CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

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Blondes

Aujourd'hui le 30 Novembre, c'est mon anniversaire. Pour mon cadeau à moi-même je fais un article dédié à l'une de mes blondes préférés, la numéro 6 de mon Top 100 Blondes, la splendide Elisha Cuthbert. C'est également son anniversaire et c'est la raison de ce post (au-delà du fait de poster une myriade de photo d'une blonde). Sachez par ailleurs que j'ai complètement oublié que le 22 Novembre dernier c'était ma blonde number one qui soufflait ses bougies.

Désolé pour le retard, mais aujourd'hui ce n'est pas toi la star.

L'actrice est d'origine canadienne, comme 80% des actrices blondes que l'on peut voir dans les séries américaines. Elle est principalement connue pour son rôle récurrent dans la série 24H Chrono, brillamment décryptée par l'ami Kolia (allez-y vous verrez c'est bien drôle) puisqu'elle y incarne la fille de Jack le héros américain increvable par excellence. Je n'ai vu que la première saison de la série en question où la pauvre Kim Bauer se fait capturer puis relâcher près de cinq fois...pas très glorieux comme démarrage.

Elisha, Elisha, Elisha saute moi au cou!

Elisha, Elisha, Elisha cherche moi des poux!

A vrai dire je l'ai vu la première fois en couverture de Maximal il y a quelques années (j'étais encore au collège). Sans même incriminer les hormones, je suis rapidement tombé amoureux de la jeune fille sur cette couverture, premier prémisse d'un retour vers mon amour des blondes, refoulé depuis ma tendre enfance par la société dominatrice des brunes. J'ai gardé le magazine de mes 13ans à mes 18ans (je l'ai perdu pendant une longue période ceici dit)...je regrette presque de l'avoir jeté finalement. J'ai appris en lisant ce dernier (car oui il y a des choses à lire dedans...si si je vous assure!) qu'elle tenait le rôle titre dans The Girl Next Door, celui d'une ex-actrice porno qui emménage à côté du studieux Emile Hirsch (un acteur brillant par ailleurs) pour mieux bousculer sa vie toute tracée de grosse tête et futur président des Etats-Unis.

Si pour le coup c'est bien les hormones qui m'ont poussé à voir le film (la puberté toussa) j'ai fini vraiment l'aimer ce teen movie un peu plus intelligent que la moyenne et un peu moins gras que les inutilement innombrables suites à American Pie. Je le conseil d'ailleurs chaudement. Depuis les années ont passé, j'ai découvert d'autres blondes, un panel extrêmement large comme j'essaye de vous le montrer régulièrement, mais c'est toujours avec un petit plaisir du coeur que je la revois dans Love Actually où, même pendant le moment bref de son apparition, elle illumine toute la scène. Elle est également à la tête d'affiche d'un film somme toute sympathique et loin d'être une perte de temps, The Quiet et c'est elle qui donne tout l'intérêt au visionnage du remake moisi de The House of Wax...si on excepte la mort unrated de Paris Hilton avec une barre à mine entre les deux yeux.

Alors elle n'a peut-être pas la carrure d'une Charlize Theron, la grâce d'une Grace Kelly ou le sex-appeal d'une Scarlett Johansson, mais que voulez vous, je l'adore parce qu'elle a été ma blonde préféré pendant longtemps et que j'ai de l'affection pour sa bouille. Joyeux Anniversaire Elisha!


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Impressions

Il est sortie officiellement mercredi 24, officieusement vendredi dernier le 19, la France en première place du viol de date de sortie. J'avais pourtant d'autres jeux à faire mais non il a fallut que je colle mon nez dans les milliers de forums de news et que je tente de tirer de la débâcle, les informations précieuses qui me ferait craquer...ou pas. Pas de dégâts, enfin pas vraiment. 1031 voitures, mais seulement deux centaines vraiment bien modélisées et en vue cockpit. Une IA toujours aussi pourrie depuis GT3. Des graphismes inégaux. Beaucoup de griefs...mais que voulez j'ai décidé de passer outre. Pour la simple raison qu'une bonne promotion à Game m'a permis de repartir avec le jeu et un volant un peu cheap certes, mais pour une somme assez modique. Alors?

 

Chapitre 1: Une histoire d'installation.

Première chose il faut installer le volant et là premier soucis d'ordre logistique; je n'ai pas de table suffisamment haute pour jouer dans mon fauteuil à roulettes de PC. MERDEUH! Bon bah petite table plus chaise en fer. C'est pas le top mais à l'usage ça suffira. Ce qui compte c'est que je sois bien en face de l'écran et assez à l'aise pour jouer bien, puisque c'est un peu le but de jouer au volant, améliorer ses performances.

Le cockpit du pauvre! Et alors? C'est presque l'arcade à la maison!!!

Deuxième chose...j'ai oublié qu'il fallait installer le jeu pour moins de chargement ingame. Installer? Oui...« temps restant 18 minutes ». Dix minutes plus tard « temps restant 18 minutes »...okay j'ai compris, on verra ça plus tard. Du coup je lance le jeu pour tester un peu le volant. La constatation qui d'ores et déjà me gonfle, l'ergonomie des menus est à chier. C'est marrant parce que c'est un peu à l'image de ce que je pense de la PlayStation3. C'est classe, mais c'est lent, tout prend un temps non négligeable à charger et à chercher, les sous-menus sont légions et les micro-installations idem.

Je vais directement dans le menu Arcade histoire de tester immédiatement une voiture quelconque. Départ lancé en contre-la-montre et là...la voiture ralentit. Mince les pédales ne marche pas...ah si elle passe les rapports. Et les palettes? L'une me permet de voir derrière moi et l'autre ne sert visiblement à rien. Après trois retours dans les menus, je comprends enfin que mon volant n'est pas reconnu par le jeu et par conséquent il est considéré comme une Dualshock3 ou un Sixaxis. Du coup je règle les touches comme il faut et enfin je démarre un contre-la-montre avec une Gallardo sur le Nurbürgring version GP.

