Le Laboratoire de Punch : Life After Death

Le Laboratoire de Punch : Life After Death

Par Punch Blog créé le 14/06/11 Mis à jour le 30/11/12 à 18h21

Un blog, pourquoi pas? Avoir été rédacteur pour un site de jeu vidéo qui s'est cassé la gueule après avoir grimpé péniblement les trois premières marches de l'immeuble de ses ambitions, je m'échoue ici. Bienvenue !

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Édito

 

 

 

 

 

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By lonefirewarrior


Source : http://www.deviantart.com/?offset=24#/d5mp5h2

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Je ne vous ferai pas l'affront de vous présenter Pac-Man. D'ailleurs, ça tombe bien puisqu'en réalité je n'en ai aucune envie. A 32 ans, ce goinfre cache encore quelques bonnes surprises. Parmi celles-ci, une lune, appartenant à Jupiter, qui révèle la silhouette du mangeur de fantômes.


Ces deux clichés ont été pris depuis la sonde spatiale Cassini et les formes de Pac-Man sont révèlées grâce un outil dont on se sert tous appelé "spéctromètre infrarouge".

Les couleurs visibles sur cette image corespondent à des températures. Evidemment, les températures froides prennent un ton bleu, les températures plus chaudes, un ton rouge.

Un tel phénomène n'est pas banal et intervient lorque de la glace le réchauffe sous l'action d'électrons.

Source : http://www.begeek.fr/pac-man-thetys-une-lune-de-jupiter-prend-lapparence-du-glouton-76992

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John Malkovich, MC Hammer et beaucoup d'autres en étaient accros. Un passe-temps qui peut se révéler mortel...



 

Monopoly, a établi un record de ventes en atteignant presque 235 million de boites distribuées dans le monde depuis de sa sortie en 1935.


 Alors que les marionnettistes de l'UMP offrent un spectacle lamentable, notre gouvernement ne sait même plus comment il s'appelle. Entre les reculades de ses annonces - la dernière, le mariage pour tous - et les dérobades au sein de sa majorité, il en néglige l'essentiel : la nouvelle génération. Notre espoir. On lui a, vite fait, bien fait, passé une couche de maquillage pour dissimuler sa mauvaise mine - réforme supposée de l'éducation, emplois d'avenir (sans avenir) et puis basta. On la laisse s'amuser dans son coin, ou désespérer, au choix... avec les jeux de société d'argent dont le succès reste intact.

 

 

Ce n'est pas un souci au ministère de la Culture. On ne perd pas son temps avec des distractions qui ne contribuent pas à la promotion des arts. Monopoly, Destin, La BonnePaye ? C'est qui, c'est quoi ? À défaut, la ministre Aurélie Filippetti pourrait prendre connaissance des jugements en cour d'assises pour les joueurs qui sont passés à l'acte. Le processus est simple : une dépendance grandissante à la l'appauvrissement. À côté de ces jeux, le cannabis, c'est "la santé par les plantes", comme le disent certains habitués. Le premier Permis de se ruiner a été attribué au seul Kevin Bacon, en 2008

 

Jeux dangereux !

Voyez Florent Pagny qui, à 52 ans, oublie de régler ses impôts. Florent, que l'Etat appelait "l'enfant du miracle" parce qu'ils avaient mis 10 ans à réunir ses montagnes de billets. Devant le fisc, il ne donne pas d'explication. Il raconte qu'il a entendu une voix venant de Polynésie à laquelle il n'a pas pu résister. Florent, grand amateur de La Bonne Paye. Rapport d'un psychiatre à la cour : les jeux de société d'argent habituent à la dépense excessive. Ils font croire que la faillite est une solution et qu'on peut recommencer indéfiniment puisqu'on a plusieurs comptes dans des paradis fiscaux. On a beau remplacer les billets par des prêts bancaires, il y a une répétition de la destruction financière délibérée qui maintient le joueur dans une fascination parfois sans borne pour Bernard Madoff ou Don King.

