Premium
Chroniques de l'abîme

Chroniques de l'abîme

Par Samizo Kouhei Blog créé le 31/12/09 Mis à jour le 14/08/13 à 10h35

Mon blog sur lequel je parlerai de mes coups de coeur (et de gueule) en matière de jeux vidéos, BD, cinéma, musique, lecture.

Ajouter aux favoris

Catégorie : Souvenirs de joueur

Signaler
Souvenirs de joueur

En ce jour de sortie de la PS Vita (que je ne suis pas près d'acheter), j'ai décidé de revenir sur sa grande soeur, la PSP.

Déjà propriétaire d'une DS dès sa sortie (et troquée contre le modèle Lite dès sa disponibilité), j'ai décidé de sauter le pas et d'acheter la Playstation Portable en 2007, modèle 3000 coloris Silver, à l'occasion de mon anniversaire, et afin de jouer à Valkyrie Profile Lenneth et surtout Final Fantasy Tactics (sous-titré War of the Lions pour ce portage).

Si j'y ai joué moins que sur DS, j'ai quand même passé de très bons moments sur cette console, que j'ai paradoxalement repris un peu plus depuis que j'ai la 3DS. Passage en revue de mes jeux préférés.

Remakes / portages

Paradoxe de cette console, j'ai surtout joué à des remakes ou portages, parfois de jeux que j'avais fait sur PS2 !

J'ai refait les 2 premiers Disgaea dans des versions plus jolies que sur PS2 (grâce à l'écran plus petit et de qualité), et avec des bonus sympathiques (des scénarios alternatifs notamment). 

Que donne l'adaptation d'un des meilleurs RPG de la PS2 (seulement dépassé par sa suite et quelques autres titres) ? Un RPG captivant qui vous scotchera des heures et des heures.

Final Fantasy Tactics n'est pas un bon portage : il souffre de ralentissements honteux sur une console bien plus puissante que la PS One d'origine. Reste un excellent Tactical RPG avec une des meilleures histoires jamais écrites.

Le père spirituel du titre précédent, Tactics Ogre, est au contraire l'exemple à suivre en matière de remake : une technique complètement remise au goût du jour et une amélioration du gameplay (ce qui ne rend pas le jeu moins inhumainement difficile, hélàs). 

Spin-offs

La console a également accueilli des épisodes annexes de séries phares de consoles de salon. Ils souffrent parfois d'une qualité moindre que les épisodes principaux ou d'une durée de vie plus courte.

Kingdom Hearts : Birth by Sleep est l'un des rares, sinon le seul jeu de la console, qui aurait tout à fait eu sa place sur console de salon : une réalisation digne de la PS2, une durée de vie conséquente, un gameplay parfaitement adapté. De très loin le meilleur jeu de la licence en dehors des 2 épisodes principaux (même si le futur épisode 3DS pourrait bien lui ravir le titre).

Même s'ils font pâle figure à côté des épisodes PS2, les 2 Ratchet & Clank restent de très bons jeux, notamment Secret Agent Clank avec un scénario bourré d'humour et de phases de gameplay très variées, même si parfois bancales.

D'un point de vue technique, les 2 God of War sont dans le haut du panier pour la console. Reste des titres malheureusement trop courts et souffrant d'une histoire un peu tirée par les cheveux.

Jeux originaux

La console n'a pas trop brillé par ses licences originales, mais Patapon et Locoroco restent 2 séries très intéressantes et pour l'instant exclusives à la PSP.

La console vaut-elle encore le coup aujourd'hui ?

