Mes réflexions sur les jeux en ligne

Par rvgamer Blog créé le 24/11/13 Mis à jour le 27/01/14 à 15h52

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(Jeu vidéo)

Jeux de pirates ...

Depuis le début, l’être humain a toujours regardé vers les étoiles. Que ce soit pour connaître la météo, pour leur beauté mais avant tout pour se guider. Les marins (autant les honnêtes commerçants que les vils boucaniers pirates) utilisaient l’octant et le sextant, des outils permettant de connaître la position des astres et donc leur propre position. Mais les technologies nouvelles ont remplacé les étoiles et ces vieux outils. De plus, les villes, toujours plus lumineuses, ont fini par obstruer les étoiles à notre vue. L’homme a du bâtir alors des observatoires, dans des endroits calmes et inhabités afin de pouvoir les étudier.

Puis nous ne nous sommes plus contentés de les regarder. Elles nous ont inspiré, permettant diverses créations, tel que des films, des peintures, jeux vidéo, ou encore la science.

Les étoiles ont toujours inspiré les artistes. Que ce soit Van Gogh et son tableau La Nuit étoilée ou encore Victor Hugo dans son poème Nuit.

La science, avec la sonde Voyager, continue de montrer notre intérêt pour les étoiles. Le voyage sur la Lune, en 1969, est le premier pas de l’homme hors de sa planète, la Terre.

Il y a eu également énormément de films sur l’espace et les étoiles. Georges Lucas est un des piliers avec sa série Star Wars ainsi que Star Trek, une vieille série qui a marqué toute une génération. Nous avons aussi H2G2, le guide du voyageur galactique, un film humoristique.

Tout le monde n’ayant pas forcément les capacités d’être astronautes, l’industrie du jeu vidéo nous a offert la possibilité de voyager dans les étoiles. Nous avons eu des simulateurs comme Kerbal Space Program, les divers Wing Commander mais aussi des jeux de batailles spatiales comme sin of Solar Empire ou Freelancer. Même les ténors du jeu en ligne gratuit, ont laissé leur trace avec par exemple l’excellent Battlestar Galactica Online.

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(Jeu vidéo)

Le genre de la fantasy a longtemps passionné petits et grands.

Depuis le renouveau du genre dans la seconde moitié du XXème siècle avec des oeuvres comme  Le Seigneur Des Anneaux de J.R.R. Tolkien ou Dark Crystal de Jim Henson, un nombre incalculable de romans, de films, de séries et de jeux en tout genre en ont fait un élément incontournable de la culture occidentale.
Fantasy quand tu nous tiens ...Facilement reconnaissable à ses mondes souvent très éloignés de la réalité, son bestiaire colossal peuplé de fées, dragons, trolls et autres gobelins, ses quêtes héroïques et héros légendaires, la fantasy est un genre particulièrement prisé des enfants et adolescents, dont l'imagination bouillonnante ouvre un accès facile à ces univers enchanteurs, ce qui explique pourquoi le genre a fortement influencé le jeu en général, et le jeu vidéo en particulier.
En effet, comme le montre notamment le succès planétaire du jeu de plateau Donjons & Dragons, l'engouement des jeunes pour ce genre d'histoire est extrêmement fort, et il existe énormément de jeux de plateaux ou de cartes, comme Magic The Gathering, dont la réussite le prouve. De plus, un simple coup d'oeil aux licences majeures du jeu vidéo ne fait que renforcer cette idée : en effet, qui n'a jamais joué à un Legend Of Zelda, un Final Fantasy ou encore à World Of Warcraft, qui à son heure de gloire comptait plus de 12 millions de comptes actifs ?

Le jeu en ligne n'est pas non plus en reste : les jeux qui emmènent le joueur dans un de ces mondes où la magie règne sont légion. Que l'on veuille traquer des vampires comme dans Drakensang, ou découvrir de nombreuses créatures étranges et animaux avec Fantasyrama, le choix est là.

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On a longtemps cru que le jeu vidéo était mauvais pour la santé ; qu'y jouer était nocif pour notre matière grise, nuisait au développement intellectuel des enfants et abîmait la vue. Il ne faut en effet pas négliger les effets néfastes que peuvent avoir une utilisation trop intensive de nos chères consoles et ordinateurs : le manque d'activité phyique ou d'interaction sociale peut à terme conduire à une mauvaise hygiène de vie, et l'exposition de jeunes enfants à des jeux vidéos pour adultes est susceptible d'influencer leur comportement.

Néanmoins, des études récentes montrent que lorsque qu'une bonne utilisation en est faite, les jeux vidéos peuvent en réalité être extrêmement bénéfiques pour les joueurs, et ce à tout points de vue. Il a été prouvé qu'une pratique quotidienne contrôlée permet à certaines zones du cerveau de se développer, entres autres celles qui gèrent le repérage dans l'espace, la mémoire ou encore la coordination des mains. Plus encore, certains types de jeux sont un excellent entraînement pour diverses fonctions cérébrales précises : les jeux de tir comme Battlefield ou Merc Elite améliorent la vitesse d'analyse d'un environnement et la capacité à prendre des décisions rapides dans un contexte d'urgence, tandis que des jeux comme les Sims ou Rising Cities développent des compétences de gestion des ressources.

