CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

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En poussant le concept de monde ouvert, instauré par GTAIII, jusqu'aux limites de la PlayStation 2, Rockstar North avait définitivement mis à l'amende la concurrence qui commençait à pulluler. J'y reviendrais dans un article dédié, mais depuis GTAIII, le succès de la franchise poussait tous les gros éditeurs à tenter leur chance dans le domaine du GTA-like, faisant du monde ouvert même quand ça n'était pas nécessaire, ou qu'on ne l'attendait simplement pas. Avec l'arrivée de la nouvelle génération de console un an et demi après la sortie de GTA San Andreas, en décembre 2005 pour la Xbox360, les amateurs de GTA-like ne pouvait que prier pour que Rockstar North revienne en force avec plus, plus, plus et le plus tôt possible. Malgré un démarrage de développement qui a immédiatement suivi la sortie du dernier opus sur PlayStation 2, il aura fallut beaucoup de patience pour que l'on pose enfin les mains sur ce qui reste aujourd'hui mon jeu préféré, toutes époques et toutes consoles confondues. Le résultat a été une énorme surprise...pas forcément positive pour tout le monde.

 

GTAIV, un nouveau virage à négocier...

Une édition collector qui annonce la couleur: ce jeu est un hold-up. Reste à savoir de quel côté du canon se trouvent les joueurs.

Avec une nouvelle génération de consoles, les joueurs attendaient des choses précises sur la franchise GTA, et les jeux à monde ouvert d'une manière générale. Au delà même de l'aspect graphique plus beau et d'une suppression des bugs d'affichages qui handicapaient visuellement GTA San Andreas, l'imagination collectives des joueurs allait vers du plus grand, du plus de contenu et du plus de fun. Comme le montre Saints Row ou Just Cause, sortis au début de la Xbox360, certains éditeurs cherchaient clairement à prendre des parts de marché au roi GTA sur son propre territoire en jouant sur cette surenchère ; plus de débile et de provocation pour Saints Row et plus de liberté de mouvement et de véhicules pour Just Cause. L'envie des joueurs étaient là, mais la patte Rockstar restait inimitable et ces titres, qui ont tout de même donné des suites, n'ont jamais marqué comme San Andreas l'a fait. Il n'y avait que Rockstar North pour se battre sur son propre terrain.

Quand est venu le premier trailer de GTAIV, tous les fans ont été sur les fesses. Les deux raisons de cet engouement sont simples à trouver ; la beauté graphique et l'attente enfin récompensée. Pourtant, dès le premier trailer, l'ambiance n'est plus la même et cela aurait du mettre la puce à l'oreille de nombreux joueurs sur les intentions de Sam et Dan Houser sur cet épisode. Au lieu de pousser le jeu grâce à la technologie dans une orgie de plus, comme on s'y attendait, les développeurs écossais ont décidé de pousser le jeu au niveau de la narration, des thèmes abordés et de la cohérence...et cela au détriment du fun immédiat. Que l'on apprécie ou non le résultat, il faut admettre qu'on ne peut pas leur reprocher d'avoir changer de cap et d'avoir tenté autre chose.

 

L'ambiance a changé. On aurait du le sentir.

GTAIV prend le parti de nous faire jouer pour la première fois un héros immigré illégalement aux États-Unis et non d'origine américaine. C'est d'ailleurs très loin d'être anecdotique puisque l'ensemble de la trame va tourner autour de cela. Niko Bellic est un ancien soldat ayant vécu la guerre de Yougoslavie qui a éclaté le pays dans les années 1990. Lors d'une mission de reconnaissance, son équipe est tombée dans une embuscade ; ils étaient tous des enfants du même village et seuls trois d'entre eux en sont sortis vivants. L'un de ces survivants les a balancé. Huit ans plus tard et après des mois à lire les mails plein d'espoir de son cousin Roman établi à Liberty City, Niko décide de venir le rejoindre, prétextant vouloir vivre le rêve américain. En réalité son intention est de retrouver l'un des deux autres survivants qu'il sait présent à Liberty City de source sûre.

Dans la peau du premier personnage principal étranger aux États-Unis, on va assisté à un démarrage loin du glamour de Vice City et de ses couleurs saturée.

