'ai trouvé de nouveau dans le suivant...

 

Number 06 - Vicky Christina Barcelona

C'est l'un des films les plus improbable que j'ai vu dans le domaine de la comédie romantique. Je suis très amateur du genre, parce que c'est sans prise de tête et parfaitement réjouissant (enfin j'ai ma dose maximum de niaiserie que je peux supporter tout de même) et le film de Woody Allen, sortie il y a peu en 2008 est celui qui pousse le plus loin le délire de « l'amour prend toute les formes imaginables ». Enfin si on excepte Whatever Works du même réalisateur et du même tonneau.

C'est un film chaud, dans le sens espagnole du terme (comment vais-je m'en sortir avec cette phrase). C'est tellement n'importe quoi qu'on y croit. Si les mâles alpha ne sont pas encore séduit, on y voit Scarlett embrasser à pleine bouche Penelope Cruz...ce n'est pas pour moi l'argument ultime du film que je regarde surtout pour la banane qu'il me met, et les beaux yeux de ma blonde préféré, mais c'est un argument valable.

 

Number 07 - He's Just Not That Into You

Sortie en 2009, le film de Ken Kwapis bénéficie d'une traduction de titre complètement pourrie (non mais on peut le dire ça, on a le droit). Littéralement, pour le moins anglophone, cela signifierait « Il n'est pas aussi dingue de toi » sous-entendu « que tu le crois ». En gros cette romcom qui n'a rien de révolutionnaire démarre sur le concept que les femmes surinterprètent tout ce que les hommes peuvent bien faire ou dire, simplement pour ne pas en arriver à la conclusion que celui-ci n'est pas intéressé. Évidemment traduit en français, ça donne Ce Que Pensent Les Hommes...pas complètement dans le thème mais comme ça rappel un autre film du genre avec Mel Gibson et Helen Hunt, on s'en fout.

Bref le film, comme tout ceux du genre, se repose à 90% sur son casting. Ici c'est le grand n'importe quoi. On a sortie Jennifer Aniston, Ben Affleck, Jennifer Connely, Bradley Cooper, Justin Long, Drew Barrymore, Ginnifer Goodwin et bien sûr Scarlett Johansson. Dans un premier temps je n'ai pas spécialement aimé le film plus que ça, malgré la présence de temps à autre de ma déesse personnelle. Ceci dit après l'avoir revu (bien accompagné cette fois) ça se laisse vraiment voir et je suis particulièrement fan de l'attitude d'abrutie de ScarJo au début du film lorsqu'elle remporte un tupper-wear. C'est aussi pour ça que je l'adore, jouer les bécasses ne lui fait pas peur.

 

 

Number 08 - The Girl With A Pearl Earing

Le biopic romancé sur la vie du fantastique peintre Vermeer (j'en connais peu mais celui là est vraiment génial) et sortie en 2003 n'est pas le film que l'on va regardé pour l'actrice, ou du moins pas pour son charmant minois. En effet, la réalisation de Peter Webber qui narre donc la création du célèbre tableau La Jeune Fille à la Perle, est un peu l'antithèse du Black Dahlia pour ce qui est de la beauté de ScarJo ici réduite à pas grand chose à cause d'un fait simple, l'absence de sourcilles toujours assez dérangeante. Cependant c'est là qu'on constate le mieux que son jeu en retenu est particulièrement bon et qu'appuyé par un remarquable Colin Firth (que pourtant je ne porte pas spécialement dans mon coeur) le film en devient très touchant. Personnellement je le conseillerais pour peu qu'on ne soit pas complètement réfractaire aux films d'époque forcément.

 

Number 09 - In Good Company

Paul Weitz, le réalisateur d'American Pie premier du nom, d'About A Boy (avec Hugh Grant) a fait en 2004 un bon petit film franchement pas grandiose mais que j'ai retenu et pas seulement pour le second rôle de Scarlett. Il s'agit de l'histoire croisé d'un jeune homme qui monte dans les étage d'une compagnie et rencontre un père de famille qui se sent d'un coup vieillir. En effet  le jeune homme devient le patron du père(joué par Denis Quaid) de deux fois son âge. Si en plus on ajoute à cela la fille de ce cadre, une ravissante étudiante de 18ans dont le jeune patron tombe amoureux, on arrive à un joyeux bordel. Ce n'est pas un film indispensable j'en conviens, mais encore une fois, j'y ai passé un bon moment...d'autant plus quand Scarlett arrive à l'écran, belle comme un coeur.

 

Number 10 - The Nanny Diaries

Un premier rôle sans être un grand rôle, The Nanny Diaries est avant tout un film mignonnet sur l'importance des parents pour leurs enfants. Scarlett y joue une baby-sitter qui tente tant bien que mal de s'occuper d'un bout de chou en mal de câlin, coincée entre le père pas vraiment fidèle et la mère qui ne se rend pas bien compte de la tâche. Il a un argument de plus pour moi que ScarJo, c'est Laura Linney une actrice que j'apprécie énormément à chaque fois que je la vois. Cela dit il y a une faute de goût tellement énorme qu'au final je me serais presque gardé de le mettre ici. Scarlett Johansson est brune dans le film...et ça c'est une honte. Blague mise à part, c'est un bon film pour moi.

Bon okay, t'es trop mignone même en brune...

 

Je pourrais continuer et trouver un truc à dire sur chaque film dans lequel elle a joué, puisque c'est la seule actrice avec Charlize Theron dont j'ai visualisé l'ensemble de la filmographie. De The Other Boleyn Girl, un autre film d'époque assez prenant, en passant par A Good Woman, The Spirit, The Perfect Score ou encore Ghost World (un excellent second rôle) sans oublier le film qui l'a fait connaître The Horse Whisperer de Robert Redford. Je pourrais même évoquer sa première affiche partagée avec Eva Mendes bien avant que les deux soient sexy, à savoir My Brother The Pig. Mais si je continue je n'en finirais jamais et je suis sûr que vous avez surtout scrollé pour les photos et je ne vous en voudrais pas pour ça. Cela dit un dernier mot sur...

