CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

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Impressions

 Je ne vais pas m'étendre de nouveau sur ce que j'ai trouvé bon ou moins bon dans mes premières heures de jeu. Je passe directement à la suite de mes impressions.

J'ai appris peu de choses dans la suite de l'histoire. A vrai dire je commence à être un peu paumé. Alex cherche toujours son frangin Joshua qui se barre systématiquement quand on arrive enfin à le voir. Cela donne parfois l'impression que l'on nous tend une carotte pour avancer, ce qui est d'autant plus dommage que le jeu et son ambiance se suffisent pour nous pousser à trouver le fin mot de l'histoire.

J'ai pourtant rencontré quelques personnages intéressants. Et chacun développe un petit bout de quelque chose narrativement. Ce qui m'a le plus gêné c'est d'ailleurs cette propension à s'éparpiller un peu. Quelques éléments reviennent régulièrement (il y a quelque chose autour de la noyade souvent ramené par des documents) mais dans l'ensemble on perd un peu de vu l'histoire du personnage principal et au bout de maintenant au moins 5 ou 6 heures de jeu, j'ai toujours du mal à m'y attacher. Cependant, un point que je n'avais pas éclairé dans le premier article, c'est le côté sans réaction du héros qui à l'air de ne pas s'étonner plus que ça de la présence de monstre chez lui. Dans la suite de l'histoire il commence un peu à réagir mais soit c'est un mec avec un sang froid incroyable soit il a déjà admit qu'il est en enfer...

Quoi qu'il en soit la suite de l'aventure m'a porté dans le cimetière de Shepherd's Glen, la ville natale de Alex Shepherd le héros, puis dans le reste de la ville. On finit par atterrir à Silent Hill après une étrange cinématique. Le premier truc que j'ai noté c'est que finalement la différence entre les deux villes n'est pas flagrante. Un peu dommage mais la suite réserve quelques passages assez flippants. Alors la je tiens à dire une chose. Quand je dis flippant je pense au flippant de Resident Evil premier du nom. A partir de l'hôtel de Silent Hill, le jeu révèle ce que je pense être son vrai visage. On m'avait parlé de plus d'action, je pense qu'on peut surtout parler de plus de combats. Au lieu de coller un seul ennemi qu'on aura attendu avec une tension monstrueuse pendant tout un niveau, le jeu jette assez régulièrement des abominations sur votre route. Du coup l'ambiance devient un peu plus tendue mais pas tant par angoisse que par la peur de se payer encore un affrontement au coin d'un couloir. D'ailleurs je suis décédé la première fois dans cette hôtel, coincé par une infirmière dans un coin, incapable d'esquiver, la sal*** m'a déchiqueté la tronche. Autant dire que le deuxième coup je lui ai mis cher!

L'hôtel est aussi l'occasion du premier affrontement avec un boss, qui semblerait-il avait été montré à un E3 (en 2005 ou 2006). Je ne le connaissais pas personnellement (je n'ai jamais pris le thé avec lui) mais le moment précédent l'entrée dans l'arène (pour le coup au sens littérale) est bien foutue. Encore une fois c'est le décor qui se déchire mais cette fois si en temps réel. L'effet est classe et met dans le bain. Le premier boss est plutôt pas mal designé, mais surtout il fait vraiment mal si on se débrouille comme moi, c'est à dire comme un manche...

Le hasard a fait que je suis partie à la pause casse-croûte juste après être mort une première fois. Et en revenant je n'étais tellement plus dans le bain que j'ai finis par mettre de la musique. Sachez donc que ce premier boss est mort au rythme de Africa de Toto.

Bon par la suite je suis revenue dans l'ambiance. Le déroulement commence par contre à devenir vraiment chaud car les monstres du passage suivant l'hôtel de Silent Hill sont relativement coriaces et surtout nombreux! J'ai d'ailleurs eu quelques sueurs de panique. Ils ne sont pas particulièrement effrayant, mais on voit aisément comment ils pourraient nous faire mal. Je suppose que cela à également déçu les fans habitué à des monstres nettement plus dérangeant visuellement alors qu'ils ne semblent pas présenter de menace réelle. Personnellement je trouve le bestiaire assez peu couillu mais relativement cohérent. Encore une fois le jeu pour moi tend à se rapprocher d'un Resident Evil 1 en terme de sensations. Et j'ai envie de dire c'est déjà ça. En ce qui me concerne c'est un bon point.

Ces monstres ne font pas vraiment peur, mais on comprend vite que leur tête risque de faire mal!

Après un passage dans les égouts de Shepherd's Glen (passage qui essaye d'exploiter la peur de perdre l'autre de vue) je pense en être à un peu moins de la moitié du jeu. J'ai entamé la descente dans le monde altéré. Visuellement j'ai trouvé cela bien glauque et assez réussi. La pression est montée deux trois fois par des petits scripts tout bête mais qui ont sue me mettre la misère. Lors de ma sauvegarde j'étais encore dans l'escalier des enfers (si c'est pas les enfers ça y ressemble).

Je pense qu'à ce stade de mes explications, vous aurez compris que je ne suis pas le mec le plus courageux. Cependant j'ai trouvé jusqu'à présent que le jeu à des choses à faire valoir en terme de pression et d'ambiance survival. Je commence par contre à vraiment saisir les limites du titre, et pourquoi beaucoup n'y ont pas trouvé leur compte d'angoisse et de cauchemar. Certains passages sont plus ennuyeux que mémorables et le premier boss restera dans ma mémoire mais comme le premier boss de survival que je bats en écoutant Toto. Je vais continuer l'expérience ce soir même et si tout ce passe bien d'ici un article ou deux je pourrais donner mon avis définitif sur la globalité du jeu...

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