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Pix'n Love - le blog

Pix'n Love - le blog

Par Pixnlove Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 26/06/15 à 12h49

L'actu des Editions Pix'n Love et autres joyeusetés rétro...
http://www.editionspixnlove.com/

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Catégorie : Vie de la rédaction

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Vie de la rédaction

 

 

Lorsque nous vous proposons des coffrets et autres finitions pour des beaux ouvrages, il est indispensable d'en juger la qualité avant qu'ils arrivent chez nous, imprimés en milliers d'exemplaires.

Comme vous avez pu le voir dans de précédents billets, nous partons donc faire ces vérifications en pays Basque espagnol, chez notre imprimeur qui nous montre des prototypes de nos idées et envies. Parfois, il s'agit d'une simple visite formelle qui nous donne l'occasion de déjeuner avec nos prestataires et amis, d'autres fois, un contact visuel et physique s'avère plus efficace qu'un mail dans la compréhension.

Pour la Bible Game Boy, nous avons reçu il y a deux semaines divers prototypes pour le coffret, accompagné d'un exemplaire non imprimé de la Bible Game Boy, un ouvrage relié de 320 pages tout blanc !

Comme vous pouvez le voir sur la photo, celui le plus à gauche est le moins bon, du simple carton souple semblable à celui d'une carte postale, le second est du même effet, mais légèrement plus solide. Le troisième est de la même matière que le fourreau de la Bible NES, en plastique, que vous connaissez déjà. Enfin, le dernier est, comme vous pouvez le voir, bien plus épais, robuste et semblable à celui du collector SNES.

C'est évidemment celui-ci que nous avons choisi, à l'unanimité, en espérant qu'il vous plaira autant qu'il nous a plu ! Maintenant, imaginez-le en couleur, avec l'écran lenticulaire animé incrusté au niveau de l'écran de la console et une Bible Game Boy à l'intérieur ! Souvenez-vous enfin que, contrairement à la Bible NES, ce fourreau se posera au-dessus du livre, tout en ayant un point d'appui au niveau du dos.

Alors, ça vous donne envie ? Rendez-vous début novembre alors !

La Team Pix, BAT.

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Le coup de chaud au ventre. Cette photo qui vient d'apparaître sur nos walls Facebook... 2008 ? Il y a cinq ans déjà ? C'est pas possible comme le temps passe vite ! Nous étions partis au Japon en octobre 2008 ? Mais, la Bible PC Engine tome 1 n'était même pas encore sortie ? C'est vraiment un autre temps, une autre époque. Ce serait difficile de vous écrire, ou plutôt vous traduire, ce que cette photo nous a fait. 2008 nous semble si loin. Nous n'avions alors qu'une seule petite année d'existence. Nous avions à notre actif cinq numéros de Pix'n Love et le premier tome de l'Histoire de Nintendo. A l'époque, nous surfions sur notre petit nuage, nous étions dans notre petite bulle. Nous ne nous sentions pas invincibles, mais plutôt pleins d'un espoir presque naïf, candide. Si vous aviez demandé à Marco et Séb en 2007 s'ils pensaient un jour partir au Japon, ils auraient tous deux répondu avec une petite moue : "Un jour sans doute, mais c'est pas demain la veille !" Et pourtant si ! C'était la veille. Que notre petite maison d'édition puisse nous mettre dans un avion en direction d'Osaka était sans doute l'une des premières promesses que nous allions vivre une aventure fantastique.

Nous étions partis avec des lecteurs. Une poignée s'était déjà rendue au Japon par ses propres moyens, mais avait essentiellement fait du tourisme. Avoir pour guide Florent Gorges était alors la garantie d'un roadtrip tout à fait extraordinaire... Visiter Kyoto, le berceau de Nintendo, en talonnant Flo qui balancerait anecdotes sur anecdotes pouvait justifier totalement un deuxième séjour. Cette vingtaine de voyageurs entendait en profiter à fond. Et les trois fondateurs de Pix'n Love aussi ! Sur cette photo, on ne se connait pas encore vraiment. Cela fait une grosse poignée d'heures qu'on est ensemble. Si on n'a pas encore bien imprimé les prénoms, on a tout de suite senti qu'on allait vraiment être en osmose. Et cela ne s'est pas démenti.

