CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

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Les Tops

Parmi les dizaines de titres que j'ai cité dans l'article précédent, certains m'ont vraiment marqué, mais forcément un top 10 est rapidement discriminatoire. Voici donc les quatre titres qui auraient vraiment due y être, mais qui faute de place ont été recalés.

 

 

Okami

Comment se fait-il que je ne l'intègre pas dans la crème de la crème? Lui qui est un chef-d'oeuvre, l'une des plus belle preuve de la maturité et de la beauté que peut apporter le jeux vidéo. Le parfait exemple du mélange de gameplay drôle, inventif et efficace, de style graphique parfaitement maîtrisé et absolument magnifique et d'univers attachant. Je crois que je n'ai pas vraiment de réponse à cette question. D'autre titre m'ont tout simplement plus marqué, ou m'ont tenu plus longtemps dans leur univers. Car si je suis persuadé que je retournerais un jour courir dans les champs de cerisiers avec Ama, pour l'instant je n'ai vécu qu'une fois l'aventure d'Okami...

 

The Elder Scrolls 4: Oblivion

Avant même de parler du génialissime jeu de Bethesda Softworks, je tiens à préciser que je n'ai jamais joué à Morrowind ni à aucun autres Elder Scrolls. D'ailleurs Oblivion est en fait mon premier RPG occidental, et ce qui m'avait attiré à sa sortie (en mars 2007) c'est tout simplement l'univers proche du Seigneur des Anneaux et surtout son ouverture, ce côté libre de faire ce que l'on veut et d'incarner le personnage que l'on veut. Et en toute honnêteté je n'ai pas été déçu.

D'abord visuellement le jeu était une vraie tuerie. Textures, éclairage, physique, animations faciales, tout était presque parfait. Bien sûr maintenant le jeu a vieillit, mais je me souviens d'avoir pris une bonne claque. Quelques soucis de chargements un peu lourdingue (sur 360 surtout) ne sont jamais parvenu à calmer mon enthousiasme. Je me remémore encore ému ma première sortie des égouts de la prison puis ma première entrée dans la Cité Impériale, ou encore de mon arrivée à Bruma (ville montagnarde) sous la neige. Bref de vrais moments de contemplation avec une sensation d'exploration et de liberté exacerbée par le gigantisme de la map, la multitude des quêtes que chaque guilde et ville proposent, un nombre de ruines et de donjons à fouiller vraiment énorme (j'ai pas due en voir les 2/3) ou la possibilité de créer son personnage de manière poussée. Oblivion est le jeu qui m'a fait dire: "les RPG occidentaux ça tue tout". En bref un jeu qui me laissera de très grands souvenirs et sur lequel j'ai probablement passé plus d'heures que sur un quelconque autre jeu.

 

 

Bioshock

"Welcome to Rapture"

Bénéficiant de la meilleure introduction jamais faite dans un jeu vidéo, Bioshock est l'un des jeux marquant de ces 10 dernières années et il est, j'en suis conscient, inutile de le présenter. J'ai été particulièrement marqué par cette mise en place pour moi la plus immersive que j'ai connu. L'univers dépeint, Rapture, sa population dégénérée, ce côté horreur dans un FPS, et la musique MAGISTRALE. Tout est maîtrisé à la quasi perfection, et le jeu parvient constamment à se diversifier dans le gameplay comme dans les décors visité quand bien même l'environnement sous-marin aurait put se révéler répétitif. Bref l'originalité de l'histoire et du background ainsi que les divers rebondissements et révélations tiennent en haleine avec un vrai plaisir; une superbe réussite.

Les deux moments marquants pour moi resteront le premier affrontement avec un Big Daddy ainsi que toute la partie du théâtre de Rapture et cette rencontre avec Sander Cohen bourrée d'inventivité et mémorable pour des tas de raisons...

 

 

Hitman 2: Silent Assassin et Hitman Blood Money

Le troisième recalé avec une bonne dose d'amertume, c'est en fait une série vidéoludique débutée en décembre 2000. Composée de quatre épisodes, je retiens surtout le deuxième pour certaines missions particulièrement inventives, et le quatrième qui à mon sens est le meilleur. L'infiltration est franchement mon genre favoris, un genre malheureusement très peu servit sur cette génération de console, celle où les gameplay hybrides ont tendance à faire plusieurs choses mal plutôt qu'une seule et bien.

En fait si j'ai apprécié ces deux épisodes plus que le premier et le troisième, c'est vraiment Hitman: Blood Money que j'adore. Certains passages sont juste cultes, notamment la mission se déroulant à l'opéra Garnier. Celle-ci illustre parfaitement l'esprit de la série: l'infiltration avec une bonne dose d'invention pour arriver à ses fins. De plus c'est probablement le seul jeu (avec Splinter Cell Chaos Theory et Tenchu:La colère divine) que j'ai retourné et le tout à la perfection en mode de difficulté maximal. Le jeu qui me permet d'aller au bout du tripe du tueur à gage; tuer ma cible et seulement ma cible, sans être vu, sans même laisser un indice. Jouissif!

