Pheonix : Gamer Cinéphile.

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Pheonix : Gamer Cinéphile.

Par Pheonix Blog créé le 07/01/14 Mis à jour le 28/10/14 à 20h17

Les pérégrinations d'un esprit torturé (cherchez pas j'aime juste bien cette formule) errant dans le monde du Jeu Vidéo et du Cinéma au grès de ses goûts, plaisirs et envies diverses. Humeurs, critiques analyses et truc qui passent par la tête et improvisations son au programme.

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[Critique] (Cinéma)

http://www.notrecinema.com/images/cache/cloud-atlas-poster_409910_29734.jpg

Bien que le film soit sortit il y a presque 1 an, voici une petite critique, que j'avais écrite en sortant de la séance cinéma, et que j'ai envie de partager avec vous. Car ce film, a nul autre pareil, mérite selon moi qu'on en parle :

Après avoir marqué la SF avec Matrix, puis s'être perdu dans un Speed Racer à mes yeux totalement bidesque, les Washowski sont revenus au cinéma avec un film à l'ambition monumentale, et au pitch indescriptible, qui leur permet de livrer une vraie belle oeuvre.

Comment mettre des mots sur ce film ? Je me pose encore un peu la question, tant il est singulier.

Cloud Atlas, c'est plusieurs histoires liés a travers les temps, des histoires qui sont autant de genre différents, de la SF (un Néo-Séoul source de séquences qui deviendrons cultes !), un thriller apportant une dose de suspense, une comédie rafraîchissante, qui allège le film avec malice et trouve une répercussion non sans importance, un film d'aventures qui tant au final vers la SF, puis une sorte d'autobiographie romantique et un récit de voyage... Ces histoires ont chacune des résonnances les unes sur les autres, chacun des acteurs principaux y tenant un rôle.

Cloud Atlas, c'est un projet fou dont on se demande comment une Major a pu laisser faire un tel film, 2H45 d'une fresque qui pourrait bien être des films différents, mais qui sont bel et bien un seul film.
C'est une mise en scène et surtout un montage qui relève de l'exploit ! Un travail de montage titanesque réussit, un vrai tour de force tant se faire entremêle ces destins apparait comme puzzle insolvable.

On suit ces destins sans jamais s'ennuyer tout au long des 2h45, l'alternance permettant au film de ne jamais perdre de rythme et de ne jamais avoir de longueur, le film passionne a chaque instant et chaque pan est réussit, et faut avouer que le grand écart entre une SF grandiloquente dans un Néo-Séoul futuriste au monde ultra-technologique, et une comédie comptant l'évasion d'une bande de petits vieux d'une maison de retraite, est quelque chose d'improbable qui donne au film un vrai bénéfice, d'autant que les deux histoires sont liés d'une façon "impromptue" ! . Mais Cloud Atlas, c'est surtout une ½uvre dont il ressort tant, mais tant de choses a la fois indescriptibles et surtout propres a chaque spectateur, qui en tireras chacun ces conclusions. Le film est riche, le film questionne, le film résonne en nous... Une vraie expérience de cinéma mais aussi une oeuvre qui dépend beaucoup du spectateur qui la regarde.

 


Cloud Atlas c'est aussi des performances d'acteurs aussi improbables qu'agréablement surprenantes, les différents rôles tenus sont parfois assez peu croyables et le générique de fin, nous montrant les différents visages des acteurs principaux au fil du film, n'est pas de trop pour arriver a croire que "mais si bon sang c'était bien lui" !

Au final, les seuls véritables reproches a faire son que les liens entre les différentes histoires ne sont parfois pas si "évidents", ce qui à la fois viens un peu desservir le film car on se dit que le but est pas tout a fait atteint, mais finalement, les liens sont bel et bien la et d'un autre côté, qu'ils ne soit pas évident sert le film car il ne tombe pas dans une certaine facilité qui consisterait a montrer les liens avec de gros sabots, pour bien nous faire comprendre... Cela ne serait pas forcément bien...


Reste un léger manque de finalité, le film manque par contre d'une conclusion véritable et forte. Le film suivant un schéma logique des longs films, a savoir un crescendo, et alors qu'on s'attend un peu a un final en "feu d'artifice", une séquence forte voyant la résolution unique et commune de chaque intrique, le crescendo monte, monte, monte, puis stagne finalement un peu, car la séquence en "feu d'artifice" ne viendras pas.
Mais encore une fois, s'il faut avouer que c'est frustrant, cela n'est pas forcément non plus un véritable défaut car le point fort du film réside ailleurs...
Le film m'apparait un peu comme la maxime "peu importe la destination, seul le voyage compte", au final, ce manque de finalité véritable, ce manque d'un final fort et frappant, n'est pas un défaut tant le film n'en as pas forcément besoin...

Je ne sais pas ce qui peut transparaitre de cette petite critique, le film est tellement indescriptible encore une fois qu'il m'est vraiment difficile de vraiment exprimer mon ressentit.


En bref, je dirais qu'il s'agit vraiment la d'un grand moment de cinéma, un film incroyable dont on peine a croire qu'Hollywood est pu laisser le faire, une oeuvre riche même si parfois emprunt d'une certaine naïveté, mais qui sait malgré tout faire écho en nous, une ambition grande qui est réussit, un montage de haut vol qui relève de l'exploit, un film passionnant mêlant différent genre avec brio et dont chaque pan est intéressant et agréable a suivre. Bref, une vraie réussite, un film a voir, un film qui se vit plus qu'il ne se regarde, un film qui va partager, mais un film que je conseil tous de voir au moins 1 fois, car rien que le défi fou qu'il relève vaut la peine d'être vécu.

 

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