Assurément oui. La majorité des jeux que j'ai présenté sont disponibles en collection Budget à 9,99 €. Le dernier modèle de console en date, la PSP Street, n'a certes pas le WiFi, mais coûte seulement 99€. Le PSP Store, malgré son contenu famélique, possède son lot de petites pépites, telles que Corpse Party, Phantom Brave ou des épisodes de la série d'Action RPG Ys. Il ne faut évidemment pas oublier les classiques PS One disponibles sur le PS Store (entre autres les Final Fantasy, d'ailleurs tous disponibles sauf le III et au prix des versions PS One en anglais et émaillées de chargements pour FF V et VI)

La PSP, c'est un peu le verre à moitié plein : une console qui a très bien marché mais qui s'est heurtée au rouleau compresseur DS, de très bons jeux noyés dans une masse de versions au rabais de jeux de consoles de salon, une dimension multimédia qui a tourné court (le fiasco des UMD, le service de comics qui n'a jamais ouvert en France).



 

 

Voir aussi

Plateformes : 
PSP
Ajouter à mes favoris Commenter (7)

Signaler
Souvenirs de joueur

Le J-RPG est-il fini ? La question revient souvent sur les sites de jeux vidéos. Pour ma part, je me retrouve dans le désamour des joueurs pour le genre. J'ai été un grand fan du genre, dès Final Fantasy VII (comme beaucoup de joueurs de ma génération, les 25/30 ans).

Je me suis procuré la grande majorité des RPG sortis en France sur la PS One (ce qui restreint pas mal les choses, bien sûr, mais je n'avais pas les moyens techniques et financiers d'accéder à l'import). Outre les 2 autres Final Fantasy de la console, Grandia et Suikoden 2 tiennent toujours une part importante dans mon top des jeux favoris.

Il n'est pas étonnant que ce soit sur ma "console de chevet", la PS2, que j'ai eu le plus de bons souvenirs de RPG : Final Fantasy X et XII, Dragon Quest VIII, Persona 3 et 4, Suikoden V, Shadows Hearts Covenant et From the New World. Même en se cantonnant aux sorties françaises et aux RPG "purs" (j'ai également passé de très bons moments sur les Tactical de Nippon Ichi), il y avait de quoi faire ! Il y a eu quelques déconvenues également : Suikoden IV (une purge qui a failli ruiner mon intérêt pour la série), Final Fantasy X-2, Star Ocean 3. Le genre est resté maître pour moi, et c'est vers la fin de la vie de la console que j'ai commencé à me pencher sur d'autres genres.

Que sont devenues toutes tes idoles ?

Le basculement a eu lieu lors du passage à la next-gen. Preuve que les Japonais sont à la peine sur les consoles de salon, la majorité des licences phares des générations précédentes ont sombré corps et âme en dehors de Final Fantasy et des Tales of à la chaîne. Disparus Wild Arms, Breath of Fire, Suikoden ... Ces licences "secondaires" mais néanmoins notables du genre ont complètement été abandonnées par leurs éditeurs, qui se recentrent sur des valeurs plus lucratives.

Par ailleurs, si j'ai acheté la plupart des J-RPG à prix réduit, le seul auquel j'ai véritablement joué est Final Fantasy XIII. Au final, 40 heures poussives qui se sont soldées par un abandon de ma partie sans même voir la fin du jeu. Le genre m'est soudain devenu terriblement niais : Star Ocean 4 est ridicule et n'est même pas sauvé par un Motoi Sakuraba en pilotage automatique, White Knight Chronicles est un FF XII du très pauvre. Même les tentatives "à l'ancienne" singent les anciens hits du genre sans renouer avec le succès : Lost Odyssey et Blue Dragon n'arrivent pas à la cheville des titres d'antan. J'avoue ne pas avoir joué à Xenoblade, qui semble être la seule tentative vraiment concluante de J-RPG sur console de salon de ces dernières années ... mais sur Wii. Et à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ... 

Le genre est retombé dans un certain anonymat, avec des jeux de niche qui me sont complètement passés au dessus (Neptunia, Cross Edge). Preuve du désintérêt des développeurs pour le genre sur consoles de salon actuelles, Dragon Quest X sortira sur Wii ! 