 

tous les dessins de cet article sont fait par moi, veuillez me demander au préalable si jamais vous voulez les utiliser pour vous!

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Les Tops

 

 

En ce début d'année 2010, tout le monde y est allé de son petit top. Dix années de jeux vidéo ça se fête. Alors je me suis dit que moi aussi j'allais me retourner sur ces dix années et me faire un top 10. Et là, l'affaire s'est avérée bien plus corsée qu'il n'y paraissait à première vue!

 

 

Alors les règles que je me suis fixé au début sont simples. Les jeux sélectionnés doivent être sortie en France (je n'achète pas en import) entre le 1er Janvier 2000 et le 31 Décembre 2009. Je peux inclure deux jeux d'une même série mais ils seront au même rang obligatoirement. Pas question de mettre par exemple un Final Fantasy en 10e et un autre en 8e. Par conséquent certaines séries voit un ou deux titres apparaître ex-æquo. Histoire de faire monter la sauce pour les deux du fond qui suivent vaguement ce blog, je vais faire ce classement en plusieurs article, la vraie raison étant surtout que j'aimerais pouvoir m'attarder un peu sur chaque jeu de mon classement.

Voici pour commencer la liste des jeux pour moi les plus marquants de cette décennie, avant même le classement. Elle contient vraiment ceux que j'ai plus qu'apprécié et qui dans l'absolu font partit de mes préférés et la console sur laquelle (lesquelles) j'y ai joué et/ou j'y joues encore:

-Metal Gear Solid 2 (PS2) et Metal Gear Solid 3 (PS2)

-Okami (PS2)

-Prince of Persia: Les Sables du Temps (GC)

-Splinter Cell (Xbox), Splinter Cell Chaos Theory (Xbox) et Splinter Cell Double Agent (Xbox360)

-Zelda The Wind Waker (GC)

-Beyond Good and Evil (PS2)

-Jak and Daxter (PS2) et Jak 2 (PS2)

-GTA 3 (PS2), GTA Vice City (PS2), GTA San Andreas (PS2) et GTA IV (Xbox360)

-Dark Chronicle (PS2)

-Devil May Cry (PS2)

-Ratchet & Clank (PS2)

-Shadow of the Colossus (PS2)

-Canis Canem Edit (PS2)

-Hitman 2: Silent Assassin (PS2) et Hitman: Blood Money (Xbox360)

-Max Payne (PC)

-Silent Hill 4: The Room (Xbox)

-DBZ Budokaï 3 (PS2)

-Fahrenheit (PC)

-Syberia 2 (PC)

-Runaway (PC)

-Professeur Layton et l'étrange village (DS)

-Assassin's Creed (Xbox360) et Assassin's Creed 2 (Xbox360)

-Mass Effect (Xbox360)

-Shenmue (DC) et Shenmue 2 (DC et Xbox)

-The Elder Scrolls 4: Oblivion (Xbox360)

-Fable: The Lost Chapters (PC et Xbox) et Fable 2 (Xbox360)

-Project Gotham Racing 3 (Xbox360)

-Gran Turismo 3 A-spec (PS2)

-Star Wars: Knight of the Old Republic 2 (Xbox)

-Jade Empire (Xbox)

-Batman: Arkham Asylum (Xbox360)

-Def Jam Fight for NY (PS2)

-Super Mario Sunshine (GC)

-Mario Kart: Double Dash (GC)

-Bioshock (Xbox360)

-Gears of War (Xbox 360) et Gears of War 2 (Xbox360)

-Halo 3 (Xbox360)

 

-Fallout 3 (Xbox360)

-Call of Duty 2 (Xbox360) et Call of Duty 4: Modern Warfare (Xbox360)

-Le Seigneur des Anneaux: Bataille pour la Terre du Milieu II (PC)

-The Movies (PC)

-Pokemon Jaune: Edition Spéciale Pikachu (GB)

-Resident Evil: Code Veronica X (PS2)

-Mirror's Edge (Xbox360)

 

Clairement la PlayStation 2 est la console de la décennie pour moi avec 19 jeux mémorables. Puis la Xbox360 pas si loin avec 18 jeux. Les jeux Xbox de cette présélection ne sont que des jeux que l'on peut jouer sur la Xbox360, en effet je n'ai jamais eu sa grande soeur (même si j'aurais bien voulu). Il y a quelque jeux PC, surtout ceux qui tournent relativement bien sur une petite bécane. Je n'ai jamais beaucoup joué sur PC, mais j'ai finis par me rendre compte que j'ai eu quand même de très bon souvenirs avec cette plateforme. La GameCube en seulement six mois de possession est tout de même parvenu à me graver quelques titre à jamais; quand à la DS et la Gameboy, je n'ai jamais été très friant de jeux nomades, mais les deux jeux cités sont pour moi incontournables...Et finalement la défunte Dreamcast n'est citée que pour deux jeux en ce qui me concerne car je l'ai eu finalement assez tard, mais quels jeux, vous en conviendrez!

