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Par dulman Blog créé le 02/03/13 Mis à jour le 01/04/16 à 17h16

LES PALADINS DU JEU VIDEO AU SERVICE DE LA SAUVEGARDE DU PATRIMOINE VIDEOLUDIQUE
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Catégorie : l'antre du rétro

     
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l'antre du rétro (Jeu vidéo)

Salut à tous vous qui rêvez d'en savoir toujours plus sur le joyeux monde du jeu vidéo !!

Aujourd'hui , nous alllons creuser le terreau vidéoludique pour déterrer les origines d'un genre que j'affectionne tout particulièrement : Le Survival horror.

Et ce n'est ni le légendaire Resident Evil , ni Alone in the dark qui a ouvert la voie du genre , mais un jeu méconnu du grand public européen, car jamais sorti dans nos contrées : Sweet home sur Nes.

Je vous laisse découvrir ma vidéo en espérant que cette découverte vous fasse passer du bon temps :-)

 

Dulman de Pixelrealms.

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Salut amis gamers !!

Me revoici encore pour vous présenter ma quatrième vidéo de mes retro speedtest sur un des grands jeux de l'époque 8bits : Alex Kidd sur Master System !!

J'espère que vous prendrez plaisir à regarder la vidéo et à bientôt pour les prochaines avec certainement des surprises à venir ;-)

Dulman.

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Alex Kidd In Miracle World
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l'antre du rétro (Jeu vidéo)

 

Salut à tous amis gamers !!

Si comme moi, la Nes a été votre console chérie durant votre enfance, vous avez certainement entendu parler de Duck tales sur Nes, cette petite perle adapté du dessin animé éponyme.

Je vous propose donc mon troisième retro Speedtest sur ce joyau d'un autre temps et espère que vous passerez du bon temps en ma compagnie ;-)

Sur ce , Bon visionnage !!

Dulman pour pixelrealms.fr

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Duck Tales : La Bande à Picsou
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Salut amis gamers !!

Me revoici de retour pour une deuxième vidéo de rétrospeedtest, cette fois ci plus courte :-) , sur un jeu qui mérite d'être connu de tous : F-Zero 2, sorti exclusivement au japon sur Satellaview : l'extension de la Super Nintendo.

Bon visionnage !

Dulman..

Si vous souhaitez me suivre, voici mon blog :-) pixelrealms.fr.

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megaman unlimited pixelrealms title

Bonjour à tous !! ( ou bonsoir si vous me lisez à des heures peu recommandables )

Nous voici une nouvelle fois réuni pour un nouvel article sur Megaman Unlimited, un jeu qui à l'apparence et le gout du Retrogaming mais qui ne l'est pas pour autant.

Souvenez vous il y a de cela quelques temps, je vous ai parlé d'un projet emmené par un denommé MegaphilX ayant pour projet de créer un épisode totalement inédit de Megaman.

Et bien ce projet est finalement amené à bien et depuis maintenant un petit bout de temps :-) ( bah oui, je suis pas au taquet sur tout ce qui se passe dans la sphère vidéoludique )

C'est donc depuis le 14 juillet 2013 que ce nouveau Megaman est disponible dans la gratuité la plus totale pour toute personne désireuse de se frotter une nouvelle fois à une expérience digne des plus grandes aventures 8bits de notre ami robotique.

MegaPhilx a délibérément voulu conserver la patte graphique des épisodes canoniques de la 8bits de Nintendo, au même titre que les épisodes 9 et 10 sortis sur Ps3 et xbox360, afin de rendre honneur aux origines de la série, et de continuer à faire vivre ce qui attise encore aujourd'hui la flamme nostalgique des c½urs de tous les vieux briscards du retrogaming.

Sans plus attendre, décortiquons ensemble cette nouvelle pépite du retrogaming moderne.

 

LE DEVELOPPEMENT DE MEGAMAN UNLIMITED:

partie de l'intro de megaman unlimited

Nous sommes en 2008 (le 22 septembre pour être précis), Megaman 9 vient de sortir sur nos chères consoles nextgen de l'époque.

La folie du retrogaming bat son plein et Capcom décide alors de surfer sur la vague en plaçant son neuvième titre de la série dans un univers très pixellisé, nous remémorant nos meilleurs souvenirs des épisodes canoniques de la série.

A cette époque, un denommé Megalphilx, grand fan de la série fait partie des heureux gagnants du ultimate megaman fan contest remportant à l'occasion un des fameux press kit de Megaman 9 ainsi qu'un t-shirt dédicacée par Inafune lui même.

press kit megaman 9 

Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, MegaphilX crée, en début d'année 2009, deux animations flash sur ce que pourrait être l'hypothétique Megaman 10, en utilisant le personnage de Tankman préalablement créé pour le contest, puis avec celui de Rainbowman en second ( deux personnages que nous retrouverons au final dans Megaman Unlimited )

Après ces deux vidéos, tout s'accélère pour lui. Deux autres personnes décident alors de le contacter et finissent par le convaincre de transformer l'essai en développant pour de bon un jeu complet sur la base de ses deux vidéos. Nous remercierons donc jamais assez StarsimUniverse et N64Mario de cette initiative car c'est en grande partie grâce à eux que Megaman Unlimited a vu le jour.

C'est donc à cette période que le développement de Megaman Unlimited démarre pour de bon sur le moteur de jeu N64Mario’s Megaman Engine  basé sur le Multimedia Fusion 2.

Pour l'anecdote, le jeu devait s'appeler Megaman 10, mais pour les raisons que l'on connaît aujourd'hui, celui fut renommé.

Je vous passe tous les détails du développement, tous les détails précis se retrouvent sur sa page de megaman unlimited.

Il nous restera juste à retenir de notre côté que le jeu fut disponible pour la première fois en version finale le 14 jullet 2013 sur le site de Megaphilx après trois bonnes années de développement acharnées emprises de passion.

 

HISTOIRE DE MEGAMAN UNLIMITED:

Comme tout bon Megaman qui se respecte, l'histoire est plus un prétexte à l'action qu'un réel scénario. On ne leur en voudra donc d'avoir manqué de zèle sur ce point précis car l'essence de ce type de jeu se situe plus dans le gameplay et le game design que dans son scénario alambiqué.

 

Nous nous retrouvons naturellement en compagnie de nous deux scientifiques emblématiques de la série dans cette introduction, à savoir le Dr wily et le Dr Light.

