CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

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Réflexions

Ne pas tout prendre au pied de la lettre c'est important.

Vous le savez tous au fond de vous, les enfants des élites deviennent des élites et les enfants de classe populaire restent dans la classe populaire. Ce n'est pas implacable certes. On a parfois des exceptions assez formidables, véritables fiertés, comme le truculent Booba, ce chanteur des rues aujourd'hui richissime, qui a élevé si ce n'est son niveau de langage, au moins son niveau de vie. Pourtant, les faits sont là, statistiquement, il y a quelque chose qui maintien les élites en place et fait que peu d'élus vraiment débrouillards parviennent à partir d'en bas de l'échelle sociale, pour arriver en haut.

C'est ce que Pierre Bourdieu, véritable divinité de la sociologie, nous exprimait dans son livre co-signé par Jean-Claude Passeron, intitulé les Héritiers. Se focalisant avant tout sur les étudiants des universités françaises dans les années 1960, l'auteur et son acolyte ont cherché à montrer un visage de l'école loin de l'outil de démocratie, ouvert à tous et lieu propice à l'égalité des chances. Pour eux, l'école était avant tout un moyen de reproduction sociale. Mettant notamment en avant le concept de culture légitime, c'était-à-dire peu ou proue celle de l'élite, surtout littéraire, ils avançaient ainsi l'idée que les enfants dont les parents avaient un rang social élevé, étant en contact avec la culture de l'élite, orientée vers le théâtre, les musées et la lecture, ils bénéficiaient d'un avantage à la fois non négligeable mais également difficilement remplaçable comparé aux enfants moins exposés à cette culture. Pour cause, l'école réclamerait en implicitement de connaître ou d'avoir déjà entendu parlé de Balzac, Molière ou le Caravage ; des références qui sans doute sont beaucoup plus familière aux enfants de la classe supérieure qu'aux autres, gavés qu'ils sont par Bob l'Éponge, le football et les jeux vidéo parfaitement puériles (ajoutez un rire sardonique et bourgeois).

Bob l'Éponge, le fléau du 21ème siècle.

L'idée a souvent été remise en cause comme pratiquement toutes les idées en sociologie. Certains ont plus tenté de nuancer le propos peut-être un peu moins irrémédiablement vrai aujourd'hui (notamment parce que les sciences ont devancé la littérature en terme de valeur scolaire). L'un d'entre eux est Bernard Lahire qui s'est proposé de lever le voile un peu magique, si l'on regarde la théorie bourdieusienne, de la transmission de la culture légitime...et parfois de sa non-transmission. Dans Tableaux de Familles, il nous parle, au travers d'une vingtaine portraits de familles assez diversifiés, de la relation de l'enfant à la lecture et par la même à l'écriture, qui selon lui serait ce qui catalyse la réussite de la transmission de la culture et par conséquent ce qui favorise également son apprentissage à l'école quand la famille ne peut que « transmettre la bonne volonté culturelle » (cf Bourdieu, les Héritiers).

L'idée pour simplifier, serait que la simple présence de beaux livres, d'une bibliothèque fournie à la maison, ne serait pas suffisant et parfois même pas nécessaire pour que l'enfant aime la lecture et donc développe un goût pour la culture que celle-ci permet de transmettre. Si l'entourage ne transmet pas une certaine passion pour la lecture, ou s'il exprime une certaine frustration quant à l'écriture, il y a de forte chance que le transfert se fasse mal. On peut être bourgeois, pété d'euros à ne plus savoir qu'en faire, vivre dans le 16ème arrondissement de Paris ; si on n'aime pas lire, malgré une « bonne » éducation, il y a de forte chance, selon Bernard Lahire, que son enfant ressente la même chose. Le mieux restant d'être de "bonne famille" et amoureux de la lecture bien évidemment.

Quand on pousse un enfant à la lecture, il fait quelque chose de sa vie.