Le héros de GTAIV, comme celui de GTA San Andreas, n'est pas un mauvais garçon fini. Dès le premier trailer, il montre un espoir de rédemption, un thème qui décidément devient de plus en plus cher à Rockstar North. Dès le début du titre, pourtant, Niko ne peut s'empêcher de jouer seulement les gros bras, ne sachant pas très bien quoi faire d'autre pour aider son cousin qui l'a tout simplement bluffé en lui faisant croire à la vie de château. Le prétexte aux missions violentes et peu discrètes est assez bien trouvé, mais il reste étrange de constater que Niko agit la plupart du temps en presque impunité alors que son profil d'immigrant illégal devrait le placer dans une position de vigilance.

Le jeu fait pourtant un lourd travail pour que le joueur, en dehors de la narration par cinématique, ne fasse pas n'importe quoi, l'explosivité et le delirium tremens de GTA :SA ne collant pas tout à fait à ce qui veut être raconté. Déjà graphiquement le jeu se veut plus photo-réaliste. Certes, les personnages gardent un aspect un peu cartoon, mais en terme de textures, d'effets météorologiques, d'explosions et de lumières globales, on est loin des aplats et de la simplicité du reste de la série. Le moteur physique associé à la gestion du poids des corps par Euphoria (un système d'animations procédurales) font que les voitures ont une conduite nettement moins arcade et plus crédible, sans pour autant aller dans le réalisme d'un Gran Turismo. Surtout, renverser un piéton donne une vraie réponse visuelle et sonore qui poussera peut-être à moins de sauvagerie, tant le rebond des personnages et les traces de sang sur les pare-chocs commencent à être tangible. Personnellement, c'est dans GTAIV que j'ai commencé à suivre plus ou moins le code de la route pour éviter les accidents graves quand ce n'était pas explicitement demandé par le scénario.

Le comportement de Niko est toujours à double tranchant. Il peut être extrêmement violent (le jeu permettant certaines exécutions de ce genre) mais fait toujours les choses dans le but premier d'aider quelqu'un ou de parvenir à la vérité...d'ailleurs un bon 50% des missions accomplies dans la trame principale le sont pour le gouvernement fédéral américain qui voit en lui un bras armé qu'ils n'ont pas à justifier officiellement.


Cette fois-ci, New York n'est plus juste l'insipration, mais l'acteur qui incarne Liberty City. Je vous enjoins de ce pas à lire (quand vous aurez fini ça quand même) cet article de Cronos à son sujet.

Au delà de cet aspect plus réaliste (toujours relativement à ce que GTA avait fait jusque là) on note que le jeu se veut ancré dans les problèmes sociaux actuels des États-Unis et notamment à l'époque de sa sortie, dans le marasme politique de la guerre anti-terroriste américaine. On peut signaler au passage qu'au début du jeu, si personne ne peut traverser le pont entre Broker et Algonquin, c'est à cause de barrages de police qui guettent d'éventuelles attaques terroristes, venu de la population pauvre. C'est aussi ce qui explique que l'on ne pourra accéder à aucun avion en tant que pilote, ni même s'approcher du tarmac de l'aéroport sans subir un harcèlement complet de la part des autorités et ce du début à la fin du jeu. Dans l'ensemble, le titre perd d'ailleurs beaucoup de véhicules comme les tracteurs, aéroglisseurs, monster-truck et même les vélos pour se restreindre aux voitures plus mainstream, aux motos, aux hélicoptères et aux bateaux. Dans les véhicules, on compte par exemple un modèle pris sur la Totyota Prius, la première voiture hybrid commercialisée en masse qui fait l'objet d'un sérieux tacle sur l'internet du jeu.

La Dilletante face à la Prius. L'occasion de vanner les pseudo-écologistes. Au passage la conduite des voitures est parfaites: ni trop arcade, ni trop simulation.

L'aéroport ne sera pas visité très souvent et pour cause, son accès est prohibé par la loi. De même les armes ne sont plus en vente libre dans Liberty City (tout comme à New York) par conséquent, elles se vendent sous le manteau ou à des adresses d'initiés.