 

Number 11 - Lost In Translation

Ça aurait été très dommage d'oublier le film de la cousine de Nicolas Cage et fille de Francis Ford Coppola. Sofia Coppola a réalisé en 2003 un film pour le moins particulier. C'est typiquement le film qui passe très lentement où parfois, on ne comprends pas pourquoi ça n'avance pas, mais qui conserve une intelligence et une forme d'humour très particulière malgré cela. Le problème c'est que même en aimant d'amour Scarlett Johansson, et en appréciant au plus haut point Bill Fuckin' Murrey, c'est très compliqué pour moi d'affirmer que Lost In Translation est plaisant à voir et encore plus d'affirmer que ce n'est un film parfois très pompeux...à vous de vous forger un avis, j'en suis moi-même revenu.

 

J'en ai donc finis de cette déclaration d'amour envers la blonde absolue qu'est Scarlett Johansson. Que pourrais-je ajouter sinon que vous seriez surpris par le nombre de personnages féminins que je créé dans les jeux et qui portent son nom. WoW, Oblivion, Demon's Souls, Champions Online, Mass Effect, Fallout 3 et New Vegas...donnez moi un éditeur de personnage féminin et elle finira blonde et pulpeuse...

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Parce qu'il y a des actrices, des acteurs, des réalisatrices, des réalisateurs injustement décriés ou inconnus au bataillon pour beaucoup, je me ferais un plaisir de redresser les torts (parce que le tort tue...génial) à l'instar de ce faux fan qui criait « Leave Britney Alone! ». Pour ce premier pas je vais commencer par Nicolas Cage que j'ai vu en ce début d'année dans le nanardesque Season of the Witch traduit à l'arrache en français par un Le Dernier des Templier. Oui je sais ça commence bien.

Je commence par la petite présentation wikipédienne. A bientôt cinquante piges, Nicholas Kim Coppola de son vrai nom est un acteur américain connu parfois sous le sobriquet Hair Cage en raison de ses coiffures toutes plus incroyables les unes que les autres. Certains diront méchamment que rien ne lui va en terme capillaire. Je dirais simplement que le neveu de Francis Ford Coppola (et cousin par la même de sa fille Sofia) aime prendre des risques que ce soit pour sa chevelure, comme pour ses rôles cinématographiques. Parfois il a la classe, cheveux à l'italienne et costard ajusté, parfois il est en marcel, mulet qui frise...le ridicule oui.

Il est parfois injustement associé à de pauvres productions. Certes sa carrière n'est pas pavée que de chefs-d'oeuvre, mais pour moi c'est un acteur génial capable de jouer dans le petit film d'auteur qui va devenir culte, dans le film d'action qui va devenir culte ou dans le nanar qui va aussi devenir culte. Sachez au passage qu'il a remporté pas moins de quatre Golden Globes (ce qui n'est pas rien) et un Oscar du meilleur acteur. Il a loupé le dernier à sa nomination en 2003, face à Adrien Brody dans le fantastique Le Pianiste...il n'avait aucune chance cette année là.

Pourtant malgré tout ce que je viens de vous écrire, je sens qu'il y en a encore qui se permettent de douter de cet acteur. Alors voici dix bonnes raisons (plus une) d'aimer Nicolas Cage:

 

Number 0 - Il a donné un coup de pouce à Johnny Depp au début de sa carrière.

C'est une anecdote usitée aujourd'hui, mais peut-être que j'apprendrais cela à quelqu'un. Johnny Depp doit pas mal à Cage puisque celui-ci lui a présenté son agent et lui a obtenu son premier rôle dans Nightmare on Elm Street, le premier film de la franchise Freddy Kruger. Peut-être que le chouchou de Tim Burton n'en serait pas où il en est sans ce premier coup de pouce.

 

Number 1 - Lord of War

(mettez l'affiche en grand, elle est superbe)

Film de guerre se plaçant du côté des vendeurs d'armes plutôt que du côté de ceux qui les utilisent, Lord of War est un excellent film d'Andrew Niccol (déjà réalisateur du très bon Gattaca) sortie en 2005. Il bénéficie à la fois de la présence de Jared Leto (dans le rôle du frère de Nicolas Cage) et d'un thème polémique bien développé, sans fausse morale, ni faux défaitisme. Certaines idées de réalisation sont réellement bien trouvées (je pense à l'introduction notamment) et pour ne rien gâcher la bande sonore mêle le génie du blues Clapton, le Boss Bruce Springsteen mais aussi Jeff Buckley, Louis Armstrong et des sonorité beaucoup plus africaines, très en phase avec l'ambiance développée. Un must-seen.

 

Number 2 - Wild at Heart (Sailor & Lula)

Si je ne suis pas un grand supporter des délire de David Lynch, j'ai trouvé que Sailor&Lula était sans doute le moins singulier de ses films (hormis Dune) ou du moins le plus simple à comprendre sans masturbation mentale. Si Laura Dern, la belle blonde qui se faisait courser par des vélociraptors dans Jurassic Park y est particulièrement bonne (pas dans ce sens là bande de pervers), Nicolas Cage vole la vedette sans encombre avec sa veste en peau de serpent et ses interprétations de Elvis absolument géniales. Le film sortie en 1990 est une sorte de road movie comportant des rencontres très étranges et des scènes qui ne le sont pas moins (je ne me suis jamais remis de celle impliquant Willem Defoe et Laura Dern). Est-ce bon ou pas? C'est du Lynch j'ai envie de dire. Quitte à vouloir en voir un, je conseil celui là qui me semble nettement moins n'importe quoi que les autres...et qui a une scène finale grandiose.

