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Pix'n Love - le blog

Pix'n Love - le blog

Par Pixnlove Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 26/06/15 à 12h49

L'actu des Editions Pix'n Love et autres joyeusetés rétro...
http://www.editionspixnlove.com/

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Catégorie : Copinage

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C'est vrai, on parle principalement de nos ouvrages. Nous ne nierons pas qu'une once d'orgueil nous invite à communiquer à outrance sur nos publications. Après, ce n'est pas vous qui nous contredirez : ce que nous faisons est ce qu'il y a de meilleur, c'est indiscutable. Vanité ? Ok, vous avez un peu raison. Et ce ne sont pas les quelques exemples d'ouvrages que nous allons vous présenter qui vous contrediront !

Commençons par cet album, conçu notamment par notre génial William Audureau. Cette exposition est un événement immense puisque une exposition de cette ambition est une première pour le jeu vidéo et ce très joli document est indispensable pour tout amateur d'histoire vidéoludique. Outre, de brillants exposés, vous aurez droit à une série d'entretiens passionnants, dont celui incontournable d'Eric Chahi, dont la puissance de la vision nous habitera durablement depuis la biographie que nous avons éditée de lui... C'est très joli, couverture souple, dos carré, grand format, prix super abordable... C'est aux Editions de la Martinière que nous le devons. Eh ouais, les grands éditeurs français apprécient aussi le jeu vidéo ! Vous pouvez l'acquérir en cliquant sur ce lien !

On continue avec Benjamin Berget ! Question courage, il n'est pas à plaindre. Son ouvrage, mi réflexion, mi analyse, est l'un des tout premiers ouvrages qui sortent enfin des sentiers battus du sujet sempiternel de la violence dans le jeu vidéo. On a dit tout et n'importe quoi sur la violence dans le JV et Benjamin, s'appuyant sur un certain nombre d'entretiens, invite à revoir beaucoup de nos jugements. Enfin, je dis de nos jugements... Mais c'est plutôt les jugements souvent mainstream de ces gens bien pensants qui aiment défoncer ce qu'ils ne connaissent pas. Vous aimez les polémiques, vous aimez les sujets bien battis, bien argumentés ? Ce bouquin est pour vous ! En outre, il est dispo si vous cliquez ici ! Et c'est édité par Mon Petit Editeur.

On vous le cachera pas : quand on a vu débouler cette collection, on a avalé de travers. On a eu les boules. On a pressenti une grosse concurrence nous menacer. Et puis, on s'est rendus compte qu'au lieu de guerroyer, nous avions tout intérêt à s'entraider pour communiquer ensemble notre passion du jeu vidéo. C'est ainsi que l'équipe du malicieux Alban Suarez s'est joitne à la nôtre. On apprécie beaucoup leur boulot, même si ce n'est pas forcément l'angle que nous aurions adopté pour traiter ces sujets. Le deuxième volume de la collection Games History concerne donc les jeux de baston. Cette collection très sympathique, qui se limite à 3 numéros, est plutôt fragile et n'a pas réussi à percer... Maintenant, ce serait dommage de passer à côté et si on peut, par ce petit coup de pouce commercial, leur assurer l'édition d'un quatrième numéro, nous serions vraiments ravis !! Vous pouvez vous le procurez en cliquant ici sur ce lien !

 

Après un ouvrage passionnant sur la grande aventure de nos amis de No Life, Monsieur Florent Gorges, via sa maison d'édition Omaké Books a dédicé de narrer les aventures d'Yvan West Laurence via la plume de Gersende Bollut. Yvan est ce qu'on appelle un visionnaire, et ces confessions sont aboslument passionnantes. Pardon ! Pour ceux qui ne le savent pas, West Laurence, c'est le fondateur d'AnimeLand. Inutile de s'étaler sur tout le bien qu'on pense de cette... ces publications. Ce livre ne traite que très peu de jeu vidéo, il y est surtout question de pop culture nippone. Toutefois, les frontières sont assez minces comme le prouve la couverture n°73 du mag dédiée à l'adaptation ciné de Final Fantasy. C'est un très joli document que nous offre Omaké Books et les plus curieux d'entre vous de même que les nostalgiques passionnés en tireront beaucoup de plaisir ! N'hésitez pas en cliquant sur ce lien !