Quant à Scottie Pippen, illustre coéquipier de Michael Jordan, l'homme qui a perdu près de 120 millions de dollars, il s'est déclaré "fan absolu" du Monopoly et reconnaît avoir passé des semaines à "se former" sur la manière de gérer son patrimoine, de placer ses gains intelligemment et d'investir judicieusement. Gary Coleman aussi y consacrait un temps considérable. Et il en a, des adeptes. Il suffit de se rendre sur  www.jeuxsurunplateau.com et de découvrir les commentaires quasi pros des amateurs. "Il avait choisi comme pion le chapeau et avançait vers la rue de Courcelles. Manque de chance, il s'arrête sur la case « Chance ». Il tire une tire, la sentence tombe. Pour cet innocent couvre-chef c'est direction la prison sans passer par le tribunal." Même les plus dures dictatures ignorent peut-être cette manière de procéder. Parallèlement, un certain pion en forme de voiture dirigé par un russe, nommé Vladimir Poutine, tape dans la « Caisse de communauté », et menace de faire construire un hôtel rue de la Paix. Il jouait au Monopoly, dans lequel les joueurs sont uniquement des capitalistes.

 

Un business hors norme

Sur ce même site, un gentil papa écrit : "Un milliard de personnes jouent à au Monopoly et il n'y a pas un milliard de serial killers." Excellent argument. Une gentille maman ajoute : "J'ai quand même dit à mon fils qu'acheter huit maison et quatre hôtels pour le plaisir, cela ne se fait pas dans la vraie vie." Quel bon sens ! De l'avis unanime des conseillés financiers et des économistes, la plupart des personnes qui abusent des crédits à la consommation sont plus endettés et mangent plus de pâtes que les autres.

François Hollande, après l'échec de la taxe Nutella censée protéger les jeunes de l'obésité, auriez-vous l'idée de leur épargner une addiction à la violence ? Et vous en ramasseriez, des sous ! Depuis 1935, lors de son lancement, le Monopoly a été vendu à 235 millions d'exemplaires. Ici, des milliers d'adolescents vont demander le jeu Monopoly pour Noël. Et si vous nous faisiez une petite taxe de plus pour les fêtes de fin d'année ? Pour une fois qu'elle serait bienvenue. Il vous suffit de booster un peu Aurélie Filippetti. Le 29 octobre, elle a annoncé "une réponse graduée sur le streaming, étendue aux jeux de société... et la mise en place d'un service en ligne pour les déclarations pauvreté... Cela ne s'invente pas.

 

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A l'heure à laquelle l'omniprésente Nintendo Wii U s'apprête à tapisser nos linéaires favoris et alors que ses deux rivales ne devrait pas tarder à dégainer (dès 2013, à priori), je me pose une kyrielle de questions quant à la « composition » de mon environnement de joueur.

Etat des lieux!

Actuellement, je possède une Xbox 360, une PlayStation 3, une Nintendo DS et un PC (qui embarque en son sein une bien faiblarde carte graphique inchangeable, puisque intégrée au processeur).

En analysant cet « IE » (game environment)  non exhaustif mais somme toute convenable, je réalise qu'il ne répond plus à mes envies et à mes besoins de joueur comme auparavant. Ainsi, les consoles des deux brachiosaures, Microsoft et ce Sony, me servent de « jauge à poussières » pour me rappeler de procéder illico presto aux tâches ménagères. La Nintendo DS pourrait tenir le même rôle, mais sur sa robe blanche, la poussière ne ressort pas assez. Imaginez un peu la galère ! J'ai du la ranger dans son étui noir afin que ce dernier remplisse son rôle. Bref...

Partant de ce constat, mon sodo-cerveau se taraude lui-même de questions. Quelles consoles conserver, vendre ou acheter ? Dois-je céder aux performances qu'offrent les PC orientés gamer? Dois-je pleurer comme les Tugela Falls devant leur prix ? Une nouvelle console nomade pourrait-elle venir occuper mes dix doigts comme le fait parfaitement mon... joystick ?

 

Les consoles de la génération actuelle : le grand housekeeping !