Après, il est temps de dire la vérité. On ne l'a pas ébruité à l'époque, et seuls les premiers voyageurs de ce trip made in Japan le savent. Flo a été héroïque. D'une part parce qu'il a su établir un planning fantastique compilant à la fois plaisirs et rêves de gamers et tourisme. D'autre part, parce qu'il a enduré deux vrais boulets. Les deux gros lourds, bien français, bruyants, au lever de coude souple comme de l'élastique... Deux blaireaux menaçant à tout moment d'embarquer le reste de l'équipe dans de vraies galères... Disons la vérité, Flo a été héroïque. Il a su tolérer ses deux potes qui ne lui ont pas toujours fait honneur. Et, puisqu'il s'agit de vérité... Sachez que depuis ce voyage au Japon, Flo enquille les bières lui qui, en de très rares occasions, s'était satisfait d'un petit monaco... Cinq ans plus tard, Marco et Séb lui demandent publiquement pardon et le remercient...

Le prochain voyage, ils le feront avec Ben. Et si Flo se joint à eux, qu'il soit prévenu. Ben est pire que Marco et Séb réunis.

La Pix'n Love Team

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Coucou à tous !

On vous écrit depuis le salon Japan Expo, où on sue à grosses gouttes. C'est aussi là que, concernant une partie de la Pix'n Love Team, on se rend compte qu'on a pris un petit coup de vieux. La musique à fond, les cosplay, le monde, être debout toute la journée, la malbouffe, les nuits d'une paire d'heures, les lits partagés, les horaires passages douche chronométrés... Est-ce toujours de notre âge ? Bah oui pardi ! Ces quatre jours ne sont évidemment pas une fontaine de jouvence pour nous, mais reconnaissons qu'on y prend un sérieux coup de jeune... Et puis, Pix'n Love, c'est la moitié de l'équipe qui n'a pas encore 30 ans ! Et voir leur enthousiasme a quelque chose d'émouvant et de très rafraîchissant. Quand certains d'entre nous viennent pour des questions bassement pécunières ou des questions de satisfaction lecteurs, d'autres sont uniquement là pour s'éclater : rencontrer des lecteurs ou des exposants et partager la passion, tester de nouveaux jeux dans le speed, faire un petit tour et baver devant certaines boutiques... Forcément, ce sont les jeunes de la Pix Team qui l'emportent, et les plus vieux se laissent envahir par cette joie : Allez, on oublie pour quelques jours les côtés de plus en plus hard de la petite vie de l'entreprise et on s'éclate ! Pause ! Break ! Spass !

En parlant de ça, AHL sur notre stand, ça nous fait quelque chose : un sentiment que nous ne saurions décrire avec quelques mots écrits à la hâte dans la petite réserve de notre stand. Le troll, ça n'a jamais été notre truc et pour être super francs, les remarques négatives, nous ne les qualifions pas de trollisme et nous les considérons avec le sérieux qui sied aux remarques mécontentes d'une partie de notre lectorat. Sortir un ouvrage sur la vie d'AHL ne se discute pas. Pour nous, cette légende vivante du journalisme vidéoludique mérite au minimum cette biographie. On est au-delà de l'hommage. Ce livre, c'est une évidence et c'est notre manière de lui exprimer tout notre respect et notre admiration. Quant à son auteur, Julien, nous voulons être très clairs : nous mettons au défi quiconque conspue son travail. Écrire aussi bien en aussi peu de temps (on voulait impérativement ce coffret pour JE), parvenir à retracer une vie aussi remplie que celle d'AHL, l'agencer avec cohérence, extirper des souvenirs et les ranger, procéder aux étapes de vérification... Si vous pensez faire largement mieux, de grâce ! Envoyez-nous vos manuscrits, nous serons les premiers ravis ! Julien a accompli quelque chose d'extraordinaire et il faut être dans le milieu de l'édition pour en mesurer toute l'audace et le talent. Voilà, c'est dit, c'est écrit.