 

J'aimerais beaucoup voir d'autre top dans le genre c'est toujours sympathique de comparer ses propres expériences. Si vous en avez fait sur votre blog, montrez moi, et sinon bah faites le vous verrez que c'est franchement pas évident!

 

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Nanars

 

 

    Un saut nanar...

Comment ai-je pue acheter ce jeu? Comment ai-je pue y jouer?

Deux question qui me reviennent sans cesse lorsque je repense à Twin Caliber. Alors pour remettre les choses dans leur contexte historique de l'époque, Twin Caliber est sortit le 1er Novembre 2002 sur PlayStation 2, et a été créé et édité par Rage Software. En y repensant je me suis dit que jeter un coup d'oeil au CV du studio anglais n'était pas du luxe, histoire de poser un peu le tableau avant de démolir avec une tendresse nostalgique ce nanar vidéoludique.

Les gens de Rage Software sont responsables de nombreux jeux de sports moyen ou mauvais avec notament leur série Striker ou le David Beckham Soccer, séries footbalistique, Jonah Lomu Rugby, ou encore Dead Ball Zone, sorte de Blood Bowl version handball...Ils ont également été chargé du minable portage de Doom sur Sega Saturn, et on sévit sur un paquet de plateformes différentes comme l'Amiga, l'Atari ST, la Megadrive, la PlayStation et donc la PlayStation 2. Sans dire qu'ils sont complètement incapables, hormis le sympathique Wild Wild Racing (PS2), et le plutôt bon Rocky (Xbox), on peut difficilement parler de parcours sans faute. Je pousserais même un peu en disant qu'ils ont un bon nombre de bouses à leur actif.

Twin Caliber est donc de ceux là. Deuxième jeu sur PlayStation 2 du studio, il part d'une "bonne idée" à savoir faire un Rail Shooter à la troisième personne, avec une belle mise en scène. Je soupçonne d'ailleurs le studio de vouloir faire preuve d'opportunisme, en surfant sur la vague Matrix et Max Payne (sortit un an avant). En effet outre le fait que les deux héros du titre utilisent deux pistolets chacun, il est notable que le titre use et abuse du Bullet Time. Mais ce n'est pas là, dans cette pseudo tentative de surfer sur la vague que réside le côté si profondément merdique du titre.

 

Des héros nanar

Car la première chose qui choque vraiment, c'est la laideur du jeu, évidemment laideur toute relative. Le jeu serait sortie sur la première PlayStation, avec ses textures bidons, ses animations risibles et sa technique globalement toute foireuse, on aurait sans doute parlé de demi échec. Mais sur la génération128 bits, on peut presque, qu'est-ce que je raconte, on peut complètement parler de fiasco visuel. Un naufrage qui ne se limite pas à la simple plastique mais carrément à la direction artistique. Grosso modo on affronte des zombies tout nu, dans la peau d'un flic avec une clope au bec ou d'un détenu torse poil avec son pantalon orange. La classe on vous dit! Bien sûr ils sont obligé de coopérer pour des raisons scénaristiques hautement philosophiques que je n'évoquerait pas puisque je ne m'en souviens plus. A noter que c'est nettement plus drôle de jouer en coop au titre, ou alors de ne pas y jouer aussi. Tout simplement parce que comme tout bon nanar, c'est encore entre potes qu'on l'apprécie le plus.

Et pendant ce temps là, Square pétait la rétine avec son FFX...

Pour ce qui est du gameplay, on touche encore à une perle du genre "je me craque jusqu'au bout". Pour être honnête, je n'ai pas rejoué au jeu avant d'écrire ce billet, mais il m'a suffisamment marqué pour que je puisse vous décrire les sensations incroyables manette en main. Déjà le principe veux que l'on déplace pas son personnage, c'est lui qui avance tout seul, comme dans un rail shooter donc. On dirige alors le bras droit du personnage avec le stick droit, et le bras gauche avec le joystick gauche. Et on tire avec les gâchettes. Cela permet en théorie de croiser les tires, et d'obtenir des poses super classes façon Equilibrium (un de mes films cultes) Le problème étant que techniquement c'est tellement foireux, que les bugs et personnages donnent souvent des trucs supra ridicules (les jambes qui s'emmêlent, les bras qui se collent à cause d'un bug de pixel) et surtout le tout est finalement injouable, même si on aurait pue s'en douter d'après le concept. En effet la précision est tout sauf le mot d'ordre de notre couple, et on pète régulièrement des câbles sur l'espèce de ligne en pointillés censée représenter la trajectoire de la balle (qui moi me fait étrangement penser aux petits boules que Pacman doit gober, un hommage peut être). Balles qui n'atteignent pas toujours leur cible...du coup on jette souvent une dynamite histoire de déblayer la route; un seul mot, jouissif (ironie quand tu me tiens). Il est également à noter qu'au delà de sa qualité graphique plus que médiocre, le jeu joue sur les angles de caméra cinématographiques, qui ne font que rendre l'action encore plus illisible et injouable, si cela était possible. Par exemple un magnifique plan de face des héros. C'est superbe (-ment laid) mais on ne vois plus les ennemis, du coup difficile de viser.