8 Robots crées par le Dr Wily sème la terreur et le désordre dans la ville et à travers le monde !! Enfer et damnation !!

Seulement, cette fois ci, le Dr Wily clame haut et fort que les robots sont hors de son contrôle, et il en appelle aux compétences du Dr Light afin de l'aider à rétablir l'ordre au sein de la ville.

 

Mais, au moment où les deux docteurs démarrent leurs investigations sur la force maléfique ayant pris le contrôle des robots, une personne au visage masqué s'introduit dans le labo pour kidnapper le Dr Wily !!

 

C'est à cet instant précis que le Dr Light fait alors appel à Megaman, accompagné de son fidèle chien robotique Rush, afin de stopper tout ceci et faire ainsi toute la lumière sur ces tragiques événements.

 

 

DESCRIPTION DE MEGAMAN UNLIMITED:

Megaman Unlimited est l'archétype du jeu fanmade généreux qui en donne un maximum au joueur.

modes de difficultés de megaman unilimited

Car, outre le mode classique avec ses huits BOSS à défaire, de nombreux modes de jeux seront à notre disposition afin de rallonger une durée de vie qui n'en demandait pas tant.

A gauche, on voit donc les trois modes de difficultés dont un réservé aux hardcores de la série car, un seul contact avec l'ennemi vous enverra ad patres !! ouch !! violent. Il y en a donc pour tout le monde avec même un mode easy, pas si facile que le titre veut bien le laisser penser pour autant.

 

 

modes special megaman unlimitedOn dénombrera pas moins de 5 modes de jeu supplémentaires amenant un complément de challenge aux plus téméraires et un bon ajout à une replay value déjà bien fournie. Dans l'ordre, on retrouve :

 

Le mode "endless attack" : il faudra tenir le plus longtemps face aux ennemis arrivant sur nous à l'infini pour marquer un maximum de points.

Le mode "endless boss attack": le même principe que le mode précédent mais avec seulement les Boss.

Le mode "endurance attack" : un mode un peu différent ou il faut finir le plus de stages possibles en une seule vie. Le mode reprend les stages du endless attack dans un ordre bien précis et, à chaque fois que l'on finit un stage, on prend 1 point de dommages à chaque fois que vous vous faites toucher par la suite.Votre temps sera sauvegardé si vous arrivez au bout des 70 stages proposés, un sacré challenge réservé aux plus expérimentés !!!

Le stage de "Whirlpool man": Un 10è stage additionnel vous mettant en face de l'affreux Whirlpool Man. A noter qu'en finissant le niveau, on obtient son arme en bonus !

Le mode "Challenge": Pour finir, ce mode vous mettra face à chaque Boss du jeu avec des restrictions spécifiques. Pour avoir testé les deux premiers il ne faut subir aucun dégât lors de l'affrontement !! Chaud bouillant !!

Ouf !! avec tout çà, on est pas près de s'ennuyer dans Megaman Unlimited, c'est moi qui vous le dit :lol:

 

shop boutique de megaman unlimited

Petit aparté sur une dernière subtilité du mode histoire. Une boutique est à votre disposition lorsque vous appuyez sur la touche Echap vous permettant d'acheter divers items vous aidant dans votre progresion à travers les stages du jeu.

Vous constaterez donc que c'est exhaustif au possible et que Megaphilx a cherché à être le plus généreux possible envers les joueurs. Rien ne manque et je dirais même plus, il dépasse nos attentes les plus folles envers un jeu gratuit.

 

 

LES DIFFERENTS NIVEAUX DE MEGAMAN UNLIMITED:

Comme tout bon classique issu de la série Megaman, huit stages associés à autant de boss nous sont proposés:

 

 

Tous auront une identité bien définie, et chaque stage regorgera de petites idées ingénieuses mettant en exergue les particularités de chaque BOSS.

Glueman aura ses plateformes collantes sur lesquels on ne pourra bouger qu'en sautant, rainbowman aura ses faisceaux laser à éviter pour ne pas finir en chair à robot etc etc ...

Tout ceci pour dire que Megaman unlimited propose une vraie variété dans les situations proposées au joueur. Il faudra ainsi faire preuve de dextérité et d'astuce pour réussir à déjouer tous les pièges qui parsèment l'aventure et dieu m'en ai témoin, ca ne sera pas simple. L'aspect DIE AND RETRY du soft est ici mis en exergue pour mettre vos nerfs à rude épreuve et vos talents de gamer devront être affutés pour réussir à vous sortir des situations les plus vicieuses qu'il soit.

Accrochez vous, vous n'êtes pas prêt de vous la fin du jeu ...

Une présentation vous est proposé dans ma vidéo ci dessous pour apprécier le jeu en mouvement ;-)

GAMEPLAY DE MEGAMAN UNLIMITED:

Le gameplay du jeu ne sera pas pour autant à mettre à l'amende si vous n'arrêtez pas de mourir car Megaphilx a tout fait pour que la jouabilité soit au pixel près la même que sur les épisodes canoniques de la série, à savoir aux petits oignons.

Ca répond au doigt et à l'oeil, c'est très fluide et toutes les petites subtilités de gameplay, comme la glissade apparue dans megaman 3, si mes souvenirs sont bons,  seront de la partie. La seule chose qui reste pénible, mais qui est propre à tout les Megaman, c'est le fait de ne pas pouvoir s'accroupir. Tout le monde sait que cela fait partie intégrante du gamedesign de la série mais c'est à se demander pourquoi il n'a jamais été pensé un jour que Megaman puisse avoir des genouillères flexibles ( putain d'armure de combat mal conçue ... ils sont beau les scientifiques qui l'ont développé ...)

Au final, les codes sont respectés et il n'y rien à redire sur ce point. Et si vous mourrez tout le temps , il ne reste plus qu'à parfaire votre skill :-)

CONCLUSION:

Megaman Unlimited est donc un vrai cri d'amour au retrogaming, nous vantant les mérites d'un jeu développé par des accros du genre, égalant sans problème les épisodes légendaires de la série megaman .

Les niveaux sont bien pensés, variés, bourrés d'idées novatrices mettant en avant les particularités de chaque BOSS avec un challenge sacrément relevé qui mettra même à mal les réflexes des plus grands experts de la série.

Si on nous avait dit que Megaman unlimited faisait partie de la série à part entière , on les aurait cru sans problème tant le travail accompli force le respect.

