Space Zone

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Par raph-09 Blog créé le 19/11/10 Mis à jour le 10/11/13 à 19h10

Le blog d'un passionné de Jeux Vidéo, de Cinéma et de Littérature ainsi que de leurs synergies.

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Jeux vidéo

Après avoir mûrement réfléchi je me suis décidé à débriefer la Paris Games Week (2013), à livrer mes impressions et à tenter d'analyser les points forts ainsi que les points faibles du salon. Je me suis rendu porte de Versailles le vendredi 1er novembre 2013. Comme les années précédentes, le salon croulait de monde et il était parfois difficile de circuler dans les allées ce qui me permet d'émettre une premiere critique. 

Points négatifs : 

Une Organisation fragile :

Les premier détail frappant lorsque vous entrez à la Paris Games Week est la densité de personnes circulant dans les allées (comme en témoigne la photo ci-dessus). Les stands étant assez peu espacés les uns des autres et les individus s'arrêtant souvent, des bouchons se créent très rapidement ce qui m'a contraint à attendre parfois plus de 10 minutes comprimé dans la foule. Ce point se vérifie surtout pour les stands très fréquentés tels que Sony, Microsoft (qui se faisaient paradoxalement face) etc... à tel point que les gens faisant la queue bloquaient les allées. En outre les couloirs étant bondés de monde, des bousculades sont vite arrivées et la circulation devient alors très désagréable. 

Une attente indéfinissable pour jouer à certains jeux :

 L'intérêt principal du salon reste indéniablement la possibilité de tester des jeux en avant première. Cependant, l'accès à certains jeux demande de la patience, beaucoup de patience. Ceci est premièrement dû au temps d'attente pour jouer à certains jeux pouvant atteindre parfois plus de cinq heures (c'est le cas de Killzone Shadow Fall) rendant l' « exploration » des autres stands complexe et donnant l'impression d'une perte de temps. Secondement, il faut souligner que le temps d'attente ne résulte pas uniquement de l'exclusivité du jeu. Ainsi, pour jouer à des jeux déjà sorti, il faut parfois attendre plus de trois heures (Fifa 14 sur le stand EA) ce que je trouve illogique et difficilement acceptable.

Manger peut devenir un véritable calvaire :

Ayant amené un sandwich mais pas de boisson afin de ne pas boire de l'eau tiède, je me suis dit que je me procurerais une bouteille d'eau sur place Cependant, la recherche de la fameuse bouteille s'est avérée beaucoup plus complexe que ce que j'imaginais En effet, les restaurants étant envahit par les visiteurs, j'ai du me rendre à l'extrémité du salon pour pouvoir acheter ma précieuse bouteille. Il est également à noter la difficulté de trouver une place pour déjeuner.

L'attitude de certains visiteurs :

Dans mon précèdent billet qui faisait état de bilan de ma journée à la Paris Games Week 2012, j'avais déjà mis en exergue le comportement des gens vis-à-vis des goodies et de leur distribution. Il est, je pense, nécessaire d'en reparler. Effectivement, certaines personnes seraient prêtent à vous écraser pour obtenir des goodies et la distribution de ceux-là est parfois archaïque (Je tiens à souligner que le vendredi 1er novembre, un individu s'est introduit en backstage du stand de la Coupe du Monde des Jeux Vidéo et à dérobé un carton de goodies). Je ne reviendrai pas sur la fameuse vidéo qui a fait le tour du net mais je vous invite à écouter le dernier podcast de Gameblog dans lequel cette rixe entre « fans » de Call Of Duty a fait l'objet d'un débat.

Malgré ces points négatifs, la Paris Games Week reste un salon très agréable pour les passionnés de jeux vidéos mais également pour les néophytes désireux d'explorer le monde vidéoludique.

Points positifs :

La passion du jeu vidéo est prépondérante :

Il suffit de se promener dans les allées du salon pour se rendre compte que le monde du jeu vidéo déborde de passion et de passionnés. Ce que j'apprécie énormément dans ce rassemblement, outre la possibilité de découvrir certains jeux, est le phénomène que je qualifie de professionnalisation et d'internationalisation du jeu vidéo qui prend corps dans les nombreuses compétitions à l'image de la Coupe Du Monde des Jeux Vidéo, du tournoi League Of Legend etc.... qui regroupent des joueurs (Teams ou non) du monde entier. En outre, le fait que ces compétitions soient commentées me plait beaucoup. Ces éléments (et d'autres) sont des facteurs qui me poussent à dire que la passion du jeu vidéo fait partie intégrante de la Paris Games Week.