Un refuge sur consoles portables

Je m'adonne encore au genre sur consoles portables, mais il s'agit en majorité de remakes et portages. J'ai ainsi découvert Chrono Trigger ou la Trilogie Zénithienne de Dragon Quest. Parmi les jeux originaux sur consoles portables, je retiens Dragon Quest IX et Radiant Historia (qui est à mon humble avis le seul RPG original qui vaille le coup sur DS). Mais même sur consoles portables, la sclérose touche aussi quelques jeux, comme Golden Sun DS. Suikoden Tierkreis est objectivement un bon jeu, mais il enterre la série Suikoden en abandonnant l'univers et la continuité de la série. Le dernier épisode en date sur PSP (indépendamment de sa qualité éventuelle) plante un clou supplémentaire dans le cercueil d'une saga qui aura fait vibrer beaucoup de joueurs.

Le J-RPG n'est pas mort, mais son avenir me semble bouché : entre immobilisme réactionnaire (personnages qui sont des clichés ambulants de la japanim) et mutation ratée (FF XIII tient plus du beat'em all que de l'aventure glorieuse d'antan), aucun développeur ne semble pouvoir (ni vouloir) changer le genre. La nostalgie l'emporte sur la volonté de reconstruire (ou de déconstruire) le genre.

Ajouter à mes favoris Commenter (8)

Signaler
Souvenirs de joueur

Outre une petite image moche, je me fends d'un petit texte pour remercier du fond du coeur Gameblog pour ses 200 podcasts, son contenu et sa communauté sympathique !

Je ne peux plus dire clairement quand j'ai découvert le site. Je me souviens avoir écouté les premiers podcasts d'une traite en été.

Je connaissais la "fine équipe" du site après avoir acheté pendant plusieurs années Playstation Magazine (et quelques Joypad). J'avais acheté quelques numéros de l'éphémère Gaming mais avait perdu de vue JulienC et Cie pendant quelques temps. Je me suis empressé de mettre le site dans mes favoris quand j'ai vu qui se cachait derrière Gameblog et depuis, c'est le seul site "généraliste" de jeux vidéos que je consulte.

Pendant un temps, les podcasts de Gameblog furent les seuls que j'ai écoutés, tous sujets confondus. Depuis, si j'ai découvert bien d'autres podcasts de jeux vidéos, aucun ne m'a autant convaincu que ceux de Gameblog, par leur qualité de fond et de forme (je mets à part Gamerside, découvert en début d'année et qui n'a pas de prétention "professionnelle").

Je ne me suis vraiment senti "intégré" dans la Communauté que lorsque j'ai souscrit de bonne grâce à un abonnement Premium (durant l'été 2010) et ouvert mon blog en début d'année. Pour rien au monde, je ne tournerai le dos à la communauté Gameblog et aux podcasts.

Vivement le 300ème ! :-)

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler
Souvenirs de joueur

Le troisième podcast des Tauliers, qui traite de la grandeur et de la décadence de la presse vidéoludique, m'incite à faire un article longtemps repoussé sur mon expérience personnelle de la presse spécialisée.

Le premier magazine que j'ai acheté était un Player One, le numéro d'été 1993 :

J'appréciais les photos chatoyantes de jeux qui me faisaient rêver, même si je savais pertinemment que je ne les aurais jamais.

J'ai ensuite acheté quelques autres numéros, notamment celui avec le test de la version française de Final Fantasy VII.

J'ai acheté à partir de septembre 1997 et pendant un an Playstation Magazine, un magazine un peu plus cher que les autres (49 F  à l'époque où les magazines coûtaient 30 F), avec une maquette claire, des tests bien écrits, des rubriques inédites pour l'époque (une rubrique musicale, une page délirante sur les sites Internet les plus insolites) et surtout le fabuleux CD de démos. Je me souviens particulièrement du numéro de novembre 1997, avec un contenu dantesque, notamment le trailer américain de Final Fantasy VII, que j'ai regardé en boucle en attendant patiemment de l'avoir à Noël.