 

Number 3 - Kick-Ass

Avant toute chose, le film en lui-même est une pure tuerie. Sortie l'année dernière, la réalisation de Matthew Vaughn est l'exemple parfait de la parodie qui fait mieux que l'original. C'est un film de super-héros super-burné avec une gamine de onze ans qui découpe des ganstas en balançant des insanités, des effets spéciaux sans faille, un rythme impeccable et un héros tout ce qu'il y a de con et de génial à la fois, près à se faire passer pour gay simplement pour caresser le dos d'une demoiselle de son âge. Dans tout ça pourtant, il y a un mec qui encore une fois est simplement monstrueux, c'est Nicolas Cage. Imaginez Batman en mode vendetta, qui entraîne sa fille de onze ans à découper des ganstas en balançant des insanités; oui ça poutre méchamment. De plus il faut reconnaître à Kick-Ass l'intelligence du mariage des tons. Souvent très drôle le film se repose aussi quelques moments un peu plus dramatiques très bien amenés et qui reposent presque à chaque fois...sur Nicolas Cage.

 

Number 4 - Face off (Volte/Face)

Je vais vous faire une confession. Le film de John Woo sortie en 1997 est l'un de ses films que d'habitude je ne voyais pas jusqu'au bout quand j'étais petit. La raison était simple, j'allais dormir trop tôt. Celui-ci (et quelques autres) fait exception car l'excuse du « j'arrive pas à dormir » marchait une fois toute les deux semaines environ, me permettant ainsi de voir jusqu'au bout certains films. Grand mal m'a pris de vouloir voir Volte/Face en entier alors que je n'étais qu'un bout de choux (vers 1998-99 j'avais pas dix ans encore). C'est le seul film au monde qui m'ait provoqué des cauchemars. Mon psy me dit que c'est le changement de personnalité qui m'a affecté et je suis près à le croire.

Après cette tranche de vie incroyable, je vais vous le conseiller fortement. Le duel Travolta/Cage est suprenant et très bien joué de la part des deux parties. En effet tout le pitch du film vient d'un flic (Travolta) qui s'infiltre en taule sous les traits d'un truant (Cage) dont il a prit l'apparence grâce à une chirurgie esthétique très avancée permettant d'échanger des visages entre deux être humains puis de faire correspondre les corpulences. En bref ça donne un affrontement Travolta qui est gentil et Cage qui est bad-ass et qui demande qu'on lui suce la langue (encore une fois ça m'a choqué à 9 ans) qui rapidement se transforme en Cage qui est gentil (avec la personnalité de Travolta) et Travolta qui est bad-ass et qui balance « il a eu une attaque » après avoir frapper un mec à la poitrine (avec la personnalité de Cage). Définitivement à voir.

 

Number 5 - The Rock (Rock)

Je suis le premier à vanner Michael Bay pour ses deux exécrables Transformers ou le très moyen The Island (qui ne vaut que pour ma ScarJo d'amour). Honnêtement c'est juste un gosse avec des moyens dantesque qui pense que rien ne vaut une bonne explosion. Pour moi son meilleur film c'est Rock sortie en 1996. Casting impeccable, mélange entre action et principe de film de braquage (on entre dans un truc imprenable...et on le fait sans se faire gauler). Sean Connery et Nicolas Cage forment un duo très efficace qui affronte un Ed Harris en forme dans un beau décors à savoir la prison d'Alcatraz. De l'action sans beaucoup de réflexion mais vraiment divertissante pour le coup.

 

Number 6 - Con Air (Les Ailes de l'Enfer)

Simon West qui nous livrera l'adaptation de notre opulente Lara Croft (en 2001 me semble-t-il) a réuni en 1997 (oui oui la même année que Volte/Face) un casting alléchant pour une prise d'otage aérienne. La particularité du vol en question, c'est que l'avion ne transporte pas des badauds, mais une bande prisonnier prêt à se faire la malle avec John Malcovich pour chef. Nicolas Cage est ici un ancien flic au mulet ravageur qui a plongé pour homicide et qui devait sortir le jour même du vol. Il va faire son possible pour aider. Un bon film d'action pop-corn.

 

Number 7 - The Family Man (Family Man)

C'est un de mes films préférés avec cet acteur. Family Man c'est l'histoire d'un conseiller financier, riche (pléonasme?) et new-yorkais qui par un malheureux concours de circonstance va devoir marchander avec un braqueur (si vous vous demandiez d'où venait la scène de l'épicerie d'Heavy Rain...). Après un accord avec l'étrange homme, il va se voir offrir une vision de ce qu'aurait été sa vie s'il était revenu épouser la femme de sa vie. Il se réveille dans une maison qu'il ne connait pas, auprès de la belle blonde et avec deux enfants sur les bras...il est devenu Family Man.

Le thème est très porté sur la rêverie, les choix de la vie et les bons sentiments. Ce n'est pas un film qu'on regarde avec cynisme, mais plutôt qu'on regarde avec le coeur ouvert de préférence à Noël. Téa Léoni y est belle et parfaitement dans son rôle, et Nicolas Cage arrive à donner ce mélange de désarroi, de déception et d'excitation que son personnage propose. Pour y ajouter une touche un peu magique, c'est Danny Elfman (le meilleur compositeur du cinéma pour moi) qui s'est chargé de l'OST. Du beau travail, pour un beau film.

 

Number 8 - The Weather Man

C'est l'histoire d'un mec comme dirait Coluche, un mec normal. Il pourrait avoir plusieurs entrées sur VDM.com. Divorcé, pas forcément en terme parfait avec son ex-femme, avec un père excellent journaliste, détenteur d'un prix Pulitzer a côté duquel sa carrière d'homme météo fait pâle figure, il reçoit parfois de la bouffe de fast-food dans la figure, quand on est pas en train de lui faire continuellement la blague de « quel temps il fait demain? ». Alors ce mec a des réflexions à la con parfois mais tout ce qu'il voit c'est que sa vie est pas top...même s'il veut tout faire pour la rendre meilleur.