Le stand Nintendo, la bonne surprise du salon :

Si je devais classer les différents stands, Nintendo arriverait sûrement en première position. Contrairement aux autres piliers de l'industrie vidéoludique, le stand Nintendo se trouvait quelque peu excentré mais loin d'être un désavantage, cette non proximité avec les autres stands permettait une fluidité à la fois dans les déplacements mais aussi dans la possibilité de tester en avant première les jeux 3ds. J'ai ainsi pu, essayer Phoenix Wright Dual Destinies. Il est à noter également que Nintendo proposait en libre service des catalogues 3DS et Wii U sous les bornes de chaque jeu.

La possibilité de rencontrer des légendes du Jeu Vidéo :

Pour aller dans la continuité de la qualité du stand Nintendo, le compositeur des musiques de Pokémon en la personne de Junichi Masuda, était présent à l'occasion de la sortie de Pokémon X et Y et dédicaçait jeux et 3DS. Vous pouvez aisément vous imaginer ma déception découvrant que le compositeur de la série Pokémon dédicaçait des 3ds alors que je ne possède pas (encore) cette console. Outre Junichi Masuda, était présent Damien Sandow, catcheur sur le stand Sony à l'occasion de la sortie du nouveau WWE 2k14 (qui dédicaçait également des posters à l'effigie du jeu).

Les jeux que j'ai pu tester :

Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm 3

C'est sur le stand Turtle Beach (marque de casques pour Gamers, excellents au passage) que j'ai pu m'essayer à ce jeu. Je serai bref car je n'avais jamais joué à un opus de cette série mais j'ai tout de même réussi, en adoptant la technique que j'appelle : « l'acharnement sur la manette », à gagner mon combat. Plus sérieusement, le jeu s'inscrit dans la continuité des précédents opus (que j'ai pu apercevoir en vidéos) avec des graphismes similaires quoique légèrement plus fins.

Phoenix Wright Dual Destinies

Comme je l'ai dit précédemment, j'ai pu tester ce jeu sur le stand Nintendo. Cependant, j'ai été contraint d'attendre plus de 10 minutes derrière un couple qui ne semblaient pas décidé à quitter la console de si tôt avant que je m'aperçoive que le jeu était disponible sur une autre borne placée en face. Ayant joué à tous les opus de la série (y compris Apollo Justice et le Spin Off Miles Edgeworth, en français Benjamin Hunter), je n'ai pas été dépaysé. La cinématique d'introduction mettait en exergue les nouveautés apportées par la 3D avec notamment des cinématiques durant les procès, la possibilité d'incarner non pas un mais trois avocats (Phoenix Wright, Apollo Justice et Athéna Cykes) etc... Je déplore toutefois, que le jeu ne sorte pas en français et en version dématérialisée ce qui signifie surement l'abandon de Capcom de publier la série dans la langue de Molière comme ce fut le cas avec Miles Edgeworth au grand dam des fans francophones. Quand j'ai quitté la console des mains, le fameux couple jouait encore alors que quelqu'un attendait derrière eux depuis plusieurs minutes...

Fifa 14

J'ai eu la chance de tester le jeu non pas sur le stand EA mais sur le stand d'un site dont j'ai oublié le nom ce qui m'a permis d'économiser trois heures d'attente. La première chose marquante reste le gameplay beaucoup plus rigide (ce n'est en rien péjoratif) et exigeant que les autres Fifa(s). Le menu est également différent. Si ce n'est quelques améliorations et autres rectifications, le jeu s'inscrit comme Naruto dans la continuité des précédents. A noter que j'ai gagné mon match 3-0 avec Hull City face au Sydney FC.

En conclusion, cette journée m'amène à dire que la Paris Games Week reste indéniablement un excellent salon de Jeux Vidéo. Si ce n'est une organisation parfois hasardeuse et fragile, ce rendez-vous reste un incontournable des fans de l'univers vidéoludique.

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Nolife Story, Florent Gorges

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