Ce sous-titre a  le mérite d'être éloquent ! Je pense très sérieusement divorcer avec ses deux mochetés de salon (qui m'ont, ceci dit, fait vivre de grands moments vidéoludiques) et ce, pour une raison spécifique. J'ai rincé à souhait les licences fortes et exclusives sur chaque console. D'ici à l'arrivée en fanfare de la prochaine génération, je doute que les exclusivités - suites de licences ou nouvelles licences - viennent s'offrir un dernier baroud d'honneur. Evidemment, ces consoles ne sont pas pleinement alimentées en « exclues » - se serait trop beau - mais ces dernières représentent un intérêt important dans l'achat - ou la revente, en l'occurrence -  de leur support respectif.

Toutefois, il reste les jeux multi-supports à l'instar des licences triple A. Voilà une transition qui tombe à point nommé pour poursuivre ma réflexion.

Le PC, l'ultime solution ?

Ces blockbusters en puissance sont disponibles sur PC. Ceux-ci apporte une expérience de jeu similaire - exception faite au genre FPS - et propose des notamment des graphismes plus fins, des mods et tutti quanti, pour peu que l'on dispose d'une machine performante.

Evidemment, il existe des inconvénients - des freins à l'achat, en ce qui me concerne -  à choisir un PC pour seul outil de jeu. En premier lieu, je tire fatalement un trait une éventuelle « PlayStation 4 » ou une hypothétique « Xbox 720 » et, par extension, je tourne les talons aux fameuses « exclues ». Je fais mes adieux à Drake, le musculeux  Kratos, papi Snake, et j'en passe.

Je peux envisager de m'acheter ces machines deux ou trois ans après leur sortie. Mais serais-je convaincu par celles-ci ? Si elles ne proposent pas des expériences de jeu nouvelles et innovantes (étrangère à celles que l'on connait sur PC), une exploitation plus intéressante de leur périphérique respectif, Kinect et PS Move, des exclusivités indispensables, quel intérêt aurai-je à me laisser tenter ?


Et la Nintendo Wii U, elle pue du cul, nan ? 

Peut-être. Mais si je dois équiper mon salon d'une console au cours des prochaines années, la Wii U pourrait être la seule et l'heureuse élue. J'ai été particulièrement impitoyable avec la Nintendo Wii lors son règne, mais aujourd'hui, alors qu'elle s'apprête passer le témoin à la Wii U, mon jugement borné concernant la machine de Nintendo à muri. Je concède volontiers que l'expérience de jeu qu'elle propose (proposait) est unique et originale et innovante. De surcroit, les grandes licences de Nintendo sont jouables exclusivement sur la console ce qui n'est pas nécessairement vrai chez l'américain Microsoft (Gears of War connait une version PC).


 

Un joueur sans console portable est t-il un voyageur sans bagage ?

Les curieux reproches envers les joueurs qui acquièrent une console portable pour y jouer le plus souvent affalés dans leur canapé plutôt que prostrés sur leur siège de métro est devenu un poncif des forums de jeu vidéo qui se respectent. Des reproches que j'écarte d'entrée de jeu car ma situation semble adapté à l'utilisation d'une nomade. Mon choix se portera au premier abord vers la sexy PS Vita. Ses jeux, les différentes fonctionnalités qu'elle transporte et sa baisse de prix sont autant d'atouts qui réussissent à me convaincre.

 

 

Si je venais à suivre cette hypothétique perceptive, j'utiliserai Windows 8 développé par Microsoftla Wii U de Nintendo et la PS Vita, le fruit de Sony. Une balance à trois plateaux parfaitement stable.

Remplacer un PC de gamer par deux consoles ne me parait cependant pas économiquement équilibré. La valeur d'un ordinateur performant, comme je me l'imagine, orbite autour des 1000 euros - tout de même - ce qui devrait être un poil plus cher que la valaur de la "Xbox 720" et la "PS3" réunnies. Sans compter que des upgrates sur le PC peuvent faire, à terme, monter une note déjà bien aigüe. Nuançons tout de même ce calcul complètement foireux (puisque réalisé sans aucune information sur le prix des consoles) en précisant que les jeux sont globalement moins onéreux sur PC.

