CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

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Les Tops

Vous l'attendiez (ou pas); le 10e jeu le plus marquant des dix dernières années. Enfin les deux jeux. Car je mets ex-æquo, Assassin's Creed et sa suite Assassin's Creed 2.

Le premier Assassin's Creed avait été dévoilé par Ubisoft au Tokyo Game Show de 2005. A la base le jeu devait être une exclusivité PlayStation 3 et pendant un an c'était toujours le cas. Au printemps 2006, la communication commence à s'intensifier, et Ubi promet la Lune, des graphismes jamais vu, un gameplay nouveau et une histoire à mi chemin entre reconstitution historique et fiction. Toute cette com' passait par beaucoup de vidéo de screenshots réellement impressionnants et d'interview de celle qui allait devenir la figure de proue du projet, la belle Jade Raymond, productrice du jeu. Le jeu (que je m'en souvienne) n'a jamais vraiment laissé retomber la pression et de son annonce à sa sortie il était réellement vu comme un intouchable block buster et pour moi un futur incontournable, comme l'avait été le merveilleux Prince of Persia: Sands of Time. A l'E3 2006, de nombreux prix (dont celui de Meilleur jeu d'action/aventure) récompensent le travail d'Ubisoft, et peu de temps après le jeu devient multi et on annonce sa sortie sur Xbox360 (et PC également mais bien plus tard) et si ça marche cela donnera une trilogie.

A sa release le 16 Novembre 2007, j'étais donc dans mon magasin ScoreGame près à sauter dessus. Et une chose est sûre, j'ai pris une bonne baffe! Graphiquement et même compte tenu de nombreux bugs (notament de collision) le jeu est splendide. On découvre Altaïr Ibn La-Ahad (ne me demandé pas comment ça se prononce) un des personnage les plus classes et détaillés que l'on ai fait et doté d'animation vraiment fluide. La dessus au moins Ubisoft n'a pas vraiment fait de bluff. De plus, l'histoire est effectivement prenante, mélangeant des passages dans le présent où l'on est Desmond Miles, le descendant d'Althaïr un assassin et d'autres passages (la quasi totalité du jeu en fait) où grâce à une machine, l'Animus, on prend le contrôle de ce dernier à l'époque des Croisades.

 

La contemplation a largement sa place dans le jeu 

Le concept du jeu, si je ne l'ai pas reprécisé (en même temps tout le monde le connaît) est d'incarner l'assassin qui est lié à une organisation secrète. Au cours des missions on rencontre de nombreux personnages historique, qu'on aura la charge d'emmener dans l'au-delà et de la manière la plus rapide, vive et discrète possible. Pour cela, les développeur on fait d'Althaïr un véritable athlète, capable de grimper à une vitesse folle sur un bâtiment, de sauter de grandes hauteur, ou encore de se battre à l'épée. Celui ci bénéficie aussi d'une dague, de couteaux de lancé et d'une lame cachée, véritable symbole de l'assassin dans Assassin's Creed.

Personnellement j'ai pris un pied monstrueux en jouant à Assassin's Creed premier du nom qui marque pour moi à la fois une petite étape dans l'évolution visuel du jeu sur console, mais aussi dans l'immersion que cette technique peut apporter. La jouabilité pure très fluide n'a néanmoins pas suffit à cacher la répétitivité du gameplay général pour certaines personnes. Seulement voilà ça n'a pas été du tout mon cas. J'ai apprécié de bout en bout ce pur joyaux, l'un des nombreux jeux Ubisoft à m'avoir fait vibrer et triper de manière aussi forte. Ne serait-ce que pour l'arrivée à Jérusalem à cheval, je ne pourrais pas l'oublier.

 

La reconstitution est formifable

 

Car si j'ai mis l'accent sur la beauté graphique, je voudrais rappeler que la reconstitution est simplement bluffante. C'est toute une époque qui revit devant nos yeux et surtout c'est une époque inédite me semble-t-il dans le jeu vidéo ou alors largement sous traitée! En bref le premier Assassin's Creed fait partie des rares jeux qui arrivent largement à faire oublier ses défauts pour ses énormes qualités!

 

 Ezio prend la relève

Sa suite, sortie elle en fin d'année dernière (le 19 Novembre 2009) sera pour moi le dernier jeu marquant de la décennie et je l'ajoute volontiers en 10e place de ce classement, ex-æquo avec le premier. Alors il n'est pas exempt de défauts, mais un gros travail a été fait et pour une fois (!) les joueurs ont été écouté! Presque tout a été corrigé, notament les bugs nettement moins nombreux ou la répétitivité qui a été revu, et finalement le 2 est à mon sens meilleur que son prédécesseur même s'il lui manque du coup l'effet de surprise du premier.

La nouvelle époque me parle plus déjà; cela reste bien sûr purement subjectif, mais la Renaissance italienne où se déroule ce deuxième opus me parle plus, et encore une fois le tout est superbement retranscrit. On pourra reprocher le côté un peu cheapos des cinématiques, mais in-game ça reste splendide et encore une fois, certains passage resteront pour moi, gravés. Je pense notamment à ses moments incroyables de calme, où l'on explore l'intérieur de monuments comme la Basilique Saint-Marc à Venise, ou Santa Maria de Fiore (à Florence donc). Passages qui ne sont pas sans rappeler les mythiques Tomb Raider ou Prince of Persia. Les améliorations concernent aussi le gameplay qui dans l'ensemble est encore plus fluide et permissif. J'ai d'ailleurs fait un modeste test de cet opus, où je résume tout cela.

 

 

Un dernier point que je ne compte pas oublier, c'est la bande son de très grande qualité! On va croire que je suis payé par Ubisoft (ce n'est pas le cas, même si j'aimerais bien) mais leurs jeux ont toujours bénéficié de très bonnes bandes sonores et ces deux titres n'échappe pas à la règle. Celle ci est ici assurée par le génial Jesper Kyd qui a déjà posée sa patte sur la série Hitman, que j'affectionne énormément comme je le disais dans un article précédent. Je conseille d'ailleurs d'acquérir, où au moins d'aller écouter l'OST du 2 (sur Youtube par exemple). J'ai particulièrement aimé Venice Rooftops (qui démarre lorsque l'on est sur un toit) ou encore Earth et Ezio in Florence.

En bref Assassin's Creed est aujourd'hui une franchise de plus d'Ubisoft qui fleure bon la qualité et les moments cultes. Pour moi, ces deux épisodes resteront donc comme de très grands jeux sur consoles HD et parmi les meilleurs de ces dix dernières années.

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