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Chroniques de l'abîme

Chroniques de l'abîme

Par Samizo Kouhei Blog créé le 31/12/09 Mis à jour le 14/08/13 à 10h35

Mon blog sur lequel je parlerai de mes coups de coeur (et de gueule) en matière de jeux vidéos, BD, cinéma, musique, lecture.

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Triquites de jeux

Je rongeais mon frein depuis quelques jours dans l'attente de Deus Ex HR, que j'ai reçu comme prévu aujourd'hui. J'y ai passé mon après-midi et peut ainsi vous livrer mes premières impressions.

Le jeu débute par une séquence où le héros Adam Jensen, chef de la sécurité de Sarif Industries (spécialisée dans les "augmentations corporelles") est convoqué par son patron dans son bureau. Avant cela, on fait connaissance avec d'autres personnes qui travaillent à Sarif, notamment le docteur Megan Reede, responsable de la recherche sur les augmentations et accessoirement ancienne petite amie du héros. On peut voir qu'ils débattent sur le bienfait des augmentations, le héros semblant y être assez réticent. Mais on a pas trop le temps de s'attarder sur la vie de l'entreprise car les locaux de recherche sont victimes d'une attaque de mercenaires augmentés, trop bien armés pour des simples voleurs ou saboteurs. En tentant de les arrêter le héros est grièvement blessé. Le générique arrive alors, et à son terme, on retrouve Jensen 6 mois plus tard, ayant subi l'implant d'augmentations pour sauver sa vie. Megan et nombre de scientifiques n'ont pas eu cette chance. Les responsables n'ont pas encore été retrouvés (ni même identifiés) et Jensen, dès son retour à Sarif, doit intervenir sur un site dont les employés ont été pris en otage par des terroristes hostiles aux "Augmentés" ... Il s'agit de la mission largement montrée dans les différents trailers et qui rappelle (sans doute pas fortuitement) le premier Deus Ex. Par contre, je ne sais pas si c'est parce que j'ai traîné dans les couloirs de Sarif Industries mais un 2ème message du patron m'a averti qu'il y avait eu des complications dramatiques.

Il y a plusieurs approches possibles, certaines actions rapportant des points d'expérience (se faufiler dans les conduits, pirater des ordinateurs, ...). Sarif nous donne le choix des armes (approche violente ou non-violente, arme à distance ou de proximité). Personnellement, j'ai décidé d'une approche non-violente : je n'ai tué aucun terroriste, je les ai maîtrisés à mains nues ou avec un fusil à fléchettes tranquillisantes (mais je me suis vite rendu compte que la visée n'était pas facile dans les salles). Les ennemis sont bien organisés et assez efficaces. L'infiltration doit être privilégiée, car le héros est très vulnérable aux tirs (alors que je ne joue qu'en difficulté normale). Je me suis fait repérer plusieurs fois, mais j'ai réussi à me débarrasser de mes assaillants sans faire usage de force létale.

Les actions contextuelles sont nombreuses, claires et signalées par un halo doré (désactivable dans les options). Le mini-jeu de piratage est assez distrayant.

Face au chef des terroristes, on peut choisir plusieurs approches :soit lui trouer la tête (au risque de mettre en danger l'otage), soit argumenter pour qu'il relâche son otage.

Après un rapide briefing de retour au siège de Sarif, j'ai pu accéder à la ville de Detroit, où m'attendent des missions faisant avancer le scénario et des quêtes secondaires ...

D'un point de vue technique,  les graphismes sont juste corrects. Les PNJ souffrent du syndrôme des clones, tant au niveau des visages que des vêtements. Il n'est pas rare de voir 2 femmes strictement habillées pareil l'une à côté de l'autre. Les environnements sont de taille correcte et pas trop répétitifs. La direction artistique est plutôt bonne pour le moment.

Les musiques sont discrètes mais collent bien à l'ambiance à peine futuriste du jeu. L'intrigue prend effectivement place en 2027, et à part quelques nouveautés technologiques, on a presque l'impression de se balader dans une ville actuelle. D'ailleurs, on peut apprécier l'originalité dans le choix de la ville américaine choisie, puisqu'il ne s'agit pas pour une fois de New York ou Los Angeles, mais de Detroit, ville durement touchée par les aléas économiques depuis les années 1970. A l'époque du jeu, la situation de la ville reste délicate.

L'histoire promet de grandes choses : le débat entre partisans et opposants aux "augmentations" est vif, prenant parfois des formes violentes. On peut également constater que si les augmentations peuvent être perçues comme un progrès médical (notamment pour les amputés), les "greffes" nécessitent un traitement médical coûteux (à base de médicaments pour éviter le rejet) et pas à portée de toutes les bourses.

Deus Ex HR est un jeu que j'attendais beaucoup. Je ne suis pas déçu pour l'instant mais j'espère que le jeu prendra ses marques, puisque pour l'instant j'ai l'impression de jouer seulement à une version HD du premier.

Voir aussi

Jeux : 
Deus Ex : Human Revolution
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Commentaires

Karas
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Karas
Même si tout le monde s'accorde sur certaines lacunes techniques, le plus important semble bien être là, à savoir l'ambiance :bave: Le premier Deus Ex n'était pas non plus un foudre de guerre au niveau de la réalisation, mais le scénario balayait le reste d'un revers de main.
J'ai hâte de recevoir mon exemplaire en version "my tailor is rich" :)

Édito

Mon opinion sur l'actualité vidéoludique, mes impressions sur les derniers jeux auxquels j'ai joués, mes coups de coeur ou coups de gueule en matière de BD, cinéma, musique et dernières lectures.

PSN : samizo_kouhei

3DS : 2921 9505 3989 

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