Et vu le nombre de dédicaces signées hier, nous avons été super heureux. AHL a reçu tellement de compliments, de louanges. Le voir se prêter ainsi au jeu de la signature, du petit mot personnalisé, de la pose photo... avec tellement de bonheur, c'est tout simplement génial. Pourtant, nous allons vous confier une petite chose : notre héros de la plume était franchement anxieux. Et point de fausse modestie ! Alain craignait que sa biographie ne soit accueillie que par un tout petit nombre d'initiés. "Tu ne mesures pas vraiment l'admiration que nombre de lecteurs, de gamers te portent", lui avons-nous répondu. Et lorsqu'il est arrivé, et que déjà une file d'attente s'était constituée... il a vraiment été surpris.

"Alors, Alain, tu le crois ça ?", lui avons-nous demandé.

Et lui, interdit, : "Non, je le crois pas ça !"

Vivement samedi et dimanche pour les nouvelles séances dédicaces ! Et vivement qu'il soit avec nous !!

La Pix'n Love Team

PS important : pour tous ceux qui ne seront pas présents à Japan Expo, vous pourrez suivre la conférence "30 ans de presse vidéoludique" en streaming sur le site de Japan Expo à 13h30 (et un peu plus tard sur notre site !)

 

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Ok, on le concède. Cette année, on aura fait très fort. D'ailleurs, on pourra s'interroger si on a déjà tant failli à l'une de nos missions capitales : le rendez-vous incontournable avec nos lecteurs les plus assidus. Ceux qui aiment nous retrouver tous les 2-3 mois pour un moment de retrogaming hardcore. On dit "hardcore" parce que, soyons honnêtes ! Qui aujourd'hui se risquerait à mettre sur la une d'un mook des jeux aussi tendus que Adventure Island ou Macadam Bumper - qui, soit dit en passant, sont des bombes ! Bref, point d'éloge. On a failli, mais on entend bien relever le défi. Et pour petit rappel, les Japan Expo ont toujours marqué les "saisons" de Pix'n Love. Et pour preuve :

Japan Expo 2007 - Pix'n Love 1

Japan Expo 2008 - Pix'n Love 2 - Pix'n Love 3 - Pix'n Love 4 - Pix'n Love 5

Japan Expo 2009 - Pix'n Love 6 - Pix'n Love 7 - Pix'n Love 8

Japan Expo 2010 - Pix'n Love 9 - Pix'n Love 10 - Pix'n Love 11 - Pix'n Love 12 - Pix'n Love 13

Japan Expo 2011 - Pix'n Love 14 - Pix'n Love 15 - Pix'n Love 16

Japan Expo 2012 - Pix'n Love 17 - Pix'n Love 18 - Pix'n Love 19 - Pix'n Love 20 - Pix'n Love 21

Japan Expo 2013 - Pix'n Love 22 - Pix'n Love 23

Bon, ok. Vu comme ça, c'est statistique. On pourrait même s'interroger : finalement, une année sur deux est plutôt chargée en termes de numéros... L'explication est simple en fait, quand on connaît l'histoire de Pix'n Love sur le bout des doigts, comme nous. 2009 pas génial et pour cause : lors de cette année, précisément, nous avons commencé à dynamiser le catalogue livre, ce qui aura pu se faire au détriment de notre petit mook adoré. D'ailleurs, les plus attentifs auront remarqué qu'un passage de flambeau s'opère au cours du neuvième numéro : Marc Pétronille remplace Florent Gorges à la rédaction en chef. 2010 plutôt très bonne. Et soudain, 2011... Là encore, petit rappel : c'est l'année où l'on commence à déployer les grands moyens avec la sortie de la Bible NES. 2012 plutôt correcte... Et soudain, 2013... Grosse sortie de la Bible SNES : et vous remarquerez que dans les deux cas, Monsieur Marc Pétronille est aux commandes.