S'il y a un éditeur qu'on admire tout particulièrement, c'est Aurélien Gleize. A pas de velours, ce monsieur très discret en dépit d'un cerveau monstrueux fait beaucoup avancer la réflexion sérieuse et quasi académique du jeu vidéo. Fort de sa collection Question Théorique, ses ouvrages, aux titres souvent imprononçables, connaissent un vif succès auprès des intellectuels du JV, des chercheurs et surtout, des étudiants. Et c'est chez lui - non que ça ne nous ait pas frustré pour le coup ! - qu'Olivier Mauco a décidé de confier son manuscrit sur sa réflexion autour de GTA IV et la façon dont la cité (l'urbanisme et sa violence) est traitée. C'est presque un ouvrage politique ou littéraire... Parce qu'il y est question de déconstruire le rêve américain. Une tâche ambitieuse à laquelle s'est manifestement attelé cette foudroyante série made in Rockstar. Un ouvrage franchement passionnant ! Le lien, il est évidemment ici !

Il y aurait beaucoup d'autres ouvrages à vous présenter. Mais c'est déjà pas mal pour un premier jet. Nous sommes toujours à la recherche de ce qui peut s'éditer et qui soit de qualité. Notre rôle, et nos partenaires les magasins de jeu vidéo le savent, ne se limite pas à éditer des ouvrages sur le jeu vidéo. Il est aussi de sensibiliser sur la puissance du livre, la puissance de la lecture qui peut parfois transcender celle de jouer... Il faudra prochainement qu'on vous parle romans. Et puis BD... Bref, on est à l'affût !

La Pix'n Love Team, sous la couette, près du feu, avec du bon son dans les enceintes, le chocolat chaud sur la petite table basse... un livre naturellement dans les mains !

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Des fois, vaut mieux être équipé quand on sait qu'un peu d'attente se profile. Que ce soit chez le docteur, le coiffeur, au resto si vous êtes tout seul, à la caisse d'une superette, dans les bouchons sur le périph parisien ou en banlieue lyonnaise, dans le métro lorsque la rame s'arrête net, à la prefecture, etc., avoir quelque chose qui permette de faire passer le temps plus vite a de vraies portées curatives sur les nerfs ! Et en cela, notre copain Yome NetSan a trouvé la parade : un numéro de Pix'n Love et un GameBoy - ici un GBA NES. C'est la garantie ultime qu'il n'y aura plus le concept d'attente. Sur cette photo, Yome a de quoi patienter très tranquillement entre deux concerts du fantastique festival de musique : Jazz à Vienne. La programmation se déroule dans un cadre absolument superbe et contient toujours des têtes d'affiche plus que prometteuses. Cette année, on a pu se délecter de la présence de Santana et de Ben Harper, rien que ça !

Un petit mot sur Yome s'impose. Celui-ci nous suit depuis les tout début de l'aventure Pix'n Love. Lecteur fidèle devenu ami, ce fou-furieux de retrogaming s'est passionné pour notre travail et l'a fait savoir à maintes reprises. Il a même fondé par la suite un site qui se veut un excellent moteur de recherche : The Mook of Love ! C'est d'abord pour lui qu'il a réalisé ce site : en fait, à mesure que les numéros défilent, il devient compliqué de se souvenir dans quel numéro de Pix'n Love ou d'IG (pour ne citer qu'eux) on avait un article sur tel jeu, tel game designer ou telle console. Yome s'est alors retroussé les manches et s'est lancé dans une vaste opération de référencement avec, notamment, le concours de nos auteurs Mickaël Guarné et Eric Cubizolle (alias Motormike et Titan dont on vous a parlé tout récemment).