 

Notez que ce billet est truffé de techniques vicieuses pour rendre intellectuel un article qui n'a pas lieu de l'être. Un modèle en son genre :

  • Une introduction encadrant le contexte actuel : check
  • Un mot ou une expression latine : check
  • Un néologisme créé par mes soins (privilégier les sigles) : check
  • Une référence à un être vivant préhistorique prise sur futura-science.com : check
  • Une référence géographique prise sur Wikipédia : check
  • Un mot anglais : check
  • Une transition toute trouvée : check
  • Un titre sous forme de question prenant faussement une allure philosophique : check

 

Partagez vous aussi des les commentaires vos plans pour les années à venir !!

 

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Pimp My Geek

Hello !

Source : http://9gag.com/gag/5930966

Good bye !

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Aujourd'hui, je décide de mettre en vente ma fidèle Xbox 360. Je craque depuis quelques semaines sur la PS Vita mais pour me l'offrir, ilme faut effectuer un sacrifice. J'ai passé de grands moments avec elle, mais je ne suis pas particulièrement attiré par les MILFs.

J'ai la brillante idée d'extirper la couguar du meuble télé pour pouvoir commencer le shooting. Dieu qu'elle est lourde. Put*** mais c'est dingue, il me faudrait presque un cric de voiture pour la soulever ! "HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA! Mais ils ont fait couler de la fonte dedans ou quoi !!!!? VA AU DIABLE KATE MIDDLETON!!!!!" (Middleton / middle tonne. Hummm)

Après avoir fait refroidir mes bras, qui se sont allongés de 50 centimètres en la soulevant, deux heures durant dans des seaux plein de glace, je commence à prendre frénétiquement des photos de l'engin. Elle est sacrément large la dame. Je recule, je dézoome, je recule, je dézoome, je recule encore un peu. Beaucoup. Passionnément ? C'est bon, je me trouve à l'autre extrémité de la salle à manger, elle rentrera sur une seule photo.

Je redige l'annonce, je souffre de crampes aux bras. Aux trapèzes. Aux abdominaux. Aux jambes. Aux... bref.

Je regarde une dernière fois son alimentation et ses 16 kilomètres de câble, on dirait une tumeur. Quelle est grosse. J'aime les grosses alim... non, euuuuh. Je la fixe au mur... Un chauffage.

Je la démarre une dernière fois pour retirer le jeu encore en son sein. Le joli logo « Xbox" s'affiche, j'ai la larme l'oeil (je baille), quand soudain :


 

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Les accusations, les dérives d'un système dans son ensemble et les cachoteries que dénonce récemment Usul  dans une interview accordée à Ragemag m'ont donné envie de vous partager mon expérience personnelle.

Je serai concis, mon expérience reste modeste et le site pour lequel j'ai écris est resté au stade "semi-professionnel".

 

 

Il y a  trois ans de cela, j'avais intégré l'équipe rédactionnelle d'un site portant sur le jeu vidéo. Ce dernier effectuait alors ces premiers pas dans ce monde et pourtant il ne manquait pas d'ambition : devenir un site professionnel.

J'ai été, dès mon arrivée dans le staff, intronisé au sein la partie « généraliste » du site. Ma première mission consistée à transmettre aux lecteurs, à travers des news, les derniers évènements survenus, les dernières citations pêchée le matin même et relayer les derniers communiqués des éditeurs. Pour ce faire, nous piochions nos informations sur différents sites américains pour la plupart, ceux-ci ayant bien souvent une longueur d'avance sur le reste du globe. Les éditeurs envoyaient leurs communiqués de presse au responsable de la rédaction qui effectuait une distribution entre les rédacteurs. Je suppose que ce système ne vous est pas étranger.

 

La rédaction des tests : entre honnêteté et riques

Un site qui souhaite devenir professionnel ne peut en aucun cas ignorer l'importance de la communication directe avec  les éditeurs. Pour se professionnaliser, gagner en pérennité, il doit créer des partenariats avec les principaux éditeurs. Ces partenariats recouvrent un avantage certain pour le site : celui de disposer des jeux gratuitement et rapidement. Au départ, les éditeurs ne vous accordent pas tout de suite un tel privilège. Les rédacteurs ont du, les premiers temps, s'efforcé de se procurer les jeux par leur spropres moyens.  Evidemment, il s'agit d'une solution coûteuse et, par extension, temporaire. On peut imaginer le site achèter lui-même les jeux avec l'argent  qu'il perçoit grâce à la publicité. Il n'en est rien car les premiers revenus sont destinés à rembourser le crédit engagé pour financer le développement du site. En d'autres termes, le site ne gagnait pas encore d'argent.