Est-ce le moment d'un troisième passage du flambeau ? La rédaction en chef s'apprête-t-elle à un nouveau bouleversement ? Quels seront les moyens mis en oeuvre afin que notre petit mook chéri d'amour retrouve son rythme (presque) métronomique ? Je pense que plusieurs éléments de réponse commenceront à être distillés lors de cette Japan 2013. Et si vous êtes très curieux, ne gardez pas vos questions pour vous, et venez nous les poser : on se fera un plaisir d'y répondre.

Au fait, ce sont les dernières heures pour s'abonner au Pix'n Love n°23 avant que l'abonnement ne passe au n°24. Donc ceux qui veulent profiter de la couv' collector... C'est le moment ultime !

la Pix'n Love Team

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Salut les copains ! Ça y est, on s'éclate vraiment. C'est le pied, une folie, c'est mortel... Blablabla.

Autant au début, on était contents pour eux. Autant là, ils commencent à nous gonfler un peu, les deux messieurs les éditeurs qui s'offrent une virée à L.A. en plein E3 ! Quoi ? On est jaloux ? Vous ne le seriez peut-être pas, vous, à notre place ? Bon. On va pas jusqu'à dire que leurs premiers mails où l'on voyait poindre une certaine nostalgie ou désillusion quant à cette arrivée relativement froide nous ont fait plaisir. Bien sûr que non. Mais pas loin quand même. Là, c'est l'orgie éhontée de photos toutes plus provoquantes les unes que les autres. En plus, ils sont entre potes ! En bonne compagnie, avec tout un tas de mecs qu'on adore ! Les boules ! Bref, ne nous étendons pas sur cette complainte abusée. On est évidemment hyper heureux pour eux. Ils l'ont plus que mérité (ça, c'est le message officiel).

Ouais, vous aussi, cette photo vous agace un peu ! Donc, vous comprenez davantage notre ton légèrement irrité. Cette espèce de paradoxe qui fait qu'on est à la fois ravis, mais aussi terriblement envieux, et du coup, forcément un peu bougon. Et vous croyez que ça s'arrête là ? Oh que non, que vous vous mettez un doigt dans l'oeil à vous en crever la rétine ! Parce que là-bas, Med' et Coucou ne se contentent pas d'assister à des conférences et à tester des jeux ! Ils construisent plusieurs projets - hautement secrets, cela va de soi. Et lorsqu'ils nous disent que leurs réunions avancent bien et qu'ils ont même investi un endroit pour conduire ces dernières au mieux, nos deux amis ne manquent pas de certifier leurs propos avec une petite photo prise en pleine séance de travail !

AH LES BOUGRES ! Mais bon, gageons que ces séances de travail soient hautement productives et que vous en serez les premiers bénéficiaires ! Car blague mise à part, c'est l'endroit rêvé pour justement parler de ses rêves. Plusieurs rencontres très intéressantes se feront ou se sont déjà faites... Il y est question d'ouvrages, d'auteurs, de reportages... Certains s'oublient totalement en avouant qu'ils nourrissent l'espoir secret d'un jour écrire eux-mêmes un livre, sur une saga, sur un game designer, sur une thématique... Mais revenons à notre premier propos : LES BOUGRES, disions-nous. Le pompon - après, on y croit, on y croit pas - ils nous ont envoyé une autre photo qui nous a faits bondir !

On s'est permis de louer deux bagnoles car on était un peu en retard à la conf' de Microsoft. Et franchement, on a bien fait d'y aller ! C'était un peu cher, mais y restait que ça. Par contre, ça trace ! Ouais... Genre... Bon, pour nous, ça suffit pour aujourd'hui. Entre l'endroit, l'événement, les potes, les discussions à bâtons rompus et maintenant ces caisses... Mais dites-nous sincèrement Med' et Coucou, vous avez pas l'impression d'en faire, vous, des caisses ? Quoi ? On est des jaloux ? Bah ouais ! Ouais, ouais, ouais ! On est jaloux !

