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Après plusieures dizaines d'heures passées à retourner le jeu de fond en comble, je peux enfin me prononcer sur la qualité de ce dernier Grand Theft Auto. Je ne risque pas de créer la surprise en disant que ce jeu est l'ultime monde ouvert à l'heure actuelle. Rockstar ne déçoit pas et offre ici un jeu qui s'étend sur un nombre incroyable d'activités principales et secondaires. A côté des missions principales le jeu propose bon nombre d'activités annexes comme le golf, le tennis, le saut en parachute, la télé, la bourse, des missions annexes en grand nombre, du traffic d'armes etc, etc... . Cette varieté permet d'étoffer le monde vivant et complexe dans lequel on évolue. Le jeu se savoure plutôt en ne rushant pas la trame principale mais en décidant d'incarner/personnifier son avatar et de jouer le jeu en se perdant dedans. Il s'agit ici d'incarner trois protagonistes au caractère bien différent, trois angles de vue sur un même univers.

 

Michael est passé la quarantaine et vit sous couvert d'un programme de protection depuis qu'un braquage a tourné au vinaigre. Une histoire d'agent double, d'éléments corrompus. Grace au programme de protection il vit la belle vie, père de famille possèdant une villa avec piscine et terrain de tennis dans le quartier chic de Los Santos. Seulement voilà, cette vie ne correspond plus en rien à l'aventure haletante que sa vie fût par le passé. Tout est routine, ennui. C'est en rencontrant Franklin, le deuxième personnage que l'aventure frappe de nouveau à la porte de Michael. Franklin est l'exemple type du gangsta: black, parlant avec l'accent du "hood" et tentant de gagner sa vie en "hustling". Au début du jeu il vit dans une petite baraque ensemble avec sa tante, sa mère étant décédée par une overdose de crack. Son déstin changera du tout au tout le jour qu'il braquera la voiture du fils de Michael. Trevor, le troisième personnage, se présentera seulement un peu plus tard dans le jeu. Trevor, c'est l'éléctron libre du jeu, un psychopate qui n'a pas peur de se lancer dans des actions suicidaires. D'ailleurs la ligne en pointillés "cut here" qu'il a tatoué sur son cou en témoigne. Il sniffe, boit, fume, tue sur un coup de tête et tiens un business dans le traffic d'armes et de méthamphetamines. Trevor et Michael ont dans le temps braqué une banque ensemble et Trevor a toujours cru que Michael était mort suite à la mauvaise tournure de ce braquage. Il se rend maintenant compte que Michael n'est pas mort et se demande donc ce qu'il est arrivé du butin et de son autre comparse de crime. Ce trio fonctionne à mérveille tout au long du jeu. Il est possible de switcher à tout moment d'un perso à l'autre ce qui  rend le jeu bien plus dynamique. Fini les periodes mortes au retour d'une mission, maintenant d'une simple pression sur le bouton on switche vers l'autre perso. La caméra dézoome sur la carte de San Andreas et recadre sur l'endroit ou l'autre perso se trouve, le tout accompagné d'une petite scène montrant ce que ce nouveau perso était occupé à faire. Chaque personnage a également son skill bien distinct que l'on pourra activer au moment voullu. Michael peut utiliser une sorte de bullet time afin de viser plus facilement, Franklin possède le même skill mais en conduisant ce qui lui permet de manoeuvrer les voitures plus aisément. Trevor finalement, son skill c'est de rentrer dans une folie meurtrière lors de laquelle il voit rouge et fait plus de dommages et qu'il en prend moins. Bref, l'idée des trois comparses est bien executée et offre beaucoup de fraicheur.

