Pheonix : Gamer Cinéphile.

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Pheonix : Gamer Cinéphile.

Par Pheonix Blog créé le 07/01/14 Mis à jour le 28/10/14 à 20h17

Les pérégrinations d'un esprit torturé (cherchez pas j'aime juste bien cette formule) errant dans le monde du Jeu Vidéo et du Cinéma au grès de ses goûts, plaisirs et envies diverses. Humeurs, critiques analyses et truc qui passent par la tête et improvisations son au programme.

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Analyse This (Cinéma)

Souvenirs et point du vue :

Analyse du film « Memento » De Christopher Nolan

Comment un réalisateur peut-il jouer avec les points de vue pour construire son film ?

http://media.zoom-cinema.fr/photos/6516/memento-affiche.jpg

Memento, film de Christopher Nolan, un réalisateur que j’apprécie tout particulièrement, sortit en 2000, est un film original et brillant dans son traitement du point du vue, le réalisateur jouant avec celui-ci avec brio, à différents niveaux, et toujours au service du scenario, toujours pour renforcer l’histoire.

Je vous propose donc une analyse personnelle du film

 -> ALERTE SPOILERS TOTAL INSIDE ! <-

Pour les besoin de l'analyse, l'ensemble de l'intrigue du film et révélée ici !

Note Importante : Cet article a une construction particulière, en effet, il est construit comme le film ! A savoir, une grande partie, en bleu, construite à l’envers (de la partie Z a la partie A) correspondant à la narration des scènes en couleurs dans le film. Et une partie, en noir, construite à l’endroit, correspondant à la narration de scènes en noir et blanc dans le film. (Ah je l'avais dit dans le post de bienvenue que ça serait tordu !!!).

Pour essayer de vous repérer, je rappellerais après chaque partie, la partie qui la suit de façon logique, en vert et en italique  (vous comprendrez en lisant, ne vous en faites pas !)

Prêts ?

C'est partit !

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Conclusion :

Plus qu’un simple Thriller, Memento est une véritable expérimentation du langage cinématographique, sur la façon de raconter une histoire avec un film, comment user des différents artifices qu’offre le cinéma pour construire une forme différente de narration, s’éloigner du traditionnel récit chronologique.

En plus d’offrir au film un point de vue « inversé », pour nous mettre dans la peau du personnage, raconter le film de son point de vue. Christopher Nolan va plus loin et, déconstruisant totalement la chronologie, use et abuse de différents niveaux de point de vue pour construire son intrigue. Film « à l’envers » à l’intrigue « à l’endroit », le film s’offre en plus une double narration, bâtie sur différentes strates temporelles, et un vrai-faux twist final. Le tout, basé sur le principe de point du vue. Des personnages, du réalisateur, des spectateurs, tout ces niveaux de point de vue sont usés, pris à contre pieds, tour a tour trompeurs ou porteur de la « vérité » sur l’histoire. Le tout pour rendre un film au scenario riche et complexe, et d’une originalité rare.

Cette volonté de déconstruire la chronologie, jouer sur les points de vue ou les strates temporelles est une tendance se retrouvant dans tout le cinéma de Christopher Nolan, depuis la narration particulière et l’ambigüité des personnages dans « Le Prestige », les combats intérieurs et la frontière entre bien et mal dans « Batman Begins » et sa suite « The Dark Knight », la manipulation de la vérité et la perte des repères dans « Insomnia » aux mises en abîmes des rêves dans les rêves et des différentes « réalités » d’ « Inception ».

 http://s.tf1.fr/mmdia/i/75/5/christopher-nolan-sur-le-tournage-de-batman-begins-10708755tvbgg_1713.jpg?v=2

Christopher Nolan

 

Une narration parallèle :

En parallèle se découle, tout le long du film, une seconde narration. Celle-ci, correspondant a des séquences en noir et blanc.

http://www.themoviesnitch.com/wp-content/uploads/2012/06/memento.jpg

Elles montrent le personnage, dans une chambre d’hôtel racontant à un mystérieux interlocuteur téléphonique une histoire qu’il a vécue avant la mort de sa femme.