Ce nouveau penchant pour si ce n'est le réalisme, au moins la cohérence a mis le joueur dans une position inédite, en parfaite adéquation avec son avatar. Le joueur, comme Niko, attendait le rêve américain. Une nouvelle génération de console avec plus de graphismes, plus de contenu, plus de fun. Le joueur, comme Niko, a pu se sentir trahit par son imagination, ou par ses attentes envers Rockstar North. Car finalement, joué comme les trois précédents opus, à coup de missions sauvages, de tentative de destructions de propriétés publics et de massacre sans foi ni loi, le jeu est le moins bon des GTA. Il est temps d'expliquer maintenant pourquoi ce retournement de veste est, de mon point de vu, l'une des plus belles réussite de cette génération de console.

 

La force du role-play

 

Le jeu n'a rien de surévalué (pour moi toujours). Ceux qui ne l'ont pas apprécié, à supposer qu'ils n'aient rien contre les mondes ouverts à la base, ont probablement souffert de vouloir l'exploiter comme son prédécesseur. C'est parfaitement compréhensible. Clairement sur ce terrain là, il ne fait pas le poids, ne serait-ce que parce que les diversités de situations et de la map sont absentes ou réduites à leur expression la plus simple : celle du début du concept et de GTAIII. Seulement si GTAIV pêche par son manque de fun immédiat, d'humour par le gameplay débridé à l'extrême, il gagne très largement sur le propos, l'humour noir et bien plus subtil, et surtout par le role-play juste surpuissant.

Ce que j'entends par role-play, ce n'est pas la statistique, le système de combat ou les short asymétriques et autres coiffures blondes platines sur adolescents insupportables, si chers à notre Liehd national. Quand je parle de rôle play, je parle d'éléments de gameplay qui sont là dans le double but d'apporter du fun en terme de gameplay mais aussi d'immerger le joueur dans le monde créé. Encore une fois, je ne vais pas défendre le fun des minijeux de cet épisode de Grand Theft Auto. Le bowling, le billard ou les fléchettes sont assez sympathiques mais sont très vites lourds par leur facilité, là où le poker de Red Dead Redemption, quelques années plus tard m'aura captivé beaucoup plus de temps. En revanche, et c'est une quasi-première (avec Shenmue) qui n'a pas été renouvelée dans aucun autre jeu à ma connaissance, chaque à-côté de GTAIV a un rôle à jouer pour que le joueur se sente la réalité de l'Amérique dans laquelle il doit évoluer et se sente plus proche des personnages qu'il va rencontrer.

Ceux qui ont pris le temps d'allumer la télévision, de perdre des minutes entières dans cette étrange mise en abyme (regarder la télé dans un jeu vidéo) sauront que Liberty City n'est pas juste un décors pour les actions du personnages. Liberty City a une histoire passée, racontée dans un hilarant documentaire parodiant grassement l'arrivée des colons européens en terre « native américaine ». Ils sauront qu'elle est le théâtre de nombreux show télévisés et de téléréalités où les plus riches exposent leur argent à la vue des plus pauvres ; le contraste est d'autant plus flagrant quand on regarde cette émission depuis le premier appartement miteux dans lequel vivent Niko et Roman et qu'on est bloqué du côté défavorisé de la ville. Ils sauront aussi que deux comiques se produisent à la salle de spectacle d'Algonquin, spectacles que l'ont pourra aller voir par la suite accompagné d'un ami ou d'une conquête.

Que ça soit des personnages rencontrés dans le jeu, ou des demoiselles rencontrées sur le net...

...on peut aller voir Ricky Gervais sur scène dans GTAIV.

C'est là que le jeu réussi son pari si on se donne la peine d'exploiter cela correctement. Les spectacles de Ricky Gervais, le bowling, le billard, les restaurants, les bars...tous ces points de rencontre seront autant d'occasions de se déplacer et de discuter avec les personnages du jeu. Cela permettra de connaître la ville sur le bout des doigts et surtout d'en apprendre bien plus sur les personnages que la trame principale, pourtant riche en rencontres, ne peut nous en dire. Pour être honnête, ma première partie de GTAIV ne m'a pas franchement convaincu de l'utilité du téléphone portable ou d'internet dans le jeu. Je trouvais cela aussi annexe et illusoire que la possibilité de grossir ou de faire du sport dans GTA :SA. Tout juste était-ce amusant par les multiples clins-d'oeil. J'ai vécu le jeu en prenant mon temps, en loupant parfois certaines connexions entre les personnages parce qu'entre deux missions scénarisées, je faisais autre chose et que cela a tendance à diluer quelque peu le propos. En revanche, j'étais extrêmement attaché à Roman qui est le personnage que l'on côtoie le plus, quoi que l'on fasse. J'ai adoré l'histoire de Niko et son ascension ; j'ai adoré le seul embranchement scénaristique, mais globalement, j'avais surtout apprécié le tournant plus réaliste. Après mon second run, j'ai commencé à aimer le jeu pour la profondeur de ce qu'il offre. Le contenu est toujours là, il n'est juste pas le même qu'avant. GTASA se jouait à l'infini, GTAIV se vit tout simplement.