Bravo à vous les développeurs, vous m'avez fait redécouvrir, de nombreuses années plus tard, les joies simples de parcourir les niveaux retords et sadiques d'un bon megaman.

Amoureux de retrogaming, foncez, c'est gratuit !!

Et il faut soutenir ce genre de projet mené par des personnes qui méritent plus que la simple admiration du travail accompli.

Sur ce, j'y retourne !! Il faut que j'aille parfaire mon skill  ;-)

Dulman pour pixelrealms.

Sources:

http://megaphilx.com/

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Jeux : 
Mega Man
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megaman unlimited pixelrealms title

Salut à tous !!

Voici ma première vidéo de Retro Speedtest sur un jeu qui mérite le coup d'être connu du plus grand nombre :-)

Bon visionnage

Dulman.

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Salut les amoureux du rétrogaming !

Bienvenue pour un nouveau rétrospeedtest de derrière les fagots qui, pour ma part, m'aura valu quelques bonnes surprises:-)
Sans plus tarder , lançons nous à la découverte de cette nouvelle découverte de l'univers rétro :

Klash Ball sur Nes.

Ouaouh !! Avec un nom pareil, une jaquette de dingue ( merci nos amis américains pour leur goût prononcé pour le kitch) et un slogan de fou " The future in your face "( oui oui, vous avez bien lu ... yeah !!!! USA POWAAA !!), on peux s'attendre au pire ...

Je lance donc la bête pour la première fois et là, je tombe sur quelquechose qui m'interpelle fortement, me renvoyant violemment des relans d'un autre titre que j'aurais déjà vu ailleurs mais je ne sais plus lequel... Argh ... Je déteste çà ...

Oh, et puis mer...e, çà m'énerve !!!

faut que j'en ai le coeur net !!

vite !!! ..., google, mon ami, guide moi sur les autoroutes de l'information pour ôter ce cruel doute qui plane sur moi depuis tout à l'heure!!

Aaaaah.... bah voilà !!

c'est çà !! ( instant profond de révélation mystique sur fond de musique classique ... alléluiah !!)

Alors ? Vous devinez ?

Toujours pas ?!

Je vous laisse un ou deux screenshots pour trouver de vous même si vous voulez...

 

Allez, vous pouvez le faire ...

Et oui!! C'est la version NES US de SPEEDBALL !!!

Mais alors....

Pourquoi se faire ch...er à changer le nom du jeu alors que celui ci est connu du monde entier et porteur de gage de qualité, quant à son arrivée sur la fameuse 8bits du plombier ?

Et bien, c'est là que la prude amérique des années 90 entra en scène et joua encore de la censure.

Nintendo était, à l'époque, très sensible à l'image de marque de sa console phare, la Nes. Il était donc hors de question que quoi que ce soit puisse venir l'entacher avec des détails portant sur des domaines tels que, la violence, la drogue ou encore les connotations sexuelles.

Pour l’anecdote, "Speedball" correspond, dans la langue de Shakespeare, à des petites boules mélangeant cocaïne et héroïne, ce qui valut aux Bitmap Brothers de devoir modifier le nom de leur licence pour l’adaptation NES.

Politique de Nintendo oblige, le nom de leur jeu phare devint donc le fameux Klash Ball.

OUF !!! Me voilà avec une épine dans le pied en moins .

Passons au test maintenant :

Speedball, ou en l'occurence Klash ball, a connu de nombreuses adaptations avec plus ou moins de succès suivant le support .

En l'occurence , nous faisons face à la version Nes,qui sera loin d'égaler les versions Amiga mais ne déméritera pas pour autant, compte tenu des limitations techniques de la bête.
Klashball arrive donc sur les étals américains en 1991, fermement prêt à faire découvrir aux fans de nintendo la fameuse license ayant fait la réputation des Bitmap Brothers.
L'action se situe dans un futur lointain ou le sport prisé par les masses s'autorisent tous les excès : rapide, violent , simple mais surtout addictif...

Deux équipes se font donc face sur un terrain aux atours métalliques avec pour ferme intention de s'autoriser tous les prétextes, même les moins recommandables, pour arriver à leurs fins et remporter le match. L'ambiance respire la testostérone et la sueur à plein nez, l'action est rapide, précise et sans concession.

Graphiquement, ça casse pas trois pattes à un canard, le rendu est simple, propre et sans fioritures. Le rendu global ne se hisse pas au niveau des ténors du genre et reste dans la moyenne de ce que peut offrir la Nes en 1991.

Personnellement, j'accroche difficilement à l'approche froide et sans fioritures du style graphique mais, en bon testeur que je suis, je ne m'arrêterais pas à mon premier ressenti. Je creuse alors plus profondémént sur les fondamentaux qui font qu'un jeu de sport est bon ou pas : son gameplay.

Je relance alors la machine, et démarre le jeu pour la seconde fois afin de m'en faire une idée plus précise. L'écran titre ne pète pas des briques mais fait le boulot, puis on arrive sur le menu nous laissant le choix de se la jouer solo ou de choper un de ses potes pour étrenner le jeu afin d'en puiser certainement la substantifique moëlle ( tout le monde sera d'accord pour dire que ce type de cartouche reste toujours plus jouissive à plusieurs que seul)

Surprise agréable, on nous propose un choix entre trois équipes différenciées par 3 aptitudes de valeurs différentes suivant celles que l'on choisit. On peut alors opter pour une équipe avec plus ou moins de stamina, de power ou de skill.

Cela permet d'insuffler un léger zeste de diversité dans le style de jeu que l'on abordera durant nos musculeuses parties de Klash ball. Cela me rappelle à l'instant même les bons souvenirs de Ice Hockey qui avait déja des équipes différenciés avec les grand maigres et rapides, les gros balèzes mais lents et l'équipe moyenne en tout.

Bah .... allez , je prends la première on verra bien ce que ça donne...

Allez go !!! Let's play!!

Mais...

Mais ... !!

C'est quoi ce bor...el !!!??

Bah oui, je vous avoue que, pour ma part, les premiers instants de jeu furent assez rudes. J'y comprends rien, tout va vite et les règles de jeu sont réduites à leur plus simple expression. Aucune indication ne vous est donné quant aux différentes manipulations à faire pour jouer (en même temps, à l'époque, il y avait des notices de jeu pour çà, mais là ... j'en n'ai pas.)