Avant la mort de sa femme, sa mémoire était intacte, il se rappelle donc encore parfaitement de cette histoire, ces problèmes n’affectant que sa mémoire immédiate uniquement depuis le cambriolage.

Les séquences sont donc dans le bon ordre chronologique ! Là encore, pour nous mettre dans le même point de vue que le personnage. Ces séquences nous apprennent, tout le long du film, un peu plus de la psychologie du personnage.

En effet, il raconte un cas qu’il a traité dans son travail dans les assurances. Le cas d’un homme, Sammy Jankis, qui souffrait justement de pertes de la mémoire immédiate.

C’est en fait ce cas qui va l’aider à s’organiser pour vivre avec son handicap. Et ce, parce que ce Sammy n’a pas su s’organiser. Parce qu’il a vécu l’histoire tragique de ce Sammy, il refuse de se laisser perdre par son handicap.

Il s’est d’ailleurs fait tatouer « souvient toi de Sammy Jankis » sur sa main, son tatouage le plus visible, pour ne jamais oublier son histoire.

 

Une révélation finale ? Trop classique …

Cette révélation de Teddy, selon laquelle il aurait lui même tué sa femme diabétique à cause de son handicap, et se serait caché cette vérité avec l’histoire de Sammy, et non que sa femme soit morte assassinée par John G. durant un cambriolage, apparait alors comme un véritable twist final, et une vérité qui arriverait donc a la fin du film, comme dans une intrigue classique, d’autant que Teddy laisse des éléments semant le doute dans l’esprit du spectateur.

Cependant, prendre l’histoire de Teddy pour une révélation, serait un point de vue trop classique pour Christopher Nolan, qui tient donc, dans ce film, à prendre constamment à contre pied l’idée de chronologie, déconstruisant les points de vue. Le véritable Twist n’est pas l’habituelle révélation mais bel et bien comment cette scène va emmener tout ce qui s’est déroulé dans le film, comment Teddy a finalement conduit lui-même Leonard sur sa piste, et comment Léonard va jouer avec son handicap pour se convaincre de la culpabilité de Teddy. Christopher Nolan explique d’ailleurs cela lui-même dans le commentaire du DVD : « À ce stade du récit, le public en est à un tel point, il a une telle soif de vérité, tout comme Leonard, qu'il accepte les explications du menteur. Le public accepte ces réponses parce que c'est ce qu'il veut. C´est ce qu'il attend. On a voulu remettre ça en cause. Les gens s'accrochent à cette grammaire du cinéma, qui veut que l'on nous dévoile la vérité à la fin, alors que ce film la défie clairement » Le réalisateur a donc également pris en compte le désir du spectateur pour construire son point de vue.

D'après le réalisateur, l'histoire racontée par Teddy n'est pas celle de Leonard ; elle a pour but de montrer les différents fonctionnements de la mémoire et, notamment, la réaction de Leonard. En tentant de manipuler les souvenirs de Leonard, Teddy s'attaque à sa mémoire à long terme, de ce qu'il a gardé du souvenir de sa femme avant son accident. Lorsqu'il évoque les piqûres d'insulines à répétition, Leonard peut se souvenir de son ancienne vie, sa femme n’étant pas diabétique, Léonard comprend le mensonge. Il dit d’ailleurs « Tu crois que je ne connais pas ma femme ? », avant de noter le numéro d’immatriculation de Teddy. Le dialogue qui suit est donc encore un jeu sur le point du vue du réalisateur Leonard se parle à lui-même et décide d'inventer les pistes qui conduiront au meurtre de Teddy « Je ne suis pas un tueur. Je suis simplement un homme qui cherche réparation. Est-ce que je me laisse oublier ce que tu m’as dit ? Est-ce que je me laisse oublier ce que tu m’as fait faire ? Tu crois que je fabrique un nouveau puzzle, un nouveau John G. à retrouver ? Tu es un John G. Tu peux très bien être le mien. Tu crois que je me mens pour être en paix ? Dans ton cas Teddy c'est ce que je vais faire...