En parlant de Final Fantasy, je me rappelle aussi du hors-série avec la démo de Final Fantasy VIII, et qui présentait la série. Que d'heures passées à regretter de n'avoir pas pu jouer aux fabuleux épisodes de la Super Nintendo ! Des années plus tard, l'émulation puis les portages m'ont permis de combler ces lacunes.

 

Comme je pensais que les 2 magazines feraient doublon (n'ayant qu'une Playstation à l'époque et les équipes rédactionnelles étaient identiques), j'ai très peu acheté Joypad, même si sur le peu de numéros que j'ai acheté, j'avais apprécié la bonne humeur générale (le trombinoscope qui ouvrait la rubrique des tests, les blagues pourries de Kendy, la vie de la rédac'). Le numéro 100 a aujourd'hui des accents bien amers, notamment quand l'équipe donne rendez-vous pour le numéro 200 :  la "dream team" a quitté le navire quelques années plus tard, et le magazine vient de disparaître sans gloire après 222 numéros, sans même fêter ses 20 ans.

J'ai aussi acheté un certain temps le magazine Consoles Max, une des revues lancées par Edicorp (l'ancêtre de Yellow Media), dont j'avais acheté le premier numéro en juin 98 par curiosité.

Un magazine un peu foutraque, mais encore fait par des passionnés. Je me souviens également de la rubrique OST et d'un dossier RPG bien fourni (même si la plupart des jeux sont restés des trésors réservés à l'import).

J'en arrive au gros morceau, avec un magazine dont j'ai encore tous les numéros (à part le premier que je n'ai jamais acheté), Gameplay RPG période Jay. Ce magazine, consacré aux RPG, aux survival horror et à l'animation, avec quelques articles culturels, reste pour moi un magazine culte, bourré de défauts mais à nul autre pareil.

J'en retiens la maquette foutraque et un contenu polémique (la passion parfois excessive de Jay et sa vulgarité dans l'édito et le courrier des lecteurs) mais passionnant. Je retiens notamment les test fleuves comme ceux de Final Fantasy IX (16 pages !) et de Shadow Hearts 2 Covenant (qui m'a fait découvrir ce chef d'oeuvre). Le magazine a également eu droit à 2 hors-séries de 116 pages chacun sur Final Fantasy. A l'époque, ces numéros faisaient 116 pages, ce qui était peu pour l'époque. Aujourd'hui, les magazines font 80 pages et coûtent 7 € ...

Cette folle équipée qui a duré 4 ans préfigurait Background.

11 numéros exceptionnels pour un magazine trop bon pour durer. Le choix de ne pas se reposer sur l'actualité, de proposer quelque chose d'autre n'a pas suffi à assurer le succès de la revue.

La 2ème version de Gameplay RPG n'a pas démérité. Cette équipe, notamment composée d'Oblivion et Selami, a ensuite oeuvré sur Role Playing Game, une revue très sympathique mais qui me semble de plus en plus compromise : la revue après des débuts en fanfare et un passage rapide en mensuel, a subi il y a 2 ans un retour à la bimestrialité et un rabottage drastique de sa pagination. Le dernier numéro marque le passage en trimestriel.

 

J'ai arrêté d'acheter les revues "généralistes" vers 2001 pour me concentrer sur ces revues "thématiques". J'ai acheté par curiosité le premier IG Magazine et je me suis abonné cette année.

C'est triste à dire, mais mon âge d'or de la presse est révolu. Je suis un peu nostalgique de l'époque Gameplay RPG tout en me disant qu'aujourd'hui un tel magazine ne marcherait plus. Internet a ses propres avantages.

