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Chroniques de l'abîme

Chroniques de l'abîme

Par Blog créé le 31/12/09 Mis à jour le 14/08/13 à 10h35

Mon blog sur lequel je parlerai de mes coups de coeur (et de gueule) en matière de jeux vidéos, BD, cinéma, musique, lecture.

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Catégorie : Mangas

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Mangas

Whitesnake est enfin démasqué et les alliés de Jolyne, bien qu'amochés, ont réussi à mettre la main sur le "bébé vert". Mais suite à un coup de théâtre, Jolyne se retrouve dans une situation encore plus périlleuse, à nouveau enfermée et à la merci d'une gardienne complice du père Pucci ...

Araki excelle toujours autant dans la mise en place d'une tension psychologique. Par contre, il vaut mieux avoir lu la troisième partie de la série au risque d'être définitivement largué.

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Alors que la parution française de Pluto s'est terminée il y a quelques mois, voici le titre en cours de la même équipe créatrice : Billy Bat.

L'effet de surprise lors de la parution japonaise du premier chapitre est éventé par la couverture du premier tome : Billy Bat est une BD dans la BD, un héros de plus en plus populaire créé par Kevin Yamagata, un Américain d'origine japonaise à la fin des années 1940. Il s'avère cependant que Billy Bat existerait déjà au Japon. Pour en avoir le coeur net et pour éviter d'être accusé de plagiat, Kevin s'embarque vers un pays en proie aux tensions (occupation américaine, contexte économique difficile, confrontation syndicats / patronat, agents du Kremlin). Le héros va découvrir que son héros de papier pourrait bien cacher une vérité impensable ...

Débuts très intrigants pour cette série, qui rappelle les débuts fracassants de 20th Century Boys, mais en bien plus ésotérique : lors de ces 2 premiers tomes, on circule de pays en pays, d'époque en époque : du Japon de l'après-guerre à l'Amérique des mouvements civiques, et de la Palestine du temps de Jésus au Japon féodal. Le choix d'un mystérieux avatar de chauve-souris rappelle un peu les productions de Grant Morrison autour de la nature totémique de Batman, l'usage de la drogue comme processus créatif en moins.

Une chose est sûre, les 2 auteurs savent toujours ménager le suspens. Reste à voir s'il s'agit d'un nouveau titre haletant ou d'une histoire qui sombrera dans le n'importe quoi comme 20th Century Boys (mais qui a mis 15 tomes avant de s'écrouler).

Et sinon, avez-vous vu la blanche ou la noire ?

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L'empire Romain à son apogée. Lucius Modestus est un architecte en proie à des difficultés professionnelles et personnelles. Sur invitation d'un ami, il se rend aux thermes ... et découvre un passage vers le monde des "visages plats", ou autrement dit le Japon du XXIème siècle. Il va trouver dans ses voyages insolites de nouvelles inspirations.

Précédée par une réputation très flatteuse, Sakka propose en français les 2 premiers tomes de cette série que l'on doit à une Japonaise ayant vécu une dizaine d'années en Italie (et qui habite actuellement aux Etats-Unis). 

Le postulat de départ est insolite et traité avec humour et pédagogie. Le décalage constant entre le Romain sûr de la supériorité de sa civilisation et déconcerté par la modernité (d'autant qu'il ne se doute à aucun moment de l'endroit où il débarque) et des Japonais débonnaires et étonnament bienveillants envers cet étranger surgi des points d'eau. L'auteur montre également les quelques similitudes entre les Romains et les Japonais : l'amour du bain, une morale peu "contaminée" par la pensée judéo-chrétienne (peu de tabous autour de la nudité ou du sexe).

Les mésaventures assez répétitives de Lucius (dans chacun des 10 chapitres de ces 2 premiers tomes, il trouve chez les "visages plats" une solution bien opportune au souci du moment) sont heureusement enrichies d'une reconstitution fidèle de l'Empire romain au IIème siècle après J-C, alors au fait de sa puissance. Lucius rencontre l'empereur Hadrien et assiste aux tractations politiques autour de son successeur.

Une très bonne découverte, qui change du tout venant habituel (shônen stéréotypées, shôjo formatés et autres yaoi). Reste à espérer que la formule assez épisodique ne tourne pas trop  en rond, au risque ... de jeter l'eau du bain avec le bébé !

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Nous y sommes enfin. Dans le tome 53 (paru il y a 2 ans en France), l'équipage de Luffy était écrasé par un adversaire hors de leur niveau, et les différents membres avaient été téléportés aux 4 coins du monde. Le tome 61 marque enfin la réunion de l'équipage, après plusieurs tomes consacrés à Luffy et sa quête qui finit tragiquement. Mais ce n'est qu'après un saut temporel de 2 ans et un entraînement chacun de leur côté que les membres de l'équipage du Chapeau de Paille peuvent enfin se réunir. Pied de nez au passé, ils ont décidé de se revoir à l'endroit même de leur séparation forcée, même si pour cela ils vont devoir échapper aux forces de la Marine et composer avec une bande d'usurpateurs miteux qui risqueraient bien de payer leur imposture au prix fort ... Après plusieurs tomes dramatiques et plus sombres, retour à une ambiance plus joyeuse et détendue, même si les soucis ne sont pas évacués. Chose assez incroyable, l'auteur s'explique sur 2 pages après le chapitre 597 pour justifier le fait qu'il n'y ait pas eu de nouveau chapitre pendant 1 mois. Comme s'il n'avait pas mérité un peu de repos ! Heureusement pour les lecteurs français qui suivent la publication par Glénat, l'attente dure le temps de tourner la page !