». Christopher Nolan explique alors : « Il surmonte ici son désespoir et, au contraire du public, fait un choix. Il s'accroche au but de sa quête. C'est là qu'il écrit « ne crois pas ses mensonges » sur la photo de Teddy et décide de relever son numéro de plaque. Teddy a voulu manipuler les sentiments de Leonard qui sont enfouis, sa mémoire à long terme. Il est allé trop loin. C'est maintenant la fin d'une série de cycles. C'est le dernier. La fin d'une longue histoire entre ces deux là. Il va mettre la machine en route qui va l'amener à tuer Teddy. Cela va le libérer, car Teddy lui a menti et ses mensonges se sont accumulés jusqu'à créer un déclic dans l'inconscient de Leonard, qui révèle la manipulation. Teddy a attaqué les plus précieux souvenirs de Leonard. Il a menti une fois de trop. ».

>>Conclusion :

 

Une narration parallèle (bis) :

Cette histoire, l’a profondément marqué, en effet, Leonard était chargé de vérifier pour l’assurance, que les symptômes de Sammy étaient réels, et qu’ils devaient donc bien toucher l’argent de l’assurance. Mais Léonard eut des doutes, car il lui semblait que Sammy le reconnaissait. Une expertise est demandée, et conclut que l’origine de ces troubles est psychologique, ce qui n’est pas pris en charge par l’assurance.

Leonard n’as pour autant jamais cru que Sammy simulait pour autant ses troubles de mémoire Et il comprendra après son accident que Sammy faisait cependant semblant de reconnaitre les gens, pour ne pas les décevoir.

Mais lorsque la femme de Sammy, désespérée, demande l’avis personnel de Léonard sur son mari, il lui dit qu’il pense à l’origine psychologique, mais omet de lui dire qu’il pensait sincèrement qu’il ne simulait pas.

Par dépit, Mme Jankis voulut savoir. Etant diabétique, Sammy devait lui faire des piqures d’insuline. Convaincue que Sammy l’aimait sincèrement et ne lui ferait jamais de mal, elle décide, un jour, de lui demander sa piqure toute les 20 minutes, reculant l’horloge à chaque fois. Sammy lui fait sa piqûre chaque fois qu'elle le lui demande, entraînant un coma dont elle ne sortira jamais. Il vit donc désormais dans une clinique, sans savoir que sa femme est morte.

Un traumatisme vécu par Leonard, qui constitue donc une narration parallèle, venant par bribes dans le film, complétant l’intrigue principale, et préparant la fin de l’intrigue.

 

Un twist de point du vue.

C’est ici que les deux narrations vont se réunir. Symbolisé dans le film par une scène passant du noir et blanc à la couleur. L’inconnu du téléphone glisse un polaroïd sous la porte de chambre de Leonard. Ce polaroïd le montre torse nu et souriant, pointant sa poitrine. Il accepte un rendez-vous avec l'inconnu. Qui n’est autre que le fameux Teddy ! Leonard se rend à une maison isolée où Teddy a organisé une transaction avec un dealer de drogue, copain de Natalie. (C’est ici qu’il tue Teddy au début du film) Persuadé qu'il a affaire à John G., Leonard tue le dealer. Il prend un polaroïd du corps du dealer. C’est alors qu’on passe du noir et blanc à la couleur. Que les deux narrations ne font plus qu’une.

http://www.brickthrewglass.com/images/stories/04_14_09_movie_review_pictures_film/Memento_2000_movie_review_dvd_blu-ray_film_brickthrewglass_picture.jpg

