CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

Ajouter aux favoris
Signaler
Dessins

Vous l'aurez remarqué avec les Gamengers par exemple, je suis capable de partir très loin à partir d'une simple phrase prise sur un statut...cette fois, l'instigateur involontaire de ce délire est Orebon qui, répondant à l'interrogation de Dehell sur le nombre de testicules des krogans (qui en ont quatre donc) proposait une nouvelle marque d'Energy Drink.

Challenge accepted!

Voici donc le logo...et bien sûr une canette histoire qu'il soit représenté quelque part.

Cliquez pour plus de netteté...simplement pour éviter le vol sans mon autorisation (oui c'est un pléonasme) j'ai laissé volontairement le logo Deviantart. Si vous voulez l'utilisé demandez moi et je me ferais une joie de vous le passer.

Cliquez pour plus de netteté. Sinon une version ACHEDÉ sur mon deviantart!

 

Voir aussi

Groupes : 
Mass Effect
Ajouter à mes favoris Commenter (15)

Signaler
Impressions

Les screenshots viennent de JV.com

Comme tous les possesseurs de Dragon's Dogma, j'ai eu l'opportunité de télécharger la démo de Resident Evil 6, le nouvel épisode canonique qui canalise déjà beaucoup d'angoisse en grande partie à cause de son prédécesseur pour le moins peu apprécié. Si vous connaissez déjà mon avis sur ce cinquième volet, je suis heureux aujourd'hui de vous proposer mon avis sur le sixième...du moins mon avis par rapport à cette démo.

Pour être très terre à terre, la démo en question est un peu casse bonbon à obtenir, ou pour être plus précis ce n'est pas simple de comprendre où la trouver. A l'arrière du manuel de Dragon's Dogma on trouve un code qu'on tape dans l'onglet concerné du XBL (oui je suis toujours sur 360) et là on nous dit qu'on peut télécharger la démo...oui okay mais où ? Et bien il faut remettre Dragon's Dogma dans la machine afin d'accéder à « Télécharger la démo de Resident Evil 6 » sur le menu principal. Tout va bien on a pas perdu trop de temps.

Pour rester dans le factuel, la démo propose les trois campagnes qu'on aperçoit dans les trailers. Une partie à Tall Oaks avec Leon et sa nouvelle coéquipière Helena. Chris et son comparse Piers qui traverse Shanghai. Enfin Jake et Sherry perdu dans un trou bien froid (je dirais en Sybérie, mais je ne suis pas sûr). On peut faire ces trois parties en ligne avec un compagnon ou en solo en incarnant le personnage que l'on désire. Le jeu propose 80 000 options à régler : avec/sans HUD, réticule ou laser, couleur du laser (WTF?!), vitesse caméra différente de celle de la visée...on perd encore cinq minutes à régler le jeu, le tout avec une musique de menu qui rappel énormément celle de Batman : Arkham City...magnifique bien que pas forcément adaptée.

On pourra tester l'ensemble des personnages.

Bref on va démarrer avec la campagne de Leon. J'incarne Leon, parce que c'est mon personnage préféré de la saga Resident Evil, mais nul doute qu'on prendra du plaisir à « essayer » sa partenaire. On débute dans une énorme bâtisse plongée dans le noir. Clairement la séquence se veut portée sur l'ambiance et en ce qui me concerne c'est réussi. Graphiquement le jeu est bien beau. Le MT Framework fait encore de belle chose même si on pourra se plaindre d'un tearing un peu prononcé durant...les cinématiques. La prise en main est plutôt bonne. On perd une grosse partie de la rigidité de Resident Evil 4 et 5. On gagne en plus une caméra un peu plus libre mais un peu folle si la sensibilité est réglée trop haute. Globalement cette séquence n'apporte pas beaucoup de shooting, mais elle s'arrête juste avant que ça vire potentiellement à la boucherie. J'y vois de vraies bonnes choses comme les bruitages, les lumières et le rythme qui rappelle sur ces quelques minutes, la fameuse version avortée de Resident Evil 4 si prometteuse. Un bon point donc.

L'ambiance est assez terrible dans cette séquence.

