Le Blog de Rasrey

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Par Rasrey Blog créé le 19/06/12 Mis à jour le 28/09/14 à 16h11

Ce blog n'a pas encore de but bien précis ! J'écrirai ce qui me passe par la tête, et lorsqu'enfin j'aurai une ligne directrice, ce petit texte de présentation aura une utilité.

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Catégorie : Le JRPG du jour

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Le JRPG du jour (Jeu vidéo)

Allons-y avec le premier JRPG de cette nouvelle rubrique : Persona 3 ! Si vous n'avez pas lu l'article introductif de cette nouvelle section, je ne peux que trop vous conseiller d'y jeter rapidement un oeil.

Notez que l'article ne va contenir aucun spoil, et que j'éviterai volontairement de faire mention de certaines choses pour vous laisser les découvrir si jamais vous désirez jouer au jeu dans un avenir proche.

Persona 3 est apparu chez nous pour la première fois en 2008, sur PS2. Je n'en avais jamais entendu parler jusqu'à un an plus tard, alors qu'un ami décida de me prêter Dragon Quest VIII et Persona 3, en m'assurant qu'ils allaient me plaire. Si j'avais toujours voulu jouer à Dragon Quest VIII, je dois bien avouer qu'au départ, Persona 3 ne me disait rien. Je n'aimais pas du tout les Resident Evil et autres jeux typés horreur du même genre, et la jaquette sombre de ce jeu m'y faisait penser. J'avais donc commencé par Dragon Quest VIII, que j'ai trouvé très smpathique. Il ne changeait pas la face du monde du JRPG pour moi, mais j'appréciais son côté classique assumé et ses airs de Rogue Galaxy (que j'avais sur-adoré). Après être arrivé à la moitié de ce DQ, j'ai décidé de faire une petite pause et de finalement m'essayer à Persona 3. Voilà voilà... C'est la raison pour laquelle même moi, un grand fan de JRPG, je n'ai jamais fini DQVIII.

Les sentiments que j'ai ressenti pendant la première demi-heure ont été plutôt mitigés. Je m'attendais vraiment à ne pas aimer, et pourtant je dois dire que malgré l'atmosphère un peu lourde du début du jeu, ce qui se passait m'intriguait. Contrairement aux jeux d'horreur, Persona 3 n'essayait jamais de faire peur au joueur, mais il instaurait une ambiance tout simplement extraordinaire. Il y avait ce petit quelque chose d'addictif qui faisait que je ne pouvais pas lâcher la manette. Parce qu'il faut savoir que j'ai un "rituel" assez étrange qui consiste à ne jouer qu'entre 30 minutes et 1 heure la première fois que je lance un jeu, et de m'y remettre ensuite plus tard dans la journée ou le lendemain, simplement pour pouvoir avoir hâte d'y jouer. C'est très singulier, je m'en rends compte moi-même, mais je n'y peux rien, je le fais systématiquement ! Bref, avec Persona 3 donc, je n'ai pas réussi à m'arrêter après la première heure. Je n'y ai même pas pensé, ça s'est imposé comme une évidence. Peut-être parce que j'attendais que le jeu fasse ses preuves, mais je pense que c'est aussi et surtout dû au jeu lui-même. Quelque part, il me plaisait déjà.

Dès le départ je suis tombé amoureux du character design. De ce côté, rien de vraiment surprenant, c'est typiquement le genre de coup de crayon qui me plaît dans un manga ou un animé. Et ce qui se déroulait à l'écran, comme je le disais, n'était pas effrayant mais très, très intriguant, pour ne pas dire captivant. C'était la première fois que je voyais un JRPG commencer ainsi, et surtout dans ce monde. Monde qui est le nôtre, en fait. Comprenez par là que ça se passe à notre époque, et pas dans un univers moyen-âgeux, même si bien sûr l'environnement en lui-même est purement fictif. Bon, cela dit, il s'agit quand même d'un lieu "japonais". Il y a un temple, des restaurants où on propose de la nourriture japonaise, et un lycée (ou l'équivalent de "high school" chez nous) typique du Japon par exemple. De mon côté, c'était que du positif, tout ça, puisque j'adore la culture de ce pays.

