Le Blog de L'ameRickain !

Par L'Americkain Blog créé le 15/02/12 Mis à jour le 17/10/14 à 23h01

Souvent en voiture, j'aime écouter les podcasts celesto-cosmiques. Parfois en contradiction, je coupais alors mon autoradio pour donner mon avis, tenter une réflexion, ou me tromper. 10, 20, 30 fois. Désormais, j'essaierais de vous le faire partager !

Ajouter aux favoris
Signaler
(Geekerie)
Bonjour à tous,
 
Écoutant régulièrement des podcasts, j’apprécie beaucoup ce mode de communication et d'échange. Plus que ça, je trouve que les journalistes qui les réalisent prennent beaucoup de plaisir à les faire. Même... BEAUCOUP TROP. Résultat : je suis jaloux. Mais d'une jalousie stimulante. Donc c'est cool !
 
Avec quelques amis, nous avons donc voulu nous prêter à l'exercice. Avec un minimum d'académisme, du matériel, un peu de préparation et quelques bières. L'objectif n'est pas d'apparaître en tête des hit-parades, ni de passer ses soirées à préparer ses émissions. Mais bien de se prendre une soirée par mois pour prendre plaisir à se retrouver et à discuter autour d'un bon saucisson. Le tout avec un peu de materiel et un peu de contenu. Bref, trouver le bon équilibre entre fun et formalisme radiophonique !
 
Finalement, aujourd'hui, il ne faut pas grand chose pour faire un podcast. Oh, une table de mixage par là -presque donné !-, des cables multipaires, des micros -il en faut 4, sûr?-, des pieds de micro, un préampli -haha facile-, des bonnettes, une carte son -mon dieu ou est ce que ça se branche ?-, des casques, un portefeuille qui saigne, tout relier ensemble, un logiciel d'enregistrement, des cheveux blancs, et sans même s'en rendre compte on a déjà tout ce qu'il faut. Comme ça, d'un claquement de doigt ! Bon même si la phase couteuse est derrière nous, encore reste-il à encadrer le contenu et avoir une équipe d'intervenants fiables et désireux de progresser. 
 
Et justement. Il nous manque encore d'un ou deux spécialiste ayant leurs propres expériences et leur propre ton à faire partager. Alors quitte à chercher, autant tenter sa chance ici, non ? Donc plutôt que de m'épancher, je serais plutôt direct :  si vous êtes intéressés pour participer à un podcast environ une fois par mois, que vous aimez discuter de jeux vidéo (principalement, mais on dévie parfois sur du ciné ou d'autres passions), que vous avez un minimum de tchatche, que vous êtes un joueur actif (pas forcément sur de l'actu !), et si possible pas trop loin du 94 (pour pouvoir se déplacer simplement!), si vous êtes bon esprit ou bougon, optimiste ou un vieux con qui trouve que c'était mieux avant. Alors ayez le culot de m'envoyer un petit mail sur [email protected] ! Pour information, nous avons entre 28 et 32 ans, sommes rigolos, avant ou après le 4ème verre, ouverts d'esprit et n'avons pas de réticence à découvrir de nouvelles têtes ! L'objectif étant avant toute chose d'aller éventuellement boire un verre sur Paris voir si le courant passe.
Si vous êtes désireux d'en savoir plus, je serais heureux de repondre à vos questions via mail !
Tchuss !
 
Ajouter à mes favoris Désactivés

Signaler

Première experience de la peur que vous évoquez dans ce podcast : Doom. Mais Rahan se retrouve rapidement isolé devant une équipe vendue à la saga Resident Evil, qui ne semble n'avoir jamais flippé devant Doom ! 

Qu'il se rassure. Il s'agit de mon tout premier jeu vidéo, lorsque mes parents m'offrent un Mac en 96. J'ai alors 12 ans, et autant dire que tout est nouveau : le gameplay, le combo clavier/souris, l'immersion, le graphisme, la bande son, l'architecture des niveaux, l'IA, etc. Je ne connais alors rien des mécaniques de ce genre de jeu, et chaque carte me parait un monde neuf. Bref, me voila débarqué dans mon tout premier jeu vidéo, rapidement poursuivi par des nuées de monstres provenant d'un univers dévoré par le Mal. 