Et comme si cela ne suffisait pas, Yome nourrit d'autres passion que celle du retrogaming. La musique occupe une large part dans son coeur, comme le démontre son autre site Gamusik, sorte de vaste blog d'actualité où notre ami se répand en passion, en actualité et en anecdotes telles qu'on les aime ! Ce collectionneur tendu ne s'encombre pas seulement de vieilles cartouches de jeu : il récolte également les vinyles... Ce doit être quelque chose, chez lui, un vrai musée... C'est probablement tellement rempli qu'il lui arrive parfois de se défaire d'une partie de sa collection : certainement pour faire un peu de place à des pièces qu'il jugera encore plus précieuses... N'hésitez pas à checker ses deux sites ! Et merci à lui pour toute l'amitié qu'il nous témoigne depuis maintenant six ans...

La Pix'n Love Team

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Il y a magasin et magasin. Faut pas tomber dans la caricature du bon et du mauvais chasseur des Inconnus, mais on ne peut passer outre cette distinction - d'autant qu'elle est totalement personnelle, subjective et assumée. Pour nous, une bonne boutique, c'est une boutique qui nous met en avant. Ajoutez à cela des vendeurs surqualifiés, et vous avez le combo qui fait que nous sommes particulièrement susceptibles d'y squatter. C'est vraiment lier l'utile à l'agréable, marier le professionnel et le passionnel. Quand nous nous rendons dans ce type de magasins, nous n'avons pas vraiment l'impression de travailler. Et pourtant, c'est là où nous pouvons chiffrer le plus ! Forcément, lorsque l'idée est de proposer toutes les références de notre catalogue ainsi que celui des amis que nous diffusons, la facture s'élève plutôt sérieusement ! Enfin, vous pouvez vous en douter, il nous est rare d'en ressortir les mains vides. Jeux retro, console obscure et autre... Le plaisir, vous disions-nous !

Ici, il est question d'une boutique de BD. Il faut entendre par-là BD franco-belges, manga et comics. Cette bande d'irréductibles avait opté un moment donné pour la franchise d'une grande enseigne dans le milieu. Mais rapidement, notamment pour des raisons d'approvisionnements, ils ont souhaité retrouvé le goût si particulier de l'indépendance. BédéCiné est donc l'incontournable de la bulle sur la région toulousaine. Il y en a sans doute d'autres, mais celle-ci est honnêtement très très pointue. Pour exemple, lorsque vous franchissez la porte, vous vous retrouvez devant des murs entiers de BD f-b, partout. Et au fond de cette première salle, un colosse derrière son comptoir, l'air concentré. Si vous habitez le coin ou êtes de passage, tentez de le taquiner un coup sur les comics. Sa connaissance est abyssale. Guillaume - c'est son nom - sait tout sur tout, les dates, les covers hard ou soft, regular ou variant... Impressionnant. Posez-lui une question et vous êtes sûr de craquer pour deux voire trois nouvelles séries de comics...

Vous passez ensuite un couloir très large. C'est une autre salle, en fait, et celle-ci est dédiée à l'univers fantastique et science-fiction. Des tonnes de bouquins à tout va. Continuez tout droit, et vous arrivez dans la troisième et grande salle : celle qui concerne les mangas. Et là, il y en a partout. Demandez Julien et c'est parti pour un autre voyage ! Ce dernier, beau gosse à la voix grave, se montre intarrissable. Cette boutique est vraiment tendue et on comprend tout de suite pourquoi elle parvient à traverser les ans et affronter toutes les crises : les mecs qui la tiennent sont des mecs qui connaissent leur métier sur le bout de doigts, le bout des ongles ! Et quand Julien nous a dit : "On adore ce que vous faites", comment voulez-vous que nous soyons restés insensibles ? Et quand il nous a dit : "Je vais voir comment on peut vous mettre en avant..." Bah, vous voyez le résultat en image ! Franchement, pour nous, c'est la classe absolue : être reconnus par des tendus pareils, ça ne peut que gonfler l'ego. Sacrée boutique !

