Bandinisme.

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Par BaNDiNi Blog créé le 09/02/10 Mis à jour le 14/10/16 à 21h02

Rien que pour toi.

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Catégorie : Cinémaaargh


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Cinémaaargh

Il est passionnant de se pencher au-dedans

C'est un peu la suite directe de Mon Dernier Soupir, l'autobiographie de Luis Bunuel (justement écrite avec l'aide de Jean-Claude Carrière). On retrouve Bunuel la où nous l'avions laissé, en train de songer à se réveiller parfois, après sa mort, pour lire les journaux et voir ce qu'est devenu le monde. Jean-Claude Carrière joue le jeu et réveille son ami Luis dans sa tombe, une pile de journaux sous le bras (une bouteille de vin espagnole sous l'autre). Le livre rafraîchit la mémoire des cinéphiles, ajuste quelques détails de la légende et porte un regard sur la (les) vie(s) de Bunuel à la fois nostalgique et admiratif. Les regards de l'auteur et de son hôte se tournent également vers un monde devenu fou, peut-être destiné à devenir une terre sans pain.

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C'est presque un film improbable, tiré d'une histoire vraie. L'histoire d'un amour fou, passionnelle jusqu'au tragique, l'amour à mort, né d'une rencontre entre deux êtres tristes et misérables.

La farce est d'abord drôle, d'une douceur amer rappelant un peu le romantisme cassé de John Fante, "Demande à la poussière" dans de jolis décors du Mexique des années 40... Mais le conte est rattrapé par son réalisme et vire au sinistre avec une perversité fusionnelle qui ne cessera de rendre le film dérangeant...

L'amour fou de deux amoureux fous à lier.

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Un étrange film étrange, tout en symbolique, en obsession et en images bizarres fortes. Où le chaos d'une révolte dans un monde nain est étriqué par le nihilisme en noir et blanc, la destruction et le grotesque. Où le dérangeant ricanant fini par supplanter l'agressivité du métrage.

Etrange film étrange donc, que les cinéphiles les plus curieux doivent avoir vu !

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Un Aguirre sous Jodorowski.

L'errance durant 8 années du conquistador Cabeza de Vaca qui traversa à pieds un continent sauvage alors inconnu. Au milieu des rencontres de l'ethnie de cette future Amérique, le cinéaste n'offre pas vraiment de cohérence narrative. Il préfère condenser avec la contemplation des lieux, la fascination des rites, le fantastique du chamanisme, l'étrange mutation d'un espagnole aventurier venu conquérir l'Eldorado... 

Une oeuvre forte, presque documentaire, touchée par des moments saisissants qui font aimer le cinéma. On est très proche d'Aguirre la colère de Dieu, du Nouveau Monde de Malick et d'un conte bizarre à la Jodorowski.

Le DVD français propose hélas une image pas terrible mais c'est une chance de pouvoir enfin découvrir ce film (de 91, totalement inédit chez nous).


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Le retour plein de rage du génial Alex de la Iglesia !

 Alex de la Iglesia regarde l'histoire sombre de son pays avec un oeil noir et un sourire tordu, en jouant avec un trio amoureux cinglé plongé dans la folie passionnelle. Le metteur en scène refait Morts de Rire et Crime Farpait en citant Jodorowski et Ferreri, tout en noircissant le tableau avec un sens graphique macabre étincelant qu'on ne lui connaissait (presque) pas.

Film de la maturité, cette comédie romantico-dramatico-historique d'horreur (rien que ça !) avec des clowns défigurés et psychotiques est le meilleur film de son auteur.

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Ouch. Chronique de la haine ordinaire avec l'exaltation du plouc (consanguin ?) face à quelque chose qu'il ne connaît pas et donc ne tolère pas. Pas d'artifices de mise en scène, rien qu'un "simple" regard sur un village replié sur son monde intolérant, cruel, idiot... Avec un excellent fil rouge/métaphore avec des plans de porcherie/cochons. C'est assez déprimant mais ça reflète clairement toujours une réalité (ce film aurait influencé le Ruban Blanc de Haneke, que je n'ai toujours pas vu).


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Surprenant film fantastique allemand, quelque part entre Norway of Life et... (j'ose !) L'échelle de Jacob avec une ambiance d'abord plombante (la mort d'un enfant...) puis, au fur et à mesure des événements, totalement hallucinée/hallucinante. Si bien qu'à un certain moment, on a affaire à un film complètement dingue jouant sur les paradoxes de... Ah ! Je vous avouerai qu'il vaut mieux ne pas trop en savoir sur le scénario, histoire de regarder ce film avec le cerveau vierge d'informations, si ce n'est celles du début de paragraphe ! :)

Prix du jury à Gerardmer l'an dernier et dispo en DVD et BR chez nous depuis peu !


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Une sorte de production Amblin de la grande époque (Gremlins, les Goonies...) made in Finlande et en plus inquiétant. J'ai beaucoup apprécié son scénario original (qui rappelle un peu Jurassik Park) et son humour noir, voire très noir (le sous-texte pédophile fera grincer quelques dents !). A ranger quelque part entre l'antique 3615 code père noël et Bad Santa... ou les Goonies ;)


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Le tâcheron franchouille Louis Leterrier, qui accumule les tares cinématographiques en feignant le talent via ses discours de cinéphile mou et sa tête à claque, vient de le dire : Dead Space 2 c'est quand même quelque chose. Louis ne dit pas que des conneries (oui, ok, il en tourne aussi, elle est facile...). Et ça ferait certainement un bon (?) film aussi... Un léger frisson chevauche alors ma colonne vertébrale en imaginant ce yes-man sans épaisseur attraper sa caméra pour éclabousser l'aura dégueulasse de cette nouvelle saga de l'horreur vidéoludique qu'est Dead Space. A la vue du résultat ignoble de son remake du Choc des Titans, inspiré par ses parties sur God of War, on est en droit de craindre le pire, un nouvel affront au cinéma mais aussi aux joueurs, lassés par ces massacres incessants de licences qui n'en demandent pas tant.

Bref. Tout ça pour dire que Dead Space existe déjà au cinéma et que le résultat ressemble à s'y méprendre à du Leterrier, époque où il avait moins d'argent.

Le film aurait-il inspiré les concepteurs du jeu ? Rien n'est moins sûr, tant on retrouve quelques similitudes :)

Dead Space

 

La bande annonce : http://www.youtube.com/embed/aE5Npasp4vI

Avec Marc Singer, le Donovan de l'antique série V, Bryan Cranston de la série Breaking Bad, le film s'offre un valeureux 3,3/10 de moyenne chez IMDB.

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Édito

Je pense donc je regarde ! Je lis ! J'écoute ! 

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