The Weather Man est sans réelle trame. Tout ce qu'on fait c'est suivre le personnage au gré de ses changements d'humeur et de ses tentatives pour améliorer les choses. C'est drôle et un peu triste à la fois. J'ai trouvé ça intelligemment fait, avec une réalisation de très bonne qualité (quelque plans très réussis) un Nicolas Cage parfaitement dans son rôle et très bien accompagné par Michael Caine (The Prestige, The Dark Knight, Inception...les films de Nolan entre autres). Une très bonne surprise. Ce n'est autre que Gore Verbinski, le mec derrière la trilogie Pirates des Caraïbes (que j'affectionne beaucoup) qui est à la tête de ce film qui mérite vraiment le coup d'oeil.

 

Number 9 - les deux National Treasure (Benjamin Gates)

Ce ne sont pas des chefs-d'oeuvre mais encore une fois, je les regardent sans problème si on me le propose. J'aime beaucoup le concept d'un Indiana Jones un peu plus urbain. Alors il y a dans les deux films des trucs très moyens. Je pense notamment au second volet où les méchants parviennent à avancer aussi vite que les gentils alors qu'ils font leur recherches sur Google (tandis que nos héros ont des documents secrets), mais globalement ce sont des films d'aventure très sympa et divertissant dans un esprit DaVinci Code. Ésotérisme, trésors cachés, secrets enfouis et conspirations, un bon cocktail pour se divertir, avec en plus la belle blonde Diane Kruger...que demande le peuple. Ah oui c'est dirigé par John Terteltaub qui avait déjà réalisé le culte Rasta Rocket et le méconnu Phénomène (sans "s") avec John Travolta.

 

Number 10 - On rigole bien quand il fait des films moisis.

Je ne vais pas omettre les mauvais films de sa filmographies sous prétexte que je vous en ai trouvé neuf que j'aime particulièrement. Alors pour le fun voici les plus crapy, juste pour rigoler et seulement en P2P. Vous n'avez pas envie de payer pour voir ça. Ghost Rider, une catastrophe impliquant à la fois Cage et Eva Mendes; VF risible de rigueur et direction d'acteur à chier. Next et Gone in Sixty Seconds; des films nuls comme on en voit rarement, c'est à dire partiellement au courant que ça craint, mais qui envisage quand même de ne pas être marrant seulement involontairement. En général c'est raté, mais pour voir Angie en blonde platine il n'y a que le second (et un autre en fait qui s'appelle Life or Something Like It).

Pour finir je vais remettre en lumière le premier film que j'ai été voir en début d'année 2011, le fameux Season of the Witch. C'est tout sur fond vert, l'histoire est bof bof et certains effets spéciaux sont à jeter. Heureusement la belle Claire Foy est agréable à l'oeil même vêtue de haillons et les vannes sont tellement basses de plafond qu'on rigole volontiers devant ces gaudrioles. Ceci dit pour 3,90€, j'ai passé le temps sans avoir envie de sortir de la salle, ce qui était le but de ma première visite de l'année...pas complètement une perte de temps. Enfin si mais consentie.

 

Nicolas Cage est un acteur à la carrière riche. Riche en bon comme en moins bon bien sûr. Je vous ai proposé ici ma sélection personnelle des films que j'ai aimé pour divers raisons. J'en ai par ailleurs omis quelques uns qui cependant vallent le coup d'oeil. Alors pour finir, si vous n'êtes pas en overdose de Nicolas Cage, vous pouvez regarder aussi Snake Eyes, Bringing out the Dead, Windtalkers et Predictions (qui a un bon début...c'est toujours ça). Vous aurez ainsi tout son panel capillaire et la certitude que c'est un bon, un très bon même.

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Voici enfin un troisième Fan De aujourd'hui dédié à la meilleure série d'animation jamais créée. Comme pour Kaamelott je vais revenir d'abord sur les créateurs ainsi que leurs personnages, quelques anecdotes mais cette fois ci je vais aussi mettre en avant par catégorie mes épisodes favoris ainsi que les répliques les plus cultes (et il y en à foison) qu'un fan peut connaître. Pour que les choses soient parfaitement claires sur mes choix d'épisodes et sur les absences éventuelles de réflexion, je n'ai vu «que» les douze premières saisons. Par conséquent je ne commenterais pas les sujets abordés dans la suite de la série...


La création et les créateurs

 South Park est une série d'animation créée par Trey Parker et Matt Stone et produite par Comedy Central. La série américaine a connu sa première diffusion le 13 Août 1997. Le titre du premier épisode et qui annonçait d'ores et déjà la couleur est Cartman a une Sonde Anale. Cet épisode est le seul de toute la série à être réalisé en papier et mit trois mois pour naître. Sachez cependant que s'il est à proprement parlé l'épisode pilote, il existe deux autres épisode très courts, réalisés eux aussi en papier mais une dizaine d'années plus tôt lorsque Trey Parker et Matt Stone se rencontraient en cours de cinéma dans le Colorado. Le manque de moyen de l'époque se ressent forcément quand on les voit aujourd'hui cependant l'humour gras des premières saisons est là et les personnages sont presque déjà mis en place.