Je finis pour autant par m'en sortir et passer un agréable moment de violence sportive.

Il faut bien se remettre dans l'idée, qu'en 88, speedball reçut l'éloge de la presse vidéoludique et reçut de nombreuses distinctions quant à la qualité de son gameplay et son caractère innovant pour la fin des années 80. Alors je me dois de faire l'effort de chercher plus loin le pourquoi du comment Speedball est encore un must du jeu de sport futuriste.

En creusant, on se rend compte que les bitmap brothers avaient inclus pas mal de finesses dans le jeu permettant de le pimenter et rendre ainsi les parties sacrément funs.

Le terrain, de premier abord, à l'air d'une simple arène avec des buts de part et d'autre .
Cependant, c'est bien mal connaitre les bitmap brothers qui ont voulu étoffer le côté "imprévu" de leur titre. Des bumpers, à l'image de ce que l''on retrouve dans les flippers font leur apparition et des portails présents à droite et à gauche du terrain "téléporte" la balle de l'autre côté sans changer la trajectoire prise par celle ci.
On peut même utiliser les murs, à l'instar du foot en salle pour s'amuser à faire quelques "bandes" pour feinter l'adversaire et faire de bonnes petites passes de fourbe à ses co-équipiers.

Tout çà mis bout à bout , crée un gameplay beaucoup plus riche qu'initialement espéré et les techniques les plus vils deviennent possibles pour atteindre le but :

Hop !! j'envoie la balle à travers un portail pour faire la passe à mon collègue qui , lui même, joue avec le mur pour faire une bonne petite passe au troisème acolyte en face des buts et asséner le coup fatal!!!

Il ouvre le score !!!!

c'est incroyable !!!

GOAAAAAAAAAAAAAAAAAAL !!!!

Ouais.... j'memballe mais il faut avouer que ça peut devenir très fun quand on utilise à fond les possibilités.

Cependant...

Bah oui, il y a toujours un bémol hein ...

Lorsqu'on joue en solo, il suffit souvent de s'approcher du but pour asséner une bonne patate en diagonale et mettre le but sans trop de difficultés, l'IA du jeu étant un peu à la rue .
Du coup, soit on prend le parti de tenter des trucs rigolos avec les bumpers et les portails, soit on fonce bille en tête tout droit sans réfléchir ...

Et je vous avoue que l'intérêt en solo en prend un sale coup dans l'aile. Ce sera donc tout naturellement que l'on se tournera vers l'option deux joueurs pour prendre un maximum de plaisir et profiter de mettre à exécution les plans les plus fourbes qu'on garde dans notre poche hihihihii ;-)

Voilà, Klash Ball sur Nes n'est donc pas une bombe ludique mais reste quand même un bon defouloir , bien plus fun à deux qu'en solo et qui avait pour lui l'avantage de la fraicheur et l'originalité comparés aux productions sportives plus classiques.
J'insiste sur le fait que mon avis se porte en l'état sur la version Nes car, n'ayant pu tester pour le moment les versions plus aboutis sur amiga ou autre support plus puissant, je pense sincèrement que Klash ball ( ou speedball ailleurs) devait être encore bien meilleur sans ses défauts liés à la 8bits de Nintendo. Je pense entre autre autres aux graphismes limites, au clipping dégueu présent sur beaucoup de jeux Nes, ou encore aux animations simplistes des personnages ainsi qu'un contenu un peu chiche.
C'est tout pour aujourd'hui ( et c'est déja pas mal dirons certains ...)
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout et au plaisir de se revoir sur Pixelrealms.
A tchao, bonsoir !! et n'oubliez pas :
THE FUTURE IN YOUR FACE !! YEAAAHHH !!!

 

Dulman. 

Sources : wikipedia.

reetrouve moi sur 

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Jeux : 
Speedball 2 : Brutal Deluxe
Plateformes : 
NES
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Bienvenue à tous au sein des royaumes du pixel  !

Nous voici parti pour une nouvelle quête  : la découverte de nombreuses reliques vidéoludiques aptes à faire vibrer notre âme d'archéologue numérique et continuer de faire vivre cette fabuleuse passion.

Mais cette fois ci, ce sera sous la forme de test beaucoup plus rapide mettant en lumière de nombreuses découvertes piochées au hasard, au gré de mes pérégrinations numériques.

Pour aujourd'hui, nous commencerons par un joyau brut méconnu du plus grand nombre, à savoir la suite directe d'un des plus grands jeux de la super nintendo  : Fzero.

Cette suite, connue sous le nom de Bs Fzero 2 est une suite sans en être une.

Je m'explique  :

En 1995, une extension de la super nintendo fait son bonhomme de chemin sur le marché asiatique et essaie de se faire une place au soleil  : Le SATELLAVIEW. Vous pouvez découvrir tous les détails sur cette extension en suivant ce lien:-).

Pour cela, Nintendo va se servir de ses meilleures licenses et va produire, non pas de nouveaux jeux, mais dans certains cas, des sortes d'extension de jeux existants comme ce sera le cas pour Fzero ( d'autres comme Zelda ou chrono trigger auront aussi fait la migration sur le Satellaview )

Le titre reprendra alors le moteur du premier épisode à l'identique et proposera un nouveau challenge au joueur, mais moins complet que le premier épisode car il se limitera uniquement à une nouvelle coupe composé de 5 circuits( nommée Ace League ) et de quatre vaisseaux inédits ayant chacun respectivement des caractéristiques différentes pour coller à chaque type de joueur.( rapide avec une tenue route moyenne, lourd avec une bonne tenue de route, une accélération moins explosive mais une meilleure vitesse de pointe, etc etc …).

LES 5 CIRCUITS  :

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES 4 VAISSEAUX  ET UNE PAGE DE PRESENTATION DES CARACTERISTIQUES DE CEUX CI:

 

 

 

 

 

 

 

 

Les poncifs du genre sont donc respectés et la prise de risque limitée.

Cependant, le jeu reste toujours aussi jouissif grâce au savoir faire de Nintendo.

Pour aparté, il faut admettre que l'extension d'un jeu aussi mythique sent quand même à plein nez ce que les prémices du DLC seront, tel qu'on les connaît aujourd’hui sur nos consoles next-gen, et ouvriront donc une large voie à tous ce qu'on le peut ''subir'' de nos jours sur l'abus des jeux moitié finis à leurs sorties dans le commerce.