La seconde partie aux commandes de Chris Est en revanche beaucoup plus mitigée. Cette phase ci est dédiée à l'action entre le TPS-cover et le Run-N-Shoot. Le problème c'est que les mécaniques de jeux sont encore trop rigides (bien que très largement moins que pour RE5) pour s'adapter à la fois au level design assez raté et au nombre d'ennemis qui est assez conséquent et qui tire dans tous les sens. L'ambiance visuelle est toujours très bien rendue, mais vraiment, les différentes esquives, roulades, plaquages contre les murs sont difficilement exploitables de manière efficace. Alors soit le jeu est vraiment à la ramasse comparé par exemple à Max Payne 3 plus récemment qui propose quelque chose de similaire mais de beaucoup plus jouable et stylisé. Soit et c'est ce que j'espère, le jeu réclame un peu d'apprentissage qui bonifiera l'expérience de jeu sur ce genre de passage. Pour l'instant, je reste très sceptique sur cette partie ci de la démo.

Le level-design est assez miteux...

...et utiliser les roulades et esquives est un peu compliqué.

Dernière partie, j'incarne Sherry, rescapée du second opus...à choisir entre un presque chauve balafré et une blondinette de 19 ans, j'ai vite fait mon choix. La séquence débute sur une course poursuite absolument stupide qui demande de courir vers l'écran. Si vous ne collez pas l'écran (et que vous ne courrez pas plus vite que le scrolling donc un peu dans le vide) vous mourrez. Pour l'anecdote, je voulais me réserver la séquence de Leon pour la fin et donc j'ai pris celle-ci en premier...sans connaître les commandes. Et je suis mort. Et la démo m'a renvoyé au menu. Oui c'est l'occasion de vous le dire, si vous mourez dans cette démo, pas de checkpoint, c'est retour au début. Quoi qu'il en soit, cette séquence nous met face à l'espèce de Nemesis que l'on apercevait dans les trailers. Grosso modo, il s'agit d'un combat de boss avec quelques ennemis en plus. Le but sera d'utiliser la salle de manière appropriée pour se débarrassé du vilain garnement. Encore une fois, la caméra et la prise en main font un peu des siennes et on a du mal à avoir la visibilité et le contrôle complet de ce qu'on fait. Encore une fois, on sent quand même qu'il y a un peu de place pour de l'apprentissage sur le gameplay afin de passer ce genre de souci un peu plus aisément.

Jouez Sherry, c'est cool, par contre la séquence en elle-même est moyenne, surtout ce début complètement pourri.

Globalement donc la démo montre des ambiances bien différentes ce qui n'est pas pour me déplaire. Je dois avouer que je me serais contenté d'un jeu entier sur la base de la partie avec Leon qui me paraît la plus réussie. Pour les deux autres parties, on a beaucoup plus d'opposants ou alors au moins autant que dans le volet précédent mais armés cette fois-ci. Le gameplay plus libre fait à peu près son job, mais franchement la prise en main n'est clairement pas immédiate. Je ne comprends pas encore très bien l'utilité des roulades et des saut aplatis. A l'inverse le système de cover demande de combiner A et LT ce qui dans le feu de l'action provoque des choses involontaires (genre plonger contre le mur ou monter sur le muret qui devait nous protéger). Ainsi j'ai un peu peur que l'aspect action, dans la mesure où on l'accepte, soit un peu pollué par les commandes pas encore à la hauteur (à première vue) de la concurrence. Un très bon point par contre, le corps à corps peut-être utilisé n'importe quand et par n'importe quel personnage et n'a plus besoin de s'activer par une action contextuelle comme dans les deux volets précédents; ce système marche ma foi très bien. Pour le reste, visuellement, sans être le jeu le plus beau de la planète, il est franchement réussi, mais on pourra regretter le tearing sur les cinématiques. A tester...mais vous risquez d'être un peu réticent.

Voir aussi

Jeux : 
Resident Evil 6
Ajouter à mes favoris Commenter (4)

Signaler
Silence, Moteur, Action!