 

Avec Grand Theft Auto 5, rockstar retourne à San Andreas, terrain de jeu gigantesque de la troisième mouture sur PS2/Xbox/PC. Le terrain de jeu semble ici plus petit que celui sur PS2 mais il est infiniment plus détaillé. Composé désormais de Los Santos, de quelques bourgades, un lac, plusieures forets et montagnes (le mont Chiliad fait son retour!) et un désert. Los Santos est désormais une ville mille fois plus détaillée et dense que sa contrepartie sur PS2. Plus de rues, plus de batiments, plus de monde. Chaque recoin a été construit avec soins, rien de procudéral ici comme un Skyrim/Oblivion. Chaque endroit a une véritable identité et vaut la peine d'être visité. Des différents quartiers de Los Santos aux chemins de radonnée du mont Chiliad, on découvre continuellement des nouveaux éléments ou de nouvelles choses à faire.

 

A souligner ici également que la trame du jeu m'a beaucoup plu. Je ne peux pas comprendre certaines reviews qui relèguent le scenario de ce jeu à un ènième GTA. Les dialogues sont bien écrits, les caractères ont une personnalité riche. Comme d'habitude bien entendu il s'agit d'une trame d'ascension au pouvoir mais bon c'est le type de jeu qui veut cela. Le chemin que nos trois protagonistes prennent pour en arriver là est un chemin riche en événéments intéressants et loin d'être anécdotique comme ce fût le cas dans d'autres GTA's. Bref, bon vous l'aurez compris: je fais parti de ceux qui adorent ce jeu. Je ne me prononce pas dans cette review sur la partie online du jeu que j'ai à peine testé. De toute fàçon je préfère la partie solo dans un GTA.

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Grand Theft Auto V
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Presque 2 ans après sa sortie la Vita reçoit enfin son premier FPS de qualité. Assez étonnant vu que l'un des atouts de la portable de Sony est justement de permettre un gameplay accéssible pour les FPS et autres TPS du fait de ses deux sticks analogiques. Bien qu'un Resistance et un Call Of lui précèdent, Killzone se place immédiatement comme la référence du FPS sur Vita. Il faut avouer que la compétition n'était pas bien rude. Resistance disposait d'un gameplay assez mou et d'une réalisation pas terrible. Call of Duty de son côté était l'exemple type du cash in: réalisé à la va-vite et souffrant de beaucoup de défauts.

Alors ce Killzone, que vaut-il? Tout d'abord, force est de constater que la réalisation du titre est de haute volée. Killzone est l'un des jeux les plus spectaculaires qu'il m'ai été donné de voir sur portable. Entre les textures de qualité, les effets de lumière ainsi que les environnements très très détaillés, le jeu envoit pas mal. Du fait de l'écran plus petit de la Vita, souvent on se croirait sur un jeu PS3, tant Guerilla Cambridge a réussi à retranscrire l'atmosphère si particulière des Killzones. Unique bémol, et il s'agit là d'une reproche que l'on pourrait faire à tous les Killzones jusqu'à présent: la varieté des décors n'est pas au top. Les environnements se succèdent et se ressemblent pas mal. Mais bon, ne boudons pas notre plaisir, la performance est bel et bien de taille.

 

Niveau gameplay, on se retrouve dans du classique vu et revu. On est en droit de se poser la question comment encore innover dans le domaine du shooter à couloir. Killzone propose les ficelles habituelles. Pour le jeu offline, on a droit a une campagne solo de 9 missions. Chaque mission constitue environs une demi heure de gameplay ce qui élève la campagne solo à une durée de vie de 4-5 heures pour la traverser une fois. Après on pourra la rejouer avec un niveau de difficulté plus élevé ou encore tenter les différentes missions annexes proposées sous formes de contrats. Le jeu nous demandera de se la jouer bourrin, ou dans un autre type de contrat de se la jouer furtif, de remplir les kills d'une certaine façon. Il est à noter que ces contrats sont loin d'être faciles.