 

Une caméra nanarde

une caméra nanarde

En bref, je dirais que Twin Caliber est de ses immondes étrons que l'on affectionne par leur médiocrité qui marque l'esprit, d'autant plus par son côté jouable à deux, enfin injouable à deux pour être précis. Ultra moche, ultra buggé, ultra injouable, bref ultra culte. Je vous conseil sincèrement d'y jeter un coup d'oeil, juste pour se rappeler ce qu'est une vraie bouse, un vrai nanar vidéoludique (car oui on se marre en y jouant), à l'heure ou tout le monde est atteint de blasitude...

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Silence, Moteur, Action!

 

 

En ayant vaguement entendu parler lors de sa sortie en salle, je ne m'étais pas particulièrement intéressé à ce Disney qui semblait singulièrement manquer de personalité. En ce qui me concerne mon instinct premier ne m'avait pas vraiment trompé.

    La faute en premier lieu à une direction artistique pas particulièrement prompte à faire dans l'original. Le futur ressemble étrangement à celui de Robots (autre film d'animation mais des créateurs de L'Age de Glace) et sans dire que techniquement le film est laid, ce qui est loin d'être le cas, on sens que le tout est cruelement lisse et plat, visuelement tout du moins. Ceci est d'autant plus flagrant que les autres productions du mythique studio ont presque toujours eu une aura particulière.

    Le plus important reste l'histoire; ici nous avons affaire à un orphelin, sorte de Jimmy Neutron blondinet, qui partant à la recherche de sa mère, se voit embrigadé dans une aventure vers le futur pour y découvrir une famille. Celà se laisse tranquilement suivre et on constate que si la première partie est assez inintéressante, la seconde relève un peu le niveau avec quelques gags qui font mouche (le Tyrex!) et une galerie de personnages complètement loufoques, le gros méchant à la ramasse en tête. Cependant ces personnages et scènes en font parfois beaucoup trop, et je pense surtout à la découverte de la famille qui fait tellement dans le n'importe quoi que pour le coup celà n'en a plus aucun sens, d'autant plus quand rien visuellement n'appui cette boufonnerie.  Evidemment les rebondissements ne sont pas grandioses et comme dans la plupart des Disney ne vous attendez pas à un drame à la fin...

     En résumé, Bienvenu chez les Robinson ne restera pas comme un grand Disney ou bien même un grand film d'animation, mais s'avère bien assez divertissant pour se laisser regarder du début à la fin sans réellement s'ennuyer (quoique). Reste que le tout rappel un peu trop le "côté obscur" de Disney, celui qui à abandonné l'animation traditionnelle (qui renaîtra peut-être avec "La Princesse et la grenouille") au profit de l'animation 3D. Du coup, à l'avenir je ne suivrais que les Pixar...

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Réflexions

 

Mass Effect premier du nom avait été un voyage incroyable. Imparfait, il avait pourtant réussi à se hisser au rang de meilleur space opéra, et en ce qui me concerne de meilleur RPG action de la génération HD. Il était donc légitime pour moi que Bioware fasse mieux, sinon qu'il fasse le même avec une nouvelle histoire. Qu'il revienne en force avec une nouvelle dose d'exploration et d'évasion spatiale plus intense et plus maîtrisée; après tout malgré les défauts que je veux bien consentir, Mass Effect avait toutes les bases pour être un grand jeu et l'était au même sens qu'un Assassin's Creed. Ce genre de jeu qui vous fait oublier ses défauts par ses qualités indéniables. Seulement voilà je ne m'attendais à ce que la mode vidéoludique est raison de ce second épisode.

En effet, il est une tendance (stupide) qui veux que l'année 2010 annonce des suites très attendues, mais qui prennent toutes un tournant ACTION. On a commencé avec la nouvelle itération de Splinter Cell qui s'est "Bournisée", misant sur une infiltration plus brutale (même si apparemment les possibilités de progresser à l'ancienne restent), j'en veux pour preuve le simple fait que Sam est en permanence son pistolet dans la main. De la même manière Bioshock 2, s'il n'est pas encore temps de se prononcer sur le résultat final, a clairement pris conscience de son côté FPS et paraît nettement plus brutal que son premier opus, misant peut-être plus sur les gunfight que sur l'ambiance. Sur celui ci, certains me targueront que Rapture reste envoûtante, mais ils me permettront de trouver l'initiative peu louable, tant le premier était parfait. Quand à Final Fantasy 13, je pense que tout et n'importe quoi à été dit sur le nouveau tournant de la série. En ce qui me concerne un maître du RPG qui force le joueur à courir dans un couloir pendant 20H a déjà fait une erreur. Et cette tendance n'est malheureusement pas nouvelle (je ne parlerais pas de Resident Evil, ou Silent Hill). Je ne pris que pour une chose, que les développeurs arrêtent cette folie de l'action et reviennent à la création de l'ambiance. D'autant qu'à mon sens on peut concilier les deux (j'attends d'ailleurs Red Dead Redemption pour cela)