 

Jugez-en par vous-mêmes !

 

Si au départ je me demandais comment un JRPG pouvait se dérouler dans un tel endroit, tout ça a très vite laissé place à l'euphorie de pouvoir explorer, combattre dans une ville japonaise, et surtout aller au lycée. Je n'ai pas été déçu. Sitôt la géniale introduction terminée, c'était l'heure d'aller au lycée, et l'occasion d'en apprendre plus sur les mécaniques du jeu. Le moins que je pouvais dire, c'était que ça changeait des habitudes. En écartant tout spoil, voilà ce que je peux me permettre de dire : il y a réellement un an qui se déroule entre le début et la fin du jeu (à quelques jours près). Bon, chaque journée ne dure pas vingt-quatre heures bien sûr, elle se termine quand vous allez vous coucher, mais ça assure déjà une belle durée de vie. Oui parce que le jeu dure facilement 80 heures si vous jouez tranquillement.

Le jeu est découpée entre phases "de cours" (ou d'investigation, ou de récolte d'informations, ou tout simplement de quotidien, tout dépend comment vous voyez les choses) et phases d'exploration/combat. Tout ça s'enchaîne très bien puisque c'est nous qui décidons quand est-ce que nous désirons aller combattre du monstre. A ceci près qu'il ne faut pas non plus prendre la liberté d'ignorer cette facette du jeu pendant trente jours, puisque l'histoire avance (évidemment) au fil des journées et vous devrez faire face régulièrement à des boss coriaces qui demanderont de vous une certaine expérience des combats. Une réelle responsabilité incombe aux héros de l'aventure pendant le jeu, et il n'est pas possible de choisir de se contenter "du quotidien". Il s'agit d'un JRPG, après tout.

Parlons-en, de l'histoire, justement. Je ne vais rien dire dessus, ni synopsis, ni résumé, je vous laisse le soin de découvrir tout cela si ce n'est pas déjà fait. En revanche, c'est probablement l'une des histoires les plus intéressantes et touchante que j'ai pu découvrir. Le jeu est très long, donc effectivement il y a un "train-train" qui s'installe à un moment donné du jeu où on prend l'habitude de faire et refaire certaines choses, mais ce qui est sûr c'est que la progression dans le scénario ne déçoit jamais, et les moments-clés de l'aventure sont très nombreux et tiennent toujours en haleine. Sachez déjà que le groupe de héros du jeu est probablement celui que j'ai préféré, tous jeux confondus. Je prenais un énorme plaisir à les voir évoluer extérieurement (c'est-à-dire niveau combats, compétences) et intérieurement (moralement, suivant l'histoire). Le jeu dégage une maturité que je n'ai retrouvé nulle part ailleurs, et on est bien loin de la niaiserie (pour parler sèchement) usuelle qu'il y a dans beaucoup de JRPG (même si on retrouve évidemment certains "codes de société" du Japon, mais rien d'exaspérant, rassurez-vous).

 

Cette image me donne toujours des frissons. Très honnêtement, il n'y a aucun héros que j'aime moins que les autres.

 