EDIT : J'ai oublié de parler de ces magazines dont je n'ai acheté qu'un ou 2 numéros : Mégaforce (dont un numéro était offert dans le bundle Megadrive que j'ai eu à Noël 1992), Banzzaï, Superpower, Nintendo Player. Toute une époque révolue, pour le meilleur et pour le pire.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Souvenirs de joueur

Le 20ème anniversaire de Sonic est l'occasion de me rappeler quelques souvenirs personnels au sujet de ce personnage emblématique du jeu vidéo.

La Megadrive a été ma première console de jeux. C'était à Noël 1992, le pack console + manette + Sonic the Hedgehog. Je me souviens encore de la première fois que j'ai lancé le jeu, avec le "Sega" tonitruant et l'écran titre. Tout de suite, j'appuie sur Start et je découvre les graphismes chatoyants et la musique entraînante de Green Hill Zone :

 

Je me souviens avoir passé sans trop de difficultés le premier monde, puis le deuxième (Marble Zone et son ambiance plus mélancolique). En quelques essais, le troisième monde est passé, mais je bute sur le 4ème monde, Labyrinth Zone. La musique détendue est complètement en décalage avec le sentiment de claustrophobie (l'arrière-plan montre qu'on est dans un immense temple) et surtout le danger permanent de la noyade (et du décompte très anxiogène) :

Le 5ème monde est beaucoup plus reposant, mais le dernier monde est une autre paire de manches. Dès l'introduction de la musique de Scrap Brain Zone, on sent qu'on va en baver :

Pour ne rien arranger, le monde est agrémenté d'un troisième acte ... tout droit sorti de Labyrinth Zone ! Je n'ai finalement fini le jeu que bien plus tard, sur une compilation sur PS2.

Il faut attendre l'été 1994 pour que je mette la main sur Sonic 2, que je considère encore aujourd'hui comme le meilleur jeu de plateformes de tous les temps. Le jeu surpasse le premier dans tous les domaines (durée, graphismes, vitesse, musiques) et proposait un mode 2 joueurs en deçà techniquement mais qui m'a fait passer de très bons moments avec mes frères. C'était aussi l'apparition de Super Sonic en pleine période DBZ. Quelques jalons musicaux de ce jeu exceptionnel (même si tous les stages mériteraient d'y figurer) :

Emerald Hill Zone ou Green Hill Zone puissance 1000 :

Chemical Plant Zone qui installe une hausse de la difficulté même si ce n'est que le deuxième monde (mais je n'ai eu aucun problème particulier dessus à l'époque) :

Metropolis Zone, sommet musical de cet opus et pic extrême de la difficulté :

Je n'ai pas acheté Sonic 3 à l'époque car le prix du jeu était très élevé (et pas d'Internet ni d'occaze à l'époque !) et je suis passé directement à Sonic & Knuckles, un cadeau d'anniversaire en 1994.

J'avoue ne pas avoir été un grand fan du changement de design de Sonic à l'époque, mais pour le reste, c'est un excellentissime jeu, qui permettait en plus de refaire Sonic 2 dans la peau de Knuckles. Certains stages se parcouraient très vite grâce à la capacité de "planage"  de l'échidné, mais ses sauts moins hauts que Sonic compliquaient la tâche contre certains boss. J'ai pu enfin me frotter à Sonic 3 par le biais de Sonic Mega Collection sur PS2, et ainsi découvrir l'intégralité de cette aventure (Sonic & Knuckles ayant été conçu comme la suite directe de ce 3ème épisode).

La poursuite finale de Robotnik dans l'espace est très symbolique pour moi : c'est la fin de l'ère 16 bits et la fin de mon attachement à la série. Pour moi, la musique de Flying Battery Zone Act I est le chant du cygne de la Megadrive :

 

Ayant uniquement une PS One les années suivantes, je n'ai plus touché à un Sonic jusqu'à Sonic Heroes, sur PS2. C'était un jeu de mon frère (qui est resté un grand fan de la série, ayant acheté la plupart des titres du hérisson sur consoles portables et Wii) que j'ai surtout apprécié par nostalgie : la prise de contact avec un vieil ami perdu de vu pendant des années et qui a changé entre temps (et pas forcément en bien). Je suis resté en effet nostalgique de l'ère 2D. J'ai essayé la démo de Sonic Generations sur PS3 : une refonte graphique de Green Hill Zone Act I. En espérant que ce jeu marque un retour de flamme de ma passion pour le hérisson bleu.