 

Après cet état de fait que j'ai admis pour Splinter Cell (j'en reparlerais sûrement à la sortie du jeu) je me suis senti profondément trahi par Mass Effect 2. J'ai d'abord eu vent de l'absence des phases en Mako. Apparemment le véhicule aurait posé des problèmes de maniabilité et d'ennui chez une grande partie des joueurs. A l'inverse, pour moi il est un des éléments clé de ce qui rend ce jeu si prenant; sa crédibilité. Parce que c'est pour cela que j'ai complètement plongé dans l'univers de Mass Effect. Tout y est réuni pour que l'on croit à ce que l'on fait. Background très fouillé, personnages intéressants et vivants, et surtout phases d'exploration.

Atterrir sur les planètes est pour moi essentiel. Alors certes ces planètes étaient plutôt vides, mais dans le même temps pour une question de véracité, on se doute bien que chaque système solaire ne possède pas une planète ou une installation en société est viable. Et puis se sentir si seul dans une telle immensité renforçait la sensation d'être vraiment dans l'espace. De plus je persiste à dire que le Mako est maniable et que parfois faut arrêter d'être un manche du pad. De plus l'alternance entre phase à pied et Mako renforçait à mon sens la sensation de ne pas être étriqué dans une petite zone. En gros les système n'était pas parfait, mais plutôt que de l'améliorer, Bioware a fait un choix radical...

Mass Effect 2 ne règle pas les problèmes, il les supprime purement et simplement. Et c'est bien cela que je lui reproche. Les phases en Mako étaient poussives (je le répète, pas pour moi), du coup Bioware les remplace par des scanners. Toute "l'exploration" se fait désormais sur la carte de la galaxie. On scanne une nébuleuse, puis un secteur, puis une planète pour trouver des ressources. Pas franchement contraignants, ces passages nécessaires pour avoir de bonnes amélioration n'ont rien de bien folichon et suppriment également l'immersion. Comment peut-on s'identifier à un réticule sur une planète? Bien sûr il est toujours possible d'atterrir de temps à autre. Si un scanne indique une anomalie. On trouve la source de l'anomalie et on atterri sur la zone. Pour vous donner un ordre d'idée de la taille des zones, cela correspond en général à la taille d'une base quelconque sur une planète dans le premier opus. Parfois un peu plus grandes, souvent plus restreintes. Visuellement, un chargement se déclenche quand on a choisi d'atterrir, le jeu passe dans un mode visuel scanner orangé qui semble être le nouveau credo du jeu. Tout est fait de façon scannée. Les ascenseur représentés par un scanner, les atterrissages et décollages représentés eux aussi sous forme de scanner. C'est gonflant et ça hache le rythme. Les ascenseurs étaient peut-être des chargement dissimulés, mais au moins les dialogues et le fait de voir son personnage en temps réel permettait de ne pas nous couper de l'univers. De plus on descendait et remontait soit même du Normandy, donnant l'impression qu'on allait à l'aventure. Désormais on est juste "téléchargé" du vaisseau au sol...c'est plus direct, mais encore une fois moins immersif.

 

                                  

 

Et là on attaque le deuxième coeur du problème. Pour que le tout soit plus grand publique et plus action, Bioware a donc sacrifié l'exploration, mais pas seulement. Mass Effect 2 n'est plus un RPG. L'arbre de compétence est revu à trois ou quatre talents par personnage qui seront plein en deux coups de cuillère à pot. Finis la vraie spécialisation, finis l'inventaire. De ce côté j'admet volontiers que l'inventaire était un vrai foutoir dans le premier. Entre les mods par millier, les 15 marques d'armes et le tout multiplier par le nombre de protagonistes. On arrivait rapidement à ne plus rien comprendre, ou alors à passer des plombes à s'arracher les cheveux pour transformer tout ce surplus en omnigel. Du coup, pour le deuxième opus, au lieu d'éclaircir tout cela, on a le droit à un vague système d'amélioration qui passe par l'obligation de tout scanner, et à part pour les armes lourdes, on a le choix entre un flingue de base et son évolution, un fusil de précision de base et son évolution etc...un mot vient alors, limité.

                                  

 La conséquence de tout cela est une exacerbation des phases de shoot. Là clairement Bioware a bossé sa copie, le jeu est plus vif, plus brutal, les pouvoirs sont efficace et donnent des effets impressionnants. Quel plaisir d'envoyer un ennemi valser à dix mètres avec une vague biotique. Mais même là il y a un ou deux bémols qui refroidissent; le système de couverture imparfait pousse parfois à la mort bêtement, et les coéquipiers ont tendance à se mettre à découvert ce qui peut s'avérer très gênant face à certains droïdes particulièrement coriaces en vétéran. Au delà de ça le vrai soucis vient du fait que finalement toutes les quêtes se résument à du shoot. Du coup on en vient a ne plus vouloir sortir du Normandy, histoire de pouvoir discuter encore et encore, et retarder la mission suivante qu'on saura éprouvante. En gros il n'y a plus que deux alternative de gameplay; le shoot ou la discussion (je ne considère pas le scanner des planètes comme du gameplay).