Je commence enfin à prendre mes marques mais je mets deux tours à ne plus sortir de la piste, le temps de maîtriser de nouveau le passage de rapports. Car oui, je joue en manuel...la classe. Bref j'ai démarré avec une voiture un peu trop puissante, par conséquent, je me jette à l'eau et démarre le mode GT. Ma première voiture est une Honda Civic 91' d'occasion. Je ne peux pas la tester immédiatement puisque je dois passer mon permis. Dans la vie comme dans les jeux c'est chiant. Le permis B en particulier est vraiment lourd. Je n'ai même pas cherché à améliorer mes pauvres trophées de bronze. Une fois le permis en poche je me dirige immédiatement vers le mode A-Spec. Par malheur j'ai sélectionné le modèle offert avec le permis B pour démarré la première cup. Je me traîne et je galère à doubler les concurrents toujours aussi cons qui ferment irrémédiablement la porte. J'arrive donc deuxième à ma première course. Grrrr!

Je sors du menu, me dirige dans mon garage, choisi ma Civic et ça prend un temps fou, faute d'un menu trop chargé et donc lent à charger. Je retourne dans le menu de course et là je me rends compte qu'il y a un bouton pour choisir sa voiture à partir de ce menu sans avoir à revenir en arrière...bon passons. Ce coup-ci j'étale la concurrence. Ma japonaise à nettement plus de reprise et c'est premier que j'entame le second virage du Grand Valley Speedway et putain là ça déboîte. Les sensations sont géniales. Mon volant n'est pas le plus cher du marché et ma première voiture non plus, mais le plaisir de conduire dans ce Gran Turismo est fantastique. Je retrouve les sensations de GT3 mais avec la précision qu'apporte la conduite au volant. Après seulement trois courses j'ai déjà l'impression d'être un pilote.

Je suis très loin de ces bolides, mais déjà mes trois premiers championnat son un vrai bonheur!

Alors oui, comme vous avez pu le constater, j'ai déjà essuyé la plupart des défauts que l'on repproche à GT5 (j'ai débranché le câble éthernet pour ne pas en avoir plus). La plus chiante pour le moment reste vraiment...non pas les dégâts. Je n'en ai jamais vu dans un GT, donc même si les « bonk » et autres bruitages merdiques en cas de chocs sont assez pitoyables et que la taule ne plie jamais, c'est loin d'être rédhibitoire. Non pour l'instant le vrai souci c'est vraiment l'ergonomie des menus qui reste irrémédiablement lourde et donne des chargements avant chaque course carrément embêtant. On verra sur la longueur...

 

En bref pour l'instant Gran Turismo 5 ne me paraît pas extrêmement différent de Gran Turismo 3 A-Spec. J'y prends un plaisir intense, parce que la conduite est parfaite d'un point de vue poids (enfin les voiture ne sous-vire plus), le contenu est déjà gargantuesque et au volant c'est le pied. Cependant il a des défauts plus difficilement acceptables aujourd'hui qu'à la sortie du troisième volet. Les menus lourds, les chargements et installations diverses, de l'aliasing scandaleux sur les ombres des voitures (et encore ce n'est pas tout le temps...ça n'a aucun sens) et j'oserais dire, les musiques d'ascenseur des menus juste à se plomber. A croire qu'il n'y a pas de juste milieu entre le punk rock hyperactif et destructeur de tympans de Burnout et le piano-bar chiant à mourir de Gran Turismo. Pour l'instant je vois donc beaucoup d'erreurs grossières mais qui ne m'entache pas le plaisir de la conduite une fois sur la route...à moins que l'IA ne m'envoie chier avec un tête à queue.

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Tests

Cette année est riche, très riche. Non seulement la quantité de gros titres sortis est assez impressionnante, coïncidant aussi à l'arrivé de jeux très attendus (Red Dead Redemption, Heavy Rain, GT5, Starcraft 2 pour ne nommer qu'eux). Surtout on constate que dans l'ensemble la qualité crève aussi des plafonds. Pourtant...il y a des polémiques et je trouve, beaucoup plus cette année que les autres. L'un des titres à s'être pris une volée de bois vert, c'est le pseudo GTA-like de 2K Czech sortie en Août.

Le jeu a pris un sévère 2/5 sur Gameblog, un chiche 14/20 sur JeuxVidéo.com, ou encore un 5/10 sur GameKult. Les tests sont tous plus ou moins d'accord sur trois choses. Les graphismes sont superbes, l'ambiance est géniales et le jeu est beaucoup trop linaire, en retard face à l'évolution de la concurrence...bref beau mais vide. Si je suis d'accord avec ça, je dois avouer que me concernant, le jeu est une réussite.

Si vous suivez un peu mon blog, vous savez qu'il y a une série qui me tient énormément à coeur, c'est la saga de Rockstar, Grand Theft Auto qui a accouché avec le quatrième volet d'un chef-d'oeuvre, n'ayons pas peur des mots. Forcément quand on regarde Mafia II, il y a la ville ouverte, les histoires de mafia, de malfrats et de fusillades violentes, les personnages hors-normes. Certains diraient peut-être stéréotypés, ceci dit je ne suis pas expert dans ce domaine du cinéma (d'où Mafia tire sans aucun doute son inspiration). Pourtant il y a une différence majeur me semble-t-il dans Mafia II qui l'éloigne selon moi d'un GTA et le rapproche beaucoup plus d'un TPS assez varié mais linaire. Il y a le simple fait que l'on a jamais plus d'une mission en cours.