Cependant, ne boudons pas notre plaisir dans le cas présent car FZero premier du nom était, et est encore, une tuerie qui aura mis tout le monde d'accord sur qu'était capable la 16 bits de Nintendo dans les année 90  : une vitesse d'animation à toute épreuve, un mode 7 qui n'a plus à démontrer ses qualités sur les jeux de courses, et le plaisir toujours intact de vouloir éclater le précédent chrono en recommençant, encore et encore, le même circuit jusqu'à saturation. Fzero 2 suit naturellement les traces de son grand frère et affiche les mêmes prétentions quant au plaisir de jeu.

Il est à noter, par ailleurs, que l'ensemble des circuits proposés sont à l'image de ceux du précédents épisode  : extrêmement bien conçus , jusque dans les moindres détails, et lance un appel sans partage à l'optimisation de sa trajectoire et de son chrono encore, et encore, et encore...

La progressivité est de mise car tout un chacun peut s'amuser à tourner sur les circuits mais il ne sera pas donné à tout le monde de pouvoir réaliser les meilleurs temps, en utilisant savamment les boosts ainsi que la capacité bien connue des joueurs de FZero, de pouvoir prendre des virages plus serrés grâce aux gachettes L et R de la manette ( capacité reprise plus tard dans l'excellent Wipeout sur psone). De nombreux pièges sont aussi disséminés sur les circuits comme des ralentisseurs, des mines, des accélérateurs ou encore les sacrosaints virages à angle droits bien connus du premier épisode.

 

Bs Fzero 2 marche donc, naturellement, dans les pas de son ainé et rappelle à tout gamer qu'il se doit, combien les sensations ressentis en 91 à la sortie du premier épisode étaient jouissives .Une extension, même sortie dans la confidentialité du marché nippon fût une bonne idée et nous préparait psychologiquement aux futurs baffes des épisodes suivants sur les futures machines 64bits et 128 bits de la marque au plombier moustachu.

Merci encore Nintendo et à bientôt pour de nouvelles revues express  !!!

Sur ce... j'y retourne, j'ai encore des temps à améliorer moi …

NB: la vidéo n'est pas de moi mais je vous ferais prochainement un petit test vidéo de mon cru :-)

Dulman.

PS: Il est bon de noter que de petits malins ( ou magiciens suivant les points de vue ...) ont réussi le tour de passe passe de modifier certaines cartouches Super Nintendo afin de faire rentrer dedans les roms de ces jeux intouchables pour nous autres petits joueurs exclus de la caste nippone. ils ont même été jusqu'à reproduire une boite afin de donner un aspect très ''commercial'' à ses cartouches qui fleurte avec les limites de la légalité.

Avouez quand même que çà a de la gueule ...

Voir aussi

Jeux : 
F-Zero
Plateformes : 
Super NES
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MVGS-MVGS2-MVGS3

 

Salut à tous amis gamers !!

Au détour de ma visite de la Gamers Assembly 2015 de Poitiers, j'ai pu enfin découvrir un système formidable dont j'avais déjà entendu parler sur le net, à savoir le MVGS ou MULTI VIDEO GAMES SYSTEM.

Mais qu'est ce que celà ?

Et bien c'est tout simplement un système qui vous permettra de connecter la manette de votre choix ( allant des vieux sticks ATARI 2600 au bonnes vieilles manettes récentes comme celle de la XBOX360 en passant par la légendaire manette Snes ) sur n'importe quel support de jeu, que ce soit une console, un PC voire même une tablette Android.

Formidable non !!

mvgs2 manettes

Une présentation que vous verrez dans ma vidéo ci dessous vous permettra de vous en faire une meilleure idée mais moi en tout cas, je trouve génial de pouvoir jouer à son Street Fighter 4 sur Xbox 360 avec une manette Saturn, çà, çà tabasse !!! ( désolé pour la présentation, g fait çà en live et le bruit ambiant couvre un peu les voix mais bon, çà passe ;-) )

Il faut savoir cependant que le concepteur du projet ne commercialise pas encore le MVGS, faute d'industriel suivant son projet à grande échelle.

C'est vraiment dommage et j'encourage toute personne pouvant l'aider à lui faire savoir à travers son site personnel sur le projet (cliquez sur la bannière en dessous)

Bon courage Patrice et merci encore pour cette formidable découverte !!!

marqueeFINAL2 mvgs

 

Dulman.

 

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                              Bien le bonjour à vous les gamers  de tous horizons  !  

Voilà quelques temps que je ne peux m'occuper correctement de ce blog ( c'est ça aussi la vie de papa ... ), mais l'envie me taraudait depuis un moment de refaire un article. Il me vient alors une question en tête ... Mais sur quel jeu crenondidiou !? Heureusement pour moi mes récentes acquisitions videoludiques m'ont rapidement permis de débloquer cet horrible dilemme.

Ainsi , nous revoici aujourd'hui réunis une nouvelle fois sur Pixelreams afin de vous présenter un jeu qui a instauré les bases d'une grande série des années 80 sur une des plus grandes machines de l”époque,à savoir ….

                                                   WONDERBOY sur Master System .

marquee de la borne d'arcade

 

PAPA RACONTE MOI UNE HISTOIRE ...

( Flashback rétro temporel avec ma meilleure machine a remonter le temps... )

Nous voici donc revenu en 1986 et à cette époque,  Sega est toujours en recherche d'une mascotte enclin à porter haut et fort les couleurs de la marque permettant de vendre à foison des machines. Pendant ce temps, à la même époque, Nintendo se taille la part du lion avec son jeu devenu plus que culte Super mario Bros ,  porté par LE personnage emblématique de l'epoque passée et à venir : Mario himself. Sega cherche donc également par tous les moyens à réitérer l’exploit de Nintendo et à inscrire aussi un des ses héros numériques au panthéon du jeu vidéo par de nombreuses tentatives. Alex kidd en fera partie ainsi que notre fameux héros du jour : Tom Tom de Wonderboy.

malheureusement , l’histoire nous apprendra par la suite que Sega ne trouvera sa mascotte que bien plus tard gràce à un fameux hérisson bleu supersonique , porte étendard de la toute fraiche megadrive : Sonic.