Voilà donc ce qu'il en est, ce qui fait de ce Mass Effect 2 la plus grosse déception que j'ai connu en terme de jeux vidéo. Je tiens à préciser cependant que ceci ne constitue en rien un test. Je ne parle ici que des points qui m'ont profondément déçu. Mais j'ai finis le jeu avec un grand plaisir, et j'ai apprécié cent fois plus les personnages (a contrario du scénario nettement moins épique que dans le premier) ainsi que leur quête associé et les dialogues encore plus passionnants. Seulement je n'y reviendrais plus. Mass Effect 2 est un bon jeu, mais pas un grand jeu, contrairement au premier qui restera comme mon jeu préféré sur la génération HD...

 

Un dernier point sur lequel j'aimerais revenir, c'est une sensation étrange que j'ai eu en début de jeu, celle que Mass Effect 2 défendait son créateur Bioware. Plusieurs répliques et voir même dialogues complets cherchent à vous faire admettre que le bon vieux temps est finis (dans le contexte du jeu) et qu'un retour en arrière est impossible. Personnellement j'y ai vu un message subliminale, peut-être un mauvais présage concernant Mass Effect 3, suggérant que la page RPG de la série est tournée pour de bon.

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Réflexions

 

 

La vie de gamer est, on le sait tous, parfois semée d'embûches. Une déception sur un titre attendu, un manque de thune (problème récurent), de temps pour jouer (pas vraiment mon cas) un vide intersidéral en terme de sortie de jeu (période Juin-Juillet) ou une vie sociale débridée. Tout n'est parfois pas idéal pour pouvoir jouer. Alors ce début d'année 2010 promettait au moins de pallier à deux soucis; le manque de jeux et les déceptions peu probables...et pourtant.

 

Alors on va dire que je fais la fine bouche. D'abord je vais mettre une ou deux choses au point. Je ne joues que sur Xbox360. Je n'ai pas la thune suffisante pour me prendre une PS3 (mais le dieu de la console sait à quel point ça me démange). Je ne suis pas du tout intéressé par l'acquisition d'une Wii. Une fois ces 3 éléments posés, je peux en venir au fait.

 

 

Mon planning était pourtant simple. L'orgie de cette année devait commencer avec Bayonetta début Janvier, de quoi me faire patienter jusqu'à la fin du mois pour la deuxième étape, le jeu que j'attendais comme le messie, Mass Effect 2. Avant la grave désillusion sur laquelle je reviendrais dans un autre article, je me disais que ce futur monument du RPG m'aurait tenu largement en haleine jusqu'au vrai de vrai, celui qui trotte en permanence dans mon esprit, le cinquième opus de ce qui est probablement aujourd'hui MA série vidéoludique préférée, Splinter Cell Conviction. Avec cette Sainte Trinité de Janvier-Février, je me voyais déjà jouant et rejouant l'aventure spatiale, tantôt obscur, tantôt doux, refaisant jusqu'à la parfaite connaissance, chaque mission de Sam Fisher en coop ou solo, et répandant de la tripaille angélique avec mes talons aiguilles, le tout pendant au moins deux mois, de quoi patienter jusqu'au quatrième Game of the Year, le beau, le celesto-cosmique, comme il est bon de le qualifier sur Game Blog, Red Dead Redemption, mon Eldorado, ma quête d'aventure, mon évasion finale vers l'ouest sauvage...qui lui même m'amènerait au Cinquième Element, Alan Wake...

 

J'aime quand un plan se déroule sans accro.

 

Seulement voilà. Le destin frappe et frappe encore, et s'acharne sur le gamer lambda qui ne lui à rien demandé (sérieusement je lui ai rien demandé!)

 

Alors j'ai bien commencé l'année avec Bayonetta, qui s'est révélé au delà de mes espérances comme le plus grand Beat'Em All de tous les temps, surpassant son mythique grand frère Devil May Cry premier du nom. Mais c'est là que les choses se sont gâtées. D'abord il y a eu la pire nouvelle que je puisse encaisser; Splinter Cell Conviction ne naîtrait pas en Février, mais en Avril, la faute à une année fiscal difficile chez Ubisoft, qui souhait entamer la nouvelle avec un triple A. Bien attristé de la chose, je m'en remettais à Bioware, et son Mass Effect 2 pour sauver les meubles, après tout je trouverais bien un truc à me mettre sous la dent en Mars pour patienter un peu. Et là le drame m'arriva comme un poteau dans la tronche alors qu'on lit Metro en marchant. Mass Effect 2 est et restera probablement la plus grosse déception de ma vie de gamer...encore une fois j'y reviendrais dans un autre article.