La magie d'internet me permet de vous montrez le premier travail des créateurs de South Park, Jesus VS Frosty

Cette micro-série pilote s'appelle The Christmas Spririt et se compose donc de Jesus VS Frosty et de Jesus VS Santa. Le premier épisode est en gros une histoire de bonhomme de neige possédé. Il est assez drôle de voir que pour ce qui est l'épisode le plus primitif de South Park, Cartman est celui qui meurt en premier et se fait appeler Kenny, tandis que Stan a une voix proche de celle que les créateurs (qui doublent eux-mêmes la série) vont donner à Cartman plus tard. Si ce premier épisode est souvent oublié même par les fans, le deuxième en revanche est déjà plus connu, notamment parce que c'est grâce à son succès que la série à démarré sur le vrai épisode Pilote, mais aussi parce qu'il est en partie diffusé dans l'épisode de Noël de la saison 4 intitulé Le Cycle du Caca.

Il faut savoir aussi avant que je démarre vraiment sur les personnages et les différentes évolutions de la série, que les seuls maître à bord sont Trey Parker et Matt Stone. En aucun cas on ne pourra jamais leur reprocher d'être acheté à une cause. South Park est une série qui a pris pour habitude après quelques saisons de taper sur à peu près tout le monde. Que ce soit en politique, en religion, en people ou en phénomène de société, rien ni personne n'est à l'abris d'un épisode South Park bien grinçant d'autant plus si l'on a le malheur de ne pas être apprécié des deux lurons aux commandes. Evidemment c'est par conséquent une série extrêmement exposée aux polémiques, mais ces dernières ne font qu'encourager les créateurs à aller loin.

You don't fuck with Matt Stone and Trey Parker!

Un exemple assez simple est l'affaire des caricatures du prophète Mahomet. Dans l'épisode Cartoon Wars II, Comedy Central a censuré l'image du prophète, ce qui est une première pour les créateurs qui jusque là n'avaient jamais eu à modifier le contenu d'un épisode pour qu'il soit diffusé. En représailles ils ont fait Un Million de Petites Fibres, un épisode au combien débile et sans intérêt qui voit la chatte et l'anus d'Oprah Winfrey prendre en otage tout le publique de l'émission. Certains passage ne sont d'ailleurs que de longs plans séquences sur l'entre-jambe de la présentatrice. Cet épisode marquait aussi le retour de Servietsky souvent considéré comme le pire personnage jamais créé pour la série...L'épisode est aujourd'hui vu comme le pire de la série et j'ajouterais à juste titre.

Voilà ce qui arrive quand on censure South Park...


Les personnages et les évolutions de la série:

Je m'emporte dans des explications alors que je n'ai même pas décris le contenu de la série. Pour commencé, le show met en scène quatre enfants originaire d'une ville imaginaire du Colorado (là d'où viennent les créateurs) appelée South Park. Kyle Brosflofski est le juif de la bande, plutôt moralisateur. Il est aussi l'anti-Cartman mais je vais y revenir. Stanley Stan March est le meilleur ami de Kyle. Lui aussi a tendance à être plutôt du bon côté et c'est en général par lui qu'arrive la morale de l'épisode (commençant généralement par «J'ai appris un truc aujourd'hui...») et parfois aussi par lui qu'arrivent les emmerdes. Kenneth Kenny McCormick est le pauvre de la bande. Son anorak orange enfilé jusqu'à la capuche l'empêche de s'exprimer clairement et par conséquent on entend rarement sa voix et encore plus rarement on ne voit son visage. Kenny a également la particularité de mourir dans pratiquement tous les épisodes des cinq premières saisons de la série, souvent de façon extrêmement gore ou stupide et d'être présent à l'épisode d'après sans que jamais une explication ne soit donnée. En général sa mort se solde par un «Oh mon Dieu ils ont tué Kenny!» de Stan immédiatement suivi d'un «Espèces d'enfoirés!» de Kyle. Ces deux phrases ont parfois de variantes comme «Oh mon Dieu j'ai trouvé un penny!».

Kyle, Kenny et Stan.

J'ai trouvé assez drôle d'ailleurs que les morts et réapparitions de Kenny n'ai pas de paternes précis ou de réel sens. Dans les premières saisons, celui ci meurt pratiquement à chaque fois. Seulement sa mort définitive arrive sur un épisode dédié, alors que la plupart du temps la mort de Kenny n'est qu'un élément parmi d'autres de l'épisode. Kenny se Meurt (le treizième de la saison 5) est donc un moment particulier de la série et croyez le où non plutôt émouvant. Plus tard il reviendra après avoir été remplacé par Butters puis Tweek et meurt beaucoup moins régulièrement par la suite.

Un petit florilège des morts de Kenny. Si la musique ne vous siez pas, vous trouverez d'autres compils du genre.

J'ai gardé bien évidemment le meilleur pour la fin. Le personnage le plus important de la série et le plus connu n'est autre qu'Eric Cartman, le gros lard de la bande. Eric est le plus souvent référencé sous son nom de famille. Aujourd'hui le personnage de Cartman est sans aucun doute le plus raciste, intolérant, antisémite, con et intelligent à la fois qu'on est jamais créé. Il est à l'origine des épisodes et des répliques les plus cultes de la série et la plupart du temps, les sites qui notent les épisodes aux Etats-Unis ajoutent à leur critique le meilleur moment de Cartman. Cela dit, beaucoup de gens ignorent que ce personnage n'était pas comme ça au début de la série.