La série Wonderboy comptera 6 itérations . La plupart des épisodes connus de tous seront essentiellement basés sur des mécaniques actions rpg baigné d’un univers enfantin coloré de grande qualité ayant fait leur petit effet à l’époque. Toute personne ayant parcouru ces univers s’en rappellent encore aujourd’hui avec un souvenir ému …(sniff moi j’suis ému aussi mais parce que je ne les aurais jamais connu à l’époque... j’étais vendu à l’ennemi ……………. mais ca ne m’aura pas empêché de m’éclater nah !!)

Pour autant , et aussi étonnant que cela puisse paraitre le premier épisode pose au contraire des bases totalement différentes puisque le jeu est un pur produit de plateforme action parfaitement calibré pour concurrencer l’horrible plombier italien qui truste les charts dans le camp adverse.(bah oui Sega ne pouvait tout bonnement pas laisser nintendo rafler toute la mise et ne rien faire …)

Il faut savoir aussi que le jeu sera aussi porté sur d’autres plateformes par hudson ayant acquis entre temps les droits d’édition du jeu auprès de Westone, développeur du jeu pour le compte de Sega . Cependant la license Wonderboy appartenant au même Sega , l’éditeur se voit alors contraint  de modifier le héros principal ainsi que le nom de celui ci pour en refaire un nouveau jeu . Ils se retournent alors vers un personnage, devenu emblématique dans l’univers du jeu vidéo japonais des années 80 et lui proposent d’utiliser son image au sein du jeu : Takahashi Meijin.

ANECDOTE:

Takahashi meijin n’est autre qu’une légende du jeu vidéo des années 80, un “super player” des temps anciens. Sa renommée grandira au sein d'Hudson, société pour laquelle il travaillera de nombreuses années dans les hudson summer caravan , sorte de grande tournée estivale dans les plus grandes villes japonaises afin de promouvoir de façon conviviale les dernières nouveautés vidéoludiques de la société.

Ses prestations impressionnantes lors de ces tournées lui vaudront une grande renommée chez les nippons grâce à cette capacité de pouvoir matraquer le bouton de tir à une vitesse hallucinante tout en ayant un doigté de fée sur le stick.

Le plus grand exploit connu de takahashi remonte en 1985 ou suite à une démonstration sur Star force , un enfant présent lui demande à quelle vitesse il arrive à appuyer sur les touches de la manette . Il en résultera un résultat impressionnant de 16 pressions par secondes !! soit 960 fois par minute !!

Cela lui vaudra alors le surnom bien connu des gamers de 16 shot

Voici une vidéo du bonhomme en pleine action:

 Mais je n’en dirais pas plus aujourd’hui car là n’est pas le fond de cet article et, pour tout savoir sur ce personnage emblématique, je vous invite fortement à lire l'excellente biographie éditée par pix'nlove à son sujet. 

 

 

 

Retour dans le présent maintenant et venons en, suite à cet aparté, à un autre point intéressant découlant de ce que l’on vient de dire et qui dévoile qu’à partir d’une unique license, deux grandes séries de jeu réussiront finalement à voir le jour.

Car en effet, d’un côté , Sega tient alors le début d’une série prometteuse et continuera d’éditer des Wonderboy jusque sur la Megadrive avec des épisodes lorgnant de plus en plus sur l’action Rpg pour, finalement, s'écarter complètement du concept de base posé par Westone dans le premier épisode.

De l’autre, La série des Takahashi Meijin ( plus connu sous le nom d’adventure island en Occident ) donnera quant à elle naissance à de nombreux épisodes de qualités de jeux d’action plateformes avec, entre autres, 4 épisodes sur la Nes, mais aussi 2 sur la Super Nes ainsi que sur Pc engine et gameboy .

Il est donc intéressant de voir que d’un concept au départ unique, deux héros différents et deux grandes séries naquirent en empruntant des voies complètement différentes.

Fin de la digression et début du test !! ( ouf on s’en sortait plus de toute cette histoire …)

En avant pour de nouvelles aventures!! 

GIMMICK DU JEU:

à grand jeu , grand scénario !!!

Et ce ne sont pas que de vains mots car dans sa grande mansuétude , le dieu du numérique se pencha sur le berceau de Wonderboy pour lui offrir la plus palpitante aventure qu'il aie été donné de vivre !!

Trêve de plaisanterie, Tom Tom (c’est le nom du héros… oui je sais c’est naze même pour un homme des cavernes...) se voit affligé la dure tâche de retrouver sa bien aimée lâchement enlevé par le King , vil gredin prêt à tout pour nuire à notre gentil homme des cavernes.

OK, ça ne vole pas bien haut mais le départ de l'aventure proposée ne nécessite pas grand chose d'autre pour être agréable à traverser . Nous voici donc paré de toutes les bonnes raisons nécessaires pour parcourir les 8 mondes découpés chacun en quatre stages qui composent l'île de Wonderboy et aller péter la gueule au big méchant de l’histoire.

Et vous pourrez le constater par vous même si l’envie vous prend de l’essayer mais  le jeu est plutôt long ( 32 niveaux tout de même). Il y a même quelques subtilités sur lesquelles nous reviendrons plus tard, qui auront à coeur de pimenter le challenge.

Teasing quand tu nous tiens ….

( bon ok teasing pourri pour tout ceux qui connaissent le jeu comme leur poche  mais laissons un peu de rêve aux autres svp)

Démarrage du jeu et un écran titre on ne peux plus simpliste nous accueille. Seul notre héros et sa dulcinée seront présents ainsi que le titre du jeu au cas ou on l’aurait mal lu sur la jaquette. Mais, à sa décharge,  il faut savoir qu’en 1986, il était rare d’avoir mieux sur un jeu vidéo. Et seule une vidéo tournante des stages du jeu aura la lourde tache d’être l’unique attrait laissé au badaud passant devant l'écran pour lui donner envie de s’y essayer.

oh et puis diantre !! à partir de maintenant on va appuyer sur Start et aller tâter du software pour voir ce qu’il vaut ce jeu quand même !! Go tom tom !! Va sauver ta meuf !!

(Soit dit en passant, et désolé encore pour cette digression, mais il me prend l'envie soudaine de rêver qu'un jour ça sera la femme qui ira sauver l'homme , c'est vrai quoi !!!  Merde !!!Elle est ou l'égalité des sexes la dedans !! En avant Wondergirl !!!)

Bon OK je m'emballe ..... Reprenons....