On a trois films de super-héros à se manger cet été. Après la claque purement explosive (pas très finaude en sujet profond ceci dit, on le sait bien) des Avengers qui m'ont personnellement arraché la rétine sur la séquence finale hallucinante, une belle répartition des rôles et un humour bien placé, il nous restait le reboot de l'homme araignée affublé de son superbe préfixe Amazing (très prometteur) et la valeur sûre dont on attends encore de savoir s'il dépassera Inception et The Dark Knight, bref le troisième opus de Batman par Christopher Nolan. Hier j'ai donc vu le deuxième de la trinité en collant de 2012 et je suis...mitigé.

Pour commencer, oui, j'ai vu les trois précédents épisodes (à de multiples reprises), faits par Sam Raimi. Le premier Spider-Man était d'ailleurs mon premier DVD et j'ai beaucoup d'affection pour le personnage qu'à l'instar de Batman, je connais essentiellement par les films et surtout le dessin animé des années 90-2000 qui passait sur Télétoon (et quelques Strange de mon paternel). Je dois avouer que si j'aime cette première trilogie, c'est surtout pour l'aspect spectaculaire des séquences, le costume que je trouvais vraiment bien foutu et les vilains choisis pour les trois opus qui sont mes préférés de tout l'univers de l'araignée (avec Mysterio). En revanche, je n'ai jamais vraiment aimé le Peter Parker joué par Tobey Maguire. Déjà parce que l'acteur en faisait un peu trop un crétin chouineur, mais aussi parce que jamais on avait l'aspect un peu matheux, geek (dans le sens intéressé par les sciences) et surtout drôle de Peter Parker qui pour moi était toujours le super-héros avec le bon mot au bon moment.

Tu peux remballer ton costume Tobey, on ne te rappelera pas.

C'est pour ça que dans les points positifs et c'est purement subjectif, je ne peux qu'approuver les choix à la fois de casting et de direction d'acteur. Le Amazing Parker est bien plus cool, parfois presque arrogant, plus joueur et d'un point de vue général. Marc Webb (quel nom prédestiné) a également eu la bonne idée de nous rappeler que ce dernier n'est pas un gogole attardé et même si parfois Andrew Garfield doit nous la jouer un peu timide tout plein, on a régulièrement le droit à des scènes où clairement Peter vole plus haut que ses comparses (figurativement). C'est donc déjà ça de prit, je serais heureux de retrouver ce nouveau Peter Parker et plus généralement cet univers de Spider-Man dans un ou deux volets supplémentaires.

J'aime vraiment beaucoup le nouveau Peter Parker et Andrew Garfield l'incarne bien. Pas de doute, il ne plaira pas à tout le monde.

Deuxième points encore une fois bien subjectif ; personnellement j'aime surtout Spider-Man pour ses déplacements. La chose que j'aime dans ce super-héros, c'est son agilité, sa grâce, sa façon de se battre aussi, mais essentiellement donc les balancements entre les immeubles. Même si je n'ai pas été pleinement rassasié de ce côté la, les scènes de voltige étant parfois un peu courtes quand celui-ci va de A à B, il faut bien admettre que le réalisateur a compris que c'était un atout visuel sans égal dans le domaine des super-héros. La plupart des séquences de déplacements purs sont très très classes et de ce côté là rien à redire....hormis que je les aurais aimé plus longues pour que certains effets soient plus impressionnants (comme la vue à la première personne). Sinon en terme technique, le film est vraiment beau et les CGI sont parfaitement intégrées, pas de souci de ce côté là, même si on atteint pas le n'importe quoi, la débauche technique des Avengers (loin s'en faut).

Du bruit extra du lance-toile, aux postures en passant pas les plans utilisés, les scènes de voltige sont un vrai bonheur...mais j'en veux plus!!! Et des plus longues!

Dernière chose aussi purement subjective mais qui doit être soulignée pour je puisse lâcher une somme satisfaisante de photos de blondes dans cet article, Emma Stone est belle à croquer et sans même parler de la couleur de cheveux, je préfère cent fois la Gwen Stacy de Amazing Spider-Man à la Mary-Jane Watson de Spider-Man 1, 2 et 3. Reste cependant que le personnage est pour moi un peu sous utilisé, mais encore une fois, ça a du potentiel pour la suite. Attention orgie de photos de 3...2...1...IMPACT!