C'est idiot et on pourra aisément reprocher au titre cela, mais pour moi c'est une manière d'empêcher le joueur de s'éparpiller et donc de visiter et de se rendre compte du vide bien réel de la ville. Si GTAIV pose clairement sa Liberty City comme un personnage à part entière, avec de nombreuses choses à faire, de personnes à rencontrer, de mini-jeux et de missions annexes pour s'occuper (j'adore les missions des voitures de police par exemple), Mafia 2 ne se sert de sa ville ouverte que comme d'un décor, un paysage où se déroule son action. Je ne cherche même pas à défendre les créateur du jeu en disant cela, c'est honnêtement ce que j'ai ressenti en jouant. A aucun moment je n'ai senti l'envie de partir visiter, tout en ne me sentant jamais étriqué. Le jeu mise pour moi sur son ambiance et sur une série de missions prenantes et c'est tout.

Moi qui suis pourtant un vrai prêcheur de la liberté d'action et de décision, des mondes ouvert, des GTA-like et des RPG occidentaux, j'ai été parfaitement satisfait par Empire Bay, ce magnifique croisement entre Chicago et New-York City. Car oui le jeu est beau. Sur console, on a malheureusement droit à un aliasing assez foireux. Alors soit il est plus violent sur PS3 (console sur laquelle j'avais fait la démo) soit le fait que mon écran soit un chouillat plus petit que celui du salon a fait passer la pillule bien plus facilement. Quoi qu'il en soit, le jeu est très très beau. Bourré de détails et de finissions superbes, on peut mettre dans le même sac la ville bien sûr et les personnages. Ceci permet une immersion fantastique, appuyée par la bande-sonore. On rentre du front dans une ville enneigée, au son de Let It Snow de l'inoubliable Frank Sinatra, et le quartier dégage une vraie impression de vie.

Achetes Mafia II et joues-y Night and Day!

Dans l'ensemble pratiquement toutes les missions m'ont fait ressentir cela. Une ambiance un moment particulier que parfois on arrive à avoir qu'une fois dans un titre. Mafia II les cumulent. Dans GTAIV, le jeu va miser sur son histoire, ses personnages aussi bien sûr, mais également sur toute une partie gameplay émergent et toutes les possibilités de la ville. Parfois le nombre de PNJs fait qu'on se perd un peu et R* a une tendance à faire du joueur un larbin. Attention ça ne remet pas en cause une seule seconde le fait que je trouve leurs jeux peut-être les plus abouti de cette génération, mais les moments de l'histoire propre où l'on se dit « putain ça tue » ne sont pas si légion que ça (le braquage, la fusillade de l'église, le coup de snipe pour les frères irlandais etc). Mafia II se prive complètement de tout le reste mais ne fait vivre que des moments comme ceux là, chapitre après chapitre. Pas toujours blindés d'action, mais toujours prenants.

Le soucis c'est que comme pour un certain Gran Turismo 5, on en attendait peut-être plus. On attendait GTA dans les années 40-50. Ça aurait été génial certes, mais ce serait bouder son plaisir que de ne pas admettre qu'il y a du très bon dans ce Mafia, d'autant que la jouabilité est très bien réglée (je n'ai jamais eu un seul souci de couverture) et se permet d'enchaîner un peu d'infiltration, de combat à mains nues, de courses poursuites (en mode simulation c'est bien chaud!) et de fusillades bien intenses grâce à la destruction des décors.

C'est peut-être le premier jeu où les flics sont un vrai problème. En difficile soit on se conduit bien, soit on s'arrête pour payer l'amende...sinon on meurt très vite. Un bon point pour l'ambiance encore une fois.

Super séquence, parmi plein d'autre.

Une autre séquence vraiment prenante...et il y en a bien d'autres comme la séquence finale!

Alors oui pour 70€ le jeu pourrait paraître un peu cher, puisque la rejouabilité n'est pas forcément là, à moins de vouloir trouver toutes les photos de Playboy (ceci dit très beaux clichés) et que même si le mode difficile rend les combats assez compliqués parfois (voir vraiment frustrant quand on te spam des cocktails molotov) on finit le jeu en une douzaine d'heure, voir treize si comme moi vous rouler en suivant le code de la route (ça aide vraiment à se mettre dedans). Cependant, la constance des missions excellentes et de l'ambiance 40-50's juste super tripante font que pour ma part, le jeu a été une sacré expérience, vraiment stylée et qui je serais près à refaire une fois de temps en temps. L'absence de liberté réelle fait du jeu un titre d'action et non un GTA-like malgré la largeur de son décors. Certains y verront un vrai manque d'ambition. Je n'y vois pas de gâchis, juste un excellent titre qui mérite amplement d'être joué et apprécié d'autant plus maintenant que sa côte a chuté...

Voir aussi

Jeux : 
Mafia II (Xbox 360)
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Vidéos

 

Soyons clair, si j'adore cette scène ce n'est pas juste parce que Kris Marshall me fait trop rire, ou qu'elle démarre sur l'excellent Smooth de Santana (en featuring Rob Thomas) mais tout aussi parce qu'il s'agit probablement de mon plus grand fantasme. Je me pointe dans un pays sous la neige, je commande une bière et je finis au pieux avec quatre blondes à mourir tellement elles sont belles...like that could happen.

 

"-You'll come back a broken man

-Yeah, back broken...too much sex!"


si la vidéo ne s'affiche pas ça se passe ICI

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Les Tops

Puisque tout le monde parle de voitures, que GameBlog entre dans une semaine spéciale Gran Turismo et je ne compte pas acheter le jeu dans l'immédiat, je me suis dis que j'allais quand même faire un petit article sur le domaine automobile virtuel. Voici le top 5 de mes jeux de courses automobiles préférés.