Pendant au moins deux ou trois saisons, Cartman était un peu le souffre douleur de l'équipe, même s'il avait déjà sa personnalité. Il n'a pas de père, il est en surcharge pondérale et sa mère est nymphomane. Forcément les vannes pleuvent dès les premiers épisodes. La série avançant, les créateurs ont commencé à lui donner des répliques de plus en plus violentes et drôles et rapidement on a vu qu'il pouvait être un vrai lâcheur avec beaucoup moins d'esprit de groupe que c'est autres potes et une notion de l'amitié assez floue. Cependant ce n'est qu'à la saison 5 qu'il s'est révélé comme un véritable génie diabolique. Le premier épisode de cette saison s'appelle Scott Tenorman doit Mourir. Sans aller jusqu'à décrire l'épisode en entier, Cartman fini par faire bouffer ses parents en chili à un jeune qui l'a arnaqué en lui revendant des poils pubiens...c'est à ce moment que son vrai visage a éclaté. A partir de là il y eu cet espèce de mythe Cartman qui a été en plus amené avec un étrange phénomène. En fait Cartman est le personnage dont on croit voir le repentir à chaque nouvel épisode mais qui en réalité ne fini que par conforter l'idée que c'est un enculé. Ses idéaux sont d'ailleurs pétris de nazisme, de stéréotypes et de racisme en général. C'est pourquoi il entre régulièrement en conflit ouvert avec Kyle au point de parfois en venir aux mains (comme dans Cartoon Wars)

Si la série compte beaucoup de protagonistes fantastiques, Cartman est clairement le meilleur de tous!

L'exemple typique de l'épisode où il vole la vedette avec son interprétation de Rrrénifer Lopess

Au delà de ces quatre protagonistes principaux, il y en a encore quelques uns de réguliers comme Mr Hankey, le petit caca Noël (que j'ai en peluche d'ailleurs) ou Chef (le cantinier) qui porte conseil quand «ça va mal». Il a un côté très Barry White avec sa voix grave qui chante des trucs un peu graveleux. Il assez marrant de noter que Chef meurt dans la onzième saison parce qu'Isaac Hayes, son doubleur n'avait pas apprécié l'épisode sur la Scientologie. Trey et Matt ont donc mis fin à son personnage. Soit on rit de tout, soit de rien. Quelques élèves également sortent vraiment du lots comme Wendy (la copine de Stan pendant longtemps), Pip (le petit anglais inspiré des Great Expectations de Dickens), Token ou encore Tweek et Craig. Me concernant je dois avouer être un grand fan de Butters qui est vraiment le pauvre petit garçon, véritable tête de turc par sa naïveté et sa gentillesse.

"Ptit bonhomme qui rit même de ses malheurs, ce ptit bonhomme c'est Butters...C'est MOI!"

Pour finir je voudrais présenter aussi Monsieur Garrison qui est peut-être le personnage le plus bordélique en terme de background que la série a vu naître. Le professeur des enfants pendant les premières saisons est un homosexuel qui se refoule et qui s'exprime parfois par la bouche de sa marionnette de main, Monsieur Toc (qui laissera sa place le temps d'un épisode à Monsieur T-Shirt). Dès le début de la série, il arrive régulièrement qu'il glisse une phrase involontaire qui exprime cette homosexualité. A la saison 4 il devient officiellement homo et finis même quelques temps plus tard par se mettre en couple avec Monsieur Esclave, le stéréotype de la folle en cuir SM, mais qui compte parmi les personnages les plus intelligents du show. Par la suite il prend conscience qu'il est en fait une femme dans un corps d'homme et va jusqu'à changer de sexe pour devenir Madame Garrison. L'épisode intitulé Le Vagin tout Neuf de Monsieur Garrison raconte ce changement de sexe. Par la suite c'est assez dingue mais on finit vraiment par le prendre pour une femme alors qu'il a gardé sa calvitie. Plus tard dans la série il va devenir lesbienne, dégoûté par les hommes, pour finalement décider de redevenir un homme dans la saison 12...c'est ce que j'appelle tout une histoire.

De Monsieur Garrison à Madame Garrison, il y a eu des étapes. Le personnage le plus hors normes de la série.

Pour finir avant de passer à mes épisodes préférés je voudrais aussi abordé le ton et le visuel de la série qui a vraiment évolué au fil des années. Au début de South Park, la série était assez puérile mais toujours très drôle et décalée. L'humour partait de parodies et de quelques piques de temps à autre envers certaines stars. Mais le concept de base d'un épisode était simplement de partir de rien ou presque et de se retrouver avec un bordel incroyable détruisant parfois la ville (qui réapparaissait à l'instar de Kenny l'épisode d'après sans que rien ne soit expliqué). Souvent la logique n'avait vraiment pas sa place. Plus le temps a avancé et plus les parodies sont devenues élaborées. Même les runing gags ont commencé à être moqué par les personnages eux-mêmes, car South Park brise assez régulièrement le quatrième mur.

Je pense que c'est à partir du moment où Cartman a acquis sa maturité et son sens de la politique (aussi foireux et déviant soit-il) dans les saison 4 et 5 que le show a pris une dimension plus critique. Les phénomènes de sociétés comme la pauvreté, le handicape, la religion sont devenus des sujets abordé plus seulement par un gag, mais souvent par un épisode complet. Les créateurs savent revenir à des épisodes purement pour le fun assez régulièrement mais dans l'ensemble à partir de la saison 5, on a vraiment eu des choses d'actualités dans South Park. Ceci d'ailleurs m'amène à la façon dont la série est réalisé. L'utilisation d'ordinateurs et de logiciel d'animation n'a pas changé le look originel du show qui permet d'être gore, satirique et d'imiter des stars sans jamais aller trop loin visuellement où risquer de réelles attaques. La seul chose qui a changé c'est que la technologie apporte beaucoup plus de détails et surtout une réactivité incroyable. L'exemple le plus frappant est Noël au Canada qui voit la capture de Saddam Husein trois jours seulement après son arrestation dans la réalité.

Désormais, South Park est une série d'animation extrêmement connue, parfois encore mal jugée alors qu'elle est à mes yeux juste brillante. On peut ne pas être d'accord parfois avec les conclusions d'épisodes, puisqu'elle traduisent en partie l'opinion de Trey Parker et Matt Stone. Une chose est sûr cependant, tous les sujets intéressants d'actualités et d'histoire (des Etats-Unis bien évidemment) ont ou auront leur épisode de South Park et les Stars tremblent désormais, parce que parfois ça peut faire mal.