Le téléphone et Internet dans le quotidien du personnage par exemple sont vraiment les plus brillantes des inventions du titre et je pèse mes mots. En permanence, il est possible de contacter Roman, Brucie, Kate, Francis etc...des personnage que l'on voit lors des cinématiques et que l'on assiste en mission. Ce qui est malheureux, c'est que malgré la qualité des cinématiques, toujours merveilleusement mise en scène et aux dialogues bien écrits, la plupart d'entre eux semblent caricaturaux. En ne jouant pas le jeu de l'amitié virtuelle, on se coupe de personnages qui ont pourtant beaucoup de choses à dire. Je prendrais évidemment l'exemple de Kate McReary, seule fille dans une famille irlandaise où tous ses frères sont des escrocs, Francis le policier y compris. La Kate que l'on voit dans les cinématiques est réservée, parle peu et se fait sans cesse interrompre par Patrick qui est le personnage que l'on vient voir à la base. Pourtant dès qu'on l'emmène en balade, qu'on l'amène surtout boire un coup, elle nous raconte plein de détails sur la famille McReary, détails qui ne seront jamais dévoilés par aucun de ses frères.

Je reviens toujours à Kate et Niko pour une raison, c'est l'une des rares histoires d'amour qui ne passe pas par de l'explicite, ni dans le texte, ni dans les actes et qui pourtant est bien là. Kate est la seule femme que l'on peut inviter à sortir mais qui dira toujours "non" aux avances. Et pourtant...

La contrepartie de cela, c'est le côté pléthorique et systématique de la chose qui aura bloqué la plupart des amateurs des premiers GTA (comme j'ai pu l'être) à vraiment se servir de cela. La seule raison valable pour beaucoup de joueurs aura été le fait d'être récompensé par un bonus. Typiquement en faisant de Patrick un ami proche (en mettant l'amitié à 100% dans les statistiques) on débloque la possibilité de piéger les voitures. Le fait qu'il y ait une récompense en terme de gameplay cache presque la vraie utilité en terme scénaristique et d'immersion pour le titre. C'est bien dommage.

 

Je pourrais m'étendre pendant des heures sur Grand Theft Auto IV. Pour vous parler de la radio et de ses débats surréalistes autour du système de santé étasunien. Pour vous évoquer les courses-poursuites prenantes comme jamais grâce à la nouvelle physique des voitures. Pour vous parler aussi du système de visée qui a été grandement amélioré et est enfin devenu jouable, faute d'être assez mou en comparaison des shooters nombreux de cette génération. Pour vous parler les millions d'easter eggs qui se trouvent sur internet et qui évoquent toujours de manière humoristique assez fine, les spams vers de sites pornographiques, la vente de viagra et de médicaments online ou les « religions » comme la scientologie. Pour vous parler encore de cette sonnerie de portable tirée d'un générique pastiche des Experts Miami. Pour vous parler plus des rencontres que 90% des joueurs n'auront jamais faites avec, par exemple, une avocate spécialisée dans le droit des immigrés qui vous enlèvera toutes vos étoiles de recherche d'un coup de fil et vous harcèlera avec des SMS coquins.[MàJ: ou pour parler du multijoueur en ligne absolument bordélique et hilarant] Je pourrais m'étendre encore des heures...mais ça ne sert plus à rien parce que à ce stade, j'ai donné la plupart des raisons qui font que GTAIV est mon jeu préféré à l'heure actuelle. Il n'est pas dans la suite logique de ses prédécesseurs, ludiquement parlant. Il a ses défauts comme une histoire certes intéressantes quant au personnage principal, mais qui s'éparpille un peu trop. Mais il est tellement profond en terme de narration vidéoludique et parle de chose qu'aucun autre jeu vidéo ne veut aborder, le tout en restant fun, drôle et superbe graphiquement que j'ai fini par me résoudre à n'attendre que sa suite pour me faire le décrocher de la première place. Un jeu d'exception, toujours provocateur sur les bords, mais à des années lumières en terme de propos de ses ancêtre sur Psone. La violence n'est plus le moteur du jeu, mais une mécanique propre au personnage à son passé et à ses rencontres qu'il essaye de fuir tant bien que mal, en se liant aux bons (le ''FIB'') comme aux mauvais (toutes les pègres et vendeurs de drogues possibles). J'ai grandi avec GTA, et je suis heureux que GTA ait grandi avec moi. Mon chef-d'oeuvre absolu, mon rêve américain en terme de jeu vidéo (et l'un des articles les plus tendus que j'ai jamais écrit).