 

Une fois que le jeu débute la première chose qui nous saute aux yeux est l'aspect graphique de l'ensemble. Et il faut bien avouer que le jeu a beau avoir presque 30 ans, le parti pris graphique un peu cartoon n’a pas tellement vielli, à l’instar de ce que savait et sait toujours faire nintendo sur ces propres licenses, à savoir donner un style intemporel au jeu, qui ressorti des cartons,même des années plus tard, ne choquera pas nos petites rétines de gamer habitués au toujours plus beau, toujours plus fort.

Wonderboy nous fera traverser alors les différentes contrées de cette île, variées dans leurs thèmes, mais restant cependant relativement répétitifs au sein de chaque monde. On ne lui en voudra par car l’ensemble reste agréable et plutôt d’un bon niveau technique pour 1986.

     

 

COURS TOM TOM, COURS SAUVER TA DULCINÉE!!!

La jouabilité, quant à elle, reste l’exemple typique de ce à quoi tout action plateformer qui se respecte se devait de ressembler, à savoir simple et efficace.

Seul deux boutons suffisent à diriger notre fier homme de cromagnon : 1 bouton de saut et 1 un bouton d’attaque.

Et ce même bouton d’attaque se retrouvera affublé de plusieurs fonctionnalités:

Celui ci servira à décocher son tomahawk, une fois ramassé dans les niveaux du jeu,  mais pourra aussi nous servir à courir plus vite en le maintenant pressé et ainsi réussir à atteindre des hauteurs inatteignables, une fois combiné avec le saut de base, pour effectuer de plus grands sauts.

Cependant, quelques crises de nerfs seront à prévoir durant la phase d’apprentissage du gameplay car le grand saut peut se révéler un tantinet capricieux si l’on ne presse pas correctement les deux boutons simultanément ou que l’on ne presse pas le bouton de course avant celui du saut. Cependant rien de dramatique, l’habitude se prend vite et on se plait rapidement à jouer au kangourou à vitesse grand V sur les plates formes du jeu une fois maitrisé.

Une dernière subtilité sera aussi à maîtriser si l’on souhaite survivre dans cet environnement hostile et qui peut paraître pénible au début : l’inertie de Tom Tom lors de ses mouvements .Par la force des choses et une fois la surprise passée, on s’habitue, même si de nombreuses tentatives risquent de se solder par un cuisant échec lorsque l'on se retrouve trop proche du bord d’un fossé après un saut mal calculé. Toutefois, après quelques crédits perdus dans la douleur de l’apprentissage, la raison l’emportera et la maîtrise de l’ensemble du game play révélera alors la puissance subtile de la jouabilité de Wonderboy.

 

DANS LES OEUFS TU TROUVERAS TA REDDITION ...

Mario a ses champignons , Tom Tom, lui, a ses oeufs de dinosaures.

Et grâce a oeufs ( mwouarf!! chuis trop drôle !!) , de nombreux items se présenteront à nous afin de nous faciliter la tâche dans notre quête.

LE TOMAHAWK: Elle sera votre arme de prédilection et se retrouvera dans la plupart des niveaux afin de venir à bout de toute belligérance se présentant à votre encontre.

 

LE SKATE BOARD: et oui! çà parait dingue comme çà mais les hommes préhistoriques étaient déja des dingues de la planche à roulette. On se demande bien ce qui est passé par la tête des développeurs pour intégrer un tel upgrade dans un jeu ayant pour univers la préhistoire, mais il faut croire que le hype grandissant autour du skate board dans les années 80 aie fini par achever les envies grandissantes des gars du marketing de faire de la thune avec leur jeu et d’en vendre des kilotonnes juste sur cette feature.

Pour autant, et aussi anachronique que cela puisse paraître, le skate reste un item de choix dans wonderboy car il vous permettra de parcourir à vitesse grand V les niveaux du jeu tout en matraquant les ennemis à coup de tomahawk. Et il faut bien avouer que c’est plutôt cool et fun à jouer même si les séquences de plateformes s’en retrouve grandement complexifiées car il est alors  impossible de s’arrêter une fois équipé de celui ci et seul un obstacle nous permettra de retrouver la terre ferme à nouveau. Egalement, son autre atout sera qu’il vous permettra d’encaisser un coup supplémentaire sans perdre de vie, ce qui ne sera pas de trop dans ce monde hostile.

 

L'ANGE: L’équivalent de l’étoile d'invincibilité de Super mario bros. L'ange vous permettra de jouer les berserkers et de foncer dans tout ce qui bouge sans encaisser le moindre point de dégât. De plus les points engrangés dans l’éradication de vos ennemis vous permettront d’améliorer votre highscore donc profitez en !!

 

LE CHAMPIGNON : Ce dernier item ne sert à rien en soi car il n’apporte aucune amélioration notable mais sera ben utile pour engranger des points si vous cherchez à performer et à faire grimper votre nom au tableau des scores .

 

DANS LA VIE Y'A PAS QUE LES OEUFS !!!

Y'a les poupées aussi ^_^

Et il faut savoir que celles ci ont deux fonctions :

La première est de vous faire gagner un maximum de points à la fin des niveaux et de péter les scores.

La deuxième, bien plus importante vous permettra (sous conditions de les avoir toutes trouvées) d'accéder a la vrai fin du jeu. Une fois en possession des 28 poupées des 7 premiers mondes, la porte du 8è monde s’ouvrira à vous, vous offrant l’ultime défi avant de récupérer votre bien aimée.

Et là bon courage!!!

Car la plupart sont bien cachées, et nécessite de se mettre souvent en danger afin de pouvoir les récupérer .Les premières poupées seront bien visibles mais les suivantes seront de mieux en mieux cachées allant même jusqu’à être dissimulées à l’intérieur de certains ennemis ou de rochers.

Notez tout de même que, si vous n'avez pas toutes les poupées, le jeu peut quand même être d'une manière différente. Une fois le 7è monde achevé, vous devrez alors vous battre contre les incarnations successives de King pour récupérer votre bien aimée ( ce sera certainement la fin que vous verrez le plus souvent soit dit en passant ...)

Le challenge est donc bien épicé et ravira a coup sûr les amoureux de difficulté.

J'AI FAIM , J'AI FAIM, J'AI FAIM !!!

Dans tous les niveaux, un vrai garde manger sera mis à disposition de Tom Tom  pour plusieurs raisons dont celle de scorer, mais pas seulement.