Mais en tant que première experience, Doom m'a hypnotisé. Déjà parce que à 12 ans, on s'immerge complétement dans un nouvel univers, on se retrouve scotché. Ensuite parce que le contact avec son premier jeu vidéo ne contient auqun réferentiel : on ne sait pas ce que l'on peut faire ou pas, ce que l'on doit faire ou pas, comment fonctionnent les mécaniques, on est asphyxié par les sons des environnements, on ne comprend pas forcément que chaque ennemi a une IA très limitée et facilement prenable en défaut, qu'ils ont une barre de vie et des aptitudes limitées. Et puis on n'est pas franchement confiant de notre dexterité sur le duo clavier/souris.

Mais plus que tout ça, Doom c'est une atmosphère oppressante. La bande son sourde s'empare de nos sens dans les moments les plus calmes, alors que soudain tout s'accelere à la vue d'un boss de fin de niveau armé de ses mignons.

Alors oui on n'est pas dans une peur à la Resident Evil, fondée sur de la "montagne russe". On se rapproche finalement plus d'un Silent Hill, où la peur se fond dans une ambiance lourde et menacante. Si Silent Hill est bien plus travaillé, avec un héros ressemblant à chacun de nous, du brouillard, un scénario et le besoin de s'enfuire le plus souvent, Doom apparaissait de longues années auparavant. A sa décharge, Silent Hill ne s'en est qu'inspiré ;)

Alors oui Doom m'a asphyxié pendant de longues après-midi. Oui il a asphyxié quelques amis qui bloquait comme moi devant ce jeu. Et oui après cette experience ma mère m'a ordonné de ne plus jamais proposer à ma soeur de 7 ans de regarder le jeu auquel je jouais.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Danc ce podcast, Caf' a une bonne remarque sur le public de joueurs PC. Si ce public semble aujourd'hui moins important que le public console, c'est forcément qu'il est plus réduit. Mais comme le souligne Caf', c'est aussi car une frange des joueurs PC est aujourd'hui à intégrer comme "joueurs captifs" d'un jeu unique. Une notion a ne pas ommettre aujourd'hui, à l'ere du MMO. Un genre majeur sur PC depuis une decennie, qui cannibalise l'intégralité du temps de jeux de millions de PC-istes. Presque tous y sont passés d'ailleurs. Pour en avoir fait l'experience sur WoW, entre pexing, instances, raid, vie de guide, outils communautaires, et consors, jouer à un MMO empêche presque formellement tout autre investissement sur du jeu autre que du casual gaming.

Le public PC n'est donc pas si amoindri et n'est pas qu'à expliquer par une migration des joueurs PC vers les consoles. Mais beaucoup sont encore sur des MMO, entre WoW, SWToR, Eve et Cie. Un genre qui n'a pas vraiment pris son envol sur consoles, et qui occupe bien 15 Millions de joueurs potentiels. 

Sur ces 15 Millions de joueurs, tous ne rejoindront pas les rangs des joueurs PC une fois l'experience MMO arrivée à saturation. Mais en tout cas, le succès du MMO sur PC, et surtout de WoW, a sûrement endommagé l'économie du jeu PC. Bien plus que le casual gaming sur PC n'a pu le faire (le casual gaming sur FB par exemple, est surtout fondé sur le fait d'attirer un nouveau public non gamer).

Ajouter à mes favoris Commenter (3)

Signaler

C-Wiz et Caf' décrivent l'univers PC de 2009 dans ce podcast. C'est d'ailleurs super sympa de retrouver un petit peu l'esprit de la rubrique "c'est le délco" de feu Joystick !