Gros bisous à eux, et à très vite pour la suite de leurs aventures,

La Pix'n Team, rose et bleue de jalousie.

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Ça sert à rien de demander : on ne s'est jamais vraiment répandu sur ces questions. Nous, les E3, ça nous passionne, un point c'est tout. Les petites déceptions personnelles pour telle annonce manquée ou telle autre déjà rabâchée, etc. bien sûr qu'on les éprouve comme tout le monde, mais c'est tout de suite relayé dans l'oubli tant on positive. Retrouvons donc Med' et Coucou et leur périple à L.A. Evidemment, nous le savions, mais l'expérimenter, c'est une toute autre paire de manches. Cette mégalopole est immense, c'est à vous couper le souffle. Heureusement, après deux ou trois jours, les repères se font et on commence tout doucement à développer un semblant de sens de l'orientation. Nos deux compères s'imaginaient tomber sur de multiples PLV de jeu vidéo... Mais ce serait oublier que L.A., c'est avant tout la ville du cinéma et les films ont la primeur des endroits stratégiques...

Quelque part entre Disneyland et les pires recoins du Bronx, Hollywood aura marqué Med et Coucou d'étrange manière. Jusqu'à présent, le voyage se fait contrasté : entre le beau et le laid, entre le people et l'anonymat le plus complet, entre opulence et pauvreté... La cité des anges ne fait pas toujours honneur à son nom. Quant à l'E3, nos deux amis découvrent les prémisses comme tous les internauts français. Avec Konami ! Ça valait bien le coup de parcourir la moitié de la planète... Toujours est-il que de toutes les conférences, c'est celle de cet éditeur nippon qui retiendra le plus leur attention, et pour cause. Deux des licences qui nous intéressent le plus font partie de leur catalogue : Metal Gear Solid et Castelvania... Hormis l'annonce discutable du casting, avec un Jack Bauer qui n'a jamais touché un pad, force est de constater que tout cela augure du très bon. Il y a donc du pain sur la planche. Enfin, n'y voyez aucun teasing. Entre l'idée de réaliser un bouquin et la concrétisation de celui-ci, il n'y pas qu'un pas, loin de là !

Heureusement, Med et Coucou sont peut-être partis un peu en avance. Dès le week-end, une horde de Français se précipitent sur L.A. L'occasion d'y retrouver bien des copains. Et de constater qu'évidemment, et c'est un fait bien connu, nous autres, on aime bien être entre nous. Ah, les Français... Nous nous trouvons formidables, et c'est normal puisqu'on l'est. Dans le lot, ce sont principalement des copains. C'est même que des copains. Les concurrents qui nous stressent ou les journalistes qui nous ont mis une ou deux petites mines en passant, qui auront pu nous vexer, nous contrarier, nous offusquer, ce sont des copains. De toute façon, quand on est loin, on oublie les petits différends qui mettent le sel dans le quotidien. Et on est heureux de tous ses retrouver.

A demain pour de nouvelles aventures...

La Pix'n Love Team restée sur place, à attendre que de nouvelles photos tombent, et qui vit par procuration...

 

 

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Un rêve, parfois, ça tient pas à grand chose. Très souvent, on remarquera que c'est surtout l'aspect matériel qui conditionne sa réalisation. Des thunes. Après, c'est l'envie et la volonté qui dictent si oui ou non on met toutes les chances de son côté. Mehdi et Nicolas, au début de leur aventure vidéoludique, avaient ce rêve que beaucoup d'entre nous ont eu et ont encore : partir pour l'E3. La grande messe vidéoludique, où de grosses annonces sont faites, en aura mobilisé des gamers. Comme la plupart, ils se sont contentés de se connecter aux heures précises pour avoir un aperçu du direct, les frissons en moins. Mais cette année 2013, le rêve est devenu réalité.