Pix'n Love Team

PS : Faudra aussi qu'on vous présente la rue Sainte-Ursule de Toulouse... Elle est impressionnante niveau geekerie !

 

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Japan Expo, c'est la folie pendant une semaine. Entre la préparation des stocks tampon, les PLV, l'organisation des prestations, des animations qui précèdent le jour J et les 4 jours de salon... Inutile de vous préciser que le dimanche soir, au moment où il faut plier bagages, une sorte de très très grosse lassitude s'installe. Le rangement des bouquins dans les cartons, par exemple, devient un cauchemar. Alors que tout rentrait nickel le lundi, le dimanche soir, ça devient chaotique. Les gestes se font plus lents, et parfois un peu de sang coule : la scotcheuse (ou dérouleur) qui dérape sur un doigt, un carton qui s'avère tranchant, un pavé Final Fantasy VII en hauteur sur une étagère qui tombe sur une tête, le diable qui se raidit d'un coup endommageant l'espace de quelques longues minutes votre masculinité, ... C'était l'euphorie pendant 7 jours et soudain, le dernier soir, les lumières se font glauques, étonnamment blanches. Toute la fatigue vous tombe dessus comme un carton de Bibles SNES sur le dos.

Pourtant, rien n'empêche les rires. C'est qu'on a quand même passé un super moment. On a pu échanger avec tellement de lecteurs... Parler avec eux, s'entretenir autour d'idées éditoriales ou simplement évoquer un souvenir d'enfance. C'est ce qui fait la magie des salons. On n'est pas seulement là pour vendre ou récolter du retour marketing. On est là dans l'idée du partage. On met des visages et des voix sur des comptes clients. On brasse des tonnes d'idées. On prend note des reproches et on s'enorgueillit des compliments. "Alors ? A quand la Bible Atari ST ?" "L'Histoire de SEGA" ? "La Bible NeoGeo" ? Et nous de répondre : "On est au taquet", "On est à fond", "Ca prend du temps, mais ça avance"... Comment voulez-vous qu'on ne ressorte pas les voiles gonflées à bloc ? On se dit que l'aventure n'en est qu'à ses débuts, et qu'il y a un paquet de très beaux projets à mener ou à terminer...

Et puis, JE, c'est aussi l'occasion de passer un moment avec les copains. On veut pas se la raconter, mais notre stand, au fil des années, est devenu un peu "the place to be". Honnêtement ! Les copains, c'est la garantie, s'il en fallait une, de vous rappeler que ce genre d'événement, c'est pas seulement du travail, c'est aussi beaucoup de fun. C'est notamment un festival de vannes bien pourries, d'autres franchement excellentes. Ce sont aussi les petits moments de confidences qui sont dévoilées dans la petite réserve où jonchent cartons et sacs en tous genres... Du fun, comme cette photo le montre. Car il ne faut pas s'y tromper : la fatigue est là, tenace et coriace. AHL qui a enchaîné les dédicaces en prenant le temps de discuter avec les lecteurs a avoué être sérieusement torpillé en fin de journée. Ici, de dos, vous pourrez voir notre grand copain WahWah de Backintoys (dont nous avions édité une émission exclusive sur un DVD offert avec Pix'n Love 16) prendre sa place dans la file d'attente pour faire dédicacer son coffret et distiller sa bonne humeur. Par contre, vous observerez aussi Nicolas Courcier, alias CouCou, le regard perdu dans le vide, en mode rapide petite sieste éclair, entre deux signatures de La Légende Final Fantasy IX, qu'il a tout récemment co-écrit. Les copains, ça vous refait le plein d'énergie. 