C-Wiz indique notamment que le probleme actuel du PC est le manque de joueurs renouvellant leurs hardwares (ces pauvres!). Mais franchement, aujourd'hui, le gros probleme du PC vient surtout des jeux multi-supports, devant investir le parc du PC et de plusieurs consoles pour être rentables. Au début d'une nouvelle génération de consoles, ça permet de pousser les jeux PC vers le haut en terme de réalisation. Mais néanmoins, le PC étant évolutif et pas les consoles, rapidement les titres multi-support se retrouvent bridés sur PC. C'est le cas aujourd'hui. Nous avons néanmoins quelques titres de réalisation exceptionnelle qui sortent en 2011/2012, mais ces derniers ont coûté très cher, et se doivent malgré cela d'être multi-support. Jouant avec les limites de ces dernières, ces titres usent de ficelles pour ne pas les faire saturer, alors qu'ils sont très à l'aise sur PC : Battlefield 3 triche un peu en installant des packs de texture sur le disque xbox/ps3, Batman joue la carte des instances. Trine 2 n'affiche qu'un plan 2D unique. The Witcher 2 a demandé de longs mois d'optimisation avant de sortir sur consoles (quel exploit néanmoins!).

Bref, et je le vois avec mon PC de 2008 qui fait tourner BF3 de façon très fluide, nos PC en ont largement sous le capot. Même pour les plus beaux titres actuels Et ça ne sert pas à grand chose aujourd'hui de renouveller son hardware. Néanmoins c'est dommage de voir l'univers du hardware, si précurseur et en constant bouleversement voila une demie-douzaine d'année, devoir désormais suivre le rythme des générations de consoles.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

J'ai kiffé Cafeine durant ce podcast, qui a fait deux remarques pertinentes, du moins dans mon esprit vu que je pensais la même chose.

Tout d'abord sur Cafeine, c'était un membre éminent de Joystick, très calé pour toutes les sessions de "rattrapage de votre hardware", qui nous expliquait pourquoi le watercooling fonctionnait avec des boulons et pourquoi ça allait plus vite avec de la RAM RDD plutôt que des CG 512 pas montées en réseau SATA. Bref je ne comprenait rien, et en terme de compréhension, je préferai Monsieur Pomme de Terre et Bob Arctor. Et Seb. et Yann Solo. Mais bon.

Mais bon, depuis que j'ai commencé à écouter ces podcasts et que j'ai retrouvé ce personnage (que j'ai recroisé dernièrement sur un Pomf&Thud en arrière plan) je l'apprécie de plus en plus. Bon bref. 

1 - Caf' parle à un moment du jeu vidéo non pas comme cause d'addiction ou de violence, mais comme un moyen de se protéger, d'oublier ses problèmes. Il met en exemple World of warcraft, où il a souvent rencontré de gros joueurs derrière lesquels il pouvait souvent trouver des problèmes de chomage, de drogue (fumette & cie), voir d'alcool, de coupure avec la famille, de retrait social. J'ai joué à WoW pendant quelques années, et c'est vrai que ce jeu pouvait clairement servir de refuge pour des gens un peu pommés. Un MMO est une réalité virtuelle, qui peut donc remplacer une réalité qui ne nous plaît pas. Mais est ce le cas du MMO seulement, et pas du Jeu Vidéo en général ? J'ai vécu ça dernièrement : la situation au boulot était vraiment compliquée, j'ai eu du mal à dormir quelques nuits. Je renfermais bcp de choses pour tenir, le temps que mes gros dossiers se closent, et j'étais peut être pas encore "à bout", mais tout du moins à la limite. Et alors que je ne jouais à rien à ce moment là, disons que je n'avais pas de gros titres qui me rattachais à mon PC ou à ma console à ce moment, le jeu vidéo a alors servi alors de refuge. Je cherchai n'importe quel titre qui puisse m'interesser potentiellement et me permette de m'immerger un peu, pour avoir un repère, quelque chose qui me permette de m'échapper à coup sûr, me permette de ravoir la tête vide, le rythme cardiaque et la respiration normale, bref retrouver un peu mon âme d'enfant avant de repartir au charbon. Bref, le jeu vidéo peut ici avoir une vraie vertue curative, comme peut l'avoir également n'importe quel autre pan culturel (film, musique, literrature, etc.), sportif, ou social. Il ne s'agit plus d'y engoufrer tout son temps, car je n'ai pas quitté mon boulot et ma copine pour le jeu, mais un peu de jeu vidéo chaque jour me permettait de remettre les pendules à zero.

 

2 - La 2e je l'ai oubliée. Dommage.