Teddy arrive à ce moment. Leonard se cache dans la maison et met hors de combat le policier. Sous la menace, Teddy affirme à Leonard qu'il est l'un des policiers qui ont travaillé sur son affaire. Il lui révèle qu'il l'a déjà aidé à retrouver et tuer le vrai John G. un an auparavant. Il prétend qu'il a pris lui-même, après la mort de John G, le polaroïd montrant Shelby torse nu. Comme Léonard, il était persuadé qu’il ne pourrait jamais oublier cet événement malgré son handicap. Ce qui n'est pas le cas. Teddy avoue qu'il le manipule depuis ce temps en s'organisant pour le faire assassiner des criminels et des dealers, des John ou James G, pour son propre profit. Teddy prétend également que la femme de Léonard a survécu au cambriolage, que c'était elle qui était diabétique et non la femme de Sammy, que ce dernier n'était pas marié et qu'il était vraiment un simulateur démasqué par Leonard. Qu’il aurait utilisé cette histoire pour se cacher son crime. Enfin, Teddy affirme que depuis la mort du vrai John G., Leonard brouille lui-même les pistes afin de créer un puzzle insoluble, de façon à garder sa seule raison de rester en vie : trouver et tuer John G.

C’est alors que par vengeance de ces mensonges, ou refus d’accepter cette réalité, que Léonard va s’arranger a se convaincre, avec ces polaroids et ces notes personnelles, que Teddy, de son vrai nom John Edward Gammell est le vrai John G. L’assassin de sa femme. Il va alors relever son numéro de plaque d’immatriculation pour se le faire tatouer, et inscrire le fameux « ne croit pas a ses mensonges » au dos de la photo de Teddy.

Laçant ainsi tout le processus qui va mener a la première scène du film, ou il tue Teddy d’une balle dans la tête, comme l’assassin de sa femme. Il va également emprunter la voiture et les affaires du dealer, sachant qu’il oublierait ne pas en être le vrai propriétaire, ce dealer étant l’ami de la fameuse Natalie, cela va également lancé l’intrigue la concernant, en effet, le voyant avec les affaires de son ami, elle va profiter de son handicap pour le manipuler elle aussi. Pour retrouver Teddy, qu’elle croit posséder l’argent de son ami, le dealer, puisqu’ils devaient faire un marché lorsque Léonard a tué celui-ci.

 

>>Une révélation finale ? Trop classique …

Cette révélation de Teddy, selon laquelle il aurait lui même tué sa femme diabétique à cause de son handicap...

 

 Film à l’envers, mais intrigue à l’endroit :

Un véritable choix d’auteur, en effet, car si les événements auxquels on assiste sont chronologiquement « à l’envers », l’intrigue du film, elle, est bien construite « à l’endroit ». En effet, si la première scène du film, correspond donc à la fin de l’histoire du personnage, elle est bien le début de l’intrigue du film. De même, la fin, début de l’histoire, clot cette intrigue.

Ainsi, le film s’ouvre sur Leonard, vengeant sa femme, en tuant son assassin, qui était en fait un certain Teddy(incarné par Joe Pantoliano),qui va se révéler être un compagnon, plus ou moins louche, de Léonard, qui se comporte presque comme un ami, si ce n’est que Leonard à jugé bon de noter« ne crois pas à ses mensonges » au dos du polaroid qu’il a pris de lui afin de le reconnaitre.

Leonard l’a tué car il a découvert que Teddy s’appelait en fait John G**** et avait une voiture correspondant a l’immatriculation qu’il s’était fait tatouer comme appartenant au tueur.

L’intrigue du film n’est alors pas de découvrir l’assassin de la femme de Leonard, mais de découvrir comment Leonard a été amené à découvrir que ce Teddy était l’assassin, comment il en est arrivé à tuer cette personne, comment il est, sur qu’il ne s’est pas trompé…

L’intrigue du film est donc bien construite dans « le bon sens », si les événements se déroulent « à l’envers », dans le film, l’intrigue elle est donc bien « à l’endroit », et c’est ce choix de point du vue qui la construit, celui-ci est entièrement au service de cette intrigue, il n’est pas qu’un effet de style, pour nous mettre dans la peau du personnage, il est aussi un choix d’auteur primordial dans la construction de cette intrigue.