 

Number 5 - Burnout 3: Takedown sur PlayStation 2

Quand je suis revenu de Game, c'était avec Burnout: Revenge. Quand j'ai ouvert la boîte, ce n'était pas le bon jeu...puisque c'était ce Burnout 3 qui était dans la boîte de l'épisode précédent. Malheureusement ayant pris le jeu un samedi soir et partant en vacances le lendemain, impossible pour moi de le rendre et ce ne fut pas un mal! Le jeu m'a juste éclaté. La vitesse grisante, les graphisme top, les takedowns superbement mis en scène.

Je suis à combien là? J'ai pas le temps de regarder le compteur!!! Whouhou!

En fait le plus impressionnant graphiquement c'est que Criterion Games est parvenu à une fluidité d'animation de fou. La vitesse des courses est hallucinante et pourtant on arrive à manoeuvrer sans aucun souci à contre-sens! Et puis si on a une certaine polémique aujourd'hui autour des dégâts de Gran Turismo 5, à ce niveau Burnout a toujours explosé la concurrence. De plus il y a de multiples épreuves dont les fameux crash noté en fonction des dégâts apportent suffisamment de variété au jeu. Bref une vraie réussite, mais pour laquelle il vaut mieux ne pas être épileptique au risque de criser rapidement.

Ma voiture préféré de Burnout 3: Prototype Muscle


 

 

Number 4 - Need For Speed Underground sur GameCube


Okay, je vous demande de ne pas vous moquer. Quand le jeu est sortie en 2003, je l'ai acquis en même temps que la GameCube, fraîchement descendu à 99€ ce Noël. Pour être honnête à ce moment là, j'étais très fan de tuning (qui en plus devenait de plus en plus à la mode) et de rap US. Du coup j'ai adoré mettre la galette et démarrer le jeu avec Get Low de Lil Jon et surtout choisir ma petite 206 qui est rapidement un objet jacky avec néon bleu turquoise.

Je ne suis pas allé si loin dans la connerie...moi je restais dans une teinte bleue claire.

Le fait est que pour sa sortie, le jeu était plutôt beau graphiquement, apportait de vraies options de customisation que personnellement je n'avais encore jamais vu dans un jeu de voiture et bénéficiait de bonne sensation de conduite avec un effet de blur bien sympathique quand on cramait la gome avec de la nitro. Je me souviens particulièrement du mode Drag qui était simplement une putain de ligne droite avec juste le passage des rapports pour espérer gagner et un changement de ligne. Quel pied de passer les vitesses au bon moment, en faisant tout pour ne par cramer le moteur afin de montrer rien d'autres aux concurrents que son spoiler.

LE mode de jeu dont je me rappel. Il y a un vrai délire super trippant.

Alors certes, niveau conduite, le jeu avait deux défauts assez chiant d'un point de vue des sensations pures; d'abord les voitures étaient hyper lourdes et les virages devaient être bien négociés, même si dans l'ensemble les tracés étaient suffisamment bien foutus pour qu'on ne s'arrache pas les cheveux, et puis le moindre contact avec un mur stoppait le véhicule complètement au lieu de par exemple le faire exploser puis de nous remettre sur la route (sauf en mode drag). Je me souvient particulièrement d'une certaine ligne droite en montée où le trafique puis les concurrents faisaient tout pour s'assurer qu'après 7 tours à cran on ne gagne pas la course qu'on avait pourtant bien mené...

Pour finie, la plupart des fans d'automobiles ne l'ont peut-être pas vu comme autre chose qu'un banal jeu de course arcade. Pour moi il est tombé au bon moment, dans un trip tuning Fast&Furious et compagnie et j'ai pris un pied fou en Drift et Drag...

Ma voiture préféré de NFSU: Nissan Skyline

 

 

Number 3 - Colin McRae Rally 2.0 sur PlayStation

Alors pour moi c'est le jeu de rally ultime. J'y ai passé je ne sais combien d'heures! D'ailleurs c'est le jeu pour lequel j'ai acheté un volant qui m'a servit entre autre pour Driver 2, Toca Touring Car, Destruction Derby et autre NFS: Porsche 2000. A l'époque c'était un Mad Catz, pas extrêmement sophistiqué, mais parfaitement jouissif quand même.

Mon petit volant de l'époque...la larmichette à l'oeil!

Les effets de la muerte pour l'époque...du travail d'horloger.

Je garde un souvenir impérissable des tracés ultra sinueux de la Corse et de la Finlande enneigé. Pour l'époque les graphismes dépotaient bien, avec la pluie, la poussière, la neige et le tout avec de nombreuses voitures sans lag aucun. Je garde aussi un paquet de moments bien drôles du mode deux joueurs dans lequel j'ai passé des plombes avec un cousin, tous les deux aux volants à se tirer la bourre ou à se faire de coups de salaud. Bref en solo comme en multi, c'était un génial en tout point.

Ma voiture préféré de Colin McRae Rally 2.0:Peugeot 206 WRC 1999

 

 

Number 2 - Gran Turismo 3 sur PlayStation 2

Sans aucun doute l'un des meilleurs jeux de voitures jamais fait. Gran Turismo 3: A-Spec a été le jeu de voiture dans lequel je me suis le plus investie pendant longtemps. Pendant un mois complet, toujours avec mon cousin, j'ai enchaîné peut-être plus de cent heures du petit matin à des heures tardives de la nuit.

Visuellement le titre était bluffant, le premier avec des reflets dynamique qui marche et même aujourd'hui il tient bien la route sans piquer les yeux quand on le relance. Mais le plus impressionnant, ça reste le contenu juste grandiose. Le nombre de voitures, la variété des courses et de leur difficulté et bien sûr les sensations variées que chacune peut donner. Après l'avoir défoncé dans tous les sens, après avoir fait des relais en famille pour terminer les courses d'endurance les plus hardcore, après avoir sué comme une pute à poil dans une église (depuis le temps que je veux la replacer celle-là) je peux affirmer que j'ai adoré ce Gran Turismo.