Moi un fanboy? Je trouve que vous allez un tout petit peu loin là!

J'ai pourtant dit que j'étais mitigé et effectivement certaines choses ne m'ont pas particulièrement plu. Je ne reviens pas sur l'aspect « c'est un block-buster qui ne va pas plus loin que ça » parce qu'en ce qui me concerne, quand je vais voir un film de super-héros j'en attends rarement plus et quand la partie block-buster à gros budget est là, j'en suis amplement satisfait (ce qui n'empêche pas qu'on puisse aller au delà bien entendu). En revanche, je trouve que le film souffle deux problèmes qui font que ma note osciellerait entre le 6/10 et le 7/10. Déjà, on a pas mal de moment un peu too much. Pour ceux qui ont vu le film, je parle d'un passage avec des grues qui s'alignent ou du final sur le toit avec le père de Stacey. Le film sombre à plusieurs reprise dans ce travers ; rien d'aussi embarrassant que la scène de danse du troisième volet de Sam Raimi, mais tout de même. Ensuite, je trouve que le personnage de Spider-Man est mal construit. On ne sent pas le moment où il passe du justicier masqué qui soulève les interrogations, au super-héros dont tout le monde connaît le nom. Pour moi cela arrive un peu trop vite, alors qu'un simple montage de ses exploits aurait suffit à nous faire comprendre qu'il devient important pour la ville.

Si le méchant (avec son côté Gollum meets Killer Croc), l'oncle Ben (qui riz pas beaucoup) ou Gwen sont impeccables pour moi d'autres personnages ont des scènes un peu moyennes, notamment le père de cette dernière...

Autant j'ai adoré que le film prenne son temps avant que Peter enfile le costume, autant j'ai trouvé que le passage entre ces débuts de légende urbaine et sa célébrité était moins bien fait que dans le film de Sam Raimi.

Ce Amazing Spider-Man est donc en partie une déception. Le héros construit sa légende un peu trop vite et souffre d'une ou deux séquences qui poussent au soupir de consternation. En revanche, et si on a quelques mouvements de caméra un peu trop brusques sur les combats, le film montre un homme araignée super agile et clairement le réalisateur sait que c'est un des point fort indéniable pour le visuel du film. En plus de cela, je suis parfaitement séduit par le nouveau Peter Parker, plus drôle, plus malin et mieux accompagné que dans la précédente trilogie. Nul doute qu'il y a du potentiel pour en faire des suites meilleures. En attendant, c'est un bon représentant du genre, mais pas plus.

Ajouter à mes favoris Commenter (45)

Signaler
Dessins

Précédemment dans Gamengers...Iron-Choco et Crithorbul.

Décidément Kaminos est très présent sur mon blog en ce moment. Aujourd'hui il a revêtu son uniforme de quatrième Gamengers. Il est Chaminos, vengeur de la nuit, équipé pour le nomadisme extrême. Capable de parcourir les villes et les champs sans jamais se fatiguer, il dispose d'un équipement high-tech hors du commun et d'une agilité sans faille. Si son attitude n'est pas irréprochable, versant parfois dans le troll léger ; il a cependant l'âme et l'étoffe d'un vrai Super-Nice qui se révèle à chaque fois qu'il utilise son pouvoir humoristique sans faille qui paralyse ces ennemis les plus coriaces dans l'incompréhension.

Et au prochain épisode...KKO!

Cliquez pour que ça soit net! Sinon une version ACHEDÉ sur mon deviantart!

Ajouter à mes favoris Commenter (18)

Signaler
Blabla

 

On m'a reproché de ne pas avoir fait de concours pour les 5000 j'aime et les 500 000 vues mais aujourd'hui j'ai une surprise pour me rattraper.