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Commentaires

jack.boss
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jack.boss
Autant tu m'avais déçu sur ta critique de U3, autant là c'est tellement chouette quand tu parles de quelque chose que tu as adoré.

Well done. ;)
Jaja
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Jaja
Mon GTA preferé avec sans andreas, j'avais adoré le fun de SA et j'ai encore plus adoré les perso et l'ambiance de ce GTAIV

Je suis pas fan des jeux a monde ouvert (ennui total sur Red Dead...) et j'attends pas vraiment GTAV mais une bonne surprise n'est jamais de refus
Dimxmid
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Dimxmid
Bravo pour ton dossier. Beau travail. Je ne savais pas quand j'aurais le courage de me lancer dans l'aventure; ton dossier m'a convaincu et je vais m'y plonger de suite !!
razgriz
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razgriz
Très bon article!! J'suis d'accord avec toi Seblecaribou! :)

C'est un des rares jeu auquel je rejoue de temps en temps afin de me balader dans Liberty City et voir si je vois des choses que je n'ai jamais vu avant. Des fois je parcourt même pendant 1 heure le jeu à pied, histoire d'emprunter divers chemins que je n'ai jamais pris et admirer tout ces petits détails qui font que j'aime retourner à Liberty City.
ZeFlyingSaucisse
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ZeFlyingSaucisse
@ Ghallium (ouais bon, je voulais dire GTA IV, mais j'ai inversé deux lettres :D)

J'ai oublié de dire qu'en tant que bon fanboy de San Andreas, il est clair que j'attends le V avec impatience :)
Gandjonabar
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Gandjonabar
Bon article !
On sent le fan , mais les qualités du jeu et surtout du background sont bien présentés ! Background vraiment unique dans le jeu vidéo.

Le fait de repartir à Liberty City , environ 10 ans plus tard après les évènements de GTA 3 assure une continuité et surtout pose les nouvelles bases de la série.

Le relais n'était pourtant pas des plus faciles : nouvelle génération , arrivée de la HD , nouveaux moteurs et technologies.
Si on était quasi assuré d'un jeu riche , ouvert et fun , surtout après GTA SA , le virage techno n'était pas acquis....jusqu'au premier trailer.

Au final , on se retrouve avec un GTA joli et détaillé , et associé à ce background on obtient une tuerie !!!

Ma seule critique sur cet opus va sur le gameplay , que j'ai trouvé assez rigide , un peu mou et un peu de latence !
Et pire pour un GTA , la conduite des voitures savonettes aux réactions bizarres , et les motos qui sont vraiment pas jouables gâchent un peu le tableau ! C'est pas un malheur mais ca impose une certaine prudence oui ;)

Tu ne parles pas du online , mais ça reste quand même le premier épisode à l'intégrer ! Même si le but se résume souvent à de la course ou de la baston ! Le mode groupe permet de se ballader avec des potes et de s'amuser avec quelques easter eggs !

Je vais lire tes autres articles, en attendant du nouveau sur GTA 5 !
Peace
ghallium
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ghallium
Tu as déjà GTA VI, Saucisse ?
ZeFlyingSaucisse
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ZeFlyingSaucisse
Excellent dossier (je viens de rattraper mon retard).

La série des GTA c'est mon coup de coeur depuis toujours (je les ai d'ailleurs tous en doublon ou presque GTA et GTA sur PC et PSX, les GTA III sur PS2 et PC, le VI uniquement sur PC vu que je n'ai pas de console "moderne").