Malgré l'omniprésence des japonaises et les nombreux doublons (les Skyline à foison...) le nombre de voitures et de courses en font l'un des jeux de course avec la plus grosse durée de vie.

Malgré tout il y avait quelques défauts, comme une IA un peu bornée, et quelques possibilités de tricher honteusement. De plus avec une Dodge Viper boostée à fond, il devenait impossible de perdre, même en sortant à chaque virage. Dans le même genre la Esqudo Peaks Pike version était une voiture qui permettait de gagner de manière abusive...difficile de se retenir quand on en a la possibilité.

Ma voiture préféré de GT3:A-Spec: Mitsubishi Lancer Evolution VII

 

 

Number 1 - Project Gotham Racing 4 (ou 3...je sais pas)

Quand j'ai acheté la Xbox360 le 5 Décembre 2005, j'ai pris une bonne claquouille dans la tête avec le Kameo de Rare, puis plus tard le Call of Duty 2 de Infinity Ward, mais surtout avec le Project Gotham Racing 3 de Bizarre Creation (récemment Blur, 007 Bloodstone...). Je ne sais pas pour quelle raison cette série ne vient pas immédiatement à la tête des amateurs de jeux de voitures quand il s'agit de citer les excellents titres. PGR et à plus forte raison PGR2 étaient les putains de baffes de la première Xbox. Ils étaient de ces jeux qui donnent envie d'avoir une console. Splinter Cell, Forza Motorsport, Halo et PGR. Voilà pour moi les quatre licences qui m'ont fait regretter d'avoir traiter la première console de Microsoft de looseuse.

Toujours est-il que PGR3 est le premier jeu à m'avoir réellement scotché sur cette génération. Les graphismes n'y étaient pas pour tout, loin de là. L'idée de PGR est d'offrir des courses urbaines, pas basées seulement sur le fait de gagner, mais aussi de gagner avec du skill. Plus les dérapages, dépassement, tours en tête et aspirations sont impressionnants, plus on ramasse de points de style, les fameux Kudos.

Le plus important reste de lier les efforts de conduite spectaculaires pour faire des sortes combos.

Le gameplay permet aux petits joueurs ou aux débutants de prendre le jeu en mains facilement et d'immédiatement y prendre du plaisir, mais réserve aux plus acharné des courses endiablées à base de drift de haute précision, plus basée sur l'approche des courbes que du timing. Déclencher un virage un peu trop tôt peut être rattrapé avec une bonne gestion du freinage et de l'accélération. Le gameplay de Project Gotham Racing 3 (et donc 4) c'est le mélange PARFAIT entre simulation et arcade. Loin d'être aussi pointilleux qu'un GT ou qu'un Forza, mais bien plus technique qu'un Outrun ou qu'un Ridge Racer...l'école du milieu, le Modem de la course virtuel (je sais pas si c'est un compliment, vous jugerez vous même!)

Le choix des voitures est loin de l'exhaustivité (en matière de japonaise surtout) d'un Gran Turismo. PGR ne touche que les caisses de sport et grand luxe pour plus d'une centaine de modèles en tout. Celles-ci sont modélisées avec un très grand soins et bénéficient dégâts, certes pas affolant, mais présent (qui font regretter d'avoir tenter de déboîter à ce moment) et de vue intérieure particulièrement belles et immersive! De plus les circuits réels ne sont pas légions, mais les décors urbains et variés sont de la partie et proposent pour chaque ville au moins quatre tracés, à chaque fois fait pour favoriser les drifters. En somme, on entre dans le club des possesseurs des bijoux automobiles les plus chers et de la planète et on craque des courses urbaines, pleins ballons sans avoir peur de frôler les murs en laissant des traces au sol. Le bonheur je vous dis!

Alors que pouvait ajouter la suite de PGR3, le quatrième volet de la série sortie en 2007? Et bien un paquet de choses si vous saviez. Pour commencer on accueil les conditions météo. Celles-ci ne sont certes pas changeantes mais donnent des effets impressionnants. D'ailleurs même aujourd'hui ça reste très beau. Le Nurburgring sous la neige par exemple, offre non seulement un beau spectacle refroidissant, mais des glissades encore plus folles et un effet de givre progressif sur la voiture de toute beauté. Dans un autre genre, New York sous une pluie battante avec la DeLorean qui fonce plein tube c'est aussi quelque chose. Au passage si vous dépassez les 88miles à l'heure et qu'un éclair se déclenche, vous débloquerez un succès...véridique!

La neige que ce soit à Londres, St Petersbourg ou sur le fabuleux Nurburgring, c'est le trip absolu!

Pour clore la salve de nouveauté qui gonfle encore l'intérêt du jeu, le mode online est amélioré encore une fois, la progression en mode championnat aussi (avec certaines courses accessible une seule fois par saison) et surtout, Project Gotham Racing 4 offre la possibilité de piloter des bolides sur deux roues! J'ai trouvé personnellement les sensations très agréables même si parfois elles peinent à imiter les glisses si jouissives des voitures. Online, la moto est aussi la cible facile des conducteurs indélicats...on ne pas avoir à la fois une accélération qui colle tout le monde sur la ligne de départ et espérer rester debout après le premier virage.

Le mode photo (le même que pour PGR3) est encore plus l'occasion de faire de superbes clichés avec les 10000 réglages de saturations, focales, zoom etc...clichés que l'on peut partager avec les autres membres du Live.