Killzone Mercenary nous met dans la peau d'un mercenaire comme le titre l'indique, ce qui permettra pour la première fois de jouer les deux partis (Helghan et ISA). Bien que la nouveauté n'ajoute pas grand chose au gameplay, l'idée est sympa. Un autre nouveau élément dans ce Killzone est l'ajout de d'un marchand d'armes appelé Blackjack. A plusieurs endroits dans le jeu (en cours de mission) on retrouvera des caisses qui donnent accès à son magasin. Bien que l'idée est un peu bizarre (elle me rappelle les shops de Drebin dans MGS4), ces caisses ajoutent un élément de varieté. On pourra à tout moment avec l'argent acquis lors des missions s'acheter des nouvelles armes ou autre équipements, ce qui a le mérite de diversifier le gameplay. Le multi quand à lui, je ne pourrai hélas pas me prononcer dessus, vu que je fais parti de ces joueurs qui n'y ont pas accès à cause de soucis avec le portforwarding dans mon modem-routeur.

En conclusion, je ne peux que constater que Killzone remplit bien son contrat de FPS phare de la Vita, sans pour autant nous surprendre. Un bon petit jeu pour les adeptes du FPS qui n'ont pas accès à leur console en vacances ou dans les transports.

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N'ayant pas de gros jeu à me faire pour le moment, je me suis remis sur The Last of Us en difficulté Survivor, histoire de débloquer le trophée d'or. De plus le gameplay furtif que je trouvais déjà sympa en mode normal est ici beaucoup plus accentué. Les munitions et autres healthkits se font très très rares dans ce mode, à tel point qu'il faut aborder la majorité du jeu en rusant. De plus l'éspèce de radar que Joël a en mode normal (le bouton écoute) a ici disparu. Du coup on se doit de scruter avec patience chaque situation, mémoriser les rondes des ennemis afin de se faufiller sans être vu. Ci et là on sera obligé de tuer un garde silencieusement ou de dévier l'attention d'un ennemi avec une bouteille que l'on jettera.

L'aspect survie est beaucoup plus développé dans ce mode de difficulté, mais le jeu n'en devient jamais injuste. Les checkpoints sont placés correctement de sorte à ce que l'on continue de progresser, les pics de difficulté ne sont jamais insurmontables tant que l'on garde son sang froid. Si vous êtes du genre à foncer dans le tas, ce mode de difficulté ne vous procurera aucun plaisir. En se mettant à découvert on se retrouve bien vite entouré de dizaines de gardes et il devient impossible de s'en sortir vivant. En dehors de la difficulté accrue, le jeu ne propose pas d'autre changement dans la trame, vous ne verrez donc ici rien de nouveau.

 

Petite astuce pour les adeptes de trophées, il est possible après avoir fini le jeu en normal, de directement jouer le jeu en mode survivor + (donc en gardant les upgrades). Pour cela désinstallez tout update du jeu après quoi vous le lancez sans l'updater. Vous démarrez le new game plus en mode normal et vous terminer le premier chapitre. Au moment que Joël se réveille dans le deuxième chapitre, retournez sur le menu principal et choississez de rejouer au premier chapitre via la selection des chapitres. Vous remarquerez que vous pourrez choisir la difficulté survivor. Voilà, si vous continuez sur ce save là, vous jouerez et finirez le jeu directement en Survivor + :) 

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The Last of Us
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Comme je vais bientôt me prendre Killzone Shadow Fall, je me suis rendu compte que je n'avais jamais joué au premier de la série. Il est désormais trouvable pour peu d'argent sur le PSN, je me le suis pris n'en attendant pas grand chose. Et ce coup-ci je peux dire que je n'ai pas réellement été surpris. Killzone 1 même en version HD est un jeu d'un autre époque. Déjà dans son temps ce n'était pas un grand jeu mais autant dire qu'au jour d'aujourd'hui l'aventure Helghast est soporifique. Je l'ai terminé en une petite dizaine d'heures, il me parait être le plus long de la série jusqu'à présent mais également le plus chiant. Les décors sont vides, les routines des vagues ennemis offrent peu de diversité, pire encore, la gestion du son dans ce jeu est un vrai cauchemar. Certaines voix coupent en plaine phrase, certaines explosions ou certains tirs ne donnent aucun son tandis que d'autres plus éloignés bel et bien. Bref, une vraie catastrophe. Bon, j'ai quand même continué le jeu jusqu'à le finir en difficulté normale mais autant vous dire de suite, si vous éspérez que le jeu va se diversifier ou surprendre dans les actes plus évolués, passez votre chemin, j'ai fais l'experience pour vous, il n'y a rien à voir.