Cette véritable intrigue, et finalement, les manipulations que subit le personnage principal, de la part de Natalie (Interprétée par Carrie-Anne Moss) qui semble être sa seule véritable alliée pourtant. Mais surtout de la part ce Teddy, qui l’accompagne tout le long du film. Mais également, des manipulations que peut s’être infligé le personnage principal lui-même. Et qui sera l’objet d’un « twist » final, jouant,lui encore, sur le point du vue.

 

>>Un twist de point du vue. C’est ici que les deux narrations vont se réunir. Symbolisé dans le film par une scène passant du noir et blanc à la couleur.

 

Un point de vue au service de l’identification :

Le personnage principal, Leonard Shelby (interprété par Guy Pearce), souffre de pertes de la mémoire immédiate depuis la mort de sa femme, assassinée durant un cambriolage. S’il se rappel parfaitement de tout ce qui s’est passé jusqu'à cet événement, il est désormais incapable de se rappeler ce qu’il a fait quelques minutes auparavant. Il se laisse donc des notes, en tatouages ou sur des Polaroid, pour vivre malgré tout le plus normalement possible et surtout, pour se rappeler de poursuivre le seul but qui motive sa vie : retrouver l’assassin de sa femme, un certain « John G. ».

Christopher Nolan joue alors avec le point du vue pour nous mettre au même niveau que son personnage. En effet, le film, est construit à l’ envers :

On assiste ainsi tout d’abord à une scène Z, début du film mais fin de l’histoire, sans en savoir plus. Cette scène étant suivie de la scène Y, (se terminant aux premières secondes de la scène Z) et ainsi de suite jusqu'au début de l’histoire, qui est la fin du film. Ces séquences, en couleurs, constituent l’élément narratif principal de l’histoire.

Ces scènes durant approximativement le temps de rétention de mémoire du personnage, nous sommes ainsi placés dans la même posture que lui ! Nous assistons aux événements sans connaitre ce qui s’est passé précédemment. Le présent est alors sans rapport avec le passé. Le spectateur est donc dérouté, et se voit contraint de reconstituer lui-même la chronologie, et surtout, le récit, l’histoire. Tout comme le personnage, incapable de se souvenir de ce qu’il a fait avant.

Tout le long du film, on fait donc jeu égal avec le personnage, découvrant les pièces du puzzle quand il les redécouvre, et reconstruisant son histoire avec lui. Le réalisateur nous place ainsi dans sa peau même. On assiste aux événements avec le même point de vue que le personnage. Le récit, à défaut d’être chronologique, devient constructif.

Christopher Nolan retranscrit cinématographiquement les symptômes d’une perte de mémoire immédiate, les symptômes de son personnage sont ceux des spectateurs. Nous n’avons pas de mémoire, puisque l’on n’a pas assisté aux événements précédents, et nous perdons nos repère, nos notions du temps, tout comme le personnage. Le point de vue est donc construit ici pour renforcer l’immersion dans l’histoire, et est également un véritable choix d’auteur, dans la construction de l’intrigue...

>>Film à l’envers, mais intrigue à l’endroit :

Un veritable choix d’auteur, en effet, car si les événements auxquels ont assiste sont chronologiquement a « l’envers », l’intrigue du film elle est bien construite « a l’endroit ».

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Eh Voila !!! Je tiens a remercier tout les courageux qui auront lu jusqu'au bout !

(Et un coucou a toi au fond qui est aller directement tout en bas, petit malin va :p )

J'espère que cela vous as plu, et interessé N'hésitez pas a commenter et donner vôtre pointe de vue sur tout ça !

Et a bientôt pour de nouveaux articles et un prochain "Analyse This", au shaker, pas la cuillère, qui devrait traiter de la renaissance d'une icône en dyptique par les 4 martini et arrosé au Vodka-éléments (ou l'inverse...)

Tchao !!

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Commentaires

Naytheet
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Naytheet
Les grosses fautes d'orthographe au début à la fin c'est fait exprès? Bon travail malgré tout, mais tu n'expliques pas pourquoi les marques de griffes sur sa joue ne sont jamais expliquées car présentes du début à la fin, chronologiquement.