Merci à tous pour votre présence, votre amitié, votre soutien ! Et vivement l'année prochaine !

La Pix'n Love Team

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In Game Magazine vit ses derniers instants. C'est, pour nous, un choc. Une espèce de goût d'amertume, celui-là même que vous ressentirez si vous mettez une pièce d'un euro dans votre bouche. Dégueulasse. On nous enseigne dès notre plus jeune âge que la qualité prime sur tout le reste, mais qu'en est-il vraiment ? La qualité a évidemment un coût. Et si le coût est élevé, alors, soit on laisse tomber - ce que beaucoup font, soit on réfléchit intensément à sa rentabilisation. On pourra toujours s'interroger, tant certains ont eu vite fait de baisser les bras. IG, c'est fini. IG, c'était notre frère d'armes, notre compagnon. Nous vivions l'aventure conjointement, tentant de nous remonter le moral autant que faire se peut.

Je me souviens la première fois que nous avons entendu parler d'IG. Nous étions alors en février 2009. A l'origine, on nous a demandé de nous occuper de leur rubrique rétro. Nous avons décliné sans sourciller. Réaliser notre mook est déjà compliqué, alors nous souhaitions ne pas nous disperser. Tout de suite, un sentiment de crainte nous avait envahis : était-ce l'arrivée du concurrent tant redouté ? Allaient-ils ne faire qu'une miette de nous, vu les moyens financiers déployés ? Lorsque le premier IG est sorti, avec son Street Fighter IV en cover, au prix de 8,50€, notre sang n'a fait qu'un tour : un mook, épais, traitant à la fois de rétro, à la fois d'actualité, à cinquante cents symboliques en-dessous de nous ? Nous pensions vivre nos derniers instants. Nous n'avions pas la même force de frappe. Coup de grâce, certains de nos auteurs répondaient à l'appel des sirènes...

Et puis, la guerre n'a pas eu lieu. Il y avait de la place pour Pix'n Love et pour IG. Au départ, des lecteurs se sont amusés à nous distinguer. Des batailles s'organisaient. Mais rapidement, les feux de paille se sont éteints et nous avons observé que nous pouvions même travailler ensemble : ainsi IG relayait certaines de nos publications, et nous, grâce à la force de notre vente directe et notre présence dans les boutiques de gaming les plus tendues de France, nous pouvions les soutenir sur le plan commercial. L'entente a toujours été plus que cordiale. Je garde en mémoire un sandwich partagé dans le bureau de la rédac chef, où nous discutions sur tout et n'importe quoi. Nous avons surtout rigolé. Bien sûr, parfois, on s'est chatouillé : lorsque nous avons sorti l'ouvrage Zelda, Chronique d'une Saga de Légende quelques jours avant leur numéro spécial sur la licence... Eux s'agaçaient que nous leur ayons "grillé" la priorité. Nous, on s'énervait parce que, sous couvert de la presse, ils pouvaient balancer visuels sur visuels, quand cela nous était interdit... Mais IG et Pix, c'était de l'amitié sincère.

Alors, nous le disons. Nous ne pouvons nous satisfaire d'observer notre frère à terre et pleurer sur son sort. Ce n'est pas notre mentalité. Nous sommes décidés à nous battre jusqu'à la fin et à les assister du mieux que nous pourrons. Peut-être que tout n'est pas perdu...

Pix'n Team

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Gameblog, ce sont nos poteaux, nos amis, nos camarades, nos copains.

Comme nous, ce sont des anciens combattants du jeu vidéo qui ont tout vu, tout lu, tout su. (ou presque)

Des vieux de la vieille, des briscards des premières heures, des héros masqués qui déambulent dans nos pensées vidéoludiques comme des pixels dans la galaxie "Game".

Alors lorsque Gameblog décident de lancer des Tshirts de qualité, on avance avec eux, main dans la main comme un couple sur des plages de silices...