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Killzone
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Puisque je me refais tous les MGS actuellement, je me suis procuré Metal Gear Rising. Le jeu ne fesant pas partie de la chronologie MGS mais se basant dans le même univers, je me suis dit qu'il fallait que je le fasse au moins une fois. Le jeu étant un beat'em all, ce n'est pas le type de soft que je joue habituellement, mes reflexes n'étant pas vraiment terribles. Metal Gear Rising nous met dans le peau de Raiden, le protagoniste de MGS2 qui fait également un passage remarqué dans le 4. Ici on retrouve Raiden dans sa version "cyborg-isé" en tant que élément majeur d'une PMC (private military corporation) oeuvrant pour la protection de ses clients. Autant le dire tout de suite, si vous achetez ce jeu en tant que fan MGS pour l'histoire, passez votre chemin. Non seulement le jeu est un spin off et ne s'inscrit donc pas dans le canon officiel de MGS, d'autrepart le jeu n'offre pas grand chose à se mettre sous la dent côté trame. Au début du jeu votre client se fait massacrer par une milice adverse et votre quête consistera à prendre vengeance.

Ne boudons pas notre plaisir pour autant, entre les cutscenes à la limite du ridicule et des dialogues volontairement niais on apprecie le côté second degré du titre. Le jeu ne se veut pas réaliste pour un sous. Entre les cutscenes on dirige un Raiden qui se manie au doigt et à l'oeil permettant les plus impressionnantes acrobaties avec son katana. Le gameplay est fluide et très rapide, le jeu offre deux boutons d'attaque (poing, pied) un bouton coup spécial qui freeze le jeu et permet avec le stick analogique de couper très précisément et un bouton pour l'arme annexe, la pluspart du temps un bazooka ou des grenades. Il n'y a pas de bouton pour bloquer et ce n'est pas plus mal comme ça, le jeu invite à bourrinner dans le tas avec comme mécanique de défense un système de contre qui se base sur une combinaison de touches. Pour contre il faut appuyer le stick dans la direction de l'ennemi et frapper au moment qu'il lance son attaque. Cela entraine forcément un risque de timing mais le jeu en devient beaucoup plus vif, énergetique.

 

Les combats, tout au long du jeu font dans la demésure. On peut tout découper comme on le veut y compris beaucoup d'éléments du décor. Les ennemis sont assez variés et quelques boss sympathiques viennent pimenter le tout y compris bien sur l'habituel Metal Gear que Raiden dispensera avec sa classe monumentale. Le jeu est un bon défouloir et l'on se plait après un certain moment à créer des combos toujours plus lourdingues composées de finishing moves ou l'on attrape le coeur de ses ennemis pour en extraire des electrolytes, éléments nécessaires pour rester au top de sa forme. Par contre, comme la majorité des beat'em all, ne comptez pas y passer des dizaines d'heures. J'ai terminé mon premier playthrough sur l'espace de 6-7 heures. C'est court, oui, mais le fun était omniprésent!