Remarquez que je parle très peu du système de combat, ou des combats en eux-mêmes. C'est tout simplement parce que les à-côtés du jeu m'ont beaucoup plus marqué que ces derniers. Les activités à faire en ville, les relations que l'on peut développer,... Il y a tellement de choses que l'on n'a pas l'habitude voir ailleurs que dans la série Persona. Et le nombre de jeux qui possède une ambiance telle et une histoire si intéressante qu'elles font passer le gameplay pur au second plan se compte avec sur les doigts de la main, pour moi. Ça ne veut bien sûr pas dire que les combats sont inintéressants. C'est du tour par tour classique, mais ses quelques particularités le rendent suffisamment attractif pour ne pas qu'on s'y ennuie. Le challenge est aussi au rendez-vous, et c'est d'ailleurs l'une des choses qui m'a embêté la première fois que j'ai fais le jeu. Au bout d'un certain moment, il est franchement difficile, même en ayant passé des heures à monter ses personnages (ce qui n'est pas obligatoire, bien sûr). Par exemple, si le héros meurt pendant un combat, c'est terminé, Game Over. Même si vos compagnons sont debouts et en pleine forme. En sachant que les one-shot ne sont pas inexistants, puisqu'il existe un sort de mort instantanée (avec un certain pourcentage de chances de marcher, bien sûr), d'où la nécessité de jouer intelligemment et de bien, très bien se protéger pendant les combats. Contre certains monstres, il y a un suspense assez pesant, un peu le même qu'on retrouve en jouant à Demon's Souls, par exemple. Parce que dans les phases d'exploration de Persona 3, on ne peut pas sauvegarder (à moins de se téléporter à l'entrée de l'endroit où on se trouve avec un certain item, puis de revenir, mais comme c'est long, on ne le fait presque jamais). J'ai déjà eu un Game Over après avoir passé 1h30 à monter mes personnages et à explorer les environs. Ça fiche un sacré coup, quand même. Bon, ça arrive une fois, et après en général on apprend à être plus prudent. Mais Persona 3 est un jeu qui saura vous punir si vous jouez de manière négligée.

 

A chaque pleine lune, tout s'accélère niveau histoire. Attendez-vous à du suspense, du retournement de situations et de l'action à n'en plus finir.

 

D'abord parce que certains montres et certains boss sont affreusement coriaces, ensuite parce que comme tout bon JRPG qui se respecte, Persona 3 possède son lot de choses "à rater". C'est quelque chose de typique, dans ce genre de jeu. Il y a systématiquement au moins une quête qui demande d'être complétée avant tel endroit du jeu, tel événement qui ne se déclenchera que si vous avez rempli certains conditions, telle arme légendaire (ici, il s'agira plutôt d'invocations) qui vous donnera du fil à retordre avant d'être obtenue. Persona 3 fourmille de ce genre de choses. Le nombre de jours est limité, et vous ne pouvez faire qu'un certain nombre de choses pendant chaque jour... En sachant que certaines choses ne sont faisables qu'à certains moments de la journée (après les cours, en soirée, la nuit...) ou faisables seulement certains jours, ou alors faisables seulement pendant un certain temps avant d'être définitivement absentes de la partie. Il y en a énormément. Et je pèse mes mots. Alors bien sûr on peut quand même jouer au jeu tranquillement sans être frustré de manquer une tonne d'activités annexes, puisqu'elles se font très discrètes, mais pour un joueur perfectionniste comme moi, c'est très embêtant. Soyons clairs : il est impossible de finir le jeu à 100% sans la solution. Mais vraiment. Même en ayant terminé trois fois le jeu, il y aura toujours quelque chose qu'on a manqué, qu'on a mal fait, ou quelque chose que l'on n'aura pas fait à temps. Je sais pas pour vous, mais moi j'ai trouvé ça génial. (J'ai réussi à jouer sans soluce la première fois, même si j'ai eu du mal à certains moments.)

 

  

Vous allez passer un an dans la même ville, mais croyez-moi quand je vous dis qu'on ne s'y ennuie jamais. Il y a un surplus d'activités à faire au quotidien. Suffit de bien chercher !

 

Je ne sais pas trop quoi ajouter, mais je pense que vous avez compris que Persona 3 n'est pas un JRPG comme les autres. La série Persona, de manière générale, n'est pas comme les autres. C'est un peu comme la série Phoenix Wright, c'est presque un genre à elle-même tellement elle a de particularités que les autres n'ont pas. J'en ai déjà parlé, mais rien que d'avoir un JRPG qui se déroule dans la peau d'un étudiant c'est une expérience fantastique pour le peu qu'on apprécie le genre. Imaginez, c'est en gros la même chose mais avec des cours, des examens, une vie étudiante (amis, sports...), un centre commercial, une histoire extraordinaire et des personnages uniques. Sans parler du doublage anglais exemplaire (même pour un féru de japonais), et d'une accessibilité étonnante quand on regarde la longévité du titre. Car vous savez comme moi qu'étant jeune plus on grandit et moins on a de temps pour jouer. On en vient parfois à avoir peur de commencer un jeu vraiment long (un JRPG, donc !) car on sait qu'on ne pourra pas s'y plonger comme on avait l'habitude de s'immiscer dans un jeu il y a quelques années. Persona 3 est très indulgent de ce côté, de par sa conception. On peut se mettre à y jouer sans craindre de ne pas pouvoir s'arrêter à cause d'un donjon exceptionnellement long, par exemple. Comme le jeu est découpée en journées et qu'on y fait ce qu'on veut (sauf pendant certains moments de l'aventure, bien sûr), on peut toujours contrôler son temps de jeu aisément.