Premièrement, ces bonus alimentaires participeront activement au challenge du scoring car la plupart des fruits apparaissant au dernier moment, il faudra user de réflexes redoutables pour tous les récupérer. En plein de sauts dans le vide, à des hauteurs différentes, en frôlant les ennemis, etc …

Il faudra alors maitriser à mort les possibiltés de tom tom pour réussir à tout récupérer !! Alternance petit saut-grand saut , skate board, prise de risque … les superplayers seront aux anges et vont devoir apprendre à faire du parkour!!

Deuxièmement, les fruits et différents aliments présents seront là pour pallier au phénomène que l’on appellera communément pour l’occasion : Le syndrome de Sangoku.

Vous savez dans la bd dragonball, quand sangoku a super faim , il est à bout de force et ne peut plus se battre. Il est alors à la limite de se faire tuer par ses ennemis à chaque fois. Mais lorsqu’il mange, ses forces herculéennes lui reviennent et tout redevient comme avant …

Bah Tom Tom, il est un peu pareil.

Si dans wonderboy , on nous fait grâce d’un chrono pour finir les niveaux, les développeurs ont trouvé une autre manière de nous presser un peu le citron. Car si tom tom ne mange pas régulièrement, sa barre de vie diminuera progressivement pour simuler son épuisement. Si rien n’est fait pour le sustenter, c’est la fin ... GAME OVER comme dirait l'autre.


d’ou l’importance de collecter régulièrement de la nourriture pour maintenir la barre de vie à un niveau décent. Car en plus de fondre comme neige au soleil avec le temps qui passe, le moindre obstacle ou objet rentrant en contact avec notre héros fera aussi baisser la barre de vie plus rapidement que prévu, allant même jusqu’à stopper net l’avancée conquérante de tom tom,  à l’instar du feu qui vous transforme en torche humaine au moindre contact ou les cranes bleus des niveaux plus avancés.

 

Certains items comme l'oeuf tacheté vous offriront même la désagréable expérience de vous faire courser par la mort en personne durant tout le niveau en cours. Celle ci fera baisser encore plus vite votre barre de vie et il faudra faire preuve de bons réflexes et de rapidité pour rester en vie jusqu'au bout.

On remarque alors que sous son air bon enfant, le jeu cache une certaine difficulté et de nombreuses subtilités de game design qui lui permettent, pour lépoque, de se détacher du lot.

 

ALORS ON LA TIENT CETTE KILLER APP ?

Et bien, c'est bien difficile de le dire ...

Le jeu en lui même est bourré de qualités et toute personne y ayant joué dans sa jeunesse s'en rappelle encore aujourd'hui.

N'est ce pas là l'apanage des grands jeux ?

Moi même j'ai voulu écrire ce test sur la simple envie de découvrir un soft qui m'avait fait un effet boeuf 28 ans plus tôt sans jamais avoir pu réellement y jouer, faute de posséder cette magnifique console qu'était la Master System.

Et après tout ce que viens d'écrire, je ne regrette pas d'avoir sauté le pas du test ...

Cependant, je dois avouer que j'ai malheureusement aussi cassé le mythe et le dur retour à la réalité me crie violemment que tout n'est pas parfait : jouabilité bonne mais perfectible , graphismes agréables mais finalement trop redondants et manquant de variété. Certaines petites erreurs ont été commises et ne permettent pas à wonderboy de tutoyer le génie comme l'a pu faire Mario en son temps .

La frontière entre le génie et l'excellence est à la fois mince et grande .... Car tout se situe dans les petits détails qui font la différence mais qu'on n'explique pas forcément avec les mots ...

Ce qui m'amène à croire à la désagréable sensation que Sega a fait un beau gâchis avec sa license ( comme nombre de ses licenses diront les mauvaises langues ...) à force de vouloir partir dans tous les sens et de ne pas continuer à assumer son style plate forme pure si agréable à jouer.

On se prend alors à rêver de ce qu'aurait pu être Wonderboy 2 sans sa partie RPG et ses petits défauts de jeunesse corrigés et magnifiés, même si les différents épisodes de la série qui suivirent furent tous de grande qualité.

Tout çà pour dire que j'ai adoré parcourir Wonderboy. Et  je comprends mieux pourquoi ce jeu fait aujourd'hui  partie des grands classiques passés de Sega. Mais je comprends mieux aussi que cette expérience vidéoludique m'ait également conforté dans l'idée que Wonderboy n'est pas le Mario que Sega recherchait tant pour sa Master System...

A savoir son porte étendard et son console seller.

 

Et voilà !!!

Arrivé à ce point de l'article on peut aisément commencer à faire des digressions pas forcémént utiles mais qui font plaisir ^_^

Car, en somme si on ne se trompe pas trop et que l'on use de raccourcis fort utiles et FORCEMENT bien fondés ^_^ , on pourrait donc aisément résumer le jeu à :

1- sauvetage de meuf

2- bouffe

3- Skate

En somme, la vie parfaite d’un ado des années 80 quoi !! 

That's all folks !!

 Merci Tom Tom pour touc ces bons moments passé en ta compagnie et à bientôt sur pixelrealms pour de nouvelles aventures vidéoludiques !!!

 

ASTUCES DU JEU :

Choix du niveau:


Faites 1, 2, 1 + 2 quand l'écran du numéro de niveau en cours apparait. Utilisez le pad pour choisir un niveau sans lâcher 1+2. 

Comment accéder à la 10è aire et aux 4 derniers des 40 niveaux:

 
Attrapez les 36 poupées pour jouer les 37e, 38e, 39e et 40e avec le boss final du tigre que l'on voit apparaître juste derrière le diable et qui paraissait inaccessible jusqu'à cette 'astuce'. 

Voir aussi

Plateformes : 
Master System
Sociétés : 
Sega
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Édito

bonjour à tous !

voila 27 ans que cette passion pour le jeu vidéo me poursuit depuis que mes parents ont décidés un jour de m'acheter une NES.

Et voila 27 ans plus tard que je commence à écrire sur ce qui représente ,à mes yeux , le huitième art sur terre.

à travers ce blog , je partagerais avec vous  toutes mes expériences passées , présentes et futures mais aussi mes délires !

en espérant que ca vous plaise !

 RETROUVEZ VOUS MOI SUR PIXELREAMS.FR pour retrouver le reste de mes articles :-)

 

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