Après la sortie de leur ouvrage dédié à Final Fantasy VII, à nouveau dispo d'ici quelques heures, sinon quelques jours, le rêve a doucement, mais sûrement, pris des contours d'objectif. 2013, ce serait l'année où jamais : on le savait tous, cette année serait placée sous les sunlights des hardwares. Mehdi et Nicolas se sont alors lancés dans une vaste politique de rigueur budgétaire, où chaque euro se retrouvait durement épargné. Pix'n Love n'a hélas pas les moyens de mobiliser une équipe pour se rendre à L.A. Cela viendra peut-être, mais ce n'est certes pas demain la veille. Alors, cette année, en plus de vivre ces grandes annonces sur la toile comme tout le monde, on profite de quelques photos envoyées par nos deux compères.

L'une des premières choses que nos deux collègues ont faites en arrivant à leur hôtel à été de nous écrire, à nous qui étions restés sur place, à les regarder s'envoler avec envie. Le choc, toutefois, a été brutal. On a tous des images de Los Angeles en tête, et on pense à nos chères séries TV qui nous balancent une idée de la Californie peut-être trop souvent édulcorée. Los Angeles, c'est immense. Ça dépasse l'entendement. Du coup, Mehdi et Nicolas se sont un peu sentis perdus, tant géographiquement que psychologiquement. Les repères, les distances, tout prend vite des proportions démesurées. Pour les deux Toulousains, l'aterrissage a été quelque peu brutal. Heureusement, il y a un truc qui ne trompe pas, c'est la bouffe.

Un moyen pour être sûr de ne pas être trop dépaysé. Partout, y'a moyen de s'offrir de la frite. Et attention, par n'importe quelle frite. On parle bien sûr de celle qui est méga grasse, giga calorique. Une fois le ventre plein, on remet les pendules à l'heure. On s'organise. On relativise et on fait en sorte qu'à nouveau, le rêve prenne le dessus. Hollywood et l'E3. Merde, quelle chance... Le coca, la frite, le burger, ça vous regonfle les voiles à bloc ! On s'en fout un peu, soudain, de ce sentiment plutôt étrange que la pauvreté cotoie la richesse avec une telle évidence. On se souvient soudainement de la raison pour laquelle on a entrepris ce voyage et plus rien d'autre n'a d'importance...

A demain pour la suite de leurs aventures !

La Pix'n Love Team, ce qu'il en reste, ici en France, à répondre aux multiples mails, à préparer Japan Expo, à mettre des points finaux pour certains projets...

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L'horreur. Il n'y a pas d'autres mots.

Une rupture de stock, pour beaucoup, c'est génial. Ca veut dire que le produit est parti du feu de dieu, que tout a été vendu, et donc probablement que tous les coûts ont été amortis et que même de la marge nette a été dégagée. Génial donc. D'autres y verront une excellente gestion : on nous en met plein les oreilles depuis des décennies maintenant surtout depuis Toyota avec son fameux stock zéro. Aujourd'hui, tu veux une voiture neuve, tu patientes six mois minimum, c'est normal. Un jeu vidéo est en rupture ? Il reparaîtra dans le meilleur des cas sous un nouveau packaging du genre "les meilleurs top succès triomphaux bestellers".

Pour nous, une rupture de stock, c'est l'horreur. Alors bien sûr, nombreux sont ceux qui nous diront : "Vous êtes victimes de votre succès, de quoi vous plaignez-vous ?" Et ils auront bien raison. Encore que le succès se doit évidemment d'être très relatif, entendons-nous bien. Mais nous pensons surtout à plusieurs de nos lecteurs qui nous écrivent mails sur mails pour nous poser la sempiternelle question : "Vous allez rééditer quand ce bouquin ?" On aimerait répondre "Tout de suite, demain matin première heure !" La vérité est hélas nettement plus ingrate. La vérité, c'est qu'un retirage, c'est cher, très cher parce que cela ne peut bien sûr pas se rentabiliser dans la semaine, voire dans le mois. Il faut même entre six mois et un an complet pour que les seuls coûts de productions soient amortis. Autant dire que pour un petit éditeur, le choix d'un retirage impacte directement le planning éditorial au détriment des nouveautés qui, elles, se rentabilisent nettement plus rapidement (si elles sont un succès, of course).