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Le dernier de Naughty Dog m'a pris au dépourvu. Le studio qui nous a pondu les Uncharted's, blockbusters du jeu video, nous pond ici un jeu beaucoup plus posé, plus minimaliste. Pourtant techniquement le jeu envoit sur tous les fronts, la PS3 crache ses tripes. A certains moments, on se demande si on joue encore sur la current gen. Entre les décors de villes dévastées, les jeux de lumières ou d'eau, le dernier Naughty Dog affiche un monde détaillé mais ne joue pas la surmesure tel un Uncharted 3. Ici l'ambiance est posée et l'atmosphère plutôt triste. Les protagonistes parcourent une Amérique qui peine à survivre après le cataclysme qu'a u lieu. On retrouve ci et là des notes d'anciens habitants, on voit des maisons délaissées par leurs propriétaires. Chaque endroit ici vient avec son vécu.

 

Pourtant l'histoire tient sur un bout de mouchoir: la race humaine a été décimée par un parasite, le Cordyceps. Ce spore contamine son hôte et bien vite prend le controle de l'être contaminé. En résulte une masse de gens infectés, une variation sur le thème zombi que l'on connait désormais très bien.  La contamination peut prendre plusieures allures entre les "runners", des humains contaminés mais ayant encore tous leurs sens au "clickers", des humains qui ont tellement muté qu'ils sont devenus aveugles et qui se répèrent en fesant des bruits.  En dehors de cette galerie de mutés on retrouve également plusieures ennemis humains, des groupes de survivants qui ont perdu toute notion de valeurs, n'hésitant pas à tuer mères et enfants pour quelques bouts d'équipement ou de nouriture. Au beau milieu de ce foutoir, un homme Joel, qui va se voir bien rapidement assigné la tutelle d'une teenager Ellie qu'il devra escorter.

 

Le gameplay permet d'appréhender chaque situation de différentes manières, bien que la furtivité est recommandée. Joel et Ellie disposent en générale que de peu de munitions et donc un gameplay en toute discrétion usant de plusieures astuces et feintes sera de rigeur. J'aurais presque envie de qualifier The Last of Us de stealthgame tant cet aspect est développé. Joel pourra ainsi se coller au mur ou derrière un obstacle afin d'écouter attentivement les pas et actions des ennemis qui seront dès lors visualisés à travers les murs. Il pourra jetter une bouteille pour attirer l'attention vers un endroit spécifique, le permettant de passer en toute sécurité. Si l'on se fait repèrer on se retrouve bien vite sans munitions. On a de quoi tuer deux-trois ennemis tout au plus après quoi on devra de nouveau se planquer. Du coup on prend son temps pour se déplacer et on tente de maximiser les dégats si l'on doit réellement combattre.  Les actions des ennemis, quand à eux, sont cohérentes et le jeu du chat et de la souris procure un réel plaisir. Seul petit bémol que j'ai trouvé au jeu c'est les déplacements d'Ellie ou d'un autre comparse qui parfois se font en pleine vue d'un ennemi sans que celui-ci réagit. Tant que Joel est caché c'est bon, ce qui m'a parfois sorti du trip.

 

Le deuxième point majeur du jeu, et pour moi d'ailleurs l'élément qui differencie ce jeu de tout autre jeu d'aventure, c'est l'interaction humaine. On savait déjà que Naughty Dog pouvait créer des personnages mémorables avec Drake et ses companions mais dans TLOU ils ont franchi une etappe supérieure. L'interaction entre Joel et Ellie est mémorable. Les dialogues sont justes, parfois même se contentant d'un regard, d'un geste. On a franchi un cap. A aucun moment j'ai arrêté de croire à ce duo de fortune. Là réside la vraie force de ce titre qui a des allures de roadmovie. Joel qui au début du jeu considère Ellie simplement comme "un contrat" changera d'attitude en cours de route. Ellie est l'un des personnages de jeu vidéo les plus réussis et crédibles qu'il m'a été donné de voir. Ses yeux expressifs, son attitude, ses gestes, tout contribue à créer un personnage profond. On éprouve donc rapidement de l'affection pour nos deux protagonistes et inutile de dire que cela rend le jeu beaucoup plus intense. Bref, je pourrais en rajouter encore des pages mais je ne tiens pas à spoiler l'experience non plus pour ceux d'entre vous qui doivent encore le faire. Un grand jeu!