A l'occasion d'une présentation de Watch Dogs en BCD (Behind les Closed Doors) j'ai eu la chance de rencontrer Kaminos, célèbre écrivain s'il en est, dans le domaine félin. L'auteur de Chat va bien et du Recueil des Kaminosses (aux éditions plom-B) a accepté d'être la récompense à un concours exceptionnel pour les membres PREMIUM BONUX qui lave plus blanc que blanc de Caribou's Creed, le seul blog valable de la toile vidéoludico-bobo.

Les quatre gagnants pourront, lors de la session IRL du Samedi 7 Juillet 2012, poser des questions qui éventuellement trouveront une réponse (je serais là pour traduire au maître félin) et auront également la possibilité de faire dédicasser leur chat par Kaminos. Attention toutefois, il n'y aura qu'une dédicace par personne, donc n'amenez pas les chats de vos amis en plus des votres.

Pour gagner, il suffit de s'abonner PREMIUM BONUX qui lave plus blanc que blanc en m'envoyant un chèque d'un montant à trois chiffres (le premier ne devant pas être un zéro bien entendu) et sans virgule*. Ensuite vous validerez votre participation en « j'aimant » ce post de blog hautement félidé et en commentant. Pour avoir une chance supplémentaire, vous devrez m'envoyer un fichier audio de 2 à 5 secondes dans lequel vous imiterez un chat**. Pour avoir deux chances supplémentaires de gagner, vous devez m'envoyer par MP avec une photo de vous déguisé en chat ou en chatte***...à vous de voir.

A vous de jouer !


*L'adresse vous sera donné par MP si vous la demandez.

** Kaminos vérifiera que ça ne soit pas un vrai chat grâce à son expertise.

***Si c'est en chatte, Rocco Sifrédi vérifiera que ça ne soit pas une vraie chatte grâce à son expertise.


Ajouter à mes favoris Commenter (20)

Signaler
Dessins

Sur ma lancée de la nuit dernière, je vous présente le troisième Gamenger. Toujours chez les Super-Nice, Critobulle revêt son costume de dieu nordique pour enfermer les vilains trolls dans des bulles de savon haute densité. Il se nomme CRITHORBUL ! Vous pouvez aussi retrouver Iron-Choco...pour la suite, ça arrive.

Je tiens à préciser que tous les Gamengers et les Super-Trolls ne seront comme les trois premiers des repompes de super-héros Marvel (enfin pas uniquement j'entends) et encore moins des Avengers. Attendez vous à du DC Universe-like également.

Cliquez pour que ça soit net! Sinon, une version ACHEDÉ sur mon deviantart!

Ajouter à mes favoris Commenter (17)

Signaler
Dessins

Bon ça fait une plombe (depuis la veille de l'E3) que je vous ai dit que je m'étais attelé à vos version super-héroïques ou super-vilaines (dans le sens méchant). J'imagine bien qu'avec le flop (si si on peut le dire) de la BD que j'avais commencé il y a fort longtemps et que j'ai donc laissé tomber, beaucoup doivent se dire que je ne finirais pas les Gamengers non plus. J'ai encore trois mois de vacances à tuer et croyez moi je n'ai jamais autant dessiné de ma vie et ça me fait un bien fou. Donc j'avais imaginé lâcher les Super-Nice puis les Super-Troll chacun avec un dessin rassemblant la team, à la place je vais larguer les gentils d'abord, un par un (ou plus) en fonction de ce que j'ai finis histoire que vous en ayez un peu.

Pour l'ensemble, j'ai choisi un style rétro. Attendez vous donc plus à du simili Bruce Timm qu'à du copier/coller de Jim Lee (si tant est que je sois capable de copier l'un ou l'autre). Attendez vous aussi à des tenues un peu plus flashy que ce que j'avais imaginé initialement ! Pour le second Gamenger (le premier étant Captain Caribou) veuillez accueillir Iron-Choco qui se décrit lui-même comme « Jeune pas milliardaire, pas philanthrope, abruti, et encore moins Playboy, chocolat affronte le danger avec les Gamenger, en revêtant son armure en plaque de chocolat à 86% et alimenté par le réacteur Crunch ». De toute évidence un attout de poids chez les Super-Nice !