D'autres études ont également prouvé les bienfaits des jeux vidéos pour les personnes du troisième âge : la pratique quotidienne de la Wii par des pensionnaires de maisons de retraites leur aurait fait faire d'énormes progrès dans le ralentissement du développement de maladies comme Parkinson ou Alzheimer. Ainsi, que ce soit sur ordinateur, consoles ou jeux en ligne, les jeux vidéos pourraient finalement être une occupation très utile, si tant est que l'on s'en serve avec sagesse.

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(Jeu vidéo)

On ne souligne pas suffisamment, à mon goût, l’importance de la composante sociale du jeu vidéo, dans la presse de nos jours. En même temps, je ne sais pas pourquoi je m’étonne. Il est rare qu’il transparaisse autre chose que « le meurtrier jouait aux jeux vidéo, ce qui, chacun le sait, est, sinon une cause probable, au moins un facteur aggravant » au sujet de notre cher divertissement dans les médias de ce pays comme des autres, les Etats-Unis étant des professionnels de la chose.

Petit retour en arrière, 1999 et la terrible tuerie de l’école de Columbine. Deux étudiants, bardés d’armes, provoquent la psychose en parcourant les couloirs de leur école, assassinant  15 personnes et en blessant une vingtaine d’autres. C’est la première qu’une telle vague de violence se déchaîne sur un campus américain, et hélas loin d’être la dernière.

Rappel pour les néophytes, les années 90 sont considérées comme la réelle naissance du FPS tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec l’apparition de titres devenus légendaires, tels que Quake, Unreal Tournament, Doom et, à la fin de la décennie, Half Life. Toujours pour les néophytes, ces jeux vidéo ou en ligne, par leur nature de First Person Shooters, consistent à arpenter des niveaux plus ou moins linéaires en faisant feu sur tout ce qui bouge depuis une perspective subjective, le tout dans des fontaines de sang… Et le rapport de police indique que les deux tireurs jouaient régulièrement à Doom.

Il a suffi de ça pour que les médias de l’époque, se vautrant grossièrement dans le sensationnalisme  (on est aux Etats-Unis après tout, rien de surprenant), se saisissent de l’affaire avec le recul qu’on peut espérer dans ce contexte, et reprochent aux jeux vidéo d’être le mal incarné, l’outil de Satan et le vecteur de toute la violence du monde. Il suffit de jeter un ½il à une capture d’écran du premier Doom pour voir que la violence s’y résume à quelques pixels rouges au milieu de la masse informe qui passait pour des graphismes à l’époque…

Loin de se dissiper avec le temps, ce genre de controverse ne fait qu’empirer à chaque tragédie, et ce malgré l’avènement des jeux en ligne plus « familiaux », à défaut d’un meilleur mot, où même les scènes de combat restent colorées et très sobres. Qu’on ne vienne pas me dire que Farmerama ou Rising Cities peuvent être une cause probable de pulsions meurtrières…

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SeafightQuestion du jour pour les philosophes : peut-on jouer à des jeux en ligne en étant asocial et/ou misanthrope ?

Réponse, prévisible : ça dépend.

Plusieurs années passées à jouer à Counter Strike, Call of Duty, Halo ou autres peuvent occasionner un certain dégoût vis-à-vis de l'espèce humaine, tout particulièrement des pré-adolescents à la voix nasillarde n'ayant pas la moindre idée de ce que veulent dire les trois quarts des insultes qu'ils profèrent volontiers à qui oserait les battre.  Et encore, les jeux mentionnés plus haut étant payants, il existe un filtre puissant limitant l'impact de ces individus sur le plaisir de jeu.

Avec les jeux en ligne gratuits, cette limite n'est plus, et quoiqu'on en dise, il n'est pas possible de jouer régulièrement à un jeu comme Seafight sans tomber sur quelqu'un ayant davantage d'expérience et de matériel que vous, qui prendra un malin plaisir à vous couler sans que vous ayez une chance de vous défendre, avant de recevoir le message suivant : « lol noob ».

Si ces incidents sont heureusement isolés, ils peuvent conduire à un léger agacement ou à un accès de misanthropie dans des cas répétés. Heureusement, il existe plusieurs jeux de ce genre qui s'en tiennent à vos amis : les jeux sociaux. Rising Cities vous permet ainsi de bâtir votre ville tranquille, sans que personne ne vienne tout détruire sous vos yeux impuissants, et il vous est possible de comparer le fruit de vos efforts à celui de vos amis, le tout dans un esprit de saine compétition, idéal pour se détendre les nerfs après que Kevinlebossdu59 ait réduit votre navire en cendres sans autre raison que le goût d'une puissance bien virtuelle.

 

Ces incidents font le sel du jeu en ligne (plus d'informations), qui ne s'y résume heureusement pas, sans quoi le mythe du geek asocial et retranché dans une grotte serait fondé. Ce qu'il n'est pas, on le rappelle pour ceux qui n'auraient pas suivi.

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