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler

J'en profite pour linker mon profi sens critique, que j'aime bien remplir de temps en temps, entre JV qui m'ont marqués et films qui m'ont bien plus.

 

A noter que l'idée de ce site est tout de même géniale. Et simple. En plus je ne savais pas que c'était l'ancien créateur de Gamekult qui a concrétisé ce bien beau projet. Et ça c'est cool. J'espere que l'experience réussira.

http://www.senscritique.com/l-americkain/

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Est ce normal que je prenne plus de plaisir sur Hexplore (un jeu d'action/RPG de 98 que l'on trouve gratuitement sur abandonware.com), que sur Mass Effect ?

 

Autant je ne suis pas du genre à me retourner sur le passé en terme de jeux vidéo, autant certains cas sont tout de même symptomatiques. Et pourtant, je trouve que plus les années passent, plus le JV propose plus de liberté et s'extirpe de tous ces carcans dans lequel il a été engoncé par sa categorisation de genre notamment (action, rpg, etc.). On trouve désormais des jeux "complets", regroupant des notions d'un peu tout, dans un grand univers vaste, varié. Genial non ?

Oui, mais finalement, il est parfois très agréable de revenir sur des experiences "old-school", aux mécaniques de jeu plus visibles, aux combats plus "mathématiques", aux commandes limitées à 4-5 touches d'action pas plus. Même aujourd'hui, des titres AAA sortent pour répondre à ce besoin du joueur de rapidement maîtriser l'ensemble du gameplay d'un titre, et de juste pouvoir jouer sur l'apprentissage de ses mécaniques, limitatives certes, mais permettant de privilégier l'experience "gameplay brut" à l'experience "liberté et découverte". Dead Rising 2 est ainsi très old school (barre de vie à remplir en mangeant, armes à réparer, sauvegardes à faire dans les toilettes, boss, inventaire réduit, etc.), Resident Evil 5 aussi (impossibilité d'avancer en tirant...c'est dit & redit). Dark Soul aussi apparement, même si je n'y ai pas joué. Ces titres imposent des limites qui sont pourtant facilement contournables techniquement aujourd'hui : le sauvegarde automatique, le bouclier qui se remplit hors combat... Sauf que... Ces limites font repasser le JV pour du jeu vidéo justement, de l'amusement sur des mécaniques, comme nous pouvons prendre du plaisir sur un jeu de société par exemple. Et notamment le jeu de société à l'allemande, aux règles équilibrées, peu de hasard, de la logique.

Parfois il est juste agréable de jouer à un jeu vidéo sans qu'il ne nous impose une immersion. Et pourtant dieu sait que je milite pour un JV moderne proposant toujours une immersion de plus en plus complète. Et c'est peu dire que des titres comme Red Dead Redemption, Heavy Rain ou L.A. Noire sont des experiences immersives et complètes. Mais justement je les comparerai ici aux jeux de société "à l'americaine", qui joue sur l'ambiance et la liberté, mais dont le défaut est souvent de proposer des systèmes de jeu moins bien huilés que ceux "à l'allemande". Peut être peut on y voir un parallèle.

Finalement, le dilemne que j'ai actuellement (Hexplore/Mass Effect) n'entre pas vraiment dans ce débat old School/nouvelle generation. Car Hexplore est particulièrement riche et libre, tandis que Mass Effect assume très bien des mécaniques simples et une narration structurée. Mais bon, je trouve un petit peu les mêmes qualités à ces deux titres que tout sépare, à commencer par une dizaine d'années. Et autant parfois on peut se dire qu'un long chemin a été réalisé, autant parfois on peut se dire qu'on n'est pas allé très loin.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Quel dommage qu'un Caf' n'ait pas participé à cette très bonne retrospective ! En effet sur PC aussi nous avons de grands monuments. Vous en avez cité 2, mais ça manquait un petit peu pour les joueurs ayant fait leurs gammes sur ordinateur ;)

Malgré cela, la selection fut très écléctique, et j'ai découvert plusieurs choses. J'aurai même adoré avoir le TOP 10 de chacun plutôt que son Top 3 !

Même si je m'immerge souvent dans un jeu par son gameplay plutôt que par son immersion visuelle et sonore, voilà néanmoins quelques musiques que je retiens encore aujourd'hui.