Cliquez pour que ça soit net! Sinon version ACHEDÉ sur mon deviantart!

Ajouter à mes favoris Commenter (29)

Signaler
Silence, Moteur, Action!

J'avais eu très peur d'être passé à côté de l'occasion d'une avant-première pour le nouveau bébé de Pixar, encore une fois offerte gracieusement par le Club300 Allociné. Heureusement, malgré mon ratage initial du au fait que je n'ouvre pas mes mails assez souvent, j'ai eu la chance d'être repêché aux rattrapages et de voir donc Brave quelques jours après sa sortie américaine et un peu plus d'un mois avant sa sortie française, le 1er Août 2012.

Brave (Rebelle en France) nous conte l'histoire d'une jeune princesse rouquine et pleine de caractère, Merida, fille d'un roi écossais qui veut être tout sauf une princesse. Lassée des leçons incessantes de sa mère qui veut lui inculquer les bonnes manières d'une lady, elle décide de trouver un moyen de changer son destin qui est tracé depuis sa naissance ; épouser un fils de chef de clan. Je n'en dirais pas plus sur l'intrigue, pour le reste vous le verrez vous même dans les salles obscures.

L'intrigue part avec un côté Mulan écossais, mais avec une relation avec les parents assez géniale.

Avant de donner mon avis complet sur le film, je tiens à dire que cette avant-première était surtout l'occasion d'avoir un question-réponse à la suite du film avec le réalisateur Mark Andrews et la productrice Katherine Sarafian. On nous a donc invité à rester à la fin pour éclaircir quelques interrogations. Comme je n'avais pas assez de place sur la SD de mon téléphone pour tout filmer, je vais vous résumer en substance ce qui a été abordé et ce qui a été répondu, souvent avec beaucoup d'humour.

Principalement, les gens étaient intéressés par les influences qui ont mené Brave à être le film qu'il est. Évidemment, Mark Andrews a parlé des deux voyages en écosses qui ont servi à préparer le film. C'est une coutume chez Pixar, la documentation est un vrai mantra. Selon le réalisateur, un bon cinéaste doit être un expert dans le domaine qu'il veut montrer à l'écran. Plus précisément, certains dans la salle ont évoqué des airs de Miyasaki (Mononoke Hime en tête), de Robin des Bois (la version de Disney de 1973) ou de Asterix (pour le côté celtique). Sans jamais se défendre des nombreuses influences qui font sa patte, Mark Andrews a tout de même précisé que c'était évident que « princesse forte dans une forêt » faisait penser à Mononoke, que le concours d'archerie rappelait Robin des Bois etc...cependant pour lui cela reste de l'influence et jamais des idées reprises traits pour traits. La seule chose qu'il concède, c'est une toute petite séquence directement prise de Porco Rosso.

La référence n'est pas évidente à voir dans le feu de l'action, mais elle est effectivement là.

D'autres questions ont également été abordées. Déjà j'ai appris quelque chose sur le processus de création du film. J'imaginais que tout était fait main, mais d'après Katherine Sarafian, Pixar a préféré pour Brave prendre le temps de faire un moteur procédural de création pour les décors. Deux raisons à cela : déjà on gagne beaucoup de temps et d'argent sur la création en elle-même puisqu'une fois le moteur fait, on peut construire dessus avec les personnages sans avoir à refaire vingt-mille arbres. Ensuite, l'idée était aussi de faire le moteur de telle manière que la création par ordinateur ne donne pas des décors trop lisses et droit. Sans entrer tout de suite dans le détail, le choix était très judicieux.