Bien que je fus fan de tous les épisodes et que je les ai terminés plusieurs fois (mention spéciale pour San Andreas que je finissais chaque été et que j'ai même terminé à 100%) le VI a été une semi déception.

Virage sérieux pour la série qui part du côté un peu plus "réaliste". Autant j'ai adoré le scénario et les différentes missions autant il manquait le petit truc qui rendait le jeu intéressant en dehors du fil rouge. De plus, les gros problèmes d'optimisation sur PC lui ont valu mauvaise presse à sa sortie (j'ai du d'ailleurs attendre plusieurs semaines entre l'achat et la première partie pour jouer de manière acceptable). Passé tout cela ce fut quand même une expérience intéressante et agréable mais j'en garde moins de souvenirs que Vice City ou San Andreas.

J'ai hâte de lire la suite de ton dossier concernant notamment Chinatown Wars <3, la série des Saint Row (dont Saint Row the Third, l'enfant illégitime entre le fun des anciens de la série et GTA IV) et The Gateway, la première tentative de concurrence sérieuse :)
Grayfox19
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Grayfox19
GTA IV..... le premier GTA qui m'a déçu. Au bout de 3 heures de jeu j'en avais déjà ma claque de devoir allez en boite avec machin, ou emmener truc au Bowling... l'histoire était sympa oui mais classique et assez facile dans l'ensemble si on la compare à un GTA 3 par exemple. Je l'ai terminé pour les succès mais derrière il n'y a aucune rejouabilité... pas d'armes, pas d'armée, de stock car , pas de fun en fait, un comble pour un GTA.

Je retiendrais juste la réalisation globale, la physique des autos et CUB3D qui déboîtait bien.
Guillaume Ganet
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Guillaume Ganet
Très très bien écrit, j'attends impatiemment la suite(ton prochain article et gta5), même si je fais partie des gens qui n'ont pas beaucoup aimé GTA 4 : je m'ennuie avec, au bout de 5 min de jeu j'ai déjà envie de changer de jeu...
Mortipoil
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Mortipoil
Très bon billet, super intéressant à lire!

Je reviens justement de NY, et sur les docks, à 2 pas de Wall Street, je suis tombé sur un hélicoptère de la compagnie Liberty Helicopters.
Ca vous rappelle quelquechose? :)
Kratos
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Kratos
Excellent article, et je t'en remercie.

Je suis du même avis depuis la seconde où j'ai vu GTA IV tourner. Personnellement, j'avais beau adorer les précédents, GTA IV est selon moi loin devant qualitativement. Je préfère infiniment la tournure qu'a pris GTA IV, plus sérieuse, plus mature. Je me contre fiche royalement des jets pack et autres Saint's Row-eries, cela ne m'intéresse pas une seconde. GTA IV, c'est l'immersion totale, avec une ville à l'ambiance et à l'impression de vie hors pair. Avec une ville comme personnage principal. C'est de l'humour subtil dans une ambiance sérieuse tout en étant tantôt grave tantôt drôle (grâce notamment à Brucie et Little Jacob).

J'ai vécu des moments uniques dans ce jeu, des moments qu'aucun autre jeu ne peut se targuer d'offrir. Je me rappelle encore de la fois où dans la rue de la première planque, une bagarre éclata entre Niko et un conducteur qui m'avait rentré dedans. Il est sorti pour se battre, sauf que pas de chance, une voiture de police patrouillait. Ils l'ont vu m'agresser, sont sortis de la voiture pour le mettre en état d'arrestation.

Et c'est là que j'ai halluciné comme jamais. Mon agresseur a car jacké une voiture pour s'enfuir. D'accord. Mais le plus dingue, c'est qu'un des policers (ils étaient deux, un sportif, l'autre non), le sportif, a piqué un sprint pour car-jacker la voiture d'un PNJ afin d'engager une course poursuite contre mon agresseur.

Il y a plein de peitts moments comme ça dans ce jeu, si on prend le temps de déguster le jeu sans rusher. Je pense par exemple à certaines courses poursuite de la trame principale, absolument mémorables grâce à une conduite tout simplement parfaite.

Pour moi, aucun GTA like ne me convient, que ce soit sur la précédente ou l'actuelle génération. Que ce soit les le Parrain, Mafia 2, Scarface (le jeu où on ne peut pas sauter, on est obligé de faire tout le tour d'un parking avec une petite barrière, par exemple. C'est juste dingue) et j'en passe. Y a toujours soit une impression de vide, soit un gameplay boiteux, soit un manque de ci soit un manque de ça. Je considère pas Mafia premier du nom comme un GTA like. Ce jeu est un chef d'oeuvre, à part, et n'a rien à voir avec GTA III en son temps.