Même pour quelqu'un qui n'aime pas trop les JRPG, je dirais que Persona 3 (ou Persona 4, dans le même style) est une expérience à laquelle il faut se laisser aller au moins une fois. Je défie quiconque de me dire qu'il trouve le jeu creux et sans intérêt, car j'ai rarement vu plus complet. Il s'agit là d'un jeu qui a réellement changé ma vision du JRPG et des jeux en général, alors qu'au départ mes impressions n'étaient pas si bonnes. D'ailleurs, Persona 4 apparaîtra très certainement dans cette rubrique du JRPG du jour...

 

Si par le plus grand des miracles cet article vous a donné envie de vous procurer Persona 3, préférez Persona 3 : FES au jeu original, qui contient un scénario bonus plutôt long et d'autres ajouts très sympathiques.

 

Ce premier JRPG du jour est maintenant terminé. J'espère que ça vous aura plu ! J'ai beaucoup hésité sur le format à prendre, pour finalement y aller comme bon me semblait, et je pense que c'est ce qui me convient le mieux. Notez que malgré son âge, l'activité autour de Persona 3 est encore florissante, car un film sur le jeu est en production. De plus, Atlus a promis des nouvelles sur la série très très bientôt, et il me tarde de savoir ce dont il s'agit (Persona 5, avec un peu de chance...)

Petit rappel : Vous pouvez "voter" pour le prochain JRPG du jour. Préférez la période PS2. Si j'y ai joué, je me ferai un plaisir d'en faire mon prochain article.

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Le JRPG du jour (Jeu vidéo)

Premier article de cette nouvelle catégorie qui reflète sans doute mieux que les précédents articles ce que proposera le blog à l'avenir : du contenu sur les JRPG ! Après avoir réfléchi pas mal de temps dessus, y'a pas photo, c'est sans doute le sujet sur lequel il me plaira le plus d'écrire quelque chose... Même si j'irai voir ailleurs de temps à autres, comme j'aime toucher à tout.

 

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Quelle est cette rubrique ?

Le JRPG du jour se présentera sous la forme d'une série d'articles chacun dédié à un JRPG (Japanese Role Playing Game) en particulier. Bien évidemment, et contrairement à ce que peut laisser penser l'intitulé de la rubrique, il n'y aura pas un article par jour... Ce n'est pas l'envie qui manque, mais je crains de ne pas en avoir le temps. Non, ça apparaîtra assez régulièrement tout de même, quand l'envie me prendra de me remémorer des souvenirs sur un JRPG.

Pourquoi avoir choisi une telle rubrique ?