Trois T-Shirt sont donc disponibles et en quatre tailles.

Pour le T-shirt "Yes Wii Can" c'est ici que cela se passe.

Pour le T-shirt "Gameblog Galaxy" c'est.

Et pour le T-shirt "Gameblog Bioshock" c'est pas loin.

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On a eu beau vous en parler en long en large et en travers lors d'une interview exclusive publiée dans Pix'n Love #7, nos confrères de NoLife diffuseront mercredi 23 (soit demain) un reportage qui vaut son pesant de cachuètes sur la vie particulièrement mouvementée de Kishimoto-san. Si ce grand monsieur ne vous dit pas grand-chose, vous serez certainement plus réceptifs à l'évocation de Renegade (Kunio-Kun), Double Dragon, Road Blaster (Road Avenger) et autres Thunder Storm (Cobra Command)...

Au programme, donc : une méga soirée de 2 heures réalisée en collaboration avec Florent Gorges et les éditions Pix'n Love. Chips, binouze et pizza...

De là à ce qu'on vous annonce une petite surprise d'ici quelques semaines...

Marc (parti distribuer quelques huricanes kick !)

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Notre super correspondant au Japon Benjamin Perray se présente au détour d'une nouvelle super production Backintoys avec un Retro game test de folie sur Musha Aleste ! Bien entendu Wahwah est aussi dans la place, nous révélant de belles anecdotes sur ce jeu de légende...

Trève de Blabla et place à la vidéo ^^

 

 

Vous pouvez bien entendu, retrouver tout l'univers de Backintoys sur leur forum officiel...

Mais aussi découvrir un Retro game test INEDIT sur le dvd offert avec votre Pix'n love #16 ; avec notre ami WonderFRA, illustre rédacteur, chez feu "Player one"

Bon visionnage à tous. ;)

Voir aussi

Jeux : 
Super Aleste
Plateformes : 
Megadrive
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Une petite conférence à Paris, ça vous tente ? Rappelez-vous, l'an passé... Le Doc' Alexis Blanchet avait animé une heure passionnante de conf' sur les gants blancs de Mario ! C'était un moment assez exceptionnel : l'amphi que nos amis de la Librairie Eyrolles avait mis à notre disposition avait été bien rempli. Nous étions tous les étudiants devant professeur Blanchet, qui s'amusait à faire nombre de parallèles entre la mascotte de Mario et des moments forts du cinéma. C'était le lancement de l'ouvrage Des Pixels à Hollywood. Pour nous, ça reste tout simplement inoubliable...

La Librairie Eyrolles récidive avec une toute autre conférence, pourtant tellement évidente : le Jeu Vidéo comme objet de recherche...

Les jeux vidéo sont fabriqués comme des objets de consommation courante, vendus en grandes surfaces, condamnés ou encensés par les médias, soutenus par la puissance publique, promus exemples du savoir-faire hexagonal. Grâce à l'émergence d'une génération de journalistes, enseignants, chercheurs ou cliniciens qui ont grandi dans l'univers des jeux vidéo, ces derniers commencent à être constitués en objets de science. Les études réunies dans ce livre font le point sur la recherche en France et ses perspectives.

Samuel Ruffat et Hovig Ter Minassian se sont interrogés sur cette question dans un livre étonnant (attention, pour public averti). Sachez que cette petite collection des Questions Théoriques, que dirige notre ami Aurélien, devrait très probablement intégrer notre boutique en ligne tant elle est riche en information. À noter que deux des auteurs de notre mook Pix'n Love y ont également publié un ouvrage. Mais nous aurons l'occasion d'en reparler.