A l'E3, Sony a donc montré la clé vers l'élitisme. Enfin nous allons pouvoir acheter un instrument qui transformera notre enfant, potentiel loser de classe populaire ou moyenne (oui je parle à toi le prolo!) en une bête de concours, prête à réussir sans effort à l'école. Cette clé, c'est Wonderbook. Beaucoup riront sans doute de la proposition et de sa présentation, mais met avis que déjà pour une petite tribu, l'idée d'animer un livre est sans aucun doute assez brillante. En fait, WonderBook proposera un livre dans lequel on trouvera un énorme QR-code à chaque page. Proposant de scanner ces QR-code par le PlayStation Eye, la télévision permettra de visualiser des mondes qui mettront en images par la réalité augmentée, ce qui pourrait être tout simplement écrit dans le livre. Si je ne m'abuse, le principe serait de non pas faire une collection de WonderBooks, mais bien d'en garder un seul exemplaire qui servirait de périphérique à des histoires téléchargeables sur le PlayStation Store. Le premier volume numérique, fourni avec le périphérique WonderBook, sera Book of Spells, écrit par la très chère à mon coeur J.K.Rowling, qui profitera de son vaste univers créé pour Harry Potter pour nous permettre d'apprendre des sorts, PSMove en main.

Vannez la à l'envie, elle m'a apporté tellement de joie avec ses sept bouquins que je ne la remercierais jamais assez.

Grâce au QR-code du Wonderbook et au PSMove...

...vos enfants aimeront les livres!

Au delà de l'aspect familiale, cela développera donc le rapport de l'enfant au livre et par ricochet, à la lecture (puisqu'il y aura aussi du texte à l'écran). Si l'on en revient à Bernard Lahire : « Lorsque l'enfant connaît, même oralement, des histoires écrites lues par ses parents, il capitalise (ndr terme typiquement boudieusien) et ce, dans la relation affective avec ses parents, des structures qu'il pourra réinvestir dans des lectures ou dans des actes de production écrite ». Sony nous offre donc la possibilité de mettre dans le tête de nos chères petites têtes blondes (cette expression raciste!) que les livres sont funs (ce qu'ils ne sont pas). Ne vous contentez donc pas simplement de lire des histoires à vos enfants ; montrez leur par le biais de votre console que tenir un livre c'est parfois magique, d'autant plus quand on est jeune et que c'est J.K.Rowling qui l'a écrit (ceci est un tease d'un article que je meurs d'envie de faire sur Harry Potter).

 

Ne donnez pas raison à Bourdieu ! Le changement c'est maintenant, sur PlayStation 3. Achetez WonderBook à votre enfant et développez son amour du papier; il ne manquera plus qu'une carte de bibliothèque pour sceller son destin. Vous verrez, un jour il sera plus malin que vous et vous remercierez Sony d'avoir fait de lui un bourgeois insolent dans la gagne.

PS : je tiens à dire que j'ai vraiment aimé Book of Spells, pour de vrai (non mais sans rire, pour de vrai de vrai!).

Voir aussi

Jeux : 
Wonderbook : Book of Spells
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Commentaires

BlackLabel
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BlackLabel
Ok, si tu lis mon bouquin :D

D'ailleurs sur un sujet voisin il y a aussi "Le Confort Intellectuel" de Marcel Aymé, un petit essai un peu caustique mais très pertinent sur le "flou" artistique. Il compare à un moment donné la culture à la nourriture, disant que certaines oeuvres ont un bon goût mais empoisonnent l'esprit. La culture qui rend idiot quoi, et il s'en prend aux Romantiques et à Baudelaire pour avoir travesti le langage.

C'est d'ailleurs de là que vient mon réflexe d'interroger les directions artistiques des jeux comme Limbo. Est-ce que ça raconte vraiment quelque chose ou est-ce que c'est du flou artistique sur lequel les gens trouveront un sens même s'il n'y en a pas ?