La couverture renvoie directement à celle du premier tome, tandis que l'en-tête du chapitre 598 est un hommage à l'illustration ouvrant le tout premier chapitre. 14 ans après la première parution au Japon (et 12 ans en France !), le titre se relance (même s'il n'a jamais vraiment patiné). A noter que ce tome détient le record de vente absolu pour un volume relié au Japon (3,6 millions d'exemplaires !).

Encore des années d'aventure à prévoir, et c'est tant mieux ! 

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Suite (et certainement pas fin) de la saga Namek, avec un jeu de cache-cache entre Freezer et ses sbires, Végéta (qui massacre lesdits sbires au passage par des montées de puissance qui décrédibilisent complètement le principe) et enfin Krilin et Sangohan, obligés de se cacher devant les forces en présence. Goku n'est pas encore arrivé sur Namek et pourrait bien ne pas suffire face à Freezer (qu'on a toujours pas vu concrètement à l'oeuvre). La série s'enlisait un peu à l'époque, mais ce n'est rien à côté de l'allongement interminable de la saga en anime. Ne boudons cependant pas le plaisir de redécouvrir un maître-étalon du shônen !

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Yo-Yo-Ma continue à jouer au serviteur affable mais sournoisement, il réussit à mettre Jolyne hors-service ! Anasui doit composer avec cette présence aussi vile que servile tandis que FF essaie de se débarrasser de son manieur resté sur la terre ferme. Mais l'allié "planctonneux" de Jolyne pourrait bien payer de sa vie sa découverte de l'identité du manieur de White Snake ... L'impossible monsieur Bébé (tout vert) décide également de faire des siennes.

Encore une fois, des combats plein de tension psychologique et de triturage de méninges, le tout servi par un sens des perspectives toujours aussi baroque et une violence graphique surréaliste.

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Onizuka pourra-t-il aider les jeunes du foyer White Swan ? Sortira-t-il indemne de toutes les embûches ? Tirera-t-il enfin son coup ?

Pour avoir les réponses à toutes ces questions, inutile de lire le 3ème tome de cette série qui se contente de capitaliser sur la personnalité de l'ancien voyou reconverti en prof. Le choix de caler cette aventure dans une période de flottement de l'intrigue de GTO désamorce en effet tout enjeu. Onizuka aurait pu faire un tour du monde en 2 semaines ou mettre à profit ses vacances pour finir Skyrim que ça reviendrait au même !

Si au moins c'était drôle ou pertinent, mais même pas ! Humour gras qui fait un flop (évolution de ma part ou formule exploitée jusqu'à l'écoeurement ?), nouveaux personnages sous-exploités (un sous-Uchiyamada, une ancienne amie de la période Young Gto) et surenchère dans le glauque dans les problèmes des jeunes. Niveau sensationnalisme, on est pas loin de Bernard de la Villardière !

Les gens s'emportent contre les DLC pour les jeux vidéos (souvent à juste titre). Que dire de la pratique des DLC dans l'univers des mangas, parce que ce titre me donne la même impression.

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A peine un mois après la sortie du tome 59, revoilà déjà Luffy dans un 60ème volume en français, qui ne signe toujours pas l'essoufflement de la série. Après la fin du flashback sur l'enfance de Luffy et Ace, le héros au chapeau de paille décide de ne plus s'apitoyer malgré sa perte tragique, et de sonner l'heure du rassemblement. Ses amis, éparpillés aux 4 coins du monde, répondront-ils à l'appel ?

Si on peut éventuellement contester le procédé du passé rétroactif (avec des personnages importants de la vie de Luffy dont on avait jamais entendu parler, dans un rare cas de relative improvisation de la part de l'auteur), force est de constater qu'il s'agit encore d'un tome enthousiasmant, même s'il n'y a pratiquement aucune action. Les évènements relatés dans l'arc précédent n'ont pas fini d'avoir des conséquences, mais c'est surtout la réapparition dans l'histoire des membres de l'équipage de Luffy (après une dizaine de tomes d'absence au moins), prêts à se réunir qui fait l'intérêt de ce tome.

Quant au flashback lui-même, il est marqué par l'orientation plus sombre de l'histoire, avec la violence des inégalités sociales et le mépris de la vie humaine de la part des nantis.

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Le combat contre Végéta se termine après un énième rebondissement. Puis on enchaîne presque sans temps mort sur la saga Namek, la plus longue de la série (et je ne parle même pas de l'anime qui a rallongé la sauce jusqu'à l'écoeurement). Première apparition de Freezer, dont on a du mal à croire qu'il soit si redoutable vu son physique peu impressionnant et sa fainéantise feinte (puisqu'il ne daigne même pas marcher). Grossière erreur ! 

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Le tome 58 avait été marqué par des combats tous azimuts et une fin dramatique. Restait à voir si l'auteur allait briser une des règles de son histoire : pas de morts dans le présent. Hé bien, les lecteurs sont servis, avec non pas une mais 2 morts.

L'une marque plus particulièrement Luffy (hors circuit pour la majorité du tome) tandis que l'autre a des conséquences pour l'équilibre du monde de One Piece même.

Une page de l'histoire (et de l'Histoire) se tourne, avec une redistribution des cartes dans la lutte de pouvoir entre la Marine et les pirates. Après une rapide présentation des conséquences de cette bataille épique, on enchaîne sur un flashback, qui je l'espère ne sera pas trop long et ne fera pas trop office de retcon (un écueil pour l'instant évité).

 

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Édito

Mon opinion sur l'actualité vidéoludique, mes impressions sur les derniers jeux auxquels j'ai joués, mes coups de coeur ou coups de gueule en matière de BD, cinéma, musique et dernières lectures.

PSN : samizo_kouhei

3DS : 2921 9505 3989 

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