Certes, le gros du boulot a déjà été amorti : les longs mois d'écriture ou de traduction, la direction artistique et la maquette, la commercialisation, etc. Mais le coût de l'impression n'est jamais le moins élevé. Et surtout, celui d'une licence, qu'il faut à nouveau payer, et c'est normal. Donc, nous avons tendance à systématiquement répondre : "Bien sûr qu'on va le rééditer, c'est notre bouquin préféré !" en parlant de n'importe quel titre de notre catalogue. La réalité nous attend toujours au tournant. Et aujourd'hui, c'est l'horreur, on le paie. La plupart de nos gros bouquins qui génèrent du chiffre sont en rupture... Alors dilemme : on réimprime pour réactiver le fond ou on continue de lancer des nouveautés ? Cette année (09/2012 - 08/2013), on a tout de même réimprimé la Bible PC Engine 1, l'Histoire de Nintendo 2, Zelda Chronique et Assassin's Creed (en nouvelle édition). Moralité, trois de ces quatre livres sont déjà en ruptures. Le boules ! On aurait dû prévoir plus large ou on a fait ce que la trésorerie nous permettait ? Franchement pas simple tout ça...

Photo souvenir d'août 2010. On avait déjà 3 ans d'existence. On était plutôt serein. On se disait qu'on avait vraiment prévu large... Bah, pas tant que ça ! Encore un ouvrage génial qui va se faire attendre...

La Pix'n Team

 

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Parmi les reproches qui nous sont le plus fréquemment faits, c'est celui du Noir & Blanc qui a le don de nous contrarier. Sincèrement, de vous à nous, vous croyez pas qu'on adorerait autant que vous que tous nos bouquins explosent de visuels en tous genres ? Qu'ils soient blindés d'artworks somptueux, qu'ils foisonnent de photos ? Evidemment que si ! Avec la réserve toutefois qu'il ne sera un secret pour personne que nous aimons les livres. Et qu'il existe beaucoup de livres sans images... Et que parfois, le texte suffit à lui-même.

Mais d'accord ! On parle de jeu vidéo ! Et vidéo, inutile d'être un héros de l'étymologie pour savoir que ça veut dire "voir" ou, plus précisément "je vois" ! (Après, j'ai pas fait de vérif' sur wiki & consorts). Donc, forcément, on préfère avec des visuels ! Maintenant, que les choses soient claires. Et nous pensons qu'elles se doivent de l'être pour nos nouveaux lecteurs qui ne suivent pas nos péripéties depuis ces six dernières années. Voilà. Pour avoir des visuels, il faut une autorisation des éditeurs de jeux. Et croyez-nous, ce n'est pas une opération qui se conduit à la légère. Dans des vies antérieures, nous avons pu nous pencher sur les milieux de la musique ou du cinéma. Franchement, c'était plutôt simple. On payait pour une utilisation stricte des visuels. Point. Pas question de "licence" impliquant validation de textes et autres. Avec le jeu vidéo, l'affaire est plus compliquée et nous ne manquerons pas de revenir sur ce point très vite !

Donc, un livre noir et blanc... Quel dôôômage ! On partage nous aussi cette déception. A ceci près que nous sommes de grands amateurs de lectures, comme beaucoup d'entre vous. La presse - online ou écrite - balance visuels sur visuels ! Ils ont le droit. Cela fait partie des accords de communication d'actualité. Et puis, plusieurs titres sont toutefois obligés de demander des autorisations et de payer... Au moins de créditer. Mais passons. Le livre, c'est pas du magazine. On ne fait pas partie des mêmes circuits de distribution. Nous ne sommes visiblement pas soumis aux mêmes lois. Alors, en attendant, on publie des livres rien qu'avec des mots, des phrases, des virgules et des points. Rassurez-vous, si on les publie, c'est qu'on est sûr de notre coup sur le plan du contenu. Après tout, un livre, c'est un livre, ça se lit. Ca peut évidemment se regarder, se contempler. Mais ce n'est pas son objectif premier.