A vrai dire, seul un GTA like m'a complètement bluffé toutes générations confondues, c'est Sleeping Dogs. Ce jeu ne cesse de m'étonner. Que ce soit le soin apporté à l'histoire, son gameplay aux petits oignons, sa diversité, le ton séreux, les twist, les choses à faire, l'interface, c'est juste hallucinant. Il dépasse d'ailleurs GTA IV sur de nombreux points, chose que je n'aurais jamais cru.
in_amber_clad
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in_amber_clad
Dans le genre "roi de l'écriture", tu te poses là toi ... Incroyablement bien rédigé !
MajorBob
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MajorBob
Merci! Très bon article. J'ai bien aimé la partie sur la mise en abîme attentes des joueurs/attentes de Nico.

Comptes-tu en faire un également sur les extensions de GTAIV?
Guikingone - G949 Prod.
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Guikingone - G949 Prod.
*Fucking bug*

Certes le jeu a été décrié, mais la plupart du temps, cela a été fait par des racontards qui voyait ce jeu comme une hérésie après San Andreas, certes le jeu est moins "gourmand" en contenu mais il gagne en maturité et en qualité, bref, GTA IV = love.
Guikingone - G949 Prod.
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Guikingone - G949 Prod.
Très beau dossier, long, passionnant, complet, bref un must du genre, comme GTA IV d'ailleurs, à mes yeux, il se place 2e meilleurs jeu de ces 5 dernières années derrière Alan Wake -better, stronger, higher, bref tu voit le genre ...-.

J'ai énormément aimé les anciens GTA mais GTA IV m'a pris au coeur car New York est une ville que j'adore, je n'y ai jamais mis les pieds mais bon sang, je m'y suis crû en jouant et ça, ça ne m'était pas arrivé depuis bel lurette.

Certes le jeu a été décrié mais la plupart du temps, cela a été fait par des racontards sans talent qui voya
syLpHeeD
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syLpHeeD
Tu as mis des mots sur ce que je pensais au sujet de ce jeu : pas le plus riche dans la forme, mais largement dans le fond (ou l'inverse je sais plus... mais tu m'as compris).

Excellent article.
Kurokami
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Kurokami
Excellent dossier. Et pourtant je n'ai jamais joué au GTA sauf quelques heures sur San Andreas et Vice City chez un pote ^^
seblecaribou
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seblecaribou
@MrJow: je vois très bien de qui tu parles! De toute façon le jeu est rempli de ce genre de trucs de dingue.
Mr Jow
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Mr Jow
Enorme jeu ! Je sais pas si tu te souviens mais dans le jeu on parle souvent d'un tueur en série et lors des mission annexes j'ai pris en stop le tueur en question qui trimballait des sacs. C'était dit de manière détournée mais c'est ce genre de détails qui me fait aimer GTA.
Thorongil
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Thorongil
Ai-je été aggressif?
Méprisant? Ou condescendant?

Bref, pas de quoi s'affoller.
Bigquick
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Bigquick
Mais c'est un troll, ET UNE PRIVATE JOKE.

Alors bon, ta remarque, tu te la garde, merci.
Thorongil
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Thorongil
Bigquick :
Tu veux qu'on parle de Call of Duty?
De n'importe quel RPG? Ou JRPG? (et j'adore les deux genres)...

En fait, tu connais beaucoup de jeu qui mettent plus de 20h à se dévoiler et avant d'avoir du mal à se renouveler?
ghallium
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ghallium
Personnellement, j'ai adoré la première quinzaine d'heures de jeu mais après je m'en suis vite lassé. Il a des qualités indéniables, mais les missions sont vraiment trop répétitives (et pas faciles aussi). C'est RDR qui m'a réconcilié avec Rockstar. :wub:
Bigquick
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Bigquick
Félicitation, écrire autant sur un jeu qui ne se renouvelle jamais et qui au bous d'un heure à déjà montré tout son gameplay et sa construction pour ensuite les répéter ad nauseam pendant plus de 20 heures, c'est beau. :genre:

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