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The Last of Us
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En tant que fan absolu de la série à Kojima il y'a un certain risque que cet avis manquera d'objectivité, de recul. Pourtant Peace Walker n'était pas prédestiné à être mon opus favoris. Tout simplement parce-que initialement la maniabilité PSP m'a dégouté de l'experience. J'ai u beau me pousser à jouer, j'avais des crampes après 5 minutes de jeu. C'est donc après plusieures tentatives que j'ai sagement rangé le jeu dans mon armoire en me disant qu'un jour arriverait bien que je pourrais profiter de l'experience convenablement.

2 ans plus tard je viens de terminer le jeu sur ma PSVita et je me dis que cette episode de la saga MGS figure parmis les meilleurs. La vita m'a permis de passer outre la maniabilité laborieuse en assignant la visée au deuxième stick et j'ai enfin pu profiter convenablement du gameplay et de l'histoire. Niveau scenario, c'est du MGS classique. Peace Walker se situe chronologiquement après l'opus Portable Ops et avant le tout premier Metal Gear sur MSX. Big Boss vit en Amérique Latine en tant que mercenaire et dirige une petite milice privée appelée Militaires sans Frontières. Il est bien vite contacté pour investiguer sur des missions de la CIA au sein de Costa Rica. Le reste de la trame, je me garderai de vous la divulguer mais comme avec chaque episode on aura droit à son(ses) Metal Gear's.

 

Le jeu corrige à peu près toutes les erreurs de l'episode Portable Ops. L'histoire est intéressante, les missions variées et les possibilités d'appréhender chaque situation sont appréciables. Au début on se trouve parfois même un peu perdu parmis toutes les possibilités que le jeu nous offre. Entre la gestion de son armée personelle, les missions principales et annexes, la gestion de la base, la construction de son propre Metal Gear, la recherche de nouvelles technologies, etc... le jeu balance beaucoup à la figure du joueur. Il faut un petit temps afin d'appréhender le tout mais une fois passé, quel plaisir de jeu!

 

MGS Peace Walker, bien que découpé en missions courtes est tout simplement un Metal Gear Solid à part entière. Il n'a pas à rougir des autres episodes de console de salon. Le jeu est profond, long et passionnant. C'est bien simple, j'en suis à 36 heures de jeu et il me reste encore une tonne de missions à découvrir et de plans à trouver. Rajoutons à cela la possibilité d'améliorer son score sur chaque mission et on arrive à une durée de vie pour les passionnés qui pourrait dépasser les 60 heures de jeu aisément. Bref, une vraie perle.

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Gameroom

Vu que j'ai déménagé j'ai pu agrandir ma chambre dédiée au gaming considérablement. Un rêve que j'avais déjà un bon bout de temps est enfin devenu réalité: mon propre playseat avec G27 pour mes seances de GT5 (GT6 bientôt). Se rajoute également à ma chambre une petite pièce de rangement avec les armoires IKEA qui vont bien avec :)

 

 

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Je le mentionnais déjà dans mon précédant article: je me refais actuellement tous les MGS en attente du nouvel episode Phantom Pain dont le récent trailer m'a donné la chair de poules. Ou dois-je dire en attente des nouveaux episodes tant qu'il n'est pas encore clair si Ground Zeroes va sortir à part ou pas. Bref, en vue de me les refaire tous, je me suis d'abord attelé à finir les episodes PSP que je n'avais pas encore fait jusqu'à présent. Et pour cause, je n'ai jamais supporté la maniabilité de ces episodes avec seulement un stick. Maintenant sur Vita, les jeux deviennent plus maniables et donc beaucoup plus abordables.