C'est pourquoi les rapports avec les éditeurs sont primordiaux. D'ailleurs, ces derniers visitent régulièrement votre site pour vérifier que vous êtes effectivement un partenaire sérieux et pas seulement une couverture pour leur gratter des jeux à  l'oeil. Certains éditeurs sont plus frileux que d'autres. Ainsi, Nintendo hésitait toujours à passer un accord avec le site, deux ans après sont décollage.

Vous l'aurez compris, ces partenariats sont une condition essentielle dans l'évolution du site pour lequel j'écrivais. Cette logique, les éditeurs la connaissaient mieux que quiconque. C'est pourquoi ceux-ci nous faisaient comprendre d'au moindre faux pas, ils n'hériteraient pas à couper les ponts. Le site avait besoin d'eux pour suivre sa route. A l'inverse, les éditeurs pouvait allègrement se passer de nous.

Vous avez saisi la difficulté et les conséquences qu'une telle situation amène.  

Le faux pas dont j'ai parlé précédemment se caractérise globalement par deux actes : sanctionner par une mauvaise note - entre 0 et 8 environ - le jeu d'un éditeur (aussi mauvais soit-il) ou portait préjudice à son image à travers une new peu valorisante à son égard.

Si les rédacteurs avaient originellement à coeur de ne pas tromper leur lectorat, ils ont bien vite compris qu'il faudrait faire une entorse à ces principes pour éviter la fessée punitive des éditeurs. Un problème cornélien en somme.

Devant une situation contrariante comme celle-ci, certains rédacteurs ont pris la décision de quitter le navire. Ils ne souhaitaient pas rédiger leurs tests avec retenue, ou bridaient leur liberté d'expression. Une réaction pour le moins compréhensible. Si la direction comprenait notre mécontentement, elle nous demandait de se plier au bon vouloir des éditeurs, au moins, jusqu'à qu'elle puisse rembourser son crédit.

Pour ma part, je suis resté dans les rangs et j'ai écris mes tests avec prudence, chose qui me déplaisait (mais j'avais des raisons personnelles de persister).

Après quelques mois de partenariat et devant le sérieux de notre travail, certains éditeurs ont commencé à nous envoyer des invitations pour des soirées dans lesquels ils présentaient leur dernier né. Habitant bien loin de la capitale, je n'ai jamais mis les pieds dans une de leurs cérémonies. Toutefois, je me souviendrai de l'entrain des rédacteurs qui nous narraient leurs excitantes soirées (c'est ambigüe, n'est-ce pas ?). Enthousiastes, ils nous racontaient l'excellent accueil qu'ils avaient reçu et les présents avec lesquels ils étaient revenus (de quoi vous faire rêver). Devant leur engouement, on leur rappelait que lors de la rédaction du test, il faudrait ostraciser la cérémonie de leur pensée. Cependant, difficile de croire, malgré leur honnêteté irréprochable, qu'ils aient été pleinement objectif devant leur page.

J'ai mes avis sur les pratiques malsaines de certains éditeurs et de certains sites que je ne développerai pas ici. 

Malgré les bons moments humains, ce n'est certainement pas la plus belle expérience de ma vie.

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Hello all !

J'ai décidé de laisser de côté - peut-être à tout jamais -  les chroniques et les concepts d'articles auxquels j'étais attaché avant la suspension du blog.  A présent, je repars sur de nouvelles bases, avec de nouvelles idées, de nouveaux objectifs.

C'est l'une de ces idées toute fraîche que je tiens à vous détailler dans ce billet. Un concept, pour l'occasion, prétentieusement nommé «H0me Expér!ence ».



 

D'où me vient cette idée ?

J'ai intégré une école d'informatique - orientée réseau et développement - en septembre dernier. Jour après jour, j'acquière de nouvelles connaissances en informatique et prends, à mesure que les cours se suivent, conscience des possibilités qu'offre ce domaine.