En tout cas, si je devais élire un jeu de course comme le meilleur auquel j'ai joué en terme de sensation et de qualité esthétique, je choisirais parmi l'un des deux jeux de Bizarre sur Xbox360. Le gameplay si bien équilibré, avec ses sensations fortes immédiates, mais permettant la progression et la précision du pilotage avec l'expérience, ses nombreux modèles prestigieux et ses tracés fait pour son gameplay, ou encore une vraie excellence graphique à chaque épisode (malgré un aliasing un peu retorse sur certaines toitures) et ses vues intérieure si immersives et détaillées. Je choisirais PGR3 par nostalgie, parce qu'il a été mon premier jeu de caisses sur console HD et le premier à me baffer allègrement. Je choisirais le 4 pour toutes améliorations, les courses enneigés avec les voitures qui se givrent, ou qui soulèvent de l'eau dans des lignes droites battues par la pluie, ses modes de jeux et circuits vraiment variés, ses motos...et pour finir aussi parce que c'est une licence qui affectionne les voitures de la marque anglaise Aston Martin, la seule marque de voiture que j'aime vraiment d'amour. Bref je choisirais Project Gotham Racing.

Ma voiture préféré de Project Gotham Racing 3: Ferrari F430

Ma voiture préféré de Project Gotham Racing 4: Aston Martin Vanquish S

 

Ma voiture préféré ever...Aston Martin DB5

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Nanars

C'est avec une certaine joie que je vous annonce qu'une nouvelle console est sortie dans un anonymat incroyable puisqu'il s'agit d'un projet secret de partenariat entre Microsoft et Nintendo. Sous le nom de Code magicSTATION, la Miwi n'est vendue que par la Maison de Valérie si l'on en croit le prospectus trouver dans la boîte aux lettre ce matin...il y a sûrement eu un énorme chèque de signé pour que personne d'autre n'en entende parler!

La console reprend ingénieusement le design d'une Xbox360 en cheap, avec un superbe « infrazone » marqué sur le côté et bénéficie d'une Miwimote sans fil qui vous permettra de jouer aux 85 jeux inclus dans la boîte. Faites du baseball, du bowling, de la boxe, des fléchettes et j'en passe, sûrement avec une reconnaissance de mouvement supérieur au PsMove.

Si vous avez à acheter un tapis Spiderman ou un canapé pour jouer à votre Miwi, profitez-en car vous payerez votre console next-next-gen 24,90€ au lieu de 59,90€. Attention vous avez 15 jours pour profiter de cette offre. Incroyable!

MàJ: Je viens de constater qu'en plus la console est 32BITS!!! Sérieusement! Elle concurrencerait aisément la PlayStation...1. Oui je sais c'est nase.

 

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Impressions

Tony Scott et Denzel Washington, ça commence a ressembler à une belle histoire d'amour professionnel. Après le sympathique Déjà Vu, en 2006 qui explore un concept de réalité parallèle et de temps tout sauf linéaire ou le revanchard et un brin épileptique Man On Fire plus tôt encore en 2004, le réalisateur et son acteur fétiche (semblerait-il) se sont reconvertie dans la simulation de chemin de fer. En 2008 d'abord, avec le danseur disco le plus terroriste de tout les temps, John Travolta, dans The Taking of Pelham 1 2 3. Puis cette semaine en compagnie du nouveau Capitaine Kirk. Alors conversion réussie ou pas?

 

The Taking of Pelham 1 2 3 (L'Attaque du Métro 123)

Le film se présente comme un affrontement, ou plutôt une rencontre, entre un aiguilleur de rames de métros et un preneur d'otage prêt à tout pour arriver à ses fins. Denzel Washigton est donc là au mauvais moment, au mauvais endroit. Si cela peut paraître cliché, c'est parce que ça l'est. On prend deux personnalités un peu forte, l'un en position de négociateur forcé l'autre qui tue les otages si on l'emmerde et on obtient aisément un film à suspens qui se tient, pour peu qu'on sache tenir une caméra.

Je ne pourrais pas vraiment faire beaucoup plus de commentaires supplémentaires. The Taking of Pelham 1 2 3 n'a ni la brutalité de Man On Fire pour citer un autre film du réalisateur, ni l'action d'un Die Hard 3 où le terroriste joue en plus aux devinettes avec son flic, ni les superbes répliques et le charisme d'un Kevin Spacey dans The Negotiator. Bref c'est un film de prise d'otage (oui c'est devenu un genre maintenant) ferroviaire sympathique, avec quelques répliques qui font mouches et qui maintient le suspens suffisamment pour qu'on est envie d'en voir le bout. Pas plus, pas moins...

 

Unstoppable

Étant donné que l'aiguillage s'est soldé par une vilaine prise d'otage, Denzel Washington a décidé de se mettre au vert. Cette fois c'est lui qui conduit le train et en dehors de la ville. Il se retrouve avec un petit nouveau à l'esprit occupé par des affaires personnelles. Vingt-huit ans de carrière et d'expérience, c'est pourtant ce jeunot, Chris Pine qui a normalement les choses en mains à bord de la locomotive. Pour son premier jour ce troufion va avoir affaire un train en roue libre qui parcourt les chemins de fer américain à 70miles/h sans que personne ne puisse l'arrêter et avec à bord un chargement hautement explosif...

L'histoire est tirée d'un vrai fait divers apparemment, qui si serait produit en Pennsylvanie. Les premières secondes deux choses frappes. La première, c'est du Tony Scott tout craché, peut-être le film qui porte le plus son style saccadé, parfois cramé et bruité à mort (il pourrait limite s'attaquer à la photographie d'un film Silent Hill avec un look pareil). La seconde, c'est que le compositeur n'est pas inconnu aux oreilles des gamers...ce sens du rythme qui pose le suspens, suspend la mélodie pour accompagner l'action. Oui ça ressemble à du Metal Gear Solid, c'est normal puisque ce n'est autre que Harry Gregson Williams qui est à la manoeuvre musicale.