(la deuxième partie à suivre sera donc dédiée à mes épisodes favoris!)

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Je me réécoute régulièrement comme un bon sketch, certains podcasts de la rédac de GB, notamment deux qui me font bien rire, à savoir Les Consoles de la Lose et Souvenirs part 2. Du coup je me suis dis après réécoute de la première que j'allais vous faire découvrir ou redécouvrir, sur la même thématique que le premier sité, l'avis du Nerd le plus connu d'internet. Donc dans la série «je vous link des vidéos pour faire plus d'entrée sur mon blog» voici un petit résumé des excellentes vidéos de James Rolfe dans son rôle de geek bien vénère, en espérant que vous veniez grossir les rangs des nombreux fans et que vous trouverez d'autre choses bien drôle à vous mettre sous la dent sur son site. Après tant de blabla (vous avez un peu l'habitude en même temps au bout d'un moment) voici donc les consoles de la loose selon AVGN...

Malheureusement comme à chaque fois, être bilingue est un peu obligatoire pour comprendre toutes les variantes des mots "fuck" et "ass" employées, telle que "assness" ou "fuckness", "fuckfart", "monkeyfuck" et j'en passe...Mais comme je vous aime bien, je vous link aussi les quelques version VOSTFR que l'on trouve sur Dailymotion.

L'ATARI 5200

 

VOSTFR

 

Le SEGA CD et le 32X

 

VOSTFR

 

VOSTFR

 

 

Le Virtual Boy

 

 

 

L'IntelliVision et la ColecoVision

L'intro de la deuxième est dantesque!

 

Le Philips CDI (et son Mario et ses Zelda de la merte)

 

 

La Jaguar

 

La Magnavox Odyssey

Et la "suite-making of" c'est directement sur le site...ICI

 

Et pour finir sur...et bien pas vraiment une console, voici sa vidéo sur les Accessoires NES

 

Avec ces dizaines de minutes de vidéos, j'espère qu'il vous fera rire autant que moi je ris quand je suis sur Cinemassacre...AVGN RULES!

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Notre chère patrie n'est pas réputée mondialement pour la qualité de ses séries (ou de son football d'ailleurs mais ça n'a pas de rapport). Navarro, Julie Lescaut, Louis La Brocante ou Nestor Burma pour les plus vieux, et R.I.S Police Scientifique, L'Hôpital ou je ne sais pas quoi pour les plus récentes. Partout où on regarde, la mollesse des anciens ou la médiocrité des tentatives de copies des américains des jeunots, aucune ne parvient à sauver le paysage audiovisuel français. Alors certes les allemands ou les anglais ne font pas mieux que nous avec leurs éternellement rediffusés au ralentit Derick ou Barnaby, mais franchement notre PAF fait grise mine et de manière général il n'y a presque rien pour relever le niveau...j'ai bien dit presque.

-Vous croyez qu'il va raconter quoi sur nous ce con là?

-Je sais pas mais s'il s'plante...bah je le pends par les joyaux.

Le 3 Janvier 2005, M6 livrait à la France le début d'une série typiquement de chez nous, créée par un génie mental doublé d'un geek. Une série qui non seulement allait connaître un succès extrêmement mérité, mais qui allait parvenir en six Livres à écraser tout ce qui a bien pu se faire chez nous depuis le début de la télé, et entre nous sans chauvinisme une bonne partie de ce qui a bien pu se faire outre-atlantique...cette série c'est Kaamelott.

Il est impossible de parler de Kaamelott sans parler d'abord de son inventeur, Alexandre Astier. Si vous ne connaissez pas son nom vous devriez. Le gars est d'abord membre d'une famille du spectacle. J'entends par là que quelque soit le membre proche de sa famille que l'on regarde, on l'a sûrement vu dans Kaamelott, ou au théâtre, ou dans un téléfilm pour les plus courageux qui regardent encore la télévision française. Lionnel Astier par exemple, son père, est un metteur en scène et acteur de théâtre et dans la série il tient le rôle de Leodagan beau père du Roi Arthur, et roi de Carmélide, tandis que Joëlle Sevilla sa mère est également une actrice de théâtre et joue dans la série de son fils, la belle mère du Roi Arthur, Dame Séli...vous suivez? On compte également Simon Astier, son demi-frère qui campe Yvain (le frère de la Reine Guenièvre), Josée Drevon, sa belle-mère qui joue Ygerne, la mère du Roi Arthur, ou encore sa femme, Anne-Gaëlle Astier, costumière de la série (et c'est pas une manchote). Vous l'aurez compris, Alexandre Astier aime travailler avec sa famille et ses amis également, ou tout du moins des personnes qu'il a déjà vu jouer quelque part. Le nombre de guests impressionnant sur la série en est la preuve mais j'y reviendrais après.

La deuxième chose importante à savoir pour ceux qui prendrait Kaamelott pour une version française beauf du mythe des Chevaliers de la Table Ronde, c'est que le créateur de la série est un geek pur jus. Fan de Star Wars, de Donjons et Dragon, de jeux de rôle papier et doté d'une culture juste ultra impressionnante, croyez moi ses références vous les connaissez. De plus le mec est un diplômé de l'American School of Modern Music de Paris, chose qui transparaît régulièrement dans la série au travers de certains épisodes basés sur la musique.

Quoi qu'il en soit je peux vous assurer que si vous devenez fanboy de Kaamelott un jour, vous deviendrez avec quasi certitude fanboy d'Alexandre Astier également dans la foulée, très bon musicien, acteur, metteur en scène et humoriste. En tout cas moi je suis son travail avec la plus grande attention et le plus grand respect.