A très vite pour des infos sur cette question concrète...

La Pix'n Team

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Poursuivons la découverte de notre tout nouvel ouvrage consacré à BioShock, et dont la sortie est prévu pour lundi prochain. Intéressons-nous aujourd'hui aux auteurs derrière le projet et au préfacier de luxe ayant pris part à l'aventure. 

Vous avez apprécié les ouvrages Zelda - Chronique d'une Saga Légendaire, Metal Gear Solid - Une Oeuvre Culte d'Hideo Kojima et plus récemment Final Fantasy VII - RPG Collection ? C'est normal, ils ont tous trois un dénominateur commun : leurs auteurs. Au fil des livres, Nicolas Courcier et Mehdi El Kanafi ont su séduire un large lectorat en distillant un savant mélange d'analyse fine et de croustillantes anecdotes. Se pencher sur l'univers si riche de BioShock leur a paru une évidence.

Pour suivre Nicolas et Mehdi sur Twitter (@CouCouCS et @MedCS).

 

Afin de parfaire leur écrit, ils ont su enrôler un auteur de renom, spécialiste de la saga, en la personne de Raphaël Lucas. Ce dernier cumule plus de treize ans d'expérience dans le domaine du journalisme vidéoludique. D'abord lecteur de Tilt et adorateur de AHL (comme nous tous), il s'oriente ensuite vers un cursus universitaire. Une fois diplômé d'une maîtrise d'Histoire à Paris 1, il devient pigiste chez PC Team, avant de collaborer à Gameplay RPG et PlayMag. En octobre 2004, il intègre le groupe Future France et travaille sur Joypad, PlayStation Magazine, Consoles + ou encore Joystick. Sans compter quelques contributions à des magazines cinéma. Aujourd'hui, il a intégré la « nouvelle » mouture de Jeux Vidéo Magazine. Plus concrètement, ses genres de prédilection sont le RPG (japonais et occidental), les jeux d'action / aventure, les FPS et quelques bizarreries expérimentales. C'est donc lui qui aura eu la lourde tâche de décrypter Infinite... Travail d'autant plus délicat qu'il est tombé amoureux de cette nouvelle aventure particulièrement choquante

Vous pouvez suivre Raphaël sur Twitter (@Raphael_Lucas_) ou sur son blog (http://geekomatick.wordpress.com).

 

Cerise sur le gâteau, le trio infernal aura eu le plaisir de compter sur un pionnier de la presse numérique qui se sera fendu d'une très belle préface : Clément Apap. Ce co-fondateur - avec Kevin Kuipers - du site Gamekult.com (Décembre 2000), aujourd'hui référence incontournable de l'information vidéoludique sur le Net. Rédacteur en chef jusqu'en 2008, Clément a par la suite créé le site SensCritique - plateforme de recommandation "sociale" pour noter et découvrir films, livres, BD, séries, musiques et jeux vidéo. Inutile de préciser que s'il a prêté sa plume pour BioShock, c'est que l'oeuvre d'Irrational Games ne l'a pas laissé indifférent.

Vous pouvez suivre Clément Apap sur Twitter (@capap) et en tant qu'éclaireur sur senscritique.com (Clément).

Voilà. Vous savez tout sur cette dream team du clavier. Attendez-vous donc à de la qualité, de la finesse et de la passion...

 

L'ouvrage sera disponible sur le site des Editions Pix'n Love et dans nos bureaux à partir de Lundi soir !

En attendant, voici de quoi vous faire rêver :

 

 

La Pix Team, entre ciel et mer.

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Édito

Les Editions Pix'n Love vous proposent, pour la première fois en France, de nombreux ouvrages uniquement dédiés aux jeux vidéo ainsi qu'à leur histoire.

 

  

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