Outcast, pour toute sa B.O. :

http://www.youtube.com/watch?v=889VL3GxmoU

Grim Fandango, Companeros

http://www.youtube.com/watch?v=jT4A-MSQgoI

Deus Ex Main Theme

http://www.youtube.com/watch?v=ZCk8ByyCsks

(il faut attendre que ça s'excite un peu ! Mais dans le genre The Rock, c'est vraiment chouette)

War 3 Battle Theme

http://www.youtube.com/watch?v=vBODH8ElBak

(pour la vidéo en entier, que j'ai regardé, puis reregardé, etc.)

Warcraft 2 main Theme

http://www.youtube.com/watch?v=J6Za0rZs0Qk

Parce que le souvenir est trop fort à chaque écoute. zog zog.

Ground Control Main Theme

http://www.youtube.com/watch?v=SdXOQbFu9_I

Wild arms

http://www.youtube.com/watch?v=mWgPX9yTtQg

(lorsque le sifflement retentit, vous êtes foutus)

Sonic Adventure

http://www.youtube.com/watch?v=uEzXFuYN89k

(parce que l'entendre à chaque générique...)

Crazy Taxi

http://www.youtube.com/watch?v=Ai381960Eh8

jet Set Radio

http://www.youtube.com/watch?v=xTiO_VZGwd8&feature=related

(pour la BO complète en fait)

Halo 

http://www.youtube.com/watch?v=M0mQk7JEVq4

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler

Comme le dit souvent JulienC, la PS Vita est clairement un fantasme de joueur... même pour ceux n'ayant pas de PS3 (cross media) et n'étant pas forcément attiré par Sony.

 

Aujourd'hui est sorti un Motostorm RC à 10 euros, qui une fois acheté peut être joué sur PS3 comme sur PS Vita. Cet exemple de Cross media augure du meilleur...

 

... Si GTA 5 est à priori préparé pour PS3, cela voudrait dire que l'on pourrait aussi le voir débarquer sur PS Vita ? oO Sur portable, ça nous changerait de chinatown wars ou de GTA3 adapté à la serpe (et injouable) pour Iphone.

 

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler

Aie aie aie ! Qu'est ce que j'avai adoré ce titre, encore une fois sorti sur la foisonnante Dreamcast. 

De toute façon, et comme le crie régulièrement Julo, la Dreamcast était une console formidable, qui était le support engagé de deux types de jeu : les jeux d'arcade, et les experiences.

Ce fut son atout principal pour les joueurs, et peut être aussi ce qui entraina sa perte.

Reste que pour les jeux d'arcade, c'est sur DC que l'on découvrit Soul Calibur, Virtua Tennis, Crazy Taxi, Sega Rally, etc etc.

Pour ce qui est des experiences, c'est sur DC que l'on pu s'essayer à des jeux au Gameplay ou aux univers foisonnants : Jet Set Radio, Rez ou encore Shenmue. Imaginez le nombre de claques que l'on se prit pendant un ou deux ans, lors des beaux jours de cette console.

 

Jet Set Radio, c'est un jeu qui vous happe par son style, sa classe, sa maniabilité difficile (en roller, on ne peut pas faire de marche arrière ni de pas chassés...) mais qui récompense par de superbes moves lorsqu'un passage est bien reussi. C'est un jeu où l'on ne tue personne, où l'on se contente d'essayer d'éviter les forces de l'ordre, et où l'on tagge des murs, des buildings, en slidant sur des fils électriques toujours plus hauts entre les immeubles. Franchement, c'est complétement halluciné, ça a inventé le cell shading, et on se retrouve à sortir des combos dignes de Street Fighter pour tagger plus vite. 

La suite (Jet Set Radio Future) sortie sur Xbox : plus jolie, des niveaux plus impressionnants, et même un mode multi pour faire quelques courses en Versus. Je n'y ai néanmoins pas retrouvé l'ambiance survoltée du premier opus. What a Shame !

Une grande série aujourd'hui disparue, mais à laquelle il faut rendre hommage

Voir aussi

Jeux : 
Jet Set Radio
Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Archives

Favoris