Marcel Aymé m'a beaucoup aidé à leveller dans ma carrière de chiant B)


Ok BlackLabel, quand tu développes un peu on comprend tout de suite mieux


Le truc c'est que j'ai plus de facilité à expliquer mon avis quand on me contredit, parce que ça me pousse à être plus clair. Comme dans les jv quoi, s'il n'y a pas de challenge je cède à la facilité :D
seblecaribou
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seblecaribou
@Black: faut que tu lise 'La culture du pauvre" de Richard Hoggart. Il explique très bien le phénomène du "non mais c'est pour les intellos" (même s'il l'explique à une autre échelle).
Strife
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Strife
Ok BlackLabel, quand tu développes un peu on comprend tout de suite mieux ;)

Ce qui me chagrine en fait, c'est que tout le monde n'aura pas les mêmes efforts à fournir et ne sera pas forcément récompensé au même niveau pour ses efforts.

Après on est d'accord, même avec un gros bagage culturel à portée de main, si on ne la tend pas on ne risque pas de l'attraper :P
magnoliafan
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magnoliafan
Petite citation de Pierre Bourdieu d'après feu Push Start : « De toute façon, les jeux vidéo c'est de la merde, on est bien d'accord. » :angel:
BlackLabel
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BlackLabel
C'est pour ça que je dis que la culture n'est pas réservée à une élite. Mais je devrais dire "l'essence" de la culture ; la vérité. Elle ouvre les bras à qui veut bien s'intéresser à elle.
BlackLabel
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BlackLabel
Je ne nie pas le fait qu'un abruti qui va dans de grandes écoles et vit dans les beaux quartiers aura un meilleur bagage intellectuel et culturel qu'un bon élève d'une école publique avec des parents prolos. Ça je le sais, c'est même logique vu qu'il trempe dedans quand l'autre doit faire des efforts constants. En plus l'abruti aura des facilités dans son milieu dont il connaît les usages, voire aura des connections, là où pour s'élever socialement n'est pas aussi naturel.

Je dis juste que de mon expérience de fils de prolos, les outils étaient là, et que j'ai vu peu de gens faire des efforts, même des fils de profs. Alors oui des potes super forts à Street Fighter j'en avais, qui connaissaient des bons mangas j'en avais aussi. Pour le reste, littérature ou cinéma (grand cinéma j'entends) ça leur passait au-dessus, mais sans aucune curiosité quoi. Fallait que ce soit facile et plaisant immédiatement. Je dis pas que c'est vrai pour tout le monde, mais ça l'est pour un paquet de monde.

Perso j'ai mis du temps à accrocher à certains trucs, j'en ai abandonné d'autres car c'est tout simplement pas fait pour moi. Mais quand même, je crois qu'on a tous conscience des richesses culturelles qui nous entoure, des grands penseurs, des grands peintres, des grands écrivains. On est pas obligé de s'y intéresser. Mais quelqu'un qui essaye juste une fois pour dire ensuite avec condescendance :"C'est pour les pseudos intellos qui aiment se prendre la tête", pour moi c'est pas une question d'appartenir ou non à une élite sociale. C'est juste de la pure débilité. Et cette débilité crasse va chercher à trouver sa légitimité en faisant passer pour du grand art les choses qu'elle aime elle, genre la télé ou le jeu vidéo, ou du Marc Lévy. En somme la culture est là pour t'élever la conscience et l'âme. D'autres préfèrent creuser.

Et c'est vrai aussi pour les classes bourgeoises d'une certaine manière. Car les gens de cette classe sont cultivés par "accident", pas par choix. Et pour certains d'entre eux la culture devient un outil social pour se sentir supérieur et écraser les autres.
seblecaribou
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seblecaribou
Justement, je vais pas entrer dans les détails, et je pense que Bourdieu et Passeron l'ont beaucoup mieux théorisé que je ne saurais le faire, mais l'école encourage (à partir du collège) ceux qui ont la même culture que les professeurs qui sont dans la partie intellectuelle de la population. Effectivement d'un point de vue ethnographique (donc plus proche, moins statistiques) il y a des exceptions indéniables et c'est pour ça qu'en l'occurrence je citais Lahire qui va à l'encontre (sans vraiment le désavouer d'ailleurs) de Bourdieu par sa méthode plus ethnographique que sociologique.