 

Voir aussi

Groupes : 
Sonic
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Souvenirs de joueur

Suite à mon écoute du podcast 169 sur l'avenir des consoles portables, j'y vais de mon vécu personnel sur mes pratiques du jeu sur console portable.

J'ai commencé à Noël 1994 avec comme cadeau surprise une Gameboy (premier modèle) avec Tetris et Kirby. J'avais déjà joué à cette console chez des copains, mais elle ne me faisait pas plus envie que ça. Par la suite, et malgré de très bons moments (dont Mystic Quest que j'ai dû finir 50 fois) j'ai eu quelques jeux dessus, mais j'y ai globalement moins joué que sur ma Megadrive, et je l'avais même revendu pour m'acheter des figurines Warhammer en 1998 !

J'ai eu une Gameboy Color pour pratiquement rien suite à un lot remporté par mon frère, mais je l'ai à peine gardé un an, au profit de la première console portable qui m'ait vraiment passionnée.

Une avance rapide vers le culte de la Déesse

Je me suis effectivement procuré la Game Boy Advance dès sa sortie, impatient de renouer avec des jeux à la réalisation au moins digne des bénies consoles 16 bits. Au final, beaucoup de très bons souvenirs (Final Fantasy Tactics Advance, les 2 Golden Sun), l'acquisition du modèle SP, mais un passage à la trappe accéléré il y a 5 ans avec la sortie de la DS, également achetée à sa sortie.

Et là, en dépit d'une disette de jeux en début de période, ce fut le véritable coup de foudre, une ludothèque originale et démente pour une console qui suscite toujours mon intérêt en ce début d'année 2011, avec Ghost Trick et l'imminent Inazuma Eleven.

Du côté de la concurrence

Même si j'ai acheté la PSP il y a 3 ans et que j'y ai joué nombre d'heures, c'est surtout sur des remakes et autres portages de jeux que je n'avais pu découvrir à leur sortie (Valkyrie Profile, FF Tactics) ou des jeux déjà bien amortis sur PS2 (les 2 Disgaea, Persona 3). L'expérience de jeu n'est pas la même : des jeux de consoles de salon sur console portable, ce qui ne convient pas forcément à tout le monde et peut expliquer son semi-succès (ou semi-échec).

J'ai acheté beaucoup de jeux sur Iphone quand je m'en suis acheté un durant l'été 2009, mais en fin de compte, j'y joue très peu et jamais sur des portages de jeux existants sur consoles portables. Les sensations de jeux et le confort ne sont pas les mêmes.

No Future ?

La sortie de la 3DS me laisse sceptique en fin de compte et la PSP2 suscite tout au plus un intérêt poli. La course au spectaculaire doit-elle passer par les futures consoles portables, au moment où elles pourraient rivaliser en termes de puissance avec les consoles de salon ? Le line up "officieux" de lancement de la 3DS en Europe fait la part belle aux licences présentes sur consoles de salon. Au risque d'avoir les mêmes jeux ou d'avoir des versions au rabais ?

Voir aussi

Plateformes : 
DS, PSP, Nintendo 3DS
Ajouter à mes favoris Commenter (1)

Édito

Mon opinion sur l'actualité vidéoludique, mes impressions sur les derniers jeux auxquels j'ai joués, mes coups de coeur ou coups de gueule en matière de BD, cinéma, musique et dernières lectures.

PSN : samizo_kouhei

3DS : 2921 9505 3989 

Archives

Favoris