 

Je viens de terminer Metal Gear Solid Portable Ops en plus au moins 12 heures sur ma Vita. L'episode relate l'histoire de Big Boss suite aux événéments qui se sont passés dans MGS3. Chronologiquement il s'agit donc du deuxième jeu dans la série. Big Boss se réveille emprisonné dans une célule quelque part en Amérique Centrale et va rapidement devoir s'évader et découvrir pourquoi il se trouve là. La narration se fait à base de cutscenes en forme de bandes déssinées animées et de conversations via Codec comme d'habitude. Sans vous spoiler la face, sachez que l'histoire révèle tout de même quelques éléments intéressants qui font comprendre pourquoi Big Boss se détache de son employeur Américain et fond sa propre milice privée Outer Heaven. Les fans apprécieront, les autres ne comprendront pas grand chose au scenario de la meta histoire et perdront donc en plaisir que ce jeu procure.

 

Portable Ops n'est pas le premier MGS à sortir sur PSP, deux episodes MGS Ac!d l'ayant précédé. Il est par contre le premier episode canonique sur la portable de Sony et qui plus est: le premier episode à offrir le stealth gameplay connu de la série. Le jeu se découpe pour cela en missions relativement courtes de sorte à proposer un snack gaming intéressant pour le joueur nomade qui n'a pas forcément le temps d'investir des heures d'affilée dans le jeu. Les missions varient entre des missions de rescousse, des bossfights, récupération d'objets, etc... . En dehors des missions qui font avancer l'histoire le jeu offre beaucoup de missions annexes et donc le jeu peut se targuer d'avoir une excellente durée de vie. D'ailleurs, une fois le jeu terminé, il est possible de recommencer une campagne en mode de difficulté plus élevé.

 

Les missions focalisent principalement sur l'élément majeur de la série qu'est le gameplay furtif. On doit se faufiller silencieusement jusqu'à son objectif en fesant gaffe de ne pas déclencher d'alarmes. Pendant les missions, il est ici possible de capturer chaque ennemi neutralisé de façon non léthale en le rapportant au début du niveau. D'ailleurs c'est l'un des points noirs du jeu pour moi, le parcours retour est souvent rébarbatif. Non seulement, notre personnage marche plus lentement en portant un énnemi inconscient mais il faut également se dire que par mission, rapporter tous les ennemis équivaut à faire ce chemin 5-6 fois. Rapidement on commence à se contenter de passer le niveau sans capturer de gardes. Kojima par contre a fait de ce mini jeu un élément important du gameplay, a tel point que pour avancer dans l'histoire et de faciliter la progression, il faudra tout de même se constituer une armée d'une petite vingtaine de militaires sans quoi la progression deviendra bien vite pénible. Dommage.

 

Le jeu est donc ce que les américains décrivent comme étant "a mixed bag", proposant aussi bien du très bon, voir de l'excellent (gameplay furtif, histoire, rejouabilité) comme du médiocre (les allers-retours incéssants). Ce ne sera qu'avec Peace Walker que Kojima réussira à gommer les points négatifs. Ca tombe bien, c'est l'épisode que j'entame maintenant! Ci-dessous j'ai rajouté quelques photo's de ma collection MGS plutôt modeste ainsi que de la statuette Naked Snake de Hot Toys.

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Metal Gear Solid : Portable Ops
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Comme je suis en train de me refaire tous les MGS sur Vita actuellement, je me suis réalisé un wallpaper transparent pour ma Vita avec un Snake au meilleur de sa forme. Si vous aussi vous souhaitez profiter de ce wallpaper transparent (il garde le thème dynamique en dehors du perso) le voici. Il suffit de cliquer dessus depuis votre PSVita et de sauvegarder le png. Enjoy!

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Par Score2 Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 08/12/13 à 13h38

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Édito

Ce blog est pour moi le recueil de ma passion. Un témoin de mes différentes expériences vidéoludiques ainsi qu’un moyen de rentrer en discussion avec d'autres accros.
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