Parallèlement, je m'intéresse à des sciences qui m'étaient jusqu'alors presque étrangères, et notamment à l'électronique qui sera au coeur de ma première expérience.

 

De quoi s'agit-il ?

L'idée substantielle de la chronique consiste à vous exposer les découvertes que je vais effectuée durant mes cinq belles - je l'espère - prochaines années d'études. Concrètement, il s'agira pour moi de m'aventurer vers de nouveaux horizons, et de me lancer, corps et âme, dans des expériences dont je ne connais pas les issus.

Chacune de mes expériences sera expliquées.  Mieux encore, elles seront narrées, comme si j'effectuai un voyage vers l'inconnu. Je m'appliquerai à trouver un équilibre sain entre les tons que j'emploierai. Ainsi, lorsque j'aurai à développer les points techniques et pratiques de mes expériences, je m'exprimerai davantage d'une façon claire, efficace, sans fioritures. A contrario, les passages plus légers auront droit à leurs lots de plaisanteries, et mon écriture sera moins stricte, plus relâchée.

 

Enfin, c'est comme ceci que je le vois.

J'imagine que le concept doit rester assez abstrait pour vous. Mais, la première expérience que je vous ferai partager sera aussi là pour que vous saisissiez l'esprit dans lequel cette chronique sera conduite et quelles sont ces principes.

 

Ce qu'il faut savoir

La première année ne devrait pas être particulièrement riche en expérience. Mes connaissances restent globalement pauvres et ne me permettent pas de mener des expériences très intéressantes. Il existe tout de même des domaines à explorer.

Les expériences toucheront essentiellement au monde de l'informatique. N'espérez pas me voir mélanger les produits verts, bleus, rouges dans des tubes à essai, vêtu d'une blouse blanche. 


En espérant que mon terrain de jeu sera aussi le votre,

 

Punch

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Je ne sais pas. Je ne sais pas si aujourd'hui il reste de blogueurs qui ont assistés, ou vécus la naissance du livre de Gameblog. Un projet qui n'a pas vu le jour, un projet dont j'étais l'initiateur, dont j'ai été le tueur.

J'avais fédéré tant de passionnés autour de celui-ci, et Gameblog était derrière ce projet. Mais, si ce dernier est resté à l'état embryonnaire, ce n'est pas par une certaine folie des grandeurs que certains pointaient du doigt. Pas par peur, non plus. Le projet est né au plus mauvais moment pour moi, dans ma vie. Ce projet est le symbole temporel du début d'une période neurasthénique de ma jeunesse. Ca ne devait en aucun cas se passer comme cela. En aucun cas. 

J'avais tenté de relancer le projet après une pause, aider fidèlement par des personnes exceptionnelles qui jamais je n'oublierai. Seulement, les perépéties que j'ai traversé pendant des mois m'ont stopé net, le projet a explosé en plein vol. 

Le blog s'est arrêté d'un souffle, mon rythme rédationnel s'est essouflé. 

Que reste t-il? Des regrets. Immenses. Icommensurables.  Des regrets envers ceux et celles qui ont poussé le projet. J'écris pour eux, si il sont encore ici. 

A l'heure où il semble que je sorte de mon cauchemar, tout me reviens. Je les avais oublié ceux qui m'ont épaulés, encouragés, ne leur donnant pas de nouvelles, me complaisant dans ma condition malsaine. Je m'excuse auprès d'eux.

Si, je veux reprendre un blog, c'est qu'au fond, je veux reprendre ma vie la ou s'est arrêter, il y a quelques mois. Oublier les derniers temps passés.

J'ai encore du mal à repenser au projet. Il reste un échec personnel considérable.

Je n'écris pas pour faire pleurer les chaumières, mais c'est un poids qu'il me fallait apaisé. J'ai lacher beaucoup de monde dans cette aventure. Ca vous ronge, un sentiment comme celui ci.

Je repars sur ce blog, à neuf. Il est très important que je commence à reécrire, a faire ce qu'il me plait. C'est une sorte de thérapie.

 

Amicalement,

 

Punch

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