Je dois le reconnaître quand j'ai compris ce qu'était le film, à savoir un Speed en train, sans le mec qui veut tout faire péter (mais juste un idiot qui lance son train sans activer les freins) j'ai eu l'impression que c'était faire des caisses d'un rien, pour nous mettre un élément explosif (le phénol) histoire d'en faire quelque chose d'hollywoodien. Au final je me suis pas mal planté. Tout d'abord, pour ceux qui comme moi ont trouvé Man On Fire un brin trop épileptique, sachez que le film, s'il use du même genre d'effets, les use de façon très efficace. Remarquablement filmé, les actions ont le mérite d'être vraiment haletantes une fois lancées.

De plus il faut bien le reconnaître, le casting est vraiment top. Denzel Washington pour moi n'a plus rien à prouver à l'instar d'un Morgan Freeman par exemple. Il est impeccable, charismatique et tout à fait dans son rôle. Bref un gros point fort pour le film. De plus il est appuyé par d'autres membres comme Chris Pine, beau-gosse et qui bénéficie d'un personnage vraiment cool; pauvre gars plus préoccupé par sa femme et son gosse que son nouveau boulot, où la moindre erreur se paie cash. Je note aussi la superbe Rosario Dawson, le seul intermédiaire logistique pour aider nos deux conducteurs casse-cous à récupérer le train fou.

Voilà ce qui arrive quand on oublie de composter son billet...

Au final, le film est très bon pour moi. Soyons clair, ce n'est pas un chef-d'oeuvre, il est assez classique au final, met en avant des héros comme l'Amérique les aime tant, banals et au bord de la misère mais prêt à tout pour sauver des compatriotes. Seulement c'est tellement bien fait, bien filmé (et pourtant je suis parfois un peu perdu par ce style) et prenant qu'on ressort avec un grand sourire, du genre « C'était bien cool quand même ». Alors pas de mépris, montez dans ce train, quand c'est Denzel Washington et Chris Pine qui conduisent, ça se passe vraiment bien.

 

Bon maintenant au cinéma, il n'y a plus qu'un train que j'attends...et il arrive à destination le 24 Novembre!

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Blabla

Certains auront vu en cette adaptation un film over-hypé (de manière étrange comme le récent Inception), d'autres y auront vu un simple blockbuster, efficace, mais pas transcendant et d'autres encore y auront vu le meilleur film de super-héros jamais fait, avec au train les deux versions burtoniène. Je fais partie de la troisième catégorie, sans aucun doute. Je suis fan de Batman, de Christopher Nolan et donc de The Dark Knight...

De tous les films que j'ai pu voir c'est l'un de ceux dont je connais certaines scènes par coeur (comme The Nightmare Before Christmas, Fight Club, Love Actually...oui je sais) dont celle-ci. Enjoy!

Why so serious? Oui on l'a trop fait...mais c'est tellement bon.

 

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Blondes

Pour faire mon article dédié aux femmes aux cheveux couleur de blé du mois et fêter dans le même temps mon passage récent au-dessus de la barre des 100000 visites sur mon Beuhlog, j'ai décidé de faire l'article ultime sur les blondes, du moins le meilleur que je suis puisse faire, avec notamment un top 100. Pas forcément juste par beauté, mais aussi par charme pur, ou plaisir que je peux avoir à les voir notamment dans divers films et séries. Sur les 100, seulement six ne sont pas actrices et si je dois avouer avoir un peu calé pour retrouver des noms une fois les 80 premières déjà posée, j'en ai découvertes quelques unes supplémentaires pour préparer cette article. La tâche était d'autant plus compliquée que j'ai décidé de ne pas mettre d'actrices de films X mais surtout de blondes éternelles (et par conséquent décédées). Donc pas de Marilyn Monroe, de Grace Kelly, d'Ingrid Bergman ou encore de Brittany Murphy...

Tu étais moins belle que celle sur l'image de présentation (que tu imites) mais tu es morte bien trop tôt (R.I.P)

Sachez aussi que sur les 94 blondes du top qui sont actrices, il y a quelque chose comme 80% d'entre elle qui sont d'origine canadienne comme Elisha Cuthbert, Malin Akerman ou encore Tricia Helfer. Il semblerait donc que si en Europe, il y a clairement une zone bénite des Dieux, au niveau du triple combo Norvège, Suède, Finlande, l'autre côté de l'Atlantique voit le Canada comme pays dominateur de la blonditude. Je savais que je n'aurais jamais du abandonner mes projets de game designer pour Ubi Montréal...god damn it.

Autre chose, on sait que la blondeur a une certaine portée symbolique (dans le cinéma entre autre) d'abord de pureté (stéréotype malheureusement détourné pendant la Seconde Guerre Mondiale) qui est souvent aussi associé à une intelligence moindre, ou du moins une certaine candeur, un stéréotype qu'on a vu véhiculé par la grande Marilyn bien sûr. Des films comme Gentlemen Prefer Blondes, ou Some Like it Hot font aisément comprendre pourquoi notre société, très influencé par les États-Unis, en est arrivé à l'image de la blonde écervelée. Ceci dit, Hitchcock a propagé dans son cinéma une blonde différente, d'apparence froide mais ayant une fâcheuse tendance à réagir de manière presque criminelle et sauvage, à l'inverse de l'image qu'elle se donne au début du film (Psychose, La main au Collet). C'est d'ailleurs en raison de cette nécessité d'une blonde qui ne soit pas ouvertement charnelle que Hitchcock a refusé de travailler avec Marilyn Monroe qui de ce que j'ai pu lire dans un excellent livre sur la star, en aurait fait elle-même la demande. Il aurait même dit d'elle qu'elle avait « le sexe affiché sur la figure ».