Pourtant dans les faits, ceux qui ont la culture plus légitime sont de l'élite, et pour cause c'est de là qu'ils viennent.
BlackLabel
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BlackLabel

C'est pas parce qu'ils sont plus curieux, plus malins ou moins fainéants, c'est simplement qu'ils ont eu dans leur environnement familial ou autre, des possibilités ou une motivation.


Ben les possibilités elles sont offertes par l'école. J'ai pas aimé lire du François Mauriac en sixième et en plus je comprenais rien, seulement tu conserves ça en toi et ça te fait des repères pour plus tard. J'ai mis du temps à me mettre à Balzac et Proust de mon propre chef, pour d'autres écrivains j'ai eu la chance de rencontrer des potes qui lisaient et ça a été le coup de pouce. Mais j'ai toujours eu une curiosité. Je pense pas être exceptionnel, c'est juste que j'aime creuser un peu et savoir de quoi je parle.

Pareil pour le cinéma comme j'aimais bien les comédies de Belmondo ou les films de Clint Eastwood avec son orang-outan, ben j'enregistrais tous leurs films et des fois je voyais des films pas forcément faits pour mon âge, je comprenais pas forcément tout mais ça développait un goût chez moi. Puis à 20 ans quand toi tu veux aller voir un Scorsese et que tes potes qui ont des parents profs préfèrent le dernier Michael Bay ou Titanic... Ok...
seblecaribou
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seblecaribou
@Black: c'est là que t'as tort. La culture ce n'est pas une question de volonté (même si ça reste un facteur léger), c'est une question de création sociale. Ceux qui ont envie de s'investir sont toujours les mêmes et ce n'est pas par hasard. C'est pas parce qu'ils sont plus curieux, plus malins ou moins fainéants, c'est simplement qu'ils ont eu dans leur environnement familial ou autre, des possibilités ou une motivation. Et encore une fois, il y a des exceptions, mais la majorité des français se comportent de la manière dont on les a amené à se comporter (et ça vaut aussi pour les élites qui dédaignent les cultures populaires).

D'ailleurs, l'un des gros tournant sur la sociologie de la culture est en train d'arriver parce qu'Internet est en train de devenir l'outil ultime d'accès à la culture, et pourtant, malgré le fait qu'il soit à la portée de presque toutes les classes de la population ou presque, on ne sent pas de bouleversement dans la façon dont la culture légitime est considérée et transmise.
BlackLabel
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BlackLabel

On construit plus facilement son rapport à la culture quand on y a accès facilement et tôt.


Ça demande surtout un goût de l'effort et une curiosité. Je remarque depuis longtemps que même pour leurs loisirs, donc des trucs qu'ils aiment, les gens s'investissent peu. Peu de joueurs finissent leurs jeux, beaucoup de lecteurs sont incapables de lire 5 pages de suite, etc.

"Ce bouquin là est super, puis en plus il est facile à lire !"... Combien de fois j'ai entendu ça... Facile facile facile.

On dit parfois que la culture est réservée à une élite, mais en fait elle s'offre à n'importe qui capable de faire un minimum d'effort, genre lever son gros cul pour aller dans un musée de sa ville sachant que certains jours c'est même gratuit, ou pour aller à la bibliothèque où là c'est toujours gratuit. Seulement c'est plus facile de dédaigner tout ça et de rester sur ses gros préjugés et la sous-culture.

J'ai pas eu un milieu familial plus cultivé qu'un autre, mais je me souviens très bien que mes copains avaient strictement aucune curiosité en dehors des jeux vidéo et des mangas. Facile facile facile.
Strife
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Strife
J'ai un peu les mêmes inquiètudes que Yaden et Main Carrées. Toutefois il est indéniable qu'au moins quelques uns verront naître un goût pour la lecture qui les poussera à aborder les vrais livres soi-disant "pas fun" (je n'ai jamais autant jubilé d'émoi qu'en lisant certains bouquins, mais passons), mais je suis peut-être optimiste.