 

                                      

 

Du coup ce début d'année commençait à sentir carrément le sapin pour ma pomme. Jusqu'à son arrivée. Celle de la belle, de l'aventurière, de la reine des héroïnes de jeux vidéos, avec la poitrine la plus polygonée du milieu. Elle m'est apparue quand de dépit j'allais revendre Mass Effect 2, trônant avec un petit prix sur une étagère de Game. Lara Croft. Tomb Raider: Underworld. Là un souvenir vivace du FDJ 2008 m'embrumât les sens. Et c'est finalement tout guilleret que je rentrais chez moi bien content d'avoir troqué l'infâme traître contre mon premier amour sur PlayStation. Le seul de la série dont je n'avais pas encore foulé les contrées (et oui je me suis même coltiné l'Ange des Ténèbres)

Alors oui il a des défauts, il est loin d'être parfait et de manière assez étrange il est même plus buggé que son prédécesseur Legend. Mais alors quelle évasion! Beau, diversifié et superbement immersif, ce neuvième récit des voyages de Lara (si on compte le remake Anniversary comme un épisode à part entière) est celui qui revient à l'exploration, la découverte, les énigmes et des combats presque exclusivement face à des animaux. Et ça fait un bien fou, de se poser et d'admirer le décors, de sentir l'ambiance de chaque lieux, de respirer le voyage. Nous nous étions donc séparés en bon termes Lara et moi et c'est avec plaisir que je l'ai de nouveau accueilli au meilleur moment! Une très bonne surprise qui tombe (raider -je sais c'est facile-) à pique. 

 

Alors finis la mini dépression, je me suis relancé, décidé à oublier les jeux bourrins pour un an (les CoD et cie). Car cette année 2010 sera pour moi celle de l'évasion (Alan Wake et Mass Effect 2 dans une bien moindre mesure) ou des retrouvailles (GTA5, Mafia 2 et surtout Splinter Cell Conviction), ou des deux mélangées (Red Dead Redemption). L'année où je trouverais des ambiances inoubliables. Et il ne pourra en être autrement...enfin j'espère.

 

 

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Nanars

                                                      

Les Power Rangers resteront dans le coeur de la génération Club Dorothée comme les héros d'une mythique série, au même titre que tout ce que proposait cette mythique émission. N'étant qu'un gosse à l'époque, je ne saisissais pas encore le caractère proprement humoristique de toutes ces bouses que je regardais, ce qui constitue aujourd'hui mon bagage vidéo-débilo-culturel. Entre les productions mettant en scène JCVD, les action movies testostéronés avec Sly ou Gouvernator (ou Dolph Lundgren), les animes tel que DBZ et Ken et leur VF surréalistes, ou encore les séries japonisantes comme Bioman, il y aurait de quoi dire et je vais tenter de m'y mettre. Revenons-en donc à nos Power Rangers, témoins indissociable de la génération 90's au même titre que les Minikeums.

 

Seuls, ils sont débiles, unis c'est encore pire !Power Rangers: Le Film c'est un peu le St Graal de l'homme dépressif. Le film qui par son incroyable culot ose prétendre être un bon divertissement, sous prétexte qu'il s'adresse à un jeune public et pousse à son paroxysme la notion même de crétinerie naïve. Tiré donc de la série homonyme, il étire toutes les caractéristiques de la version télévisuel pour en faire un long métrage hallucinant.

D'abord pour les plus ignorants (ne rougis pas devant ton pc, ce n'est pas grave de ne pas savoir) les Power Rangers sont cinq jeunes lycéens banals, avec des belles têtes de vainqueur, réunissant évidemment toutes les couleurs de peau (apparemment il y avait déjà un cota à l'époque). Mais ils ont quelque chose de spécial. Grâce à leur montre en plastique, ils peuvent devenir des ninjas modernes avec combis en lycra et casques de moto. La transformation en gardiens de pouvoir passe par une incroyable petite chorégraphie, incluant paroles insensées et moulinets de bras. Et boum un effet pyrotechnique incroyable et un faux raccord plus tard, les voilà beaux comme des camions de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, avec chacun un animal préhistorique comme totem (d'où le design du casque bien sûr).

 Alors des ninjas certes, mais des ninjas sautillants qui bondissent pour un rien, enchaînent les saltos inutiles pour sortir un coup de pied au bout, qui agitent les bras pour exprimer leurs émotions qui de base se limitent à être contents ou tristes ou énervés (enfin dans la limite du raisonnable on s'adresse quand même à un public jeune...ou débile) qui pointent du doigt les ennemis et qui sont complètement dans le vent (ça veut dire à la mode). Bref des ninjas de grande classe qui ont masterisé une technique de combat à mi-chemin entre l'art martial et la GRS. Evidemment ils maîtrisent aussi des armes divers en plastique (oui comme leur montre) ce qui vous le noterez facilite grandement la production de produits dérivés, puisque les jouets sont la réplique exact des armes du film...

 

Donc ces héros se battent comme personne, c'est peu de le dire. Mais contre qui? Et bien ils affrontent de terribles méchants en caoutchouc et en CGI tous pourris, et doté d'un design certifié 100% douteux. Je parle bien sur d'un cochon avec une voix française fluette, d'une volée de corbeau humanoïde, d'un grand vilain violet qui surjoue comme personne. Le tout est tellement cheap et mal foutue qu'on se demande sincèrement si quelqu'un de bon sens à un jour travaillé pour la série ou le film.

                                             Un méchant qui cabotine comme personne

Evidemment il y a un but derrière toute cette molle violence acrobatique. L'objectif se situe entre sauver le monde avec un coup de pouce d'une naïade peu fringuée (très jolies soit dit en passant) et ressusciter leur mentor, un certain Zordon (oui même les nom en tiennent une couche), un grand esprit tantôt dans un tube en plastique, tantôt portant un masque en caoutchouc, décidément véritable marque de fabrique de la série Power Rangers. Pour cela ils sont aidés (ou pas) par des seconds couteaux niais et/ou stupide, un robot complètement en roue libre qui balance des "Ayayayaye" pendant plus de cinq minutes d'affilées et des gamins avec des casquettes à l'envers (vous moquez pas c'était la mode à l'époque!). Cette grande quête les mènera dans divers magnifique décors et maquette d'un réalisme saisissant. Qu'on ne s'y trompe pas, Power Rangers: le Film est une vraie aventure!

Evidemment ce serait réducteur de dire que les Power Rangers ne font que se battre; ils font des blagues aussi (pendant qu'ils se battent d'ailleurs en général) ils agitent les bras...je sais, je l'ai déjà dit mais ils le font vraiment beaucoup. Il est à noter que les répliques sont la preuve que rien n'a été oublié ou laissé au hasard. Les costumes et les effets spéciaux ayant mis la barre tellement haut, il eut été dommage que les dialogues ne suivent pas. On a le droit à tout et n'importe quoi surtout si c'est bien stéréotypé (le méchant qui fait des blagues tout en étant méchant, les héros qui vannent en tapant). Car le cabotinage général est de rigueur, sur fond d'explosions incroyables d'étincelles et de fumigène, et porté par des moments de bravoure enfantine face à des dinosaures en caoutchouc (ils doivent avoir des réductions incroyable pour cette matière) et le tout est magnifié par la VF qui sans être catastrophique (c'est un block-buster) parvient à tutoyer le divin, tellement elle rajoute une couche de stupidité sur le gâteau de la connerie. Je n'évoquerais même pas le combat final, avec robots géants en forme d'animaux qui marque le retour de la CGI de base étage...

Voilà donc tout ce que Power Rangers aura à donner et c'est tellement qu'on ne saura jamais assez remercier soit le réalisateur du film, soit les créateurs de la série qui clairement ont montré la voix. Power Rangers: Le Film est une petite pépite, alliant foutage de gueule généralisé dans la réalisation, stupidité de l'ensemble des répliques (mention spéciale au power ranger bleu qui les cumule scène après scène) et incroyable manque de sens de la réalité de l'ensemble du casting. Bref une version longue d'un épisode de la mythique série qui m'aura permis en un article de placer 3 fois le mot "caoutchouc" preuve que c'est un élément clé au même titre que la baston-gymnastique de ce chef d'oeuvre du côté obscur du 7eme Art. Une perle qui a sue me divertir étant môme (qu'on ne prenne pas cet article comme un molard dans la soupe) et me faire rire aux éclats depuis son aquisition en DVD. Prévoyez une couche et des mouchoirs, vous risquez de vous faire pipi dessus ou de pleurer de rire au choix. Le tout avec un petit air de nostalgie...

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Me voilà qui plonge dans la multitude de blogs déjà existant, tentant de me faire une petite place au soleil de l'internet. Sans grandes prétentions, je vais tout de même essayer de faire les choses bien et de poster régulièrement; il s'agirait de pas décevoir mon nombreux fan...

Alors présentation courte, je suis gamer, plutôt du genre acharné depuis l'âge de 7ans et ma découverte de la Nintendo, et ma révélation Megadrive. Je suis un chouilla geek sur les bords, j'ai vu les 60H de bonus des 3 Seigneurs des Anneaux. J'ai la profonde certitude que je me marierais avec une blonde un jour (ou deux). Je ne connais pas grand chose en informatique, mais la cohabitaion avec une Alice Box pendant un an a fait de moi un maître dans l'art de rentrer une clé WEP. J'admire la sincérité naïve des ambitions de Peter Molyneux, et/ou sa capacité à cacher ses vraies ambitions derrière une façade de gentilhomme. J'aime les mauvais films sympathiques et je reviendrais dessus régulièrement, et j'aime le cinéma en général et je reviendrais dessus également. Je m'arange toujours pour avoir une brosse à dent rose (me demandez pas pourquoi). Je suis fan entre autre de Harry Potter, de Scarlett Johansson et Charlize Theron, de Scrubs, Friends, South Park et The Guild, de Splinter Cell, Shenmue et Mass Effect, de la Les Paul et de ce que Slash en faisait avec les GNR, de Fight Club et du rire stupide de Brad Pitt quand il se fait latter la tronche...je suis, je suis???

Seblecaribou

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