Autre chose toujours très intéressante, quelqu'un a soulevé la question des thèmes un peu plus grave dans les films d'animation américain (en l'occurrence le traitement du mariage arrangé) dont Pixar semble être les seuls à se préoccuper avec par exemple le deuil dans Up (ou Là-Haut par chez nous) ou l'écologie dans Wall-E. Le réalisateur nous a assuré que si les films d'animations en CGI étaient globalement tel qu'ils sont, c'est à dire à base d'animaux qui glissent sur la banquise, ou qui dansent dans la savane, c'était en partie à cause du marché américain qui traite encore le film d'animation comme un genre et non un medium. Pour lui, le Japon a tout compris avec des films d'animations aux sujets beaucoup plus sensibles et variés (tout en ne se privant pas des films plus enfantins d'ailleurs), de même pour l'Europe. Cependant le marché américain, le principal quand on est une boîte d'animation américaine comme Pixar, Blue Sky (l'Âge de Glace) ou Dreamworks (KungFu Panda) le film d'animation est un genre pour enfant et non un moyen, un médium pour raconter une histoire, drôle ou triste, mature ou enfantine...Espérons qu'avec leurs poussées régulières, les gars de chez Pixar changent la donne pour ce marché.

S'il y a bien une chose qu'on ne peut pas reprocher à Pixar c'est de tenter de parler à la fois aux adultes et aux enfants.

Maintenant que j'ai fait mon compte-rendu, je vais pouvoir vous donner mon avis sur ce nouveau film du studio affilié à Disney, film de princesse qui plus est. Brave est...

...MERVEILLEUX!!!

Pour commencer, graphiquement le film est bien beau. J'ai presque envie de dire que c'est la partie facile pour le studio. La technique est superbe, des effets de lumières, aux cheveux, en passant par les effets de particules, la forêt etc. On ne voit pas de fausse note au tableau technique, ceci dit, Pixar nous a toujours habitué sinon au top (Toy Story ou Némo à leurs époques respectives) au moins à une vraie qualité qui fait jeu égal avec la concurrence (si on excepte le rendu photo-réaliste de Rango). Le film a aussi, je trouve, une partie de la douceur visuelle de Tangled (Raiponce) qui a mon sens est le film d'animation 3D le plus beau dans son rendu, sans même parler de la direction artistique.

En s'appuyant sur une technique très solide habituelle de la boîte, le film propose des plans qui serviraient de wallpaper environ toutes les minutes.

Ce qui compte, surtout, c'est que la partie artistique est topissime. De ce point de vue, je n'ai pas toujours été très fan de tous les Pixar de manière systématique, mais plus en fonction des films. Je suis dingue de Wall-E, Toy Story ou Monstre et Cie, mais je n'ai pas d'affection particulière pour Cars ou Ratatouille par exemple. Pour moi Brave est fantastique dans le domaine artistique. Bien évidemment le design de Merida est déjà très particulier et nul doute que certains n'adhéreront pas. Pourtant en mouvement, l'ensemble des personnages sont géniaux et pleins de charisme, la princesse en première bien évidemment. Si l'on ajoute à cela les doublages aux accents scotish tout bonnement excellent, on arrive à un film qui déjà capte l'attention rien qu'avec ses personnages. En plus de cela, l'aspect Écosse moyenâgeuse et magique est vraiment réussi. Les paysages aux forteresses délabrées, la petite chaumière perdue dans les bois, le cromlech (cercle de menhirs), les feux follets, tout est fait pour que chaque image soit superbe tant dans le design que dans l'aspect technique. Tout cela est en plus accompagné par des musiques composées à merveille et deux chansons qui franchement ne sont pas envahissantes (pour ceux à qui ça ferait peur).

Des têtes de vainqueurs!

Pour le reste, l'histoire, le déroulement du film, j'ai été surpris à ne pas forcément rire aux moments censés clairement rendre hilare, même si je me suis beaucoup amusé en regardant le film. En revanche, toute la partie dramatique m'a vraiment touché à de nombreuses reprises et si ma fierté de mâle alpha ne m'avait pas retenu, j'aurais très probablement lâché une larme lors d'une des séquences finales, tant la relation entre Merida et sa mère est joliment contée et construite.

Le film joui vraiment de personnages bien fait et très bien interprétés vocalement. L'histoire n'en devient que plus touchante.