Simplement parce que ma première véritable expérience vidéoludique, c'était un JRPG. Et c'est sans doute ce type de jeux vidéos qui m'a attiré vers ce média. Au départ, je ne jouais qu'à ça. Il n'y avait que ça qui me plaisait, et d'ailleurs je ne voulais absolument pas tenter autre chose. Les autres styles de jeux me faisaient même un peu peur, de par leur apparente difficulté. Ben oui, il s'est passé de longues années entre mon premier JRPG (Final Fantasy IX) et mon premier essai d'un FPS. Bon, au jour qu'il est, je suis plus versatile dirons-nous, je m'intéresse à bien plus de jeux vidéos, même s'ils ne sont pas officialisés "JRPG". Y'a des FPS pas si mal qui ressemblent à des JRPG de toute façon (coucou Mass Effect), et d'autres genres de jeux qui valent le coup d'oeil. En gros, j'en suis venu à la conclusion que ce qui me plaisait dans un jeu vidéo n'était pas les graphismes, mais l'histoire et l'univers, de même que la passion des développeurs. Ben oui, parce que ça se sent, quand y'a de la passion. Surtout dans un JRPG : Univers étoffé, NPC qui racontent des choses (réellement) intéressantes, quêtes annexes originales et à foison, ambiance générale... Ce sont autant des critères de qualité que de passion, selon moi. Un JRPG court (déjà, là, ça va mal. M'enfin.), avec un univers barbant et des environnements laids, le tout parsemé de NPC qui ennuient plus qu'ils n'intriguent (si toutefois il est possible de leur parler, et en quel nombre. C'est là qu'un Final Fantasy XII se démarque de son successeur par exemple, même si ce n'est pas la seule catégorie de laquelle Final Fantasy XIII s'est heureusement ou malheureusement éloigné), ainsi qu'une ambiance désagréable, ça transpire le jeu qui a été développé pour le simple fait de l'être, et pas par plaisir. Bon, ce n'est peut-être pas le bon argument, l'écrasante majorité des jeux vidéos est développée avec comme premier objectif de débarquer dans les magasins et ramasser des bénéfices de toute façon, mais il s'agit là de plans marketing des hauts fonctionnaires (ou quels que soient leurs appellations) et ça n'empêche pas les développeurs du jeu, comptés en dizaines, voir en centaines, de ressentir du plaisir en créant un jeu. C'est quelque chose que le joueur peut ressentir, j'en suis intimement convaincu.

Le JRPG du jour ne va-t-il contenir que des articles relatifs aux JRPG ?

Avec un titre pareil, j'ai bien peur que oui. Je me vois mal écrire un article intitulé "Le JRPG du jour : Bioshock". Déjà parce que je n'y ai pas joué, ensuite parce que ça n'a rien d'un JRPG (même si comme je le disais, c'est avant tout le scénario d'un jeu vidéo qui va faire qu'il me plaira). Lorsque j'aurai envie de paragrapher sur d'autres jeux, je le ferai en dehors de cette rubrique, tout simplement !

Combien d'articles cette rubrique va-t-elle contenir ?

Il y aura vraisemblablement autant d'articles que de JRPG existants, donc si tout se passe bien j'écrirai encore et à jamais, huh huh. Non, plus sérieusement, j'essaye toujours de jouer aux JRPG que j'ai manqué les années précédentes, parce que c'est vraiment un genre qui me passionne. Alors évidemment j'accepte de me dispenser du premier Final Fantasy ou du premier Dragon Quest car je n'ai pas une tolérance infinie pour la plastique d'un jeu (lorsque j'ai débuté, on en était à Final Fantasy IX. Donc technologiquement, lorsque je joue à un jeu très antérieur, ça me fait quand même mal aux yeux. Final Fantasy VI et Chrono Trigger sont certes très bons, mais je ne les ai pas trouvé beaux du tout. Et je n'y peux pas grand chose, je n'ai pas grandi là-dedans. Exception faite pour Golden Sun en revanche, j'y ai joué très très tôt.) Aujourd'hui par exemple, je suis plus excité par ma future acquisition d'une Xbox 360 que par l'arrivée de la next-gen. Ben oui, ayant choisi la PS3 à l'époque, des JRPG tels que Lost Odyssey, Infinite Undiscovery, Blue Dragon, Magna Carta 2 ou encore Tales of Vesperia me sont passés sous la truffe. Chose que je répare déjà plus ou moins, puisque je me suis procuré The Last Remnant via une solde de Steam il n'y a pas si longtemps. Maintenant que je suis indépendant financièrement, il me tarde de pouvoir jouer à tous ces jeux qui m'ont fait saliver lors de leur sortie. Les JRPG sur PS3 ont su me contenter bien sûr, mais attendez... Y'avait quoi, un JRPG par an ? J'exagère peut-être, mais c'est l'impression qu'il m'en reste. C'était ridicule à côté de l'époque d'or de la PS2. D'ailleurs, côté next-gen, la succession risque pas de se montrer très florissante non plus. Hideo Baba m'a un peu rassuré hier en annonçant qu'un Tales of sur PS4 était en chantier, mais mis à part ça et Final Fantasy XV, accompagné évidemment de Kingdom Hearts III qu'on attend plus, ça se bouscule pas au portillion !