Après, la socio se basant en partie sur des statistiques, bien sûr qu'il y'a des cas particuliers qui vont à contre-courrant et heureusement, seulement c'est indéniable: On construit plus facilement son rapport à la culture quand on y a accès facilement et tôt. Et justement dans le contexte lycée/université on constate vite le phénomène de reproduction sociale; un jeune de milieu aisé aura plus facilement accès au parcours scolaire visé, mieux préparé aux exigences notamment du milieu étudiant, mais disposant aussi du réseau social, des fonds et du temps nécessaire à la réussite de ses études. Vérifié par ma propre expérience de prolo qui aime lire :P
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Bel article !

Maintenant, je me demande si ce Wonderbook ne va pas encore creuser le gouffre entre les casual-lecteurs, voire les pas-lecteurs-du-tout, et les livres-sans-images-qui-font-mal-à-la-tête.
Techniquement, les images, c'est au lecteur de les construire. Si on lui enlève cette "tâche", que reste-t-il de la lecture ?
A débattre.

Mais enfin, s'ils adaptent le principe aux magazines et qu'ils sortent HotVideo dans ce format, pourquoi pas ?
Je suis sûr que mon imaginaire saura s'en accommoder ! :)
Conker
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Conker
Je préférerais que mes enfants aiment lire les livres plutôt que de jouer avec des livres. Ca a tout de même l'air très sympa ce Wonderbook. Bonne idée !
Karas
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Karas
Ça me rappelle quelque chose (Oui, je regardais les D.A. de filles en attendant qu'arrivent ceux des garçons Image IPB)
http://www.youtube.com/watch?v=Mc76kkSiwO8
C'est curieux de voir comment le clip illustre de manière enjolivée l'idée du Wonderbook Image IPB D'ailleurs, il me renvoie également au principe des disques-livres. C'était vraiment une excellente façon d'accompagner les enfants, dans l'apprentissage de la lecture.
Image IPB

Ça serait vraiment génial pour les plus jeunes, si les classiques de la littérature enfantines venaient à être adaptés au format Wonderbook. La passerelle avec l'écrit pourrait vraiment être là :)
NakedVince
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NakedVince
Je suis désolé mais je suis obligé de l'écrire: Bourdieu :worship:
Maintenant que c'est fait, tout ce bel article sur Book Of Spells me rappelle que j'attends avec la plus ferme impatience Silent Hill Book Of Memories sur PSVita. Bon Ok, je troll, mais bon au moins cela m'a donné envie de lire, car moi aussi je veux devenir un Winner comme Bruce Wayne sans l'aide de mes parents, ou comme Charlie Sheen, sans l'aide de la coke.
BlackLabel
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BlackLabel
Je lis Balzac et trouve les jeux vidéo à chier, ceci expliquant cela B)
Yaden
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Yaden
Je me demande si ça n'aura pas l'effet inverse avec des enfants qui ne comprendront pas qu'ils doivent faire l'effort de lire par eux-mêmes et pas attendre qu'on leur montre à la TV ce qu'il y a dans le bouquin...

Sinon merci pour l'article, car ce Wonderbook je n'en ai entendu que du mal sans vraiment savoir ce que c'était, ton article est ce que j'ai trouvé de plus clair. J'en conclus que ce n'est pas gamer et que c'est pour ça que ça a mauvaise réputation... C'est un peu comme les confs: tout le monde ici s'accorde à dire qu'on a eu un E3 pourri, mais je serais curieux d'avoir l'avis des actionnaires / joueurs casu / technophiles généralistes. Nous n'aurions peut-être pas le même son de cloche...

Mais bon, e3 de merde quand même ><
seblecaribou
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seblecaribou
J'extrapole quand même très largement hein :D, mais franchement je trouve vraiment le concept très sympathique et si ça peut aider aussi pour qu'ils aient envies de lire et pas simplement regarder les images tout en s'amusant, c'est toujours ça de pris.
Spades
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Spades
Joli plaidoyer pour une cause que je soutiens plus que beaucoup. Même si le produit ne m'intéresse absolument pas, s'il peut aider les plus jeunes à comprendre la magie qui se cache derrière les mots et au creux des pages, alors autant l'utiliser.

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