Pour faire clair, Brave est un excellent Pixar, réussi sur tous les points, artistiques (visuel comme musical), techniques et bénéficiant en sus de doublages anglais d'une très grande qualité. Comme tous les films de Pixar oserais-je dire. Et comme tous les films de Pixar il ne sera pas apprécié de la même manière par tout le monde. Typiquement Up, Ratatouille ou Cars ne me font rien de particulier, en revanche, je suis un fan inconditionnel de Toy Story (surtout du premier et du troisième) de Wall-E et de Monstre et Cie. Et Brave ? C'est désormais mon Pixar préféré juste après Toy Story et juste avant Monstre et Cie...rien que ça !

PS : La 3D était plus ou moins comme d'habitude. J'aime toujours ça, donc je n'y vois rien à redire, mais elle est dispensable.

PS2 (non pas la console) : Avant la diffusion du film, on a également eu droit à Luna, le nouveau court qui précède chaque Pixar. C'est un très jolie petit film avec un thème assez poétique qui vaut le coup d'oeil. C'est je pense le meilleur court du studio avec Extra-terrien et Drôle d'oiseau sur une ligne à haute-tension.

Ajouter à mes favoris Commenter (16)

  
Signaler
Les Affiches du Caribou

Comme je l'avais dit dans un statut, je n'avais absolument pas l'intention de faire de seconde affiche sur le même délire d'une adaptation filmique de Mass Effect, mais vous avez été tellement adorables en commentaires que je me suis senti poussé à en tenter une autre. Pour rester sur l'idée de reprise d'une affiche déjà existante, j'ai ici pris celle de Blade Runner, un de mes films préférés. Le titre LAZARUS PROJECT fait évidemment référence au programme de résurrection de Shepard orchestré par Cerberus et l'homme trouble (Illusive Man en vo). Donc une affiche plus dans l'idée d'une peinture comme les superbes affiches des années 70-80 (Star Wars, Indiana Jones etc...). C'est là que c'est devenu compliqué; rendre certains effets pas trop factices et garder un aspect peint à la main même pour les jeux de lumières...pas de la tarte. Autre chose, initialement j'avais prévu de dessiner la Station Omega qui est un passage clé de ce volet, ce qui explique la teinte rouge du bas de l'affiche. En y réfléchissant et après avoir trouvé le titre, je me suis dit que c'était un peu idiot de résumer le jeu (et donc le film) à un passage qui est assez court au regard de l'aventure globale.

Alors j'ai deux choses à dire pour l'autocritique. D'abord, les visages ne sont pas très ressemblants (en fait Shepard ressemble plus au personnage qu'à Matthew Fox) même si je suis assez satisfait du rendu de ceux-ci. Ensuite, j'ai complètement chié le vaisseau Collecteur. Pour ma défense, il faut bien comprendre que j'ai passé des heures sur ce trucs (étalées sur trois jours) chose dont je n'ai absolument pas l'habitude en tant qu'amateur habitué à mes croquis au crayon fait en 10 minutes top chrono. A part ces deux éléments, je reste globalement satisfait du résultat qui correspond pas mal à l'idée que j'avais à la base. Je pense que quand je trouverais le courage, je changerais le vaisseau, quitte à en mettre un plus facile à peindre comme le Normandy-SR2.

Cliquez pour plus de netteté! Sinon version ACHEDÉ sur mon deviantart!

Voir aussi

Groupes : 
Mass Effect
Jeux : 
Mass Effect 2
Ajouter à mes favoris Commenter (12)

Signaler
Les Affiches du Caribou

Deuxième entrée dans ma wishlist des films adaptant un jeu vidéo et réalisés par quelqu'un d'autre que Uwe Boll. C'est l'univers de Mass Effect que j'aimerais voir transposé dans une saga épique en trois films. Voici l'affiche du premier. Comme je me suis inspiré de l'esthétique de la splendide affiche de Prometheus (que j'ai adoré) je me suis dit que j'allais rester sur le thème du nom du vaisseau qui donne son nom au film. Donc Mass Effect partie 1 s'intitule Sovereign...prions pour que ce Holo arrive un jour dans nos cinémas intergalatiques.


Cliquez pour voir en clair (comme sur Canal+). Version ACHEDÉ sur mon deviantart.

Voir aussi

Groupes : 
Mass Effect
Ajouter à mes favoris Commenter (16)

Édito

Suivez moi sur:

Archives

Favoris