Kaamelott est donc la série d'un seul homme. Ca paraît réducteur de le dire comme ça, mais c'est une réalité. Incapable de déléguer, comme il l'affirme régulièrement dans les interviews, Alexandre a écrit seul cette série. Le résultat est sans égal en France c'est une certitude. Et de tout évidence je ne connais pas d'autre série qui propose l'humour décapant de Kaamelott, très basé sur un nombre incalculable de références. Comme je l'ai dit avec la culture du metteur en scène, on peut vite se rendre compte que Kaamelott trimballe des clins d'oeil à foison. Entre les titres d'épisodes comme Heat, La Fureur du Dragon, La Menace Fantôme ou encore Le Retour Du Roi, ou leur déroulement il y a de quoi se faire plaisir. L'un des plus mémorable par exemple passe par la découvert d'un portail circulaire qui mène vers un autre monde...la porte des Etoiles oui! C'est Perceval qui se dévoue pour un coup (bah oui ça explose pas donc il n'a pas peur) il traverse la porte et il atterrit sur une planète qui a deux soleils...oui comme sur Tatoïne. D'ailleurs il ramène un sabre laser au Roi Arthur en revenant de là-bas. Le tout sur un seul épisode.

Cet épisode...juste de la bombe!

Il ne faut par contre pas croire que Kaamelott ne tient qu'à cela. La série est d'abord l'histoire d'un chef qui doit mener son peuple vers la lumière divine, mais qui dans cette quête est accompagné par des branquignols. Comment trouver le Graal lorsque ses espions préfèrent parler bouffe plutôt que de leur mission, qu'un chevalier de la Table Ronde jette les clous de la Sainte Croix ou le Saint Suaire à la flotte, ou que son seul appuie fiable fout le camp pour s'installer dans les bois. C'est grâce à ce décalage entre l'étroitesse d'esprit de l'entourage du Roi et la portée symbolique et divine de sa quête que Kaamelott parvient sans cesse à renouveler son répertoire comique. Après tout, la connerie est peut-être l'un des sujets les plus vastes qui soient. Evidemment tout ceci fonctionne parfaitement grâce à la qualité de l'écriture et des dialogues savoureux qui eux même créés des références dans tous les sens. Qui n'a pas ressorti «c'est pas faux» après un exposé formidablement divertissant de philosophie? Personnellement je suis tellement fan de cette série que je connais certains dialogues par coeur, en tête les deux épisodes de la Tarte (aux myrtilles puis aux fraises) juste à se fendre une côte en deux!

D'ailleurs les dialogues sont les meilleurs qu'on est vu en France depuis Audiard et la bonne époque de Gabin, Blier et Ventura, et je dis ça sans aucun doute possible. Entre les glandus de bases comme le tavernier ou le Roi Burgond, les débiles en brochettes comme Perceval et Karadoc ou Yvain et Govain, les bons à nib comme Merlin, Bohort ou le Père Blaise, et les gros malins qui n'aident pas comme Lancelot, Calogrenan, ou encore Leodagan cela nous fait une vraie bande de bras cassés qui se mettent joyeusement sur le citron pour notre plus grand plaisir et laissez moi ajouter que chacun d'eux sait jouer, de la boniche aux personnages principaux en passant par les nombreux guests. D'ailleurs on peut citer Eli Semoun en prêtre sadique de la nouvelle chrétienté, Bruno Salomone en sympathique romain déserteur, Alain Chabat en Duc d'Aquitaine d'une gentillesse aberrante, Axelle Laffont en femme enceinte hystérique et j'en passe un sacré paquet. Le tout toujours avec leurs répliques cultes et leur moment dantesque.

"-Ah bah c'est sûr c'est pas Jo le Rigolo...

-Jo le Rigolo!?! Mais on dit que là où il passe, l'herbe ne repousse pas!

-Y a pas d'herbe dans la salle du trône..."

La diffusion de la série est assez particulière. Le format initial était pensé très court. Un peu moins de quatre minutes et on avait un épisode. Ainsi les trois premières saisons, appelées Livre, sont composées de cent épisodes de quatre minutes. Le format change au Livre IV pour adopter une durée plus longue (à peu près deux fois de mémoire). Ce changement est opéré car c'est avec ce Livre que Kaamelott grâce à son succès (encore une fois vraiment mérité) a pu grandir et gagner en moyens. Tout d'abord les épisodes ne  se passe plus en un seul lieu intérieur, ils peuvent se dérouler en extérieur et suivre les personnages sur une balade par exemple. De plus, c'est avec cette saison que Kaamelott devient ce qu'Alexandre Astier voulait en faire à la base, une épopée épique, une aventure avec un ton un peu plus grave sans délaisser le comique. La perte de Lancelot et de Guenièvre dans la foulée, la trahison de Loth d'Orcanie (interprété par l'excellent François Rollin) tout commence à s'écrouler autour du Roi qui lui même commence à lâcher prise. Ce ton se verra confirmé par le Livre V narrant l'abandon du trône de la part d'Arthur, puis du Livre VI, qui sera une prequel à la série en basant son histoire sur la vie d'Arthur à Rome pendant son éducation militaire. Beaucoup de révélations importantes sont faites durant cette saison qui est la plus aboutit sans contestation possible.

Beaucoup ont regretté ce changement de ton. Personnellement je trouve que les trois derniers Livres sont juste fantastiques que ce soit d'un point de vu des risques pris vis à vis du public, que de la qualité de l'écriture, du déroulement de l'histoire et de sa mise en scène. J'adore sincèrement tous les Livres, mais pas pour les mêmes raisons. La gouaille et les vannes surnaturelles des premiers et le mysticisme, le drame et le côté épique des dernières, il n'y a pas à choisir, je prends tout et j'attends avec énormément d'impatience que l'auteur soit prêt pour réaliser sa trilogie conclusive sur grand écran.

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