Voilà, donc, une conférence chez Eyrolles, samedi prochain, le 5 mars, à partir de 14h00, en présence des deux auteurs. Comme l'année dernière, c'est au 55 boulevard Saint-Germain, à Paris, dans le 5è rd. N'oubliez pas de vous inscrire, c'est obligatoire (et gratuit) : [email protected] ou par téléphone au 01.44.41.11.31 (ou même, directement à la librairie si vous avez la chance de bosser à côté). Vivement !

Séb

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Nous ne sommes pas prêts d'oublier le rapide séjour (une quarantaine d'heures en tout) de nos frères Toulousains par chez nous ! C'était en novembre. Nous les avions conviés à une bonne grosse raclette des familles avec du fromage au poivre afin de faire le point avant le rush. Très humblement, nous ne savions quoi penser du succès potentiel de leur ouvrage sur Assassin's Creed : cela allait-t-il marcher ? Le fait que la licence soit plutôt récente ne risque-t-elle pas refroidir le lectorat de Pix'n Love ? Nous avions préparé le terrain de notre côté avec les FNAC, Virgin, Cultura, Micromania et les boutiques de jeux vidéo. Mais nous savions pertinemment que c'est la puissance des ventes directes qui nous permet de jauger au mieux du succès d'un ouvrage. Bref, la raclette a été délicieuse et les conversations animées, tendues, amicales, enthousiastes, désespérées, endiablées, ...

Le lendemain, avant l'aube, nous étions sur le qui-vive, en dépit d'une courte nuit d'à peine deux heures. A 9h00, nous étions chez TF1 avec nos amis du LCI Club. Après quoi, nous avions pris la direction du local de communication de Microsoft pour rendre une console débug. Puis, nous avions migré au fin fond du 93 pour voir arriver les palettes, régler les formalités (on embarque pas comme ça des cartons à l'improviste de chez un transporteur) afin de charger la Pix' mobile pour qu'elle puisse prendre la direction des centres de dépôt de Gallimard et Micromania. Pendant que cette livraison s'effectuait, nous reprenions la route à nouveau pour nous rendre chez Ubisoft et leur remettre leurs exemplaires. Enfin, s'étaient enchaînées de nombreuses visites de boutiques parisiennes. Nous étions à J-3 de la sortie de Brotherhood. Une journée épuisante et tellement stressante. Tous les rendez-vous avaient été pris et honorés, mais nous n'étions toujours pas sûrs, à 15h00, d'avoir les livres... J'ai cette image saisissante de mes deux confrères, écroulés sur mon canapé, plongés dans la lecture de leur premier livre rien qu'à eux, tandis que je remettais le couvert pour les restes de fromage au poivre. Et de les observer là, en train de deviser sur la pertinence de tel visuel à tel endroit, celle du choix d'une police... mais globalement en train de se dire "Non, il est vraiment superbe..."

Encore une nuit de deux ou trois heures : pour livrer les colis à temps, il fallait procéder à toute la facturation. Et les commandes tombaient avec fréquence et dynamisme sur notre compte. Plus d'une centaine de factures avaient été éditées entre minuit et quatre ou cinq heures. Le samedi matin, nous nous étions tous retrouvés au bureau pour enchaîner les envois (enveloppes, post-it...). A 15h00, nos frères d'armes avaient levé l'ancre pour Toulouse. Epuisés, mais heureux.

Aujourd'hui, l'ouvrage est quasi en rupture. Il est introuvable dans la plupart des FNAC, amazon & consorts. Tout s'est littéralement arraché. Sera-t-il réédité ? Il faudra le leur demander. Nous tenions juste à saluer leur succès. Tout au long de l'aventure, ils auront su garder un enthousiasme et une humilité qui nous ont réellement requinqués. Merci à eux. Vous avez fait du super boulot. Pour un premier coup d'essai, c'est un coup de maître ! Vivement la suite de vos aventures !

Séb

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Édito

Les Editions Pix'n Love vous proposent, pour la première fois en France, de nombreux ouvrages uniquement dédiés aux jeux vidéo ainsi qu'à leur histoire.

 

  

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