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Bon, pour terminer, je vais peut-être toucher un mot sur les JRPG en eux-mêmes. Il y aura de tout. Final Fantasy comme Tales of comme Star Ocean comme Dragon Quest comme Phantasy Star comme des licences moins connues. Les articles prendront davantage la forme de "souvenirs" que de critiques tardives, parce que je pense que l'impression laissé par un jeu sur un passionné vaut des centaines de fois plus qu'un "test" dudit jeu. Avant d'acheter un JRPG, je me fie toujours davantage aux fans qu'aux critiques de la presse d'ailleurs. Si j'estime nécessaire de me fier à quelqu'un pour ça, cela étant ! Il y a des JRPG guillotinés par la presse vidéoludique que j'ai énormément apprécié. Bon, ça marche dans les deux sens par contre : parmi les JRPG que j'ai aimé, il y en a aussi qui ont été crucifiés par leur fans. Final Fantasy XIII en tête de florilège. Mais de toute façon, c'est de la démesure complète ce qui est arrivé autour de ce jeu, j'ai même hésité à en faire mention. Si la presse a été clémente, il a été excisé, lapidé, égorgé par les fans avant d'être réinterprété comme un satire du JRPG. Final Fantasy XII n'avait pas connu un sort bien différent à sa sortie, dans le fond... Mais bon, c'est toujours plus facile de s'en prendre aux titres les plus connus. Je vais tenter d'être clair dès maintenant, hehe. C'est un blog prônant l'amûr (avec un grand Û) du JRPG, même si j'imagine que vous l'avez déjà remarqué. Aussi, il ne sera pas question ici d'articles ajoutant de l'huile sur le feu, ou d'énième critique négative sur un jeu mille fois massacré. De toute façon, même si je le voulais, je ne pourrais pas le faire. Il n'y a aucun JRPG que j'ai vraiment "détesté". Ceux que je n'ai pas apprécié se comptent probablement sur les doigts de la main. Donc oui, j'ai beaucoup aimé Final Fantasy XIII, encore plus Final Fantasy XII, davantage encore Final Fantasy X, et j'ai sans doute aimé la plupart des JRPG lynchés par la presse ou les joueurs, de manière plus ou moins justifiée, plus ou moins lamentable. Ça peut vous paraître bizarre, mais à ce jour, la manière la plus efficace que j'ai trouvé pour jauger la qualité apparente d'un JRPG, c'est Youtube. Et pas les tests, encore moins les forums. Les vidéos sur Youtube fourmillent de commentaires de joueurs qui ont vécu des expériences fabuleuses sur le jeu de la vidéo sur laquelle on se trouve, et parfois c'est vraiment émouvant. Ce sont d'ailleurs très souvent les commentaires qui reçoivent le plus de pouces verts.

 

 

Les articles de cette catégorie baigneront dans le même état d'esprit. Je pense d'ailleurs inaugurer le premier JRPG du jour très très bientôt avec Persona 3, mais rien n'est moins sûr. Toujours est-il que j'espère que ces articles encourageront certains à s'essayer à des JRPG oubliés ou très mal reçu par la presse et les joueurs. Si vous souhaitez voir un JRPG apparaître dans le prochain "JRPG du jour", n'hésitez pas à me le demander via commentaire ou message privé, et j'en ferai immédiatement l'objet de mon prochain article, pour le peu qu'il figure dans ma ludothèque de jeux terminés.

 

A bientôt, donc !

 

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Édito

Ce blog n'a d'autre prétention  que de vous faire passer un agréable moment au sein d'articles écrits par un passioné de jeux vidéos. Le partage d'expériences vidéoludiques, la mise en forme textuelle des rêves que m'ont procuré ces amas de pixels, ou encore l'échange d'idées à propos d'un sujet qui me tient à coeur : voici mes motivations. Entre témoignages aux thèmes divers et glorification de ces chers jeux de rôles japonais qui m'ont tant apporté, j'espère sincèrement que mes mots sauront réveiller votre intérêt !

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