Dans le jeu vidéo, la blonde est presque toujours la bimbo de seconde zone, et malheureusement très peu de femmes de caractère dans notre média sont rousses ou blondes, ou black pendant qu'on y est, bref autre chose que blanche et brune...Je retiens tout de même Maria de Silent Hill 2, qui outre sa ressemblance frappante avec Cameron Diaz, est un personnage ingénieusement opposé à la brune du jeu, Mary (doublée par la même femme et modélisé de la même manière) preuve encore qu'il y a une toujours une opposition symbolique entre ces deux couleurs et qui représente la tentation, l'attirance sexuelle. Dans un genre plus léger j'ai adoré Skylar Saint Claire de The Saboteur, mon rêve féminin en polygone et également le personnage drôle et coquin du jeu (qui de toute façon est bien frivole à la base). Pour finir un petit thumb up pour Capcom qui a teint sa Jill Valentine en blonde pour le décrié cinquième volet de Resident Evil.

Peu d'entre vous la connaisse...et c'est bien dommage.

Trêve de bavardage, voici donc mon top 100 personnel, je ne le cache pas très inspiré par l'article de Kolia que vous trouverez ICI. A l'instar de mon collègue expert des rousses, n'espérez pas y voir que des vraies blondes, ce qui compte c'est que la couleur soit belle et efficace. De toute façon quand on sait qu'il n'y a pas plus d'une vraie blonde pour plus de 1100 femmes de nos jours et que cette couleur de cheveux aura disparu d'ici une quarantaine d'années, on ne peut se voiler la face, la pureté de la blondeur on s'en contrefout!

IL Y A UNE IMAGE A LA FIN!!!

1-Scarlett Johansson

2-Charlize Theron

3-Katheryn Winnick

4-Hilarie Burton

5-Yvonne Strahovski

6-Elisha Cuthbert

7-Michelle Pfeiffer

8-Cameron Diaz

9-January Jones

10-Kristen Stewart

11-Amanda Seyfried

12-Amber Heard

13-Reese Witherspoon

14-Malin Akerman

15-Jennifer Aniston

16-Elizabeth Banks

17-Sharon Stone

18-Jessica Stam

19-Naomie Watts

20-Blake Lively

21-Bar Rafaeli

22-Heidi Klum

23-Hilary Duff

24-Gwyneth Paltrow

25-Keira Knightley

26-A.J.Cook

27-Jennifer Morisson

28-Amy Smart

29-Melissa Joan Hart

30-Olivia Wilde

31-Sarah Chalke

32-AnnaLynne McCord

33-Mary-Kate Olsen (ex-aequo avec)

33-Ashley Olsen

35-Siena Miller

36-Alicia Silverstone

37-Jaime King

38-Ellen Pompeo

39-Estella Warren

40-Ali Larter

41-Renée Zellweger

42-Kelly Carlson

43-Kate Hudson

44-Erica Durance

45-Hayden Panettière

46-Joss Stone

47-Rachel Blanchard

48-Alison Lohman

49-Denise Richards

50-Rebecca Romijn

51-Jodie Foster

52-Kristana Loken

53-Tricia Helfer

54-Kim Cattrall

55-Heather Locklear

56-Diane Kruger

57-Ellen Rocche

58-Jacqui Ainsley

59-Bethany Joy Lenz

60-Mena Suvari

61-Jenny Garth

62-Kathryn Morris

63-Rachelle McAdams

64-Claudia Schiffer

65-Marg Helgenberger

66-Tara Reid

67-Natasha Henstridge

68-Pernille Holmboe

69-Britney Spears

70-Christina Aguillera

71-Heather Graham

72-Jenny McCarthy

73-Anna Faris

74-Winona Ryder

75-Meg Ryan

76-Kristen Bell

77-Kate Bosworth

78-Anna Kournikova

79-Whitney Moore

80-Jamie Pressly

81-Erinn Bartlett

82-Katherine Heigl

83-Christina Applegate

84-Jennifer Finnigan

85-Joely Richardon

86-Poppy Montgomerry

87-Whitney Able

88-Jessica Simpson

89-Julie Benz

90-Laura Vandervoort

91-Chloe Sevigny

92-Amanda Tapping

93-Christina Cox

94-Kate Moss

95-Shakira

96-Virginie de Clausade

97-Helen Hunt

98-Chelan Simmons

99-Virginie Efira

100-Kristin Booth

 

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Réflexions

Okay, alors là je suis juste furieux, frustré, outré et complètement abasourdi et dans un sens purement soulagé et agréablement surpris. Comment est-ce que j'arrive à exprimer autant d'émotion d'un coup? Parce que j'ai découvert par un pur hasard que Youtube a posté ma vidéo du TimBurton-athon #03 AVEC LE SON! Chose qui m'avait été refusé il y a deux mois pour des raisons de droits envers la Warner. Alors première chose, What the Fuck?! Le film est tombé dans le domaine publique depuis ou quoi? Deuxième chose, enfin je peux vous proposer ma review de Beetlejuice, que j'avais fait avec amour et qui apportait d'ailleurs la preuve que je suis un caribou à ceux qui en douterait encore.

Ceci est donc ma vidéo, livrée pour vous, parce que ça me fait plaisir et que Youtube à cessé de faire de la merde! Sachez donc qu'elle à deux mois maintenant et surtout qu'avant de la visionner je vous conseil de voir d'abord le Premier et le Second volet de ce que j'espère être une récapitulation complète sur la carrière de mon réalisateur favoris.

Cependant pour ne rien faire pour pleinement me satisfaire, je ne peux activer l'intégration et par conséquent ma vidéo n'est disponible qu'en direct sur Youtube, à CETTE ADRESSE...je sais bien c'est chiant et probablement peu de gens vont faire le déplacement. Ne vous en faites pas je m'en remettrais (par contre Youtube va entendre parler du pays!)

edit: il semblerait en fait que les représentant légaux de la Warner est approuvé le contenu et donc autorisé sa diffusion avec le son...en revanche les